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Diversité de l'épifaune dans les périmètres de surface à quai dans l'inlet Burrard et le delta du fleuve Fraser, en Colombie-Britannique
Ces ensembles de données fournissent des informations relatives à l'épifaune et aux estimations du substrat recueillies sur les périmètres des quais flottants situés dans l'inlet Burrard et le delta du fleuve Fraser, en Colombie-Britannique, entre les mois d'août et de novembre 2020. Les ensembles de données ont été compilés et mis en forme par Meagan Mak.On a examiné la diversité de l’épifaune sur les pourtours de quais flottants dans l’inlet Burrard et le delta du fleuve Fraser, dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique. Les estimations de la diversité ont été dérivées de relevés vidéo effectués à trois intervalles de profondeur : 1) la zone d’éclaboussement, située directement au-dessus de l’interface air-eau (entre 0 et 15 cm); 2) la zone de subsurface, située directement sous l’interface air-eau (entre 0 et 21 cm); 3) la zone d’eau profonde, située directement sous la zone de subsurface (entre 21 et 41 cm). Le substrat des quais consistait en diverses combinaisons de bois, de béton, de pneus, de flotteurs en plastique et de métal, tandis que l’épifaune et l’épiflore comprenaient des anémones, des tuniciers, des éponges, des vers tubulaires, des étoiles de mer, des bivalves, des crabes, des nudibranches, des oursins, des anatifes, des patelles, des chitons, des isopodes, des macroalgues et des herbes marines. Des moules couvraient entre 46 et 95 % (médiane : 93 %) des pourtours des quais, tandis que leur fréquence d’occurrence se chiffrait entre 85 et 100 % (médiane : 99 %), fournissant un substrat biologique à d’autres organismes épifauniques. La zone d’éclaboussement comprenait des affleurements de moules, des empiétements de macroalgues à partir de la ligne de flottaison et des invertébrés (patelles, chitons) au-dessus de la ligne de flottaison. Lorsqu’elles étaient présentes, les Ulva spp. formaient généralement une bande étroite constante de deux ou trois centimètres au-dessus de la ligne de flottaison sur toute la longueur des quais. Des poissons benthiques (syngnathes, chabots) et pélagiques (perche) étaient associés à des substrats couverts d’organismes épifauniques (p. ex., moules) et des milieux pélagiques (eaux libres). Le quai de la base de Sea Island de la Garde côtière peut être épisodiquement soumis à des conditions de faible salinité pouvant soutenir des organismes marins (étoile ocrée, chabots, patelles).
Estimations des captures et des prises accessoires de crevettes par le chalutage et Ie piegeage des crevettes dans le passage Clio, en Colombie-Britannique
Ces ensembles de données fournissent des informations relatives aux estimations des captures de crevettes et des prises accessoires associées Ie chalutage et Ie piégeage des crevettes dans le passage Clio en Colombie-Britannique. Les données ont été compilées et mises en forme par Meagan Mak.Résumé du rapport:Dans Ie cadre d'un projet d' étude des modifications potentielles des écosystèmes marins par Ie chalutage et Ie piégeage des crevettes, nous avons compté les prises réalisées par les chaluts à perche et les pièges à crevettes en deux endroits du passage Clio, dans la partie centresud de la côte de la Colombie-Britannique. Les relevés pour les chaluts à perche ont été effectués dans les baies Bones et Turnour respectivement, en octobre 2001 et en janvier 2002. Le relevé des pièges à crevettes s'est effectué dans la baie Turnour en mars 2002. Les données concernant les prises réalisées avec les deux types d'engins sont présentées.
Ponceaux de drainage - 25 m
Cet ensemble de données inclut tous les ponceaux de drainage dont le diamètre d'ouverture n est inférieur à 2 mètres. Les ponceaux d'un diamètre supérieur à 2 mètres sont définis comme des ponceaux structuraux et ne figurent pas dans cet ensemble de données.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Propriétés hydrauliques, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Les propriétés hydrauliques caractérisent une unité hydrogéologique. Les propriétés considérées dans le jeu de données sont : transmissivité, conductivité hydraulique, coefficient d'emmagasinement, coefficient d'emmagasinement spécifique et porosité. Elles sont décrites ci-dessous. Elles sont estimées à partir de tests d'aquifère (essais de pompage, essais de perméabilité). Les méthodes employées pour créer le jeu de données sont décrites dans le fichier des métadonnées associé au jeu de données. Le jeu de données représente une description générale des propriétés hydrauliques des unités hydrogéologiques, incluant essais hydrauliques, durée totale des essais, méthodes, date, etc. Il comprend des nombres et / ou gammes de données décrivant les résultats des essais de perméabilité et nappe. Notez qu'une représentation raster peut être utilisé en complément de la représentation à base de points discrets.
Écoulement de l'eau souterraine, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Mouvement de l'eau dans un aquifère ou une unité hydrogéologique. Le jeu de données montre le débit et la direction d'écoulement des eaux souterraines dans l'unité hydrogéologique. L'écoulement des eaux souterraines est déterminé à partir des cartes de la surface piézométrique. La méthode utilisée pour créer le jeu de données est décrite dans le fichier de métadonnées. Le jeu de données correspond à une description de l'écoulement des eaux souterraines, intégrant débit, direction de l'écoulement, date et source. Généralement, les données fournies ne seront pas sous forme de shapefile avec des propriétés liées mais sous forme d'image, montrant l'écoulement des eaux souterraines. L'image pourrait également représenter une section des unités hydrogéologiques montrant les tendances régionales de l' écoulement des eaux souterraines.
