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Caractérisation du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes en 2018-2019
Cette étude visait à caractériser le banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes, une source de nourriture de prédilection pour l’oursin vert (Strongylocentrotus droebachiensis). L’oursin vert est pêché commercialement au Québec et l’effort de pêche est concentré sur la Batture-aux-Alouettes près de Tadoussac, à l’embouchure du fjord du Saguenay. L’étude a été effectuée en deux phases distinctes en 2018 et en 2019. L’objectif principal de cette étude était de déterminer l’abondance et la biomasse du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes. La première phase, réalisé selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, a été effectuée du 21 au 24 août 2018. L’échantillonnage de deux quadrats de 50 x 50 cm, séparés par une distance d’environ 30 m, a été effectué à onze sites lors de douze plongées dans la section est de la Batture-aux-Alouettes pour récolter des laminaires en vue d’estimer leur biomasse et d’évaluer la richesse spécifique des macroalgues. À la deuxième phase, un total de 429 stations ont d’abord été échantillonnés entre le 15 et le 18 juillet 2019 avec un système de caméra déposé comportant deux quadrats de 50 x 50 cm. La présence ou l’absence de laminaires, le pourcentage de recouvrement de macroalgues et le type de substrat ont été évalués pour chaque photo. Suite à cette analyse photographique sous-marine, 129 de ces stations ont été identifiées comme ayant une présence de laminaires et 88 de ces stations possédaient une présence d’autres espèces d’algues. Afin d’assurer une représentation égale des différentes strates de profondeur, les stations ayant des laminaires ont été divisées en trois catégories de profondeur : peu profonde (-1,7 m à 0 m), moyenne (0 m à 2 m) et profonde (2 m à 5 m). Les plongées se sont déroulées du 13 au 15 août 2019, à dix de ces stations selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, en prenant soin d’assurer une répartition spatiale équilibrée ainsi qu’une répartition égale des différentes strates de profondeur (quatre dans la zone peu profonde, trois dans la moyenne et deux dans la profonde). L’échantillonnage du quadrat de 50 x 50 cm en plongée a eu lieu à trois distances différentes espacées de 5 m à partir d’un transect, soit à la marque de 3 m (_3m), 8 m (_8m) et 13 m (_13m). S’il y avait peu ou pas de laminaires dans le quadrat, l’échantillonnage du quadrat pouvait être répété pour un maximum de quatre quadrats par distance pour une superficie totale de 1 m². Deux quadrats supplémentaires ont été effectués (_x) à deux stations. Une évaluation de la biomasse a également été faite via un échantillonnage de type « emporte-pièce » (_CC). Les plongeurs prenaient le même quadrat de 50 x 50 cm et le plaçait sur une parcelle choisie (c.-à-d. : non aléatoire) avec 100 % de couverture de laminaires.Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé «IDactivité» . Le fichier «information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend notamment la taille de l'échantillon, le protocole et l’effort d’échantillonnage. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes, communiquez avec Rénald Belley (renald.belley@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, les organismes ont été identifiés sur le terrain à l’aide du guide suivant : Chabot, Robert et Anne Rossignol. 2003. Algues et faune du littoral du Saint-Laurent maritime : Guide d'identification. Institut des Sciences de la mer de Rimouski, Rimouski ; Pêches et Océans Canada (Institut Maurice-Lamontagne), Mont-Joli. 113 pages. La taxonomie a été vérifiée sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues et à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ «IDnomScientifique» du fichier d'occurrence. Tous les lieux d'échantillonnage ont été validé spatialement. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
Aire de répartition historique des forêts de varech sur la côte de la Colombie Britannique: 1858 - 1956
