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Lampadaire
Lampadaires de la Ville de Trois-Rivières
Données dérivées des relevés aux sites repères pour les huîtres plates pacifiques (Ostrea lurida) en C.-B. entre 2009 et 2017
L'huître plate pacifique (Ostrea lurida Carpenter, 1864) est l'une des quatre espèces d'huîtres établies en Colombie-Britannique (C.-B.), au Canada, et la seule huître naturellement présente en C.-B. (Bourne 1997; Gillespie 1999, 2009). O. lurida atteint la limite nord de son aire de répartition dans le centre de la côte de la Colombie-Britannique à Gale Passage, île Campbell, à environ 52°12’N, 128°24’O (Gillespie 2009).Les Premières Nations, par le passé, utilisaient les huîtres plates pacifiques à des fins alimentaires, et leurs coquilles comme ornements (Ellis et Swan 1981; Harbo 1997). Les colons européens ont récolté les huîtres plates pacifiques à des fins commerciales du début des années 1800 jusqu'au début des années 1930, lorsque les stocks sont devenus épuisés et que l'industrie s'est intéressée davantage à des espèces d'huîtres introduites de plus grande taille (Bourne 1997; Quayle 1988). Depuis ce temps, les populations d'huîtres plates pacifiques sont probablement demeurées stables en Colombie-Britannique, mais n'ont pas retrouvé les niveaux d'abondance observés avant la fin des années 1800 (Gillespie 1999, 2009).En 2000 et en 2010, l’espèce a été inscrite sur la liste des espèces préoccupantes par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et, en 2003, elle a été inscrite en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) (MPO 2009; COSEPAC 2011). Un plan de gestion a été élaboré et publié dans le Registre public de la LEP en 2009 (MPO 2009). L'un des objectifs de ce plan consistait à assurer le maintien de l'abondance relative (densité) de l'huître plate pacifique sur les sites repères. Le plan recommandait également la mise au point d'un protocole de relevés pour établir des estimations sur l'abondance relative (densité) des huîtres. En réponse à cette demande, un document de recherche du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS) a été rédigé, lequel recommandait une méthode de relevés pour les huîtres plates pacifiques (Norgard et al. 2010); un avis scientifique du SCCS (MPO 2010) a également été produit pour le choix des sites repères.Treize sites repères ont été choisis à partir d'un ensemble de sites ayant préalablement fait l'objet de relevés et par sélection aléatoire. En 2014, un quatorzième site a été ajouté, à la baie Joes, dans la zone de l'archipel Broken Group, en partenariat avec l'Agence Parcs Canada. Les sites choisis formaient un échantillon représentatif de populations d'huîtres plates pacifiques dans divers secteurs géographiques de la région du Pacifique et s'étendaient dans la plus grande partie de l'aire de répartition de cette espèce en C.-B. Le nombre de sites a été réduit à six en 2018 afin que des études annuelles puissent être réalisées pour mieux comprendre la dynamique de la population et identifier les tendances à long terme.
Mur de soutènement du ministère des Transports (MOT)
Un mur de soutènement est une structure conçue pour protéger l'infrastructure routière en retenant les matériaux du côté du remblai pour empêcher le glissement de la plate-forme et en retenant les matériaux du côté coupé pour empêcher la surface de la route d'être recouverte de débris. Les murs de soutènement d'une hauteur supérieure ou égale à 2 m sont stockés dans l'ensemble de données MoT Bridge Structure Road. Il s'agit d'une caractéristique linéaire** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Type de surface du ministère des Transports (MOT)
Le type de surface décrit le type de matériau de surface utilisé sur la route** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Structure à trois fourchettes
Ces fichiers de structure, d'isopach et de bord zéro font partie d'une série de cartes-cadres stratigraphiques pour le projet Saskatchewan Phanérozoic Fluids and Petroleum Systems (SPFPS).La série de cartes-cadres stratigraphiques pour le projet Saskatchewan Phanerozoic Fluids and Petroleum Systems (SPFPS) a été produite à l'aide de grilles modifiées équidistantes de 2 km générées à partir de l'algorithme de krigeage Surfer 9 de Golden Software. L'ensemble de données utilisé pour produire chacune des cartes de cette série a été créé à partir des données de plusieurs projets réalisés par le ministère (Christopher, 2003 ; Saskatchewan Industry and Resources et al., 2004 ; Kreis et al., 2004 ; Marsh et Heinemann, 2006 ; ministère de l'Énergie et des Ressources de la Saskatchewan et al., 2007 ; Heinemann et Marsh, 2009) ; ces données ont été validées et éditées au besoin pour faciliter les corrélations entre les différents projets régionaux. En outre, afin de minimiser les effets de bordure lors du contournage, l'auteur principal a également généré des données stratigraphiques à partir de puits situés dans des juridictions adjacentes.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Dénombrements des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021