Associations d’habitat du homard américain juvénile dans trois zones littorales de Terre-Neuve
Ce projet a été mené à bien par le groupe Capacité de production (Section de l’écologie côtière et des eaux douces) de la Direction des sciences des Pêches et des Océans (MPO) de la région de Terre Neuve et-Labrador. Le homard américain (Homarus americanus) est une espèce de crustacés décapodes d’importance commerciale le long de la côte est de l’Amérique du Nord, allant de la côte du Labrador au sud jusqu’au cap Hatteras. Le recrutement de homards juvéniles < 40 mm LC (longueur de carapace) a été étudié de façon approfondie dans les parties sud de leur aire de répartition. Toutefois, les enquêtes sur l’association de l’habitat de colonisation et le recrutement de langoustes juvéniles dans les extrêmes nord le long de la côte de Terre-Neuve ont été en grande partie infructueuses. Nous avons étudié la densité, l’habitat et la profondeur des homards juvéniles dans trois régions de Terre-Neuve, en utilisant la zone de la scuba – Port Saunders, 8 plongées menées du 28 septembre au 2 octobre 2017 et 10 plongées dans la péninsule de Burin (7, baie Placentia, 3, baie Fortune) menées du 30 septembre au 4 octobre 2018 sur une superficie totale de 9 138 m2 à moins de 200 mètres du rivage. Port Saunders et Fortune Bay avaient une densité de homard relativement plus élevée (0,09 et 0,40 m-2, respectivement); >65 % étaient des juvéniles, contrairement à Placentia Bay où la densité de homard de tous les groupes de taille était faible (moyenne 0,01 m-2) et aucun homard juvénile n’a été observé. Dans les cas observés, tous les homards juvéniles étaient significativement associés à un habitat peu profond (<6 m) et ne présentaient aucun chevauchement avec la distribution des adultes (>82,5 mm LC) que nous avons observée à des profondeurs de 6 à 17 m. Nos sites étaient dominés par divers mélanges de galets et de galets (77 %); substrats rocheux/rocheux (12 %) et boue/sable/petits galets (11 %) entrecoupés de varech (32 %) et de végétation d’herbe blanche (11 %). Nous n’avons observé aucune association significative avec le substrat ou la végétation. Ce document contient les emplacements géographiques des 7 sites de la baie Placentia étudiés, ainsi que des renseignements sur le moment et le type de données recueillies à chaque site, qui était l’un des éléments appuyés par le Programme de référence environnementale côtière d’un projet de collaboration plus vaste.
Chemins de fer - 250 m - Canvec
Transport Features comprend, entre autres, le réseau routier national (NRN) et le réseau ferroviaire national (NRWN). Les entités liées aux caractéristiques de transport sont les suivantes : installation nautique, segment de voie, jonction de voie, gare, franchissement de voie, poteau de signalisation, structure de la voie, ferry ferroviaire, segment de route, ferry routier, jonction de route, passage bloqué, point de péage, téléphérique, passerelle, sentier, aide à la navigation, marina et piste. CanVec est un produit de référence cartographique numérique de Ressources naturelles Canada (RNCan). Il provient des meilleures sources de données disponibles couvrant le territoire canadien, offre des informations topographiques de qualité en format vectoriel et est conforme aux normes géomatiques internationales. CanVec est un produit multisource provenant principalement de la Base nationale de données topographiques (NTDB), du processus de cartographie du Nord mené par le Centre canadien de cartographie et d'observation de la Terre (CCMEO), des données de l'Atlas du Canada, de l'initiative GeoBase et de la mise à jour des données à l'aide de la couverture d'imagerie par satellite (par exemple Landsat 7, Spot, Radarsat, etc.).Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@gov.yk. ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Les colonies de pennatules dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais (l'engin de chalutage Western IIA)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de pennatules parmi la distribution plus vaste de pennatules dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Western II A dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais. Un seuil minimum de 0,1 kg pour les prises de pennatules a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de pennatules de la distribution plus vaste de pennatules grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Puits d'eau souterraine, essais de pompage et paramètres de l'aquifère
Caractéristiques ponctuelles indiquant l'emplacement des puits d'eau souterraine avec des informations sur les tests de pompage et/ou des données sur les paramètres de l'aquifère. Certains puits peuvent avoir plus d'un enregistrement d'essais de pompage. Des informations plus détaillées concernant les tests de pompage et les analyses sont fournies dans les enregistrements des puits dans GWELLS (https://apps.nrs.gov.bc.ca/gwells/).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Les colonies de pennatules dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d'éponges sur la côte est du Canada par le biais de l'analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L'analyse a adopté une approche de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l'est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l'endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l'Arctique de l'Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu'on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l'espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d'autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l'on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de pennatules parmi la distribution plus vaste de pennatules dans la région qu'a échantillonné l'engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est. Un seuil minimum de 0,05 kg pour les prises de pennatules a été désigné comme le poids qui séparait l'habitat des colonies de pennatules de la distribution plus vaste de pennatules grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d'engin.
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