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Diversité taxonomique et génétique de décapodes du Pacifique Nord-Est, de l'Arctique canadien et de l'Atlantique Nord-Ouest
Un projet exploratoire sur la diversité taxonomique et génétique de décapodes échantillonnés en 2022 dans trois sous-régions océaniques (Pacifique Nord-Est, Arctique canadien et Atlantique Nord-Ouest) a été réalisé par le groupe de travail sur l'Arctique au sein de la collaboration canado-américaine sur les pêches et le climat entre Pêches et Océans Canada (MPO) et le National Marine Fisheries Service (NMFS) de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA). Ce cadre de collaboration vise à mettre en commun les données canadiennes et américaines afin d'étudier les effets du changement climatique à grande échelle sur la biodiversité marine. Au début de l'été 2022, un protocole d'échantillonnage illustrant une sélection des décapodes ciblés a été fourni aux collaborateurs du MPO et de la NOAA. Les genres ciblés ont été collectés dans le cadre de 10 programmes de recherche au total, dans trois sous-régions océaniques et quatre régions marines. Les échantillons du Pacifique Nord-Est ont été collectés dans la mer de Béring au cours de l'étude de l'écosystème de la mer de Béring septentrionale et du chalutage de surface, et de l'étude du chalutage de fond du plateau continental de la mer de Béring orientale et septentrionale sur les poissons de fond et la faune invertébrée, à bord du F/V Northwest Explorer, du F/V Alaska Knight et du F/V Vesteraalen. Dans l'ouest de l'Arctique canadien (principalement dans la mer de Beaufort et le golfe d'Amundsen), les spécimens ont été collectés au cours de l'étude du MPO sur l'évaluation de l'écosystème marin de la mer de Beaufort (CBS-MEA) à bord du F/V Frosti. Dans l'est de l'Arctique canadien (principalement dans la baie de Baffin et le détroit de Davis), les spécimens ont été recueillis lors du relevé de l'approche fondée sur les connaissances et les écosystèmes dans la baie de Baffin (KEBABB) du MPO à bord du NGCC Amundsen et du relevé de la sous-zone 0B de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord (OPANO) à bord du R/V Tarajoq. Dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent (EGSL), des spécimens ont été recueillis lors de relevés côtiers (relevés sur le buccin, le concombre de mer, le crabe des neiges et les pétoncles) à bord du NGCC Leim et au large lors du relevé écosystémique à bord du NGCC Teleost. Les décapodes ont été collectés à partir de divers engins d'échantillonnage (chalut à perche benthique, chalut à panneaux modifié Atlantic Western IIA, chalut Bacalao, chalut à crevettes, drague à pétoncles de type Digby ou drague à concombres de mer modifiée) et identifiés au niveau taxonomique le plus bas possible et photographiés, dans la mesure du possible. Tous les spécimens ont été congelés en mer (n = 995). Au laboratoire, les identifications ont été validées ou affinées à l'aide des photos et des spécimens congelés. L'ADN de 87 spécimens a été extrait et une section du gène COI a été amplifiée afin d'être séquencée à l'aide de la méthode Sanger. Les séquences ont été comparées aux données existantes à l'aide de l'outil BLAST (Basic Local Alignment Search Tool) dans la base de données des nucléotides du National Center for Bio-technology Information (NCBI-nt, y compris la base de données GenBank) afin de comparer les noms scientifiques, le cas échéant.L'ensemble de données actuel comprend 391 occurrences d'espèces de décapodes. L'ADN a été extrait d'un sous-groupe de 87 spécimens (gène COI). Les séquences sont accessibles publiquement sur la plateforme BOLD sous le code de projet DDAO (voir le document de soutien « citations_references.csv » pour plus d'informations).Les données sont présentées en format Darwin Core et sont séparées en trois fichiers :Le fichier " Activité_décapodes_DDAO_decapods_event_fr" contient les informations des missions, des stations et des déploiements, qui sont présenté sous une structure d'activité hiérarchique.Le fichier " Occurrence_décapodes_DDAO_decapods_fr" contient les occurrences taxonomiques.Le fichier "ADN_décapodes_DDAO_decapods_DNA_fr" contient les données ADN associées.Pour de plus amples détails, veuillez vous référer au rapport technique disponible dans le document de soutien intitulé « citations_references.csv ». LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Occurrence d’éponges et descriptions des espèces et habitats associés tirées des relevés en plongée sous-marine effectués de 2021 et 2022 à l’intérieur du site d’intérêt des îles de la côte Est, en Nouvelle-Écosse
