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Répartition des espèces aquatiques en péril du MPO (aire de répartition)
Le Programme des espèces en péril est responsable du mandat du MPO issu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) afin d’assurer la protection, le rétablissement et la conservation de toutes les espèces aquatiques en péril inscrites au Canada. Cette base de données spatiales a été élaborée dans le cadre de ce mandat afin d’indiquer les zones où des espèces aquatiques inscrites en vertu de la LEP peuvent se trouver.Les zones de répartition sont désignées pour les espèces inscrites comme étant en voie de disparition, menacées ou préoccupantes en vertu de la LEP.Les polygones des différentes aires de répartition ont été établis par les biologistes régionaux à l’aide de la meilleure information disponible, notamment les rapports de situation du COSEPAC, les évaluations du potentiel de rétablissement, les ouvrages universitaires et les avis d’experts. Ces données spatiales contribuent à la protection, au rétablissement et à la conservation des espèces inscrites comme étant en voie de disparition, menacées ou préoccupantes aux termes de la LEP. Les aires de répartition des espèces sont également décrites et illustrées dans les programmes de rétablissement, les plans d’action ou les plans de gestion. Il peut y avoir des différences entre les données de répartition indiquées dans les documents de la LEP relatifs au rétablissement et les données spatiales actuelles. Veuillez communiquer avec le MPO pour obtenir de plus amples renseignements sur les divergences concernant les données.
L'habitat essentiel des espèces aquatiques en péril en vertu de la Loi sur les espèces en péril - Canada
Le Programme des espèces en péril consiste à réaliser le mandat du MPO en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) afin d’assurer la protection, le rétablissement et la conservation de toutes les espèces aquatiques en péril inscrites au Canada. On a déterminé l'habitat essentiel pour les espèces inscrites comme étant en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP.Cet outil de cartographie est seulement pour des conseils généraux. Les représentations cartographiques des masses d'eau et des cours d'eau sont basées sur des produits géospatiaux, des orientations et des normes provinciales faisant autorité. En raison de la nature des systèmes dynamiques et de la résolution/précision de ces ensembles de données, les zones dans lesquelles se trouve l'habitat essentiel, telles qu'elles apparaissent sur l'outil de cartographie, peuvent ne pas correspondre exactement aux cours d'eau naturels. En cas de divergence, il convient de se référer au programme de rétablissement des espèces et/ou au plan d'action correspondant pour obtenir des informations supplémentaires sur l'habitat essentiel. Si vous avez besoin de conseils supplémentaires, veuillez contacter le programme de protection du poisson et de son habitat: https://www.dfo-mpo.gc.ca/pnw-ppe/contact-fra.htmlSelon la définition de l'article 2 de la LEP, l'habitat essentiel est en fait « l'habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d'une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d'action élaboré à l'égard de l'espèce ». L'alinéa 49(1)a) de la LEP stipule que le plan d’action ou la stratégie de rétablissement comporte la désignation de l’habitat essentiel de l’espèce dans la mesure du possible, en se fondant sur la meilleure information accessible, notamment l’information fournie par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). La LEP stipule également qu'il est illégal de détruire toute partie de l'habitat essentiel d'une espèce en péril et peut imposer des restrictions sur l'aménagement et de la construction.Les habitats essentiel ont été assemblés par des biologistes régionaux et des équipes de rétablissement affectés à la mise en œuvre de la LEP. Ils ont pour but de soutenir la protection et le rétablissement des espèces inscrites comme étant en voie de disparition ou menacées conformément à la LEP. Ils sont également décrits et affichés dans les documents et les plans d’action sur le rétablissement de ces espèces.
Données du relevé de la lamproie du ruisseau Morrison
On ne trouve la lamproie du ruisseau Morrison, Lampetra richardsoni, variété marifuga, que dans le ruisseau Morrison à Courtenay, en C.-B. En 1995, cette variété a été désignée comme étant en voie de disparition par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et est actuellement protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Pour les années, 2011-2013 et 2015-2017, des efforts ont été déployés pour piéger des lamproies du ruisseau Morrison vivantes au moment du frai et autour de celui-ci. En 2014, le MPO a collaboré avec Hancock Forest Management pour évaluer l'étendue de la répartition des lamproies dans les cours supérieurs du ruisseau Morrison, sur des terres appartenant à l'entreprise. Cet ensemble de données comprenaient des données de 2011 à 2017, inclusivement.