Cet ensemble de données est une contribution au développement à l’ensemble vectoriel de données sur la répartition de varechLe néréocyste (Nereocystis leutkeana) et la laminaire géante (Macrocystis pyrifera) sont d’importantes espèces de varech formant une canopée que l’on trouve dans les habitats marins littoraux de la côte Ouest du Canada. Souvent appelés « espèces fondatrices », les lits de varech forment des forêts sous-marines structurelles qui offrent un habitat aux poissons et aux invertébrés. Malgré sa grande importance, le varech est en déclin sur la côte Ouest de l’Amérique du Nord. Ces pertes sont dues à la récolte directe, à l’augmentation du nombre d’herbivores en raison de l’élimination des prédateurs par la pêche ou les maladies, à l’augmentation de la turbidité de l’eau due au développement du littoral ainsi qu’au changement de température de la mer, à l’acidification des océans et à l’augmentation des tempêtes. Pour comprendre ces impacts et le niveau de résilience des différentes populations de varech, il convient de disposer de données de référence spatio-temporelles sur la répartition du varech.La zone couverte par cet ensemble de données comprend la côte de la Colombie-Britannique et certaines parties des côtes de l’État de Washington et de l’Alaska. Cet ensemble de données a été élaboré à partir de 137 cartes marines (cartouches compris) de l’Amirauté britannique, dont les échelles varient de 1:6 080 à 1:500 000 et tracées entre 1858 et 1956. Toutes les levés se fondaient sur la triangulation : un sextant ou un théodolite a été utilisé pour déterminer la latitude et les angles, tandis qu’un chronomètre a été utilisé pour déterminer la longitude. Tout d’abord, chaque carte marine de l’Amirauté britannique a été numérisée par le Service hydrographique du Canada (SHC) à l’aide du numériseur grand format Colortrac du SHC, puis enregistrée au format de fichier d’image étiquetée à 200 ppp, une résolution jugée suffisante pour visualiser correctement toutes les caractéristiques d’intérêt. Les cartes marines numérisées ont ensuite été importées dans ESRI ArcMap et géoréférencées directement dans le système géodésique mondial de 1984 (WGS84) en utilisant les normes et principes de géoréférencement du SHC (charts.gc.ca). En vue de minimiser les erreurs, on a utilisé un hiérarchie des points de contrôle allant de « points de contrôle d’ordre supérieur de levé » à « comparaison d’entités rocheuses stables » indiquées dans les images satellite. Les résultats du géoréférencement ont été validés à l’aide de l’imagerie satellitaire, des cartes marines et des minutes hydrographiques du SHC, de la laisse de haute mer SHC-Pacifique (charts.gc.ca) et des cartes marines adjacentes et se chevauchant de l’Amirauté britannique. Enfin, les caractéristiques du varech ont été numérisées, et les renseignements cartographiques correspondants (échelle, numéro de carte, titre, année de début et de fin de l’enquête, et commentaires) ont été ajoutés comme paramètres à chaque caractéristique. Compte tenu des différences de représentation des caractéristiques du varech observées à différentes échelles, lors de la numérisation des caractéristiques du varech, des polygones ont été utilisés pour représenter les observations physiques, et à ce titre, ils représentent la présence de varech et non la surface couverte par le varech. Les polygones consistent en un traçage autour des caractéristiques du varech, au plus près du contour des stipes et des lames.Le champ d’attribut associé à la fiabilité indique l’exactitude de l’emplacement des caractéristiques du varech numérisées. Il a été défini à l’aide d’un critère qui tient compte de l’emplacement de la caractéristique numérisée (polygone) par rapport à la profondeur locale de l’eau où cette caractéristique se manifeste.La précision de l’emplacement des caractéristiques numérisées du varech a été définie à l’aide d’un critère de fiabilité, qui considère l’emplacement de la caractéristique numérisée du varech (polygone) par rapport à la profondeur locale de la caractéristique. Pour cela, nous avons défini un seuil de profondeur de 40 m pour représenter la faible probabilité d’habitat fait de varech dans les zones plus profondes que le seuil.Une évaluation de la précision des caractéristiques numérisées du varech a conclu que 99 % des caractéristiques du varech se trouvaient dans les zones attendues, à moins de 40 m de profondeur, et seulement 1 % environ des caractéristiques se trouvaient complètement en dehors de cette profondeur.
