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Relevé Scientifique de Maquereau Bleu (Scomber scombrus) du Contingent Nord
Depuis 1979, Pêches et Océans Canada réalise presque chaque année des relevés d’œufs de maquereau dans le sud du Golfe du Saint-Laurent en utilisant une méthodologie standardisée. Ce relevé a généralement lieu sur une période d’environ 10 jours en juin et vise à quantifier les œufs de maquereau, contribuant ainsi à l’évaluation de stock du contingent nord. L’échantillonnage est effectué à 66 stations fixes disposées selon une grille prédéfinie (voir l’image incluse pour la position et les noms des stations). D’autres stations — suivant la même méthodologie d’échantillonnage — ont également été échantillonnées dans le sud-ouest de Terre-Neuve et au sud de l’Île-du-Prince-Édouard, ainsi que dans d’autres régions.Le relevé du maquereau est souvent coordonné avec le Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) pour la région du Québec, qui a lieu à la même période en utilisant le même navire de recherche et de l’équipement similaire. Bien que ces deux relevés soient distincts, ils sont organisés de manière complémentaire.À chaque station, un filet Bongo de 61 cm (avec mailles de 333 µm) est remorqué selon un profil en dents de scie dans les 50 premiers mètres de la colonne d’eau. Chaque trait dure environ 10 minutes à une vitesse d’environ 2,5 nœuds. Ces traits ciblent les œufs et les larves de maquereau, mais capturent d’autre espèces et stade de plancton. L’identification taxonomique et la classification des stades de développement des échantillons sont ensuite effectuées en laboratoire. Le nombre de taxon dénombré varie d’une année de relevé à l’autre, en fonction des nouvelles espèces rencontrées et identifiées. Les stades de développement des œufs (I à V) sont dénombrés uniquement pour le maquereau.Ce jeu de données comprend les enregistrements de toutes les espèces d’ichtyoplancton échantillonnées pendant le relevé. Il contient des informations pour chaque station d’échantillonnage, incluant les spécifications de l’équipement, les identifications d’espèces et les stades développement. Chaque combinaison unique de NOM_STATION_COLLECTEUR, ID_EVENEMENT_COLLECTEUR, DATE_DEBUT, LAT_DEBUT et LON_DEBUT représente un événement d’échantillonnage, et toutes les lignes partageant cette combinaison correspondent aux échantillons individuels collectés lors de cet événement.Le jeu de données couvre la période de 1983 à 2024 et est mis à jour annuellement à mesure que de nouvelles données deviennent disponibles. Il est important de noter qu’avant 2023, presque toutes les espèces étaient systématiquement dénombrées, à l’exception de quelques cas où seule la présence était enregistrée. Cependant, depuis 2023, la collecte de données s’est limitée à la présence/absence pour toutes les espèces, sauf pour les larves de capelan, les larves de hareng et les œufs et larves de maquereau, qui continuent d’être dénombrés.Remarque – Utilisation des données brutes avec précaution – veuillez contacter l’auteure en cas de questions.Les méthodes de traitement des données utilisées pour l’évaluation du stock sont décrites en détail dans la publication suivante :Lehoux, C., Van Beveren, E., et Plourde, S. 2024. Résultats des relevés d’oeufs de maquereau (Scomber scombrus L.) dans le sud du golfe Saint-Laurent de 1979 à 2022. Secr. can. des avis sci. du MPO. Doc. de rech. 2024/037. v + 49 p.https://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/ResDocs-DocRech/2024/2024_037-fra.html
Atlas des pêches dans la région des Maritimes : cartographie des débarquements (en poids) des prises (2010 à 2014)