Données du relevé de l’habitat essentiel du naseux moucheté
Le naseux moucheté (Rhinichthys osculus) est inscrit en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) comme espèce en voie de disparition. Ce poisson d'eau douce, qui appartient à la famille des Cyprinidés, n'est signalé au Canada que dans la vallée Kettle, en C.-B. La désignation de l'habitat essentiel proposé reposait sur une analyse de la population minimale pour la viabilité de l'espèce et sur les densités de poisson présumées. Du 19 au 22 octobre 2015, on a effectué des relevés de pêche à la senne de nuit pour dénombrer les naseux mouchetés dans l'habitat essentiel proposé de la rivière West Kettle, l'une des trois rivières contenant des naseux mouchetés. L'abondance estimée de la population de naseux moucheté dans la zone de relevé s'est chiffrée à 8,978 (6,143 - 11,814), mais seuls 1,014 de ces poissons seraient, selon les estimations, des adultes.
Ensemble de données nationales sur l'habitat essentiel des espèces en péril – Canada
Cet ensemble de données montre les lieux qui abritent l’habitat essentiel de certaines espèces terrestres en péril au Canada. Il vise à fournir une orientation générale seulement, et non des délimitations faisant autorité sur le plan juridique.L’ensemble de données comprend des mentions actuelles d’habitat essentiel pour les espèces terrestres inscrites à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) comme étant en voie de disparition, menacées ou disparues du pays, ainsi que des mentions archivées pour les espècesdont la désignation est passée à « préoccupante », et dont Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et/ou Parcs Canada sont responsables.Aux termes de la LEP, l’habitat essentiel est « l’habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d’une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d’action élaboré à l’égard de l’espèce ». Ces documents, qui sont publiés dans le Registre public des espèces en péril (https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/registre-public-especes-peril.html), décrivent l’habitat essentiel et peuvent comprendre des cartes ou des coordonnées géographiques.Comme de nouveaux renseignements deviennent disponibles au fil du temps, les documents de rétablissement – et l’habitat essentiel qu’ils désignent – peuvent être mis à jour ou révisés. Le Registre public des espèces en péril est la principale source d’information officielle la plus actuelle. S’il existe une différence entre cet ensemble de données et un document de rétablissement, le programme de rétablissement ou le plan d’action est la source qui fait autorité.Certains lieux abritant de l’habitat sont considérés comme sensibles. Les données peuvent alors être présentées de façon moins détaillée ou à une échelle géographique plus vaste afin d’éviter d’accroître les risques pour les espèces.Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’habitat essentiel, veuillez communiquer avec le Service canadien de la faune à l’adresse scf-geocarto-cws-geomapping@ec.gc.ca.Les données sont à jour à la date de modification.
