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Unités de portée
Une unité de parcours est une zone administrative créée pour aider à la gestion du programme de parcours. Généralement composé d'un ou de plusieurs pâturages. Généralement, une ou plusieurs unités de gamme constituent une gamme de stock** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Gamme de stock
Une aire de répartition est une zone administrative établie pour coïncider avec les zones des associations locales d'élevage. Généralement, les gammes de stocks sont composées d'une ou de plusieurs unités de gamme. Les aires de répartition des stocks se trouvent dans certaines régions de la province, le cas échéant ; toutes les régions de la province ne contiennent pas d'aires de répartition des stocks** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
La longueur moyenne à la fourche du saumon atlantique (Salmo salar) de 1971 à 2021
Longueur moyenne à la fourche des saumons atlantiques adultes (Salmo salar) en montaison qui ont passé un ou deux ans (1SW et 2SW, respectivement) dans le milieu marin pour 16 rivières de l'est du Canada couvrant un gradient latitudinal de 10°. Ces données ont été collectées dans le cadre de programmes de surveillance des montaisons de saumon atlantique gérés par Pêches et Océans Canada (MPO). Les données d'au moins huit populations, couvrant toutes les provinces du Canada atlantique, sur une période de 50 ans (1970-2021) seront incluses dans cette méta-analyse.Ces données, ainsi que la longueur moyenne à la fourche des saumons atlantiques adultes en montaison dans trois rivières du Québec (1979-2021), recueillies dans le cadre des programmes de suivi des montaisons de saumon atlantique du ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, gouvernement du Québec, sont également disponibles à l'adresse suivante : http://doi.org/10.17605/OSF.IO/78PWT.
Fraction de couverture végétale durant la haute saison au Canada à partir d'images satellites à moyenne résolution
La fraction de couverture végétale (FCOVER) correspond à la quantité de surface du sol qui est couverte par la végétation, y compris le sous-étage, lorsqu'elle est vue verticalement (depuis le nadir). La fraction de couverture végétale est un indicateur de l'étendue spatiale de la végétation indépendamment de la classe de couverture terrestre. Il s'agit d'une grandeur sans dimension qui varie de 0 à 1 et, en tant que propriété intrinsèque de la canopée, ne dépend pas des conditions d'observation par satellite. Ce produit représente l'indicateur FCOVER pendant la haute saison (juin-juillet-août) à une résolution de 100 m couvrant la masse terrestre du Canada.
Base de données ouvertes sur les établissements de santé
La Base de données ouvertes sur les établissements de santé (BDOES) est une collection de données ouvertes comprenant les noms, les types et les emplacements des établissements de santé au Canada. Elle est publiée en vertu de la Licence du gouvernement ouvert du Canada.La BDOES compile des données ouvertes, des données accessibles au public et des données fournies directement sur les établissements de santé au Canada. Les sources de données comprennent les régies régionales de la santé, les gouvernements provinciaux et territoriaux, les autorités municipales, ainsi que les organismes de santé publique et de soins de santé professionnels. Cette base de données vise à fournir un meilleur accès à une liste harmonisée des établissements de santé au Canada, en permettant une consultation de ces établissements sous la forme de données ouvertes. Cette base de données est une composante de l'Environnement de couplage de données ouvertes (ECDO).