Répartition du varech sur la côte de la Colombie-Britannique d’après les données sources du SHC (1904 à 2004)
Les caractéristiques du varech ont été tirées de feuilles de levé sur le terrain numérisées produites par le Service hydrographique du Canada (SHC). La zone couverte par cet ensemble de données englobe divers secteurs qui ont fait l’objet de levés le long de la côte ouest de l’Amérique du Nord, dans les eaux côtières de la Colombie-Britannique. Le SHC détient une vaste collection de données liées aux levés hydrographiques effectués sur une période de 100 plus ans au Canada. Ces données sont présentées sous forme de minutes hydrographique. Elles ont été recueillies à l’aide d’un large éventail de méthodes et de systèmes, que ce soit au moyen de ralingues ou de systèmes multitransducteurs et multifaisceaux modernes. Les positions ont été établies au fil des ans à l’aide de différents types de systèmes et de méthodes terrestres, et plus récemment à l’aide de systèmes de positionnement par satellite dernier cri.Les minutes hydrographique qui n’avaient pas été numérisées précédemment ont été importées dans ESRI ArcMap et géoréférencées directement dans le Système géodésique mondial 1984 (WGS84) en fonction des normes et des principes de géoréférencement du SHC (cartes.gc.ca). En vue de minimiser les erreurs, on a utilisé un hiérarchie des points de contrôle allant de « points de contrôle d’ordre supérieur de levé » à « comparaison d’entités rocheuses stables » indiquées dans les images satellite Le résultat du géoréférencement a ensuite été validé en fonction de l’imagerie satellite, des cartes et des minutes hydrographique du SHC, de la laisse de haute mer du Pacifique (cartes.gc.ca) et des feuilles de terrain adjacentes et chevauchantes. Finalement, les caractéristiques du varech ont été numérisées, et les renseignements cartographiques correspondants (catégorie de varech, la source, échelle,année de création, commentaires) ont été ajoutés à titre d’attributs de chaque caractéristique. Lors de la numérisation des caractéristiques du varech, les points ont été placés sur le centre optique de la caractéristique numérisée. Cet ensemble de données comprend un point et une couche de polygones. Le varech qui est situé sur terre est historiquement valide.La représentation du varech n’indique pas une position exacte, mais elle indique la présence de varech dans les environs. Le signe conventionnel n’est qu’un indicateur.Le champ d’attribut du varech ne fait pas de distinction entre les différents types de varechs. Le champ comporte trois variables : « varech », « algue » et «Plantes aquatiques ». Le nom « algue » est celui qu’on attribue généralement aux plantes marines de la classe des algues qui poussent sous forme de longs rubans étroits (International Maritime Dictionary, 2e édition).Le varech est une algue brune (de l’ordre des Laminariales) habituellement assez large qui rappelle la forme d’une lame ou peut s’apparenter à une vigne (Dictionnaire de l’OHI S-32, 5e édition, 2611).Plantes aquatiques – Les plantes aquatiques sont utilisées pour représenter la végétation dans l’eau douce des rivières et fleuves.Englobe géographiquement le varech qu’on trouve dans les eaux des régions côtières de l’ouest de l’Amérique du Nord (principalement en eaux canadiennes) et chevauche ou poursuit de façon chronologique les données obtenues auprès de l’Amirauté britannique.
Lits de varech - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Distribution des herbiers de varech sur la côte de la Colombie-Britannique. Les informations relatives aux attributs comprennent l'abondance relative, les espèces, la biomasse et la densité des lits. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Voies d’exportation du carbone bleu depuis les herbiers de varech et de zostère le long de la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse
Les écosystèmes côtiers végétalisés sont reconnus pour leur rôle dans le cycle et le stockage du carbone dans les océans du monde (c.-à-d. le carbone bleu); cependant, la forte incertitude entourant les taux de séquestration du carbone est en partie attribuable à l’absence d’études où l’on estime les exportations de carbone vers les grands fonds. Nous avons modélisé les exportations depuis les herbiers de varech et de zostère littoraux, montrant une variabilité par ordre de grandeur sur des échelles spatiales (de 3 kilomètres à des centaines de kilomètres), des espèces de varech et de zostère, des saisons et des formes de carbone, tout en soulignant l’importance d’une utilisation prudente des taux d’exportation généralisés dans la comptabilisation du carbone bleu. Nos résultats montrent également une exportation rapide (entre 20 et 30 jours) et importante de particules de carbone organique dissous à flottabilité neutre vers le rebord du plateau (jusqu’à 44 % en 90 jours), ce qui contraste avec les particules de carbone organique qui descendent et qui sont restées en grande partie à moins de 100 mètres de profondeur dans le littoral. Ces résultats améliorent les estimations de la séquestration du carbone par les écosystèmes de carbone bleu et révèlent des tendances d’exportation contrastantes par rapport aux autres régions du monde.Citer ces données comme: Kira A. Krumhansl et al., Pathways of blue carbon export from kelp and seagrass beds along the Atlantic coast of Nova Scotia.Sci. Adv.11,eadw1952(2025).DOI: 10.1126/sciadv.adw1952
