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Carte des zones de nidification au Canada
Les zones de nidification représentent de grandes entités géographiques dont les limites sont inspirées des Régions de conservation des oiseaux (version 2014, les RCO ont été mis à jour en 2022).https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/prevention-effets-nefastes-oiseaux-migrateurs/periodes-generales-nidification/periodes-nidification.htmlLes limites des zones de nidification reflètent :- Les grands changements de diversité en espèces à travers le Canada;- Les variations de la température annuelle moyenne;- La similarité des périodes de nidification à l’intérieur et entre les zones potentielles de nidification.Il est important de retenir que la variation des périodes régionales de nidification entre les zones de nidification adjacentes est un processus graduel.Nous vous recommandons de considérer la période de nidification des zones de nidification adjacentes à celle dans laquelle vous travaillez afin de déterminer le moment où les oiseaux migrateurs sont les plus susceptibles de nicher.De plus amples informations techniques sont disponibles ici: http://publications.gc.ca/site/fra/9.843362/publication.htmlMise en garde : Ces renseignements techniques sur les périodes de nidification des oiseaux migrateurs sont publiés par Environnement Canada pour aider à la planification d’activités dans le but de réduire le risque d'effets néfastes sur les oiseaux migrateurs, leurs nids ou leurs œufs. Ces renseignements techniques ne le sont qu’à titre de conseils. Ces conseils ne donnent pas l'autorisation de blesser ou de tuer des oiseaux migrateurs, ni de déranger, de détruire ou de prendre des nids ou des œufs en vertu du Règlement sur les oiseaux migrateurs, et ils n'offrent pas non plus la garantie que les activités ne donneront pas lieu à une violation du Règlement sur les oiseaux migrateurs ou d'autres lois et règlements. Les renseignements présentés ici sont de nature générale et ne doivent pas servir d'avis officiel au sujet des conséquences juridiques de toute activité particulière. Ils ne remplacent pas la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs, le Règlement sur les oiseaux migrateurs ou toute autre loi. La responsabilité incombe aux particuliers et aux entreprises d’évaluer leur propre niveau de risque en tenant compte des oiseaux migrateurs en présence et d’établir les mesures pertinentes d’évitement et d’atténuation appropriées.
Les Horned Grebe présentent une faible connectivité migratoire selon la géolocalisation par niveau de lumière et les isotopes stables
Comprendre comment les populations d’oiseaux sont structurées spatialement tout au long de leur cycle annuel est essentiel pour déterminer quand et où ces populations sont le plus limitées. Les populations nicheuses canadiennes de Grèbe esclavon (Podiceps auritus cornutus; ci-après « grèbe ») semblent avoir fortement décliné depuis 1970, et l’incertitude entourant les déplacements annuels de cette espèce limite notre compréhension des facteurs influençant leur dynamique de population.Afin de combler cette lacune et d’identifier les routes migratoires et les aires d’hivernage des grèbes, nous avons équipé des individus de géolocalisateurs à niveau de lumière et prélevé des plumes pour des analyses d’isotopes stables (carbone δ¹³C, azote δ¹⁵N, hydrogène δ²H) dans les portions des Prairies et de la forêt boréale de l’aire de reproduction entre 2020 et 2023.Les données des géolocalisateurs (n = 18 individus) indiquent que les grèbes effectuent une migration automnale vers le sud-est et occupent des sites d’hivernage marins et dulcicoles répartis sur une vaste zone géographique, incluant le sud-est du Canada, le Midwest et le sud des États-Unis, la côte atlantique et le golfe du Mexique. Les données issues des géolocalisateurs et des isotopes stables des plumes confirment une faible connectivité migratoire et permettent de regrouper les individus en quatre ensembles distincts d’aires d’hivernage.Nos résultats suggèrent que les menaces auxquelles les grèbes sont exposés dans leurs aires d’hivernage pourraient avoir des effets diffus sur les populations nicheuses et fournissent également des informations inédites sur l’écologie migratoire et les liens spatiaux de deux populations reproductrices de grèbes en Amérique du Nord. Dans l’ensemble, ces résultats contribueront à orienter l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies de gestion pour cette espèce préoccupante du point de vue de la conservation.