La Division de la gestion des côtes et des océans (DGOC) de Pêches et Océans Canada (MPO) dans la région des Maritimes a mis à jour ses cartes des débarquements des pêches pour la période 2010 à 2014. Ces cartes seront utilisées pour : la prise de décisions relatives à la gestion des zones côtières et des océans; l'atténuation des effets négatifs de l'exploitation des océans par les humains; les opérations et les protocoles d'intervention en cas d'urgence environnementale; les processus de certification du Marine Stewardship Council; la planification des réseaux d'aires marines protégées; l'évaluation des risques écologiques; et la surveillance de la conformité et des menaces pour la conservation des coraux et des éponges et des aires marines protégées. Les cartes sur les pêches ont été créées pour déterminer les zones de pêche importantes en utilisant le poids au débarquement accumulé (kg) par cellule de grille de 2 x 2 minutes pour les espèces sélectionnées ou les types d'engins. Ces ensembles de données ont été filtrés pour respecter la politique relative à la protection des renseignements personnels du gouvernement du Canada. Des évaluations sur la confidentialité ont été menées afin de déterminer les zones unitaires de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord-Ouest (OPANO) qui contiennent des données ayant moins de cinq identifications de navires, de permis et de pêcheurs. Si ce seuil n’était pas atteint, les emplacements et le poids des prises ont été retenus de ces zones unitaires pour protéger l'identité ou l'activité des navires ou entreprises individuels.Des cartes ont été créées pour les espèces suivantes ou les types d'engins suivants : 1. Flétan de l'Atlantique 2. Thon rouge 3. Poisson de fond, pelangre4. Poisson de fond, chalut5. Morue 6. Morue, aiglefin, goberge 7. Brosme 8. Aiguillat 9. Poisson plat 10. Poisson de fond, filet maillant11. Flétan du Groenland 12. Poisson de fond13. Poisson de fond (périodes trimestrielles T1, T2, T3, T4) 14. Myxine 15. Hareng 16. Grands poissons pélagiques 17. Maquereau 18. Baudroie 19. Palourde, pêche hauturière 20. Homard, pêche hauturière 21. Homard, zone grise 22. Crabes, à l'exclusion du crabe des neiges 23. Thons, à l'exclusion du thon rouge 24. Goberge 25. Requin-taupe commun, requin-taupe bleu et requin bleu26. Merluche-écureuil 27. Sébaste 28. Pétoncle 29. Pétoncle (composites trimestriels T1, T2, T3, T4) 30. Chabot 31. Oursin 32. Crevette 33. Merlu argenté34. Raie 35. Crabe des neiges 36. Calmar 37. Espadon 38. Merluche blanche 39. Loup de mer
Voies d’exportation du carbone bleu depuis les herbiers de varech et de zostère le long de la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse
Les écosystèmes côtiers végétalisés sont reconnus pour leur rôle dans le cycle et le stockage du carbone dans les océans du monde (c.-à-d. le carbone bleu); cependant, la forte incertitude entourant les taux de séquestration du carbone est en partie attribuable à l’absence d’études où l’on estime les exportations de carbone vers les grands fonds. Nous avons modélisé les exportations depuis les herbiers de varech et de zostère littoraux, montrant une variabilité par ordre de grandeur sur des échelles spatiales (de 3 kilomètres à des centaines de kilomètres), des espèces de varech et de zostère, des saisons et des formes de carbone, tout en soulignant l’importance d’une utilisation prudente des taux d’exportation généralisés dans la comptabilisation du carbone bleu. Nos résultats montrent également une exportation rapide (entre 20 et 30 jours) et importante de particules de carbone organique dissous à flottabilité neutre vers le rebord du plateau (jusqu’à 44 % en 90 jours), ce qui contraste avec les particules de carbone organique qui descendent et qui sont restées en grande partie à moins de 100 mètres de profondeur dans le littoral. Ces résultats améliorent les estimations de la séquestration du carbone par les écosystèmes de carbone bleu et révèlent des tendances d’exportation contrastantes par rapport aux autres régions du monde.Citer ces données comme: Kira A. Krumhansl et al., Pathways of blue carbon export from kelp and seagrass beds along the Atlantic coast of Nova Scotia.Sci. Adv.11,eadw1952(2025).DOI: 10.1126/sciadv.adw1952
Atlas des pêches dans la région des Maritimes : cartographie des débarquements (en poids) des prises (2014 à 2018)