Sites de gestion des déchets
Ce nouvel ensemble de donnees puise ses donnees du Waste Management Information System (systeme d'information sur la gestion des dechets), une base de donnees MS Access dont se sert le MRN pour faire le suivi des sites de gestion des dechets. Lorsque cela s'averait possible, on a associe certaines donnees de cet ensemble aux donnees spatiales sur les lieux d'elimination des dechets. Les donnees sur les types de lieux d'elimination des dechets recueillies par le ministere des Richesses naturelles portent notamment sur les types de lieux ci-dessous. * Lieux de compostage * Lieux d'elimination des dechets dangereux * Lieux d'elimination des ordures menageres * Lieux d'elimination des dechets industriels * Lits de sechage de boues de fosses septiques * Champs d'epuration * Lieux d'elimination des eaux d'egout * Champs d'epandage * Stations de transfert Ce produit necessite l'utilisation de logiciels du SIG. *[MRN]: ministère des Richesses naturelles *[SIG]: système d’information géographique *[MS]: Microsoft** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Mur de soutènement du ministère des Transports (MOT)
Un mur de soutènement est une structure conçue pour protéger l'infrastructure routière en retenant les matériaux du côté du remblai pour empêcher le glissement de la plate-forme et en retenant les matériaux du côté coupé pour empêcher la surface de la route d'être recouverte de débris. Les murs de soutènement d'une hauteur supérieure ou égale à 2 m sont stockés dans l'ensemble de données MoT Bridge Structure Road. Il s'agit d'une caractéristique linéaire** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Cartographie des lits d’écoulement en période d’étiage ou dans un bassin de rétention
La cartographie des lits d’écoulement en période d’étiage ou dans un bassin de rétention de la Ville de Laval ne peut être utilisée qu’à titre indicatif. Tout lit d’écoulement présent sur un site doit être analysé, dans le cadre d’une étude environnementale réalisée par le requérant d’un permis ou d’un certificat d’autorisation, afin de confirmer s’il s’agit d’un fossé ou d’un cours d’eau. La cartographie peut être modifiée à tout moment par la Ville de Laval afin de refléter les données les plus à jour qu’elle possède.
Deuxième structure de lit rouge
Ces fichiers de structure, d'isopach et de bord zéro font partie d'une série de cartes-cadres stratigraphiques pour le projet Saskatchewan Phanérozoic Fluids and Petroleum Systems (SPFPS).La série de cartes-cadres stratigraphiques pour le projet Saskatchewan Phanerozoic Fluids and Petroleum Systems (SPFPS) a été produite à l'aide de grilles modifiées équidistantes de 2 km générées à partir de l'algorithme de krigeage Surfer 9 de Golden Software. L'ensemble de données utilisé pour produire chacune des cartes de cette série a été créé à partir des données de plusieurs projets réalisés par le ministère (Christopher, 2003 ; Saskatchewan Industry and Resources et al., 2004 ; Kreis et al., 2004 ; Marsh et Heinemann, 2006 ; ministère de l'Énergie et des Ressources de la Saskatchewan et al., 2007 ; Heinemann et Marsh, 2009) ; ces données ont été validées et éditées au besoin pour faciliter les corrélations entre les différents projets régionaux. En outre, afin de minimiser les effets de bordure lors du contournage, l'auteur principal a également généré des données stratigraphiques à partir de puits situés dans des juridictions adjacentes.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Deuxième lit rouge Isopach
Ces fichiers de structure, d'isopach et de bord zéro font partie d'une série de cartes-cadres stratigraphiques pour le projet Saskatchewan Phanérozoic Fluids and Petroleum Systems (SPFPS).La série de cartes-cadres stratigraphiques pour le projet Saskatchewan Phanerozoic Fluids and Petroleum Systems (SPFPS) a été produite à l'aide de grilles modifiées équidistantes de 2 km générées à partir de l'algorithme de krigeage Surfer 9 de Golden Software. L'ensemble de données utilisé pour produire chacune des cartes de cette série a été créé à partir des données de plusieurs projets réalisés par le ministère (Christopher, 2003 ; Saskatchewan Industry and Resources et al., 2004 ; Kreis et al., 2004 ; Marsh et Heinemann, 2006 ; ministère de l'Énergie et des Ressources de la Saskatchewan et al., 2007 ; Heinemann et Marsh, 2009) ; ces données ont été validées et éditées au besoin pour faciliter les corrélations entre les différents projets régionaux. En outre, afin de minimiser les effets de bordure lors du contournage, l'auteur principal a également généré des données stratigraphiques à partir de puits situés dans des juridictions adjacentes.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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