Répartition des espèces aquatiques en péril (aire de répartition)
Les polygones de distribution (aire de répartition) ont été assemblés par des biologistes régionaux de la LEP en utilisant les meilleurs renseignements disponibles, notamment des rapports de situation du COSEPAC, des évaluations du potentiel de rétablissement, des publications universitaires et des opinions d'experts. Ces données spatiales soutiennent la protection, le rétablissement et la conservation des espèces répertoriées comme disparues, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes en vertu de la LEP. Les distributions des espèces sont également décrites et affichées dans les stratégies de rétablissement, les plans d'action et/ou les plans de gestion. Des divergences peuvent exister entre les données de distribution présentées dans un document de rétablissement de la LEP des espèces et les données spatiales actuelles. Veuillez contacter Pêches et Océans Canada pour plus d'informations sur toute anomalie dans les données. Reportez-vous aux métadonnées incluses dans les données pour obtenir des informations complètes sur les attributs de l'entité.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données dérivées des relevés aux sites repères pour les huîtres plates pacifiques (Ostrea lurida) en C.-B. entre 2009 et 2017
L'huître plate pacifique (Ostrea lurida Carpenter, 1864) est l'une des quatre espèces d'huîtres établies en Colombie-Britannique (C.-B.), au Canada, et la seule huître naturellement présente en C.-B. (Bourne 1997; Gillespie 1999, 2009). O. lurida atteint la limite nord de son aire de répartition dans le centre de la côte de la Colombie-Britannique à Gale Passage, île Campbell, à environ 52°12’N, 128°24’O (Gillespie 2009).Les Premières Nations, par le passé, utilisaient les huîtres plates pacifiques à des fins alimentaires, et leurs coquilles comme ornements (Ellis et Swan 1981; Harbo 1997). Les colons européens ont récolté les huîtres plates pacifiques à des fins commerciales du début des années 1800 jusqu'au début des années 1930, lorsque les stocks sont devenus épuisés et que l'industrie s'est intéressée davantage à des espèces d'huîtres introduites de plus grande taille (Bourne 1997; Quayle 1988). Depuis ce temps, les populations d'huîtres plates pacifiques sont probablement demeurées stables en Colombie-Britannique, mais n'ont pas retrouvé les niveaux d'abondance observés avant la fin des années 1800 (Gillespie 1999, 2009).En 2000 et en 2010, l’espèce a été inscrite sur la liste des espèces préoccupantes par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et, en 2003, elle a été inscrite en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) (MPO 2009; COSEPAC 2011). Un plan de gestion a été élaboré et publié dans le Registre public de la LEP en 2009 (MPO 2009). L'un des objectifs de ce plan consistait à assurer le maintien de l'abondance relative (densité) de l'huître plate pacifique sur les sites repères. Le plan recommandait également la mise au point d'un protocole de relevés pour établir des estimations sur l'abondance relative (densité) des huîtres. En réponse à cette demande, un document de recherche du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS) a été rédigé, lequel recommandait une méthode de relevés pour les huîtres plates pacifiques (Norgard et al. 2010); un avis scientifique du SCCS (MPO 2010) a également été produit pour le choix des sites repères.Treize sites repères ont été choisis à partir d'un ensemble de sites ayant préalablement fait l'objet de relevés et par sélection aléatoire. En 2014, un quatorzième site a été ajouté, à la baie Joes, dans la zone de l'archipel Broken Group, en partenariat avec l'Agence Parcs Canada. Les sites choisis formaient un échantillon représentatif de populations d'huîtres plates pacifiques dans divers secteurs géographiques de la région du Pacifique et s'étendaient dans la plus grande partie de l'aire de répartition de cette espèce en C.-B. Le nombre de sites a été réduit à six en 2018 afin que des études annuelles puissent être réalisées pour mieux comprendre la dynamique de la population et identifier les tendances à long terme.