Ces couches de données montrent les débarquements par poids des prises issues de la pêche commerciale en tenant compte des pêches dirigées et des prises accessoires pour la plate-forme Néo-Écossaise, la baie de Fundy et le banc de Georges des divisions 4VWX de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord-Ouest (OPANO) et les portions canadiennes des divisions 5Y et 5Z. Les cartes interrégionales de l’Atlantique canadien sont également incluses pour quatre espèces (flétan de l'Atlantique, thon rouge, sébaste et pétoncle) dans les divisions 4RST, 3KLMNOP et 2GHJ de l’OPANO. Les cartes composites sur cinq ans (2014 à 2018) qui regroupent les prises pour chaque série de cartes sont accessibles au public. Les cartes incluent le poids des prises (en kilogrammes) par cellule de carte quadrillée hexagonale de 10 km2 pour les espèces ou les groupes d’espèces choisis et les types d’engins afin de cibler les zones de pêche importantes. Elles peuvent être utilisées à des fins décisionnelles relativement à la gestion des côtes et des océans, incluant la planification spatiale marine, les opérations et les protocoles d’intervention en cas d’urgence environnementale, les processus de certification du Marine Stewardship Council, les réseaux d’aires marines protégées et l’évaluation de risque écologique.Ces ensembles de données ont été filtrés pour respecter la politique relative à la protection des renseignements personnels du gouvernement du Canada. Des évaluations sur la confidentialité ont été menées afin de déterminer les zones unitaires de l’OPANO qui contiennent des données ayant moins de cinq identifications de navires, de permis ou de pêcheurs. Si ce seuil n’était pas atteint, les emplacements et le poids des prises ont été retenus de ces zones unitaires pour protéger l'identité ou l'activité des navires ou entreprises individuels.Des cartes ont été créées pour les espèces, les groupes d’espèces et les types d'engins suivants :1. Poisson de fond (toutes les espèces)2. Chalut de fond pour le poisson de fond3. Filet maillant pour le poisson de fond4. Palangre de fond pour le poisson de fond5. Poisson de fond (périodes trimestrielles T1, T2, T3, T4)6. Morue7. Morue, aiglefin, goberge8. Poisson plat9. Flétan de l'Atlantique10. Flétan du Groenland11. Myxine12. Brosme13. Chien de mer14. Sébaste15. Merluche-écureuil16. Merlu argenté17. Merluche blanche18. Baudroie19. Chabot20. Raie21. Loup de mer22. Calmar23. Hareng24. Maquereau25. Grands poissons pélagiques26. Thon rouge27. Autres thons28. Espadon29. Maraîche, requin-taupe bleu et requin bleu30. Crabe des neiges31. Autres crabes32. Pétoncle33. Pétoncle (composites trimestriels T1, T2, T3, T4)34. Palourde hauturière35. Crevette36. Homard hauturier37. Homard de la zone litigieuse38. Buccin
Observations de rorqual bleu dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Des données d'observations ont été recueillies par la Station de Recherche des Îles Mingan (SRIM) entre 1980 et 2008 grâce à des études annuelles réalisées dans le golfe du Saint-Laurent entre la fin mai et début novembre. Les relevés sont réalisés à partir de bateaux pneumatiques permettant des approches serrées nécessaires pour la photographie et la biopsie des rorquals bleus.Ce projet avait pour objectif de fournir des renseignements supplémentaires pour la désignation de l'habitat essentiel du rorqual bleu, en vertu de la Loi sur les espèces en péril du Canada.Pour plus de détails, veuillez consulter le rapport suivant:Ramp, C. and Sears, R. 2013. Distribution, densities, and annual occurrence of individual blue whales (Balaenoptera musculus) in the Gulf of St. Lawrence, Canada from 1980-2008. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2012/157. vii + 37 p.http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/ResDocs-DocRech/2012/2012_157-fra.htmlLes données d'observations du rorqual bleu récoltées par la SRIM ont été analysées par km d'effort et rapportées par cellules de 3 x 3 km dans le golfe Saint-Laurent pour la période de 2000-2008.