SCF Atlantique Surveillance des Oseaux Aquatiques Coloniaux
La base de données sur le suivi des oiseaux aquatiques coloniaux de l’Atlantique (Atlantic Colonial Waterbird Monitoring database) regroupe des données géoréférencées recueillies dans le cadre du Programme de suivi des colonies d’oiseaux marins de la Région de l’Atlantique du Service canadien de la faune (SCF), ainsi que des données collectées dans le cadre de programmes du SCF sur la sauvagine et les aires protégées. Ces programmes assurent collectivement le suivi de 22 espèces d’oiseaux aquatiques coloniaux se reproduisant dans la Région de l’Atlantique qui appartiennent aux groupes suivants : procellariidés, océanites, sulidés, alcidés, eiders, hérons et cormorans. Leur objectif principal est de mettre à jour les renseignements sur la répartition, la situation et les tendances des oiseaux aquatiques qui se reproduisent dans les quatre provinces de l’Atlantique. Les relevés sont effectués de manière aérienne, maritime ou terrestre. Les relevés aériens constituent la méthode la plus rentable d’effectuer un relevé complet des populations d’espèces diurnes visibles depuis les airs, à savoir les goélands (Goélands argentés, Goélands marins, Goélands à bec cerclé, Goélands bourgmestres), les Mouettes tridactyles, les Fous de Bassan, les sternes (Sternes arctiques, Sternes pierregarins, Sternes de Dougall, Sternes caspiennes), les cormorans (Grands Cormorans, Cormorans à aigrettes), les Guillemots à miroir et les Eiders à duvet.Les relevés aériens permettent également de repérer de nouvelles colonies et d’obtenir des renseignements supplémentaires sur la façon la plus efficace d’effectuer des relevés par bateau et au sol. Les relevés par bateau et au sol, réalisés à des échelles géographiques plus fines, sont essentiels pour obtenir des renseignements complémentaires sur la composition des colonies et les facteurs de correction nécessaires pour finaliser les estimations des populations de goélands, de sternes et d’eiders obtenues à partir de relevés aériens. Ils sont également nécessaires pour effectuer le dénombrement des colonies d’oiseaux nichant dans les falaises (guillemots et fulmars), dans les crevasses (Petits pingouins et guillemots) et dans des terriers (macareux, océanites, puffins). Les données brutes sont recueillies à l’aide de diverses méthodes de relevé, notamment : 1) des estimations visuelles; 2) des dénombrements directs du nombre d’individus ou de sites apparemment occupés et/ou des dénombrements tirés de photographies, 3) des sous-échantillonnages de la colonie au moyen du dénombrement des parcelles et de l’extrapolation des densités estimées dans la zone occupée, celle-ci étant estimée à l’aide de diverses approches de systèmes d’information géographique (voir par exemple Wilhelm et al., 2015). Les données sont utilisées à des fins importantes, notamment pour orienter la planification spatiale marine, la préparation aux situations d’urgence, l’évaluation des répercussions de diverses menaces anthropiques et l’évaluation de la situation par le COSEPAC (voir par exemple COSEPAC, 2020). Elles servent également de base à de nombreuses publications évaluées par les pairs, produites en collaboration ou non, sur les tendances régionales, nationales et/ou mondiales des populations d’espèces ciblées (voir par exemple Langlois Lopez et al., 2022; Iles et al., 2025).Cet ensemble représente un sous-ensemble de données recueillies par le SCF lors de relevés menés de 1910 à 2024. Il présente, pour chaque colonie, l’année et le nombre d’oiseaux dénombrés lors du relevé le plus récent, l’année et le nombre maximal d’oiseaux dénombrés au cours des 20 dernières années (si disponible), ainsi que l’année et le nombre maximal d’oiseaux jamais dénombrés. De plus, le SCF travaille étroitement avec divers partenaires (p. ex. ministères provinciaux, autres ministères fédéraux, universités et organismes sans but lucratif) afin de compléter les données sur les oiseaux aquatiques coloniaux recueillies dans la Région de l’Atlantique. Pour obtenir des données supplémentaires issues de recensements ou de relevés, veuillez communiquer avec le SCF.COSEPAC. 2020. Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’Océanite cul-blanc Oceanodroma leucorhoa population de l’Atlantique au Canada. Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Ottawa. xiii + 82 p. (https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/registre-public-especes-peril.html). Iles, D.T., S.E. Gutowsky, A.M. Calvert, S.I. Wilhelm, J.-F. Rail, A. Hedd, H.L. Major, A.C. Smith et G.J. Robertson. 2025. Estimating regional trajectories and trends of seabirds from sparse and inconsistent colony counts: case studies from eastern Canada with Leach’s Storm-Petrel and Atlantic Puffin. Avian Conservation and Ecology 20(2):16. https://doi.org/10.5751/ACE-02931-200216Langlois Lopez, S., Bond, A.L., O’Hanlon, N.J., Wilson, J.M., Vitz, A., Mostello, C.S., Hamilton, F., Rail, J.-F., Welch, L., Boettcher, R., Wilhelm, S.I., Anker-Nilssen, T., Daunt, F. et Masden, E. 2022. Global population and conservation status of the Great Black-backed Gull Larus marinus. Bird Conservation International, 1–11. https://doi.org/10.1017/S0959270922000181Wilhelm, S.I., Mailhiot, J., Arany, J., Chardine, J.W., Robertson, G.J. et Ryan, P.C. 2015. Update and trends of three important