Les phoques communs sont présents toute l’année autour de Terre-Neuve-et-Labrador (T. N. L.). Le premier relevé systématique des phoques communs a été réalisé le long du plateau continental de T. N. L. en juillet et août 2021 afin de compter les individus observés hors de l’eau et d’évaluer la répartition de l’espèce. Les phoques gris sont des résidents saisonniers de T.-N.-L.; ils sont principalement présents en été et en automne. Les phoques gris ont également été dénombrés, car les deux espèces peuvent partager des échoueries. Les relevés ont été effectués le long du littoral avec un hélicoptère Bell 429, et des photographies de phoques échoués ont été prises.Ces données comprennent le nombre de phoques communs, de phoques gris et de phoques d’espèce non identifiée qui ont été observés dans les échoueries pendant le relevé. Des nombres ajustés sont également fournis, qui attribuent les phoques dont l’espèce est inconnue à l’une des deux espèces en fonction du nombre de phoques communs et de phoques gris identifiés avec certitude chaque jour de relevé. La couverture du relevé (passages) est également indiquée.Veuillez citer ces données comme suit : Hamilton, C.D., Goulet, P.J., Stenson, G.B., et Lang, S.L.C. 2024. Données tirées de : Dénombrements des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021. Ces données se trouvent dans :Hamilton, C.D., Goulet, P.J., Stenson, G.B., et Lang, S.L.C. 2023. Dénombrements et répartition spatiale des phoques communs (Phoca vitulina) et des phoques gris (Halichoerus grypus) d’après un relevé aérien réalisé sur la côte du plateau de Terre-Neuve et dans la baie Sandwich (Labrador) à l’été 2021. Rapport technique canadien des sciences halieutiques et aquatiques 3566 : v + 39 p. https://publications.gc.ca/site/fra/9.927831/publication.htmlMPO 20XX. Évaluation des stocks de phoque commun de l’Atlantique (Phoca vitulina vitulina) au Canada pour 2019 à 2021. Secr. can. des avis. sci. du MPO. Avis. sci. 2023/XXX.Lang, S.L.C., St-Pierre, A.P., Hamilton, C.D., Mosnier, A., Lidgard, D.C., Goulet, P., den Heyer, C.E., Bordeleau, X., Irani, A.I., et Hammill, M.O. 20XX. Évaluation de l’état de la population et prélèvement biologique potentiel (PBP) du phoque commun de l’Atlantique (Phoca vitulina vitulina) dans les eaux canadiennes. Secr. can. des avis. sci. du MPO. Doc. de rech. 2024
Dénombrements et emplacements des échoueries de phoques communs (Phoca vitulina) sur l’ensemble de la côte de la Colombie-Britannique
On trouve le phoque commun (Phoca vitulina) le long des côtes maritimes tempérées et arctiques de l'hémisphère Nord. On le trouve dans les eaux côtières de l'Atlantique Nord et du Pacifique, ainsi que dans celles de la mer Baltique et de la mer du Nord. Au Canada, on peut les trouver dans les eaux côtières de la Colombie-Britannique, du Nunavut, du Manitoba, de l'Ontario, du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l'Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve-et-Labrador.Ce document présente une évaluation des tendances démographiques et de l’abondance du phoque commun en Colombie-Britannique qui est fondée sur des relevés aériens réalisés entre 1966 et 2019. La population semble maintenant s’être stabilisée. D’après les dénombrements effectués dans des zones témoins couvrant l’ensemble de la province, la tendance observée dans le détroit de Georgia semble être généralement représentative des populations de phoques communs dans toute la Colombie-Britannique. On a estimé que l’abondance totale des phoques communs en Colombie-Britannique en 2008 était de l’ordre de 105 000 (90 900 à 118 900, intervalle de confiance de 95 %). L'abondance totale a été réestimée en 2022 (estimation et CI en attendant l'achèvement du processus du SCAS). Les reconstitutions historiques indiquent que la population a été décimée par les prélèvements commerciaux qui ont eu lieu entre 1879 et 1914 et qu’elle s’est maintenue par la suite sous les niveaux naturels en raison de programmes de contrôle des prédateurs mis en place jusqu’au début des années 1960. Cette population déjà affaiblie n’a pu supporter la deuxième période de prélèvements commerciaux intenses survenus entre 1962 et 1968 a été gravement décimée. Toutefois, elle semble maintenant s’être complètement rétablie.