Image satellite - GOES-Est
Ces produits sont dérivés d'images RVB (rouge/vert/bleu), une technique de traitement satellitaire qui utilise une combinaison de bandes de capteurs satellitaires (également appelées canaux) et les applique chacune à un filtre rouge/vert/bleu (RVB). Il en résulte une image en fausses couleurs, c'est-à-dire une image qui ne correspond pas à ce que verrait l'œil humain, mais qui offre un contraste élevé entre les différents types de nuages et les caractéristiques de la surface. Le capteur embarqué à bord d'un satellite météorologique obtient deux types d'informations de base : les données de la lumière visible (lumière réfléchie) se reflétant sur les nuages et les différents types de surface, aussi appelée « réflectance », et les données infrarouges (radiation émise) qui sont des radiations à ondes longues et courtes émises par les nuages et les caractéristiques de surface. Les RVB sont spécialement conçus pour combiner ce type de données satellitaires, ce qui permet d'obtenir un produit final riche en informations.Les autres produits résultent d’un rehaussement des données d’un canal pour une longueur d’onde unique, visant aussi à mettre en évidence des caractéristiques météorologiques de la surface ou des nuages observés, mais de manière plus simple puisque ne mettant en jeu qu’une seule longueur d’onde. Cette façon de faire plus ancienne est toujours utile parce que sa simplicité facilite dans certains cas l’interprétation de l’image.
Image satellite - GOES-Ouest
Ces produits sont dérivés d'images RVB (rouge/vert/bleu), une technique de traitement satellitaire qui utilise une combinaison de bandes de capteurs satellitaires (également appelées canaux) et les applique chacune à un filtre rouge/vert/bleu (RVB). Il en résulte une image en fausses couleurs, c'est-à-dire une image qui ne correspond pas à ce que verrait l'œil humain, mais qui offre un contraste élevé entre les différents types de nuages et les caractéristiques de la surface. Le capteur embarqué à bord d'un satellite météorologique obtient deux types d'informations de base : les données de la lumière visible (lumière réfléchie) se reflétant sur les nuages et les différents types de surface, aussi appelée « réflectance », et les données infrarouges (radiation émise) qui sont des radiations à ondes longues et courtes émises par les nuages et les caractéristiques de surface. Les RVB sont spécialement conçus pour combiner ce type de données satellitaires, ce qui permet d'obtenir un produit final riche en informations.Les autres produits résultent d’un rehaussement des données d’un canal pour une longueur d’onde unique, visant aussi à mettre en évidence des caractéristiques météorologiques de la surface ou des nuages observés, mais de manière plus simple puisque ne mettant en jeu qu’une seule longueur d’onde. Cette façon de faire plus ancienne est toujours utile parce que sa simplicité facilite dans certains cas l’interprétation de l’image.