Financé dans le cadre du Programme des objectifs de conservation marine du MPO en partenariat avec le Huntsman Marine Science Centre (HMSC), ce relevé benthique d’images et d’échantillons tiré des plongées sous-marines effectuées durant les étés 2021 et 2022 documente l’occurrence d’éponges sur 42 sites de plongée à l’intérieur du site d’intérêt des îles de la côte Est (SI ~2 089 km2) au large de la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse, au Canada. La qualité de l’eau, les occurrences d’espèces et leur nombre, les caractéristiques des habitats, de la pente et du substrat ont été catalogués à partir des registres des plongeurs, d’images de caméras, des notes accompagnant les spécimens et de données bathymétriques à haute résolution. Un total de 54 plongées à des profondeurs comprises entre 11 et 33 m (sous le niveau de la mer) qui ont permis de recueillir jusqu’à 147 images fixes, une heure de vidéo et 17 échantillons par site, ont donné lieu à 220 observations pour 27 taxons d’éponges différents. Cela incluait trois nouvelles espèces pour le Canada (Hymedesmia stellifera, Plocamionida arndti, Hymedesmia jecusculum) et une extension de l’aire de répartition d’une espèce nouvelle pour la science (Crellomima mehqisinpekonuta) qui a été récemment décrite dans la baie de Fundy. Quatre espèces qui pourraient sembler nouvelles pour la science (Halichondria sp., Hymedesmia sp., Protosuberires sp., et Sphaerotylus sp.) ont été répertoriées. On a découvert que les éponges occupent une diversité de micro-habitats, dont plusieurs se trouvent à proximité les uns des autres. Un total de huit classes d’habitat distinctes ont été définies, en fonction des abondances variables et de la diversité des éponges et des espèces benthiques associées. Ces habitats sont probablement largement répartis parmi les nombreuses caractéristiques complexes des fonds marins submergés à l’intérieur de ce SI. Les spécimens recueillis ont été conservés et sont entreposés au Centre de référence Atlantique (CRA) à St. Andrew’s, au Nouveau-Brunswick.Citer ces données comme: Goodwin, C., Cooper, J.A., Lawton, P., Teed, L.L. 2025. Sponge occurrence and associated species and habitat descriptions derived from the 2021 and 2022 SCUBA diving surveys in the Eastern Shore Islands Area of Interest, Nova Scotia. Version 1.4. Fisheries and Oceans Canada. Occurrence dataset. https://ipt.iobis.org/obiscanada/resource?r=eastern_shore_islands_sponge_survey_2021_2022&v=1.4
Données détaillées sur le zooplancton de la station océanographique « Papa » : 1956 à 1980
Des échantillons de zooplancton ont été prélevés à la station océanographique « Papa » (50° N, 145° O entre 1956 et 1980 et analysés à différents niveaux de résolution taxonomique au fil des ans. Bien que des résumés des données aient été publiés avant, les données détaillées sur les espèces n’ont pas été publiées avant 1995. Cet ensemble de données détaillé comporte le poids humide total du zooplancton par m3 pour l’ensemble de la période qui s’étend de 1956 à 1980 et les densités (nombre/m3) de cinq taxons majeurs (copépodes, chétognathes, euphausiacés, amphipodes et Aglantha) entre 1964 et 1967, ainsi que le nom, le dénombrement et la longueur des espèces de nombreux échantillons recueillis entre 1968 et 1980. Le document à l’appui ci-joint (données détaillées sur le zooplancton de la station océanographique « Papa » : 1956 à 1980) contient des renseignements sur les méthodes utilisées pour recueillir et traiter les données, ainsi que la description d’un certain nombre de points non résolus relativement peu importants au sujet des données. Il décrit également en détail le format des fichiers de données originaux, les corrections et les changements qui ont été apportés à ces fichiers au moment de produire cette version, ainsi que la façon dont les erreurs qui en découlent ont des répercussions sur ce qui a été publié dans Fulton (1983).L’objectif de ce dossier est de mettre à la disposition de la communauté scientifique les données détaillées sous forme numérique et de fournir une référence pratique pour les citer. Waddell, Brenda J., et Skip McKinnell. 1995. Station océanographique « Papa » zooplancton détaillé données:1956 - 1980. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2056 : 21 p.