Ressource solaire, NSRDB PSM Ensoleillement normal direct (END) - Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie
Moyenne de l’ensoleillement normal direct (END) horaire sur 17 ans (1998-2014). Données extraites de la base nationale de rayonnement solaire (NSRDB) développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) par le National Renewable Energy Laboratory ("NREL"), Alliance for Sustainable Energy, LLC, U.S. Department of Energy ("DOE").La version actuelle de la base de données nationale sur le rayonnement solaire des États-Unis, soit la NSRDB (National Solar Radiation Database) (v. 2.0.1), a été développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) et il donne aux utilisateurs l'accès aux ensembles de données sur les ressources solaires de 1998 à 2014. La NSRDB contient des données météorologiques et des données sur l'énergie solaire reçues aux 30 minutes pour environ 2 millions de pixels de surface mesurant 0,038 degré de latitude sur 0,038 degré de longitude (valeur nominale de 4 km2). La zone visée est délimitée par les longitudes -25° ouest et -175° ouest, ainsi que les latitudes -20° sud et 60° nord. Les valeurs de rayonnement solaire représentent l'énergie solaire disponible pour les systèmes d'énergie solaire. Le modèle AVHRR PATMOS-x (Pathfinder Atmospheres-Extended) utilise des images du rayonnement reçues dans les canaux visible et infrarouge aux 30 minutes à partir de la série de satellites météorologiques géostationnaires GOES. Le modèle se sert aussi de données climatologiques d’albédo et rapport de mélange, ainsi que des profils de température et de pression atmosphérique MERRA (Modern Era-Retrospective Analysis) pour générer le masque et les propriétés des nuages. Les propriétés de nuages générées avec PATMOS-x sont utilisées dans les modèles rapides de transfert radiatif, et pour établir l'épaisseur optique des aérosols (AOD) et la vapeur d'eau précipitable de sources auxiliaires afin d'estimer l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG). Un bilan quotidien de l'épaisseur optique des aérosols (AOD) est réalisé en mettant en commun des données provenant des satellites MODIS et MISR et des stations au sol AERONET. Les données de vapeur d'eau et d'autres données à inclure proviennent de MERRA. Dans les scènes à ciel dégagé, l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG) sont calculés à l'aide du modèle de transfert radiatif REST2. Dans les scènes nuageuses représentées par le masque nuageux, le modèle rapide de rayonnement solaire plein ciel (FARMS) est utilisé pour calculer l’ensoleillement horizontal global (EHG). L’ensoleillement direct normal (EDN) des scènes nuageuses est ensuite calculé à l'aide du modèle DISC. Les données de cette couche correspondent à la moyenne de l’ensoleillement horizontal global horaire sur 17 ans (1998-2014).NOTE: Les données et les cartes de système d'information géographique (SIG) des ressources solaires pour l’Ensoleillement horizontal global (EHG) et l’Ensoleillement normal direct (END) ont été développées par le National Renewable Energy Laboratoy (NREL) et sont fournies pour le Canada à titre estimatif. En ce moment, ni les données NREL, ni le modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) sur lequel repose les données NREL, ont été évalués ou validés pour les applications particulières à la météorologie Canadienne. Une carte Canadienne de l’EHG développée par le ministère des Ressources naturelles Canada (RNCan) qui est basée sur le modèle de State University of New York (SUNY) et qui a été évaluée et validée pour les applications particulières à la météorologie canadienne est disponible à http://atlas.gc.ca/cerp-rpep/fr/.