Habitat essentiel du bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent
Habitat essentiel du bar rayé (population de l'estuaire du Saint-Laurent) selon l'analyse des connaissances disponibles en 2011 ainsi qu'un avis scientifique.ObjectifLa situation de la population de bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent est en constante évolution. Elle est passée d’une population indigène jusqu’à la fin des années 1960 à l’inscription en tant qu'espèce disparue du pays dans la Loi sur les espèces en péril (LEP) depuis 2011. Toujours en 2011, la situation de la population de l'estuaire du Saint-Laurent a été réévaluée par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) suite à des efforts de réintroduction par le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec et un statut en voie de disparition lui a été octroyé (COSEPAC 2012). En vertu de la LEP, l'habitat essentiel doit être désigné pour toute espèce menacée, en voie de disparition ou disparue du pays.Information additionnelleL'analyse des connaissances disponibles sur l’évaluation de la qualité de l’habitat et de son utilisation par le bar rayé a été effectuée à partir de deux documents: Pelletier et al. (2010) et Robitaille (2010). Par la suite, ces documents ont été revus lors d’une réunion d’examen scientifique par les pairs en avril 2010. Un programme de rétablissement a également été établi en 2011.Pelletier, A.-M., G. Verrault, G. Bourget and J. Dussureault. 2010. Utilisation de l’habitat par les différents stades de développement de la population réintroduite de bars rayés (Morone saxatilis) de l’estuaire du Saint-Laurent. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, Direction de l’Expertise Faune-Forêt-Territoire du Bas-Saint-Laurent. 50 p.Robitaille, J. 2010. Assessment of Habitat Quality and Habitat Use by the Extirped Striped Bass Population (Morone saxatilis) of St. Lawrence Estuary, Quebec DFO Canadian Science Advisory Secretariat. Research Document. 2010/052. 22 p.MPO. 2011. Évaluation de la qualité de l’habitat et de son utilisation par la population de bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent, Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2010/069.MPO. 2011. Robitaille, J., M. Bérubé, A. Gosselin, M. Baril, J. Beauchamp, J. Boucher, S. Dionne, M. Legault, Y. Mailhot, B. Ouellet, P. Sirois, S. Tremblay, G. Trencia, G. Verreault et D. Villeneuve. 2011. Programme de rétablissement du bar rayé (Morone saxatilis), population de l'estuaire du Saint-Laurent, Canada. Série des programmes de rétablissement publiés en vertu de la Loi sur les espèces en péril. Ottawa : Pêches et Océans Canada. xi + 52 p.L’information disponible sur l’habitat utilisé et fréquenté par la population de bar rayé de l’estuaire du Saint-Laurent a été révisée ultérieurement à 2011 et peut être consultée à cet endroit : https://open.canada.ca/data/en/dataset/db177a8c-5d7d-49eb-8290-31e6a45d786c
Données du relevé de la densité de la gonidée des Rocheuses
La gonidée des Rocheuses (Gonidea angulata) est inscrite en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) en tant qu'espèce préoccupante et a fait l'objet d'une réévaluation par le COSEPAC, qui l'a désignée en voie de disparition. Cette moule d'eau douce est présente uniquement au Canada, dans la vallée de l'Okanagan en C.-B. Pour reprendre des travaux antérieurs et étayer des efforts d'évaluation et de conservation futurs dans cette aire de répartition géographique, sept sites facilement accessibles connus pour présenter de fortes densités de G. angulata ont été choisis à titre de sites repères prospectifs à utiliser pour surveiller l'abondance relative (c.-à-d. la densité des moulières) au moyen de relevés par tuba. En ce qui concerne les sites sur le lac, nous avons utilisé une conception de l'échantillonnage en deux étapes, en utilisant des transects et des quadrats. En ce qui concerne le site sur la rivière, on a effectué des dénombrements cumulatifs sur les deux berges de la rivière. Certains sites n'ont été échantillonnés qu'une seule fois, tandis que d'autres ont fait l'objet de multiples échantillonnages entre 2011 et 2016. Les densités moyennes des moules établies d'après tous les relevés oscillaient entre 0.19 et 2.86 moules/m2, ce qui correspond aux estimations de l'abondance sur les sites, qui s'échelonnent entre 102 et 3,276 moules. Des mesures de la profondeur ont aussi été prises sur la plupart des sites pour étayer l'outil de gestion de l'eau des poissons du Conseil de gestion de l'eau d'Okanagan.
Système global de prévision déterministe
Le Système global de prévision déterministe (SGPD) est un modèle de prévision numérique du temps déterministe couplé atmosphère (GEM), océan et glace de mer (NEMO-CICE). Les prévisions sont effectuées deux fois par jour et vont jusqu'à 10 jours dans le futur. La couverture géographique est globale avec une résolution horizontale de 15 km. Les données sont offertes sur une trentaine de niveaux verticaux et interpolées sur une grille latitude-longitude uniforme globale avec une résolution horizontale de 0.15 degré. La fréquence temporelle et le nombre de variables accessibles sont fonction de l'horizon temporel des prévisions.
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