Données sur le phytoplancton présent dans le fjord Archer en 2023
OBJECTIF :Les présentes données sur le fjord Archer ont été recueillies dans le cadre d’ArcticCORE, un programme de grande envergure qui a été mis sur pied en vue de combler des lacunes dans les connaissances et d’établir une protection à long terme pour la région extrêmement éloignée de Tuvaijuittuq. Les principaux objectifs de l’expédition menée étaient d’améliorer la compréhension des facteurs clés de la capacité de production, de la diversité et de la structure des écosystèmes dans des zones reliées à la baie de Baffin et à Tuvaijuittuq, notamment le fjord Archer.DESCRIPTION :ArcticCORE est un programme quinquennal de grande envergure qui vise à caractériser l’écosystème unique de Tuvaijuittuq, son influence sur les écosystèmes adjacents et sa connectivité avec ces derniers, en vue d’éclairer des initiatives de gestion durable et de conservation à Tuvaijuittuq et dans l’est de l’Arctique. La glace de mer diminue rapidement dans l’océan Arctique, mais la région de Tuvaijuittuq compte la glace de mer la plus ancienne et la plus épaisse, et peut ainsi servir de refuge à des espèces dépendantes de la glace. Ce programme vise à caractériser l’écosystème marin de l’Arctique et à établir des mesures de référence pour la région avec lesquelles faire des comparaisons à l’avenir. À partir de 2023, des échantillons d’eau ont été prélevés à quatre stations situées dans le fjord Archer et analysés en vue de déterminer la productivité primaire, la concentration de chlorophylle a, la cytométrie en flux du phytoplancton et la taxonomie du phytoplancton jusqu’au taxon identifiable le plus bas. Ces données contribueront à une meilleure compréhension des principaux facteurs de la capacité de production, de la diversité et de la structure de l’écosystème dans le fjord Archer. La caractérisation de ces zones en amont est pertinente pour une approche écosystémique concernant la gestion des pêches dans la baie de Baffin — une priorité pour Pêches et Océans Canada et une composante inhérente à des activités prévues à son mandat — parce que celles-ci influent sur l’écosystème et les ressources halieutiques en aval.
Relevé scientifique sur le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) autour des îles de la Madeleine (zone de pêche 20A)
Depuis 1985, des relevés de recherche sur les pétoncles — principalement le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et, dans une moindre mesure, le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) — sont menés par Pêches et Océans Canada (MPO) annuellement ou aux deux ans aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20A). L’objectif principal de ce relevé de recherche est d’évaluer l’état des stocks de pétoncle géant.L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 25 à 35 m. Les stations d’échantillonnage sont sélectionnées aléatoirement à partir d’une grille de station fixe prédéterminée. Ensuite, l’échantillonnage est fait le long de transects correspondant à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d’étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle de type Digby doublé (maille de 20 mm), remorquée sur une distance d’environ 500 m sur le fond marin.Cette publication comprend trois fichiers : le fichier biometriePetoncle_20, qui contient des données biométriques détaillées (espèce, taille, poids et sexe) de 1998 à 2024 ; le fichier taillePetoncle_20, qui fournit la taille des individus échantillonnés de 2009 à 2024 ; et le fichier traitPetoncle_20, qui contient les abondances et densités par trait de 2009 à 2024. Les données sur l'abondance et la densité par trait pour la période 1998-2008 sont disponibles sur demande.Ce jeu de données est mis à jour annuellement ou aux deux ans, dès que les données sont disponibles. Un nettoyage des données aberrantes a été effectué. Toutefois, certaines colonnes présentent des données manquantes — utilisez donc ces données avec prudence. Pour toute question, veuillez contacter DFO.DataManagementSAISB-GestionDonneesDAISS.MPO@dfo-mpo.gc.ca ou l'auteur.Pour certaines périodes temporelles, les espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans les publications suivantes : - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679- https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/71732ad5-5c70-4dbf-916d-a94e1380c53b
Associations d’habitat du homard américain juvénile dans trois zones littorales de Terre-Neuve