Unités de conservation, sites et état du saumon coho (Oncorhynchus kisutch)
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis.Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Segment de ligne de la zone de ressources aquatiques
Cet ensebmle de données spatiales représente les emplacements des segments de ligne de la zone de ressources aquatiques tirés de caractéristiques de lignes correspondantes dans le Réseau des données hydrographiques de l’Ontario. Les segments de ligne de la zone de ressources aquatiques peuvent représenter une partie ou l’intégralité d’un plan d’eau (comme un lac, une rivière ou un cours d’eau). Les attributs pour chaque emplacement peuvent comprendre ce qui suit : * des caractéristiques physiques, comme la température de l’eau et la profondeur; * les espèces de poissons. Les catégories de données de la zone de ressources aquatiques font autorité comme sources de données spatiales sur les espèces de poissons génériques en Ontario. Les données peuvent être utilisées aux fins suivantes : * la planification de la gestion forestière et des pêches; * la planification municipale; * le patrimoine naturel et la planification de l’aménagement du territoire; * la délivrance de permis en vertu de la [Loi sur les terres publiques](https://www.ontario.ca/fr/lois/loi/90p43) de 1990; * la délivrance de permis en vertu de la [Loi de 1997 sur la protection du poisson et de la faune](https://www.ontario.ca/fr/lois/loi/97f41); * le traitement des demandes de renseignements du public. Il existe d’autres données de nature délicate sur les espèces faisant l’objet d’un suivi par la province et les espèces en péril qui ne sont pas accessibles dans le cadre de cet ensemble de données ouvertes. La répartition des données de nature délicate concernant les espèces est approuvée en fonction du principe d’accès sélectif. Les demandes doivent être envoyées à l’adresse [geospatial@ontario.ca](mailto:geospatial@ontario.ca).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Fox - Zone clé pour la faune - 250 km
Les zones clés pour la faune (WKA) sont des emplacements utilisés par la faune pour ses fonctions vitales saisonnières essentielles. Les WKA sont identifiés en interprétant les emplacements observés de la faune à des moments clés de l'année, et non par une évaluation intensive de l'habitat. Polygones dérivés d'entretiens avec des habitants et de l'interprétation par SIG des enquêtes sur la faune et l'habitat. L'interprétation du SIG suit des critères spécifiques au taxon et/ou aux populations de taxons. Les zones clés sont basées sur les emplacements observés de la faune à des périodes clés de l'année, et non sur l'évaluation de l'habitat. Grâce à de nouvelles informations, les limites et les désignations des zones clés peuvent changer et des zones clés supplémentaires peuvent être identifiées. De plus, les zones clés ne sont pas les seuls sites importants pour la faune. D'autres sources d'information peuvent identifier d'autres sites importants pour la faune pour des raisons dépassant le cadre du programme d'inventaire de la WKA. Les mises à jour des domaines clés ne sont effectuées que périodiquement. Pour obtenir les informations les plus récentes, veuillez consulter le biologiste régional de votre domaine d'intérêt. Si vous avez des questions ou souhaitez contribuer à la base de données de la WKA, veuillez contacter le programme d'inventaire de la WKA ([wka@yukon.ca] (mailto : wka@yukon.ca)).Distribué depuis [GeoYukon] (https://mapservices.gov.yk.ca/GeoYukon/) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Hauteur moyenne (2015)
Hauteur moyenne 2015Hauteur moyenne des premiers retours lidar (m). Représente la hauteur moyenne du couvert. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Des produits relatifs à la structure des écosystèmes forestiers du Canada ont été créés et rendus accessibles à tous. Les produits partagés sont fondés sur des données scientifiques examinées par des pairs et relient des aspects de la structure de la forêt, notamment : (i) des mesures calculées directement à partir du nuage de points lidar avec des hauteurs normalisées par rapport à la surface du sol (p. ex. densité, hauteur du couvert) et (ii) des attributs d'inventaire modélisés, obtenus selon une approche fondée sur la superficie et produits à partir de données de placettes au sol et de balayage par laser aéroporté (volume, biomasse). Les estimations de la structure forestière ont été générées en combinant l'information provenant des « parcelles lidar » (Wulder et coll., 2012) avec les composites à base de pixels Landsat (White et al. 2014; Hermosilla et al. 2016 ) en utilisant l'imputation selon la méthode du plus proche voisin avec une mesure de distance basée sur les forêts aléatoires. Ces produits ont été créés pour répondre aux besoins d'information de la surveillance stratégique des forêts et ne sont pas destinés à appuyer la gestion opérationnelle des forêts. Tous les produits ont une résolution spatiale de 30 m. Pour une description détaillée des données, des méthodes appliquées et des résultats de l'évaluation de la précision, Matasci et al. (2018). Matasci, G., Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Hobart, G.W., Bolton, D.K., Tompalski, P., Bater, C.W., 2018b. Three decades of forest structural dynamics over Canada's forested ecosystems using Landsat time-series and lidar plots. Remote Sensing of Environment 216, 697-714. Matasci et al. 2018)
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