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Humidité totale du sol (mm)
L’humidité totale du sol est la quantité modélisée d’eau disponible pour les plantes (en mm) dans la zone racinaire du sol. La valeur donnée est la quantité calculée comme étant présente le jour modélisé du produit. Les valeurs sont calculées à l’aide du modèle adaptatif du bilan hydrique des sols (MABH).
Pourcentage d’humidité normale du sol
Le pourcentage d’humidité normale du sol est la quantité modélisée d’eau disponible pour les plantes (en mm) dans la zone racinaire du sol, divisée par la quantité moyenne qui était disponible par le passé ce même jour. Cette valeur vise à fournir aux utilisateurs une représentation des conditions supérieures ou inférieures à la normale en pourcentage. Les valeurs sont calculées à l’aide du modèle adaptatif du bilan hydrique des sols (MABH).
Écart par rapport à l’humidité normale du sol (mm)
L’écart par rapport à l’humidité normale du sol est la quantité modélisée d’eau disponible pour les plantes (en mm) dans la zone racinaire du sol, moins la quantité moyenne qui était disponible par le passé ce même jour. Cette valeur vise à fournir aux utilisateurs une représentation des conditions supérieures ou inférieures à la normale par la quantité d’eau (en mm). Les valeurs sont calculées à l’aide du modèle adaptatif du bilan hydrique des sols (MABH).
Modèle adaptatif du bilan hydrique des sols
Le modèle adaptatif du bilan hydrique des sols (MABH) est continu et déterministe et a été élaboré par AAC. Il repose sur la prémisse que l’eau disponible pour la croissance des plantes est obtenue par les précipitations ou l’irrigation, et perdue par évapotranspiration et ruissellement, ainsi que par drainage latéral et profond. La perte ou le gain net quotidien est ajouté ou soustrait de l’eau déjà présente dans la zone d’enracinement. L’eau est prélevée simultanément, mais à des vitesses et des profondeurs de sol différentes, selon l’évapotranspiration potentielle, le stade de développement des cultures, les caractéristiques de libération d’eau de chaque couche de sol et l’eau disponible.
Caractérisation du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes en 2018-2019
Cette étude visait à caractériser le banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes, une source de nourriture de prédilection pour l’oursin vert (Strongylocentrotus droebachiensis). L’oursin vert est pêché commercialement au Québec et l’effort de pêche est concentré sur la Batture-aux-Alouettes près de Tadoussac, à l’embouchure du fjord du Saguenay. L’étude a été effectuée en deux phases distinctes en 2018 et en 2019. L’objectif principal de cette étude était de déterminer l’abondance et la biomasse du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes. La première phase, réalisé selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, a été effectuée du 21 au 24 août 2018. L’échantillonnage de deux quadrats de 50 x 50 cm, séparés par une distance d’environ 30 m, a été effectué à onze sites lors de douze plongées dans la section est de la Batture-aux-Alouettes pour récolter des laminaires en vue d’estimer leur biomasse et d’évaluer la richesse spécifique des macroalgues. À la deuxième phase, un total de 429 stations ont d’abord été échantillonnés entre le 15 et le 18 juillet 2019 avec un système de caméra déposé comportant deux quadrats de 50 x 50 cm. La présence ou l’absence de laminaires, le pourcentage de recouvrement de macroalgues et le type de substrat ont été évalués pour chaque photo. Suite à cette analyse photographique sous-marine, 129 de ces stations ont été identifiées comme ayant une présence de laminaires et 88 de ces stations possédaient une présence d’autres espèces d’algues. Afin d’assurer une représentation égale des différentes strates de profondeur, les stations ayant des laminaires ont été divisées en trois catégories de profondeur : peu profonde (-1,7 m à 0 m), moyenne (0 m à 2 m) et profonde (2 m à 5 m). Les plongées se sont déroulées du 13 au 15 août 2019, à dix de ces stations selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, en prenant soin d’assurer une répartition spatiale équilibrée ainsi qu’une répartition égale des différentes strates de profondeur (quatre dans la zone peu profonde, trois dans la moyenne et deux dans la profonde). L’échantillonnage du quadrat de 50 x 50 cm en plongée a eu lieu à trois distances différentes espacées de 5 m à partir d’un transect, soit à la marque de 3 m (_3m), 8 m (_8m) et 13 m (_13m). S’il y avait peu ou pas de laminaires dans le quadrat, l’échantillonnage du quadrat pouvait être répété pour un maximum de quatre quadrats par distance pour une superficie totale de 1 m². Deux quadrats supplémentaires ont été effectués (_x) à deux stations. Une évaluation de la biomasse a également été faite via un échantillonnage de type « emporte-pièce » (_CC). Les plongeurs prenaient le même quadrat de 50 x 50 cm et le plaçait sur une parcelle choisie (c.-à-d. : non aléatoire) avec 100 % de couverture de laminaires.Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé «IDactivité» . Le fichier «information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend notamment la taille de l'échantillon, le protocole et l’effort d’échantillonnage. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes, communiquez avec Rénald Belley (renald.belley@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, les organismes ont été identifiés sur le terrain à l’aide du guide suivant : Chabot, Robert et Anne Rossignol. 2003. Algues et faune du littoral du Saint-Laurent maritime : Guide d'identification. Institut des Sciences de la mer de Rimouski, Rimouski ; Pêches et Océans Canada (Institut Maurice-Lamontagne), Mont-Joli. 113 pages. La taxonomie a été vérifiée sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues et à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ «IDnomScientifique» du fichier d'occurrence. Tous les lieux d'échantillonnage ont été validé spatialement. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
Modèle d'habitat du caribou pour la région ouest de Cariboo (2017)
Modèle d'habitat été/automne et hiver/habitat forestier 2017 pour le caribou dans la région d'Itcha Ilgachuz. Le champ [Saison] doit être utilisé pour diviser les données en modèles d'habitat été/automne et hiver/habitat forestier distincts. Le développement du modèle est détaillé dans _Apps, C. et N. Dodd. 2016. Modélisation de l'habitat du caribou et évaluation de l'influence des perturbations forestières à l'échelle du paysage dans le centre-ouest de la Colombie-Britannique, mars 2016. Préparé pour le ministère des Forêts, des Terres et de l'Exploitation des ressources naturelles, Williams Lake, Colombie-Britannique_. Voir également : https://catalogue.data.gov.bc.ca/dataset/7ea6556b-c113-4194-92f2-7ddb55a340b6 __Remarque : Le modèle d'habitat de 2001 couvre une zone similaire, mais n'est pas remplacé par le modèle d'habitat de 2017. __** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
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