Ce projet a été mené à bien par le groupe Capacité de production (Section de l’écologie côtière et des eaux douces) de la Direction des sciences des Pêches et des Océans (MPO) de la région de Terre Neuve et-Labrador. Le homard américain (Homarus americanus) est une espèce de crustacés décapodes d’importance commerciale le long de la côte est de l’Amérique du Nord, allant de la côte du Labrador au sud jusqu’au cap Hatteras. Le recrutement de homards juvéniles < 40 mm LC (longueur de carapace) a été étudié de façon approfondie dans les parties sud de leur aire de répartition. Toutefois, les enquêtes sur l’association de l’habitat de colonisation et le recrutement de langoustes juvéniles dans les extrêmes nord le long de la côte de Terre-Neuve ont été en grande partie infructueuses. Nous avons étudié la densité, l’habitat et la profondeur des homards juvéniles dans trois régions de Terre-Neuve, en utilisant la zone de la scuba – Port Saunders, 8 plongées menées du 28 septembre au 2 octobre 2017 et 10 plongées dans la péninsule de Burin (7, baie Placentia, 3, baie Fortune) menées du 30 septembre au 4 octobre 2018 sur une superficie totale de 9 138 m2 à moins de 200 mètres du rivage. Port Saunders et Fortune Bay avaient une densité de homard relativement plus élevée (0,09 et 0,40 m-2, respectivement); >65 % étaient des juvéniles, contrairement à Placentia Bay où la densité de homard de tous les groupes de taille était faible (moyenne 0,01 m-2) et aucun homard juvénile n’a été observé. Dans les cas observés, tous les homards juvéniles étaient significativement associés à un habitat peu profond (<6 m) et ne présentaient aucun chevauchement avec la distribution des adultes (>82,5 mm LC) que nous avons observée à des profondeurs de 6 à 17 m. Nos sites étaient dominés par divers mélanges de galets et de galets (77 %); substrats rocheux/rocheux (12 %) et boue/sable/petits galets (11 %) entrecoupés de varech (32 %) et de végétation d’herbe blanche (11 %). Nous n’avons observé aucune association significative avec le substrat ou la végétation. Ce document contient les emplacements géographiques des 7 sites de la baie Placentia étudiés, ainsi que des renseignements sur le moment et le type de données recueillies à chaque site, qui était l’un des éléments appuyés par le Programme de référence environnementale côtière d’un projet de collaboration plus vaste.
Évaluation en laboratoire et sur le terrain de méthodes pour attacher des transmetteurs acoustiques pour l’observation de comportements de déplacements des oursins à des échelles temporelles et spatiales pertinentes (https://doi.org/10.1186/s40317-022-00309-8)
La télémétrie acoustique permet d'observer en détail le comportement de déplacement de nombreuses espèces et, à mesure que la taille des tags diminue, des organismes plus petits peuvent être marqués. Le nombre d'études utilisant la télémétrie acoustique pour évaluer le mouvement des invertébrés marins est en augmentation, mais les nouvelles méthodes d'attachement comportent des inconnues quant aux effets des procédures de marquage sur la survie et le comportement des individus. Cette étude a comparé les méthodes de fixation des étiquettes sur les oursins verts (Strongylocentrotus droebachiensis) afin de déterminer la faisabilité de l'utilisation d'émetteurs acoustiques pour suivre les mouvements des échinides. Quatre méthodes de marquage ont été comparées en laboratoire et la rétention du tag, la condition de l'oursin et la survie ont été analysées. Deux méthodes de marquage (ligne de pêche Dyneema® et des tags en T) ont été évaluées sur le terrain en utilisant un réseau de télémétrie acoustique existant. Les oursins ont été marqués et la zone d'étude a été revisitée une semaine et deux mois après la remise à l'eau par des plongeurs pour estimer les mouvements et la rétention des marques. Les meilleures méthodes en laboratoire, avec un taux élevé de rétention des tags, un taux de survie élevé et des effets minimes sur la condition des oursins, étaient des méthodes de lignes de pêche. Les étiquettes en T, bien que présentant un taux de rétention élevé, ont causé une mortalité significative et ont eu des effets délétères à long terme sur la condition et le comportement des oursins. Après 2 mois sur le terrain, comme en laboratoire, la ligne de pêche s'est avérée être une méthode de marquage plus efficace. Les oursins marqués à la ligne de pêche ont montré une meilleure estimation de l'occupation de l'espace que les oursins marqués avec les tags en T et un seul individu marqué à la ligne de pêche a été retrouvé par des plongeurs en bonne santé après 80 jours. Combinés, ces résultats de laboratoire et de terrain démontrent la faisabilité de l'utilisation de la télémétrie acoustique pour observer les mouvements des oursins. Les résultats suggèrent fortement que les méthodes de fixation chirurgicales qui minimisent les blessures au site de fixation devraient être prioritaires pour les études de marquage des échinides. Ensemble, les essais en laboratoire et sur le terrain indiquent que la télémétrie acoustique est une méthode prometteuse pour examiner les mouvements des échinides marins à des échelles spatiales et temporelles pertinentes sur le plan écologique.Les données disponibles comprennent les données de laboratoire (rétention des étiquettes, survie, diamètre, poids humide, poids des gonades et état/temps de redressement) et les données de terrain (métadonnées et détections de télémétrie acoustique pour les individus marqués, résultats des recherches des plongeurs et estimations sur 2 jours des mouvements mesurés sur le terrain). Les données issues de l'expérience en laboratoire et les observations des plongeurs sur le terrain ont été vérifiées et ont fait l'objet d'un contrôle de qualité. Les détections de télémétrie acoustique sont des fichiers de détection bruts (non filtrés) ; voir l'article publié pour une description de la façon dont les données ont été traitées pour les analyses (https://doi.org/10.1186/s40317-022-00309-8).