Production de chaleur radiogénique par géothermie
Contexte :Plus de 80 % de la chaleur produite dans la croûte terrestre provient des roches granitoïdes. Lorsque des roches granitoïdes se forment, elles concentrent naturellement des éléments radioactifs tels que U, Th et K, et la désintégration radiogénique de ces éléments est une réaction exothermique. La désintégration radioactive de ces éléments au sein d'un corps granitoïde peut générer des anomalies thermiques locales et un gradient géothermique élevé à des niveaux de croûte relativement peu profonds. En combinaison avec d'autres propriétés locales de la roche (par exemple, porosité, perméabilité, conductivité thermique), la chaleur radiogénique peut générer une ressource géothermique. La désintégration des éléments radioactifs convertit la masse en énergie de rayonnement, qui à son tour est convertie en chaleur. Bien que tous les isotopes radioactifs naturels génèrent une certaine quantité de chaleur, seule la désintégration de 238 U, 235 U, 232 Th et 40 K. La production potentielle de chaleur est donc régie par les concentrations de U, de Th et de K dans la roche. Dans les roches ignées, la production de chaleur radiogénique dépend de la composition chimique de la roche et diminue en passant des types de roches acides (par exemple le granit) aux types de roches basiques et ultrabasiques. Par conséquent, les granites présentant des concentrations anormalement élevées de U, de Th et de K sont des cibles pour le calcul de la production potentielle de chaleur radiogénique. La production potentielle de chaleur radiogénique (A) à partir des roches plutoniques peut être calculée à l'aide de cette équation :A (\ \ U03BCW/m 3) =10 -5 \ \ U1D29 (9,52 cm u +2,56 cm K +3,48 cm Th)où « c » est la concentration des éléments radioactifs « U » et « Th » en ppm, et « K » en % ; et « \ \ u1D29 » est la densité de la roche. Les constantes de production de chaleur des radioéléments naturels U, Th, K sont respectivement de 9,525 x 10 -5, 2,561 x 10 -5 et 3,477 x 10 -9 W/kg.Données et méthodes :Les données géochimiques provenant de \ ~1760 échantillons de roches plutoniques du Yukon sont utilisées pour calculer la production potentielle de chaleur. Les valeurs calculées pour la production de chaleur radiogénique (A) sont tracées sur la distribution cartographiée des roches plutoniques du Paléozoïque et des roches plutoniques récentes et les principales failles crustales sont également indiquées à titre de référence.
Abondance et caractéristiques biologiques du homard (Homarus americanus) relevées lors de relevés en plongée dans la Baie de Fundy, de 1982 à 2021
Cet ensemble de données fait état de l’abondance et des caractéristiques biologiques individuelles du homard (taille, sexe, dureté de la carapace, état des œufs), ainsi que des renseignements sur le substrat du fond marin, les données ayant été relevées à divers sites côtiers de la Baie de Fundy, au Canada. Les relevés ont été menés sur une période de 40 ans s’étalant de 1982 à 2021. Les zones de relevé et les sites de plongée étaient situés autour de l’île Grand-Manan, de l’île Deer et de l’île Campobello, de même que le long du littoral néo-brunswickois de la baie de Fundy, s’étalant vers l’est de la baie de Passamaquoddy jusqu’à Maces Bay. Une zone de relevé se trouvait du côté sud de la baie de Fundy (Nouvelle-Écosse), dans le bassin Annapolis (Lawton et coll., 1995). Ces données sont une compilation des relevés en plongée (1003 transects en bande) réalisés directement par les plongeurs scientifiques (1982 à 2019) de Pêches et Océans Canada (MPO), ou par des plongeurs commerciaux sous contrats financés en association avec des organisations collaboratrices externes; le ministère des Pêches et de l’Agriculture (MPA; 1990 à 1993), la Grand Manan Fishermen’s Association (GMFA; 2013 à 2015) et l’Université du Nouveau-Brunswick (UNB; 2019 à 2021).Citer ces données comme: Lawton P, Dinning K, Rochette R, Teed L. Abondance et caractéristiques biologiques du homard (Homarus americanus) relevées lors de relevés en plongée dans la Baie de Fundy, de 1982 à 2021. Publié en Août 2024. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, St. Andrews, (N-B).Pour plus d'informations, voir:Campbell, A. 1990. Aggregations of berried lobsters (Homarus americanus) in shallow waters off Grand Manan, eastern Canada. DFO Can. J. Fish. Aquat. Sci. 47: 520-523.Denton, C.M. 2020. Maritimes Region Inshore Lobster Trawl Survey Technical Description. DFO Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 3376: v + 52 p.Lawton, P. 1993. Salmon aquaculture and the traditional invertebrate fisheries of the Fundy Isles region: habitat mapping and impact definition: Cooperation Agreement on Fisheries and Aquaculture Development. Submitted by Peter Lawton to the New Brunswick Department of Fisheries and Aquaculture, 84 p. Unpublished monograph. Available from Fisheries and Oceans Canada Library, Dartmouth, NS (Monographs: SH 380.2 .C2 .L39 1992).https://science-catalogue.canada.ca/record=3943769~S6Lawton, P., Robichaud, D.A., and Moisan, M. 1995. Characteristics of the Annapolis Basin, Nova Scotia, lobster fishery in relation to proposed marine aquaculture development. DFO Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2035: iii + 26 p.Lawton, P., Robichaud, D.A., Rangeley, R.W., and Strong, M.B. 2001. American Lobster, Homarus americanus, population characteristics in the lower Bay of Fundy (Lobster Fishing Areas 36 and 38) based on fishery independent sampling. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2001/093.Wentworth, C.K. 1922. A Scale of Grade and Class Terms for Clastic Sediments. The Journal of Geology 30(5): 377-392.Dinning, K.M., Lawton, P., and Rochette, R. 2025. Increased use of mud bottom by juvenile American lobsters (Homarus americanus) in Maces Bay and Seal Cove, Bay of Fundy, after three decades of population increases and predator declines. Canadian Journal of Fisheries & Aquatic Sciences 82; https://doi.org/10.1139/cjfas-2023-0312
Biodiversité du relevé du buccin (Buccinum) à la drague dans l'estuaire du Saint-Laurent
Un relevé de recherche sur le buccin commun (Buccinum undatum) est réalisé bisannuellement dans trois secteurs de l’estuaire du Saint-Laurent depuis 2005 afin d’évaluer l’abondance du buccin et des espèces benthiques associées à l’habitat du buccin. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat du buccin sont présentées dans ce jeu de données. Le relevé a été mis en place en 2005 à la suite de la pêche intensive du début des années 2000 dans la région de la Haute-Côte-Nord. Les trois secteurs couverts par le relevé étaient basés sur la distribution de l’effort de la pêche commerciale de 2001 à 2004.Les relevés ont été effectués entre la mi-juillet et le début d’août de 2005 à 2019 sur la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Baie-Comeau selon un plan d'échantillonnage à stations fixes. Trois secteurs ont été inventoriés à chaque relevé, soit Forestville (69°03’11"W-48° 39’24"N et 68°56’02"W-48° 46’16"N), Pointe-aux-Outardes (68°35’53"W-48° 59’32"N et 68°25’30"W-49° 01’06"N) et Baie-Comeau (68°06’04"W-49° 08’40"N et 68°05’10"W-49° 12’26"N). Depuis 2007, le plan d’échantillonnage est constitué de 55 stations à Forestville, 26 stations à Pointe-aux-Outardes et de 11 stations à Baie-Comeau. L'intervalle de profondeur ciblé aux trois secteurs était d'environ 5 à 40 m. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’une drague à pétoncle de type Digby d’une largeur totale de 3.04 m constituée de quatre paniers doublés de Vexar™ de 19 mm de maillage afin de récolter les petits individus. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l'aide de la bibliothèque geosphere de R. Depuis 2011, la distance moyenne des traits était d’environ 300 m. La superficie couverte à chaque trait était le produit de la largeur de la drague et de la distance.Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend notamment la taille de l'échantillon, le protocole et l’effort d’échantillonnage. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Virginie Roy (virginie.roy@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d'occurrence. Les cas spéciaux ont été notés dans le champ « commentairesIdentification » et certains spécimens sélectionnés ont été confirmés à l'aide de photos de terrain. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l'aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été validés spatialement.
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