Télémétrie pélagique de la région de Quoddy
Le projet (Télémétrie pélagique de la région de Quoddy) soutiendra l'évaluation des effets de l'aquaculture sur la distribution et l'abondance des poissons pélagiques (saumon, maquereau, hareng) et des grands prédateurs (requin, mammifères marins) dans la baie de Passamaquoddy et la baie de Fundy, une zone intense de salmoniculture. Un réseau de récepteurs acoustiques est placé chaque année (d'avril à décembre) dans divers passages, emplacements d'intérêt spécifique au projet et sur des sites de salmoniculture de la région. Les espèces pélagiques marquées seront suivies à travers le réseau pour fournir des informations sur les voies de migration, la vitesse des déplacements, les taux de survie et leurs prédateurs présumés, et déterminer l'interaction et la résidence aux sites d'aquaculture. Le réseau a été utilisé pour déterminer le passage de : saumons de pisciculture (n = 340) relâchés dans la rivière Magaguadavic en 2018, 2019 et 2021, gaspareaux sauvages (n = 30) de la rivière Sainte-Croix en 2021 et saumons atlantiques d'aquaculture relâchés en milieu naturel (n=99) en 2021. Plus récemment, le réseau de récepteurs a soutenu des projets connexes sur l'utilisation de la région par le requin blanc et la maraîche ainsi que la résidence du maquereau, du hareng et du chabot sur les sites de salmoniculture. Les récepteurs aident également d'autres chercheurs à détecter le bar rayé, le saumon de l'intérieur de la baie de Fundy, l'esturgeon et de nombreuses autres espèces. Le placement du réseau se poursuivra jusqu'en 2025 inclusivement avec l'objectif à plus long terme de déployer un réseau couvrant l'embouchure de la baie de Fundy.Citer ces données comme: Trudel, M., Wilson, B., Black, M. 2023. Assessing bay-scale impacts of aquaculture operations on the distribution and abundance of pelagic fishes and large predators. Accessible via le Ocean Tracking Network OBIS IPT en janvier 2025 (version 3.1). https://doi.org/10.14286/xfa6sr
Zones d'importance pour l'alimentation et la migration du Rorqual bleu dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent ainsi que dans l'océan Atlantique
Une analyse en modélisation réalisée par Pêches et Océans Canada (MPO) a permis d'identifier ces régions comme étant les habitats les plus propices pour les Rorquals bleus: golfe du Saint-Laurent, les eaux au large de la côte sud de Terre-Neuve, la région de Mécatina, le chenal d'Esquiman et la marge du plateau continental au large de la Nouvelle-Écosse. Elles représentent des aires importantes de recherche de nourriture, d'alimentation et de socialisation du Rorqual bleu. Les sources de données ayant permis de déterminer ces aires importantes (par méthode de boîtes englobantes) et les cycles annuels et saisonniers des patrons de déplacement des baleines bleues incluent, entre autres: télémétrie radio et satellite, monitorage par acoustique passive, relevés aériens par transects, des rapports anecdotiques d'observations et la modélisation.Cette couche ne représente pas la distribution générale du Rorqual bleu. Les aires d'importance ont été déterminées à l'aide d'une revue de littérature et au meilleur des connaissances des chercheurs. Plusieurs informations concernant le Rorqual bleu, son comportement et son utilisation de l'habitat sont toujours inconnus à ce jour. Les données se font rares dans certains secteurs pendant les périodes hivernales. Les efforts d'observation s'effectuent surtout pendant la période estivale, néanmoins, des sources de données permettent de valider leur présence durant les saisons où l'effort d'observation est plus faible. La région de Mécatina représente une aire importante selon des données historiques, mais aucune donnée récente n'existe pour ce secteur. Les données de présence mensuelle se réfèrent strictement aux informations disponibles dans le document de recherche cité, et n'exprime pas l'absence de l'espèce en dehors des mois où une présence a été validée. L'information présentée est valide jusqu'au prochain relevé de recherche.Référence:Lesage, V., J.-F. Gosselin, J. W. Lawson, I. McQuinn, H. Moors-Murphy, S. Plourde, R. Sears. et Y. Simard. 2018. Habitats important to blue whales (Balaenoptera musculus) in the Western North Atlantic. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2016/080: iv + 50 p.
Rorqual Bleu - Aires de haute densité alimentation
11 Rorquals bleus marqués (Balaenoptera musculus) ont été suivis pendant les déplacements diurnes de même que le comportement alimentaire dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent. Une Densité de noyau a été appliquée à tous les individus combinés pour déterminer les zones de haute densité d'alimentation (30, 40, 50, 60, 75, 95 %).Doniol-Valcroze T, Lesage V, Giard J, Michaud R, 2012. Challenges in marine mammal habitat modelling: evidence of multiple foraging habitats from the identification of feeding events in blue whales. Endang Species Res, Vol. 17 : 255–268, doi : 10.3354/esr00427(Version Anglaise seulement)
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