Une nouvelle étude vidéo et acoustique des algues de I'île Madame
Une nouvelle méthode de relevé, à l'échelle de la baie (c.-à-d. des dizaines de kilomètres), a été utilisée pour étudier les populations d'algues de la côte sud-ouest du Cap-Breton, au Canada, aux fins d'exploitation économique potentielle. Étant donné que les méthodes traditionnelles de télédétection étaient peu susceptibles de donner de bons résultats dans ces eaux, le relevé a été effectué en utilisant la vidéo et les méthodes acoustiques. Un poisson, positionné par transpondeur, et dans lequel avaient été placés une caméra vidéo et un sonar à balayage latéral, a été remorqué le long de transects prédéterminés, perpendiculaires au rivage, pour fournir des renseignements sur le type de fond et la couverture d'algues. Les données du poisson ont été utilisées pour vérifier les données de l'échosondeur (type de fond et hauteur de la couverture de macrophytes) recueillies le long des isobathes de 5, 10 et 20 mètres. La zone de relevé a été divisée en six zones constituées d'une catégorie d'exposition, d'une profondeur et de types de fonds. Des échantillons ont été recueillis au moyen de techniques destructives à chaque profondeur dans les quadrats ainsi qu'aux stations à terre afin de fournir des estimations de la biomasse. Plus de trentecinq taxons ont été dénombrés, qui ont indiqué les profondeurs et les zones dans lesquelles la présence des algues était fréquente. Le genre Ascophyllum était abondant à certaines des stations terrestres. Les genres Chondrus, Cystoclonium, Desmarestia, Fucus, Phyllophora, Polysiphonia et Saccharina étaient fréquents à 5 mètres, tandis que les genres Desmarestia et Saccharina dominaient à 10 mètres, avec des poids humides parfois supérieurs à 1 kg·m-2. Enfin, le genre Agarum dominait à 20 mètres. Le système d'échantillonnage par grille du poisson/échosondeur était relativement grossier afin de couvrir la zone de relevé de 140 km2 dans un délai de 12 jours. Par conséquent, le relevé n'a pas permis d'obtenir des renseignements détaillés sur le plan spatial. Cependant, des renseignements pertinents ont été recueillis pour décrire les caractéristiques générales sur le type de fond et la couverture d'algues par zone afin d'orienter une étude plus approfondie.Citer ces données comme suit : Vandermeulen H. Données de: Une nouvelle étude vidéo et acoustique des algues de I'île Madame: Date de publication: Août 2021. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/ebdd8f91-9131-45f0-8aec-aba9f65e3fae
Base de données du zooplancton
Les données sur le zooplancton et l'ichtyoplancton sont archivées dans la base de données de zooplancton à l'Institute des Sciences Océaniques. Les données disponibles ont été recueillies de 1980 à 2018 sur les enquêtes menées dans les eaux océaniques et côtières de l'océan Pacifique Nord-Est à l'aide des filets a plancton tirés verticalement dans la colonne d'eau, et sont une extraction de biomasse pour tous les principaux taxons. La majorité de l'échantillonnage du plancton a été effectuée en tirant les filets de 10 mètres au-dessus du fond de la mer, ou à une profondeur maximale approximative de 250 mètres, jusqu’au surface de l’océan. Pour d'autres demandes de données, veuillez utiliser les informations de contact fournies.
Les colonies d'éponges dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Alfredo)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région qu’a échantillonné l’équipement Alfredo dans la zone biogéographique de l’Arctique de l’Est. Un seuil minimum de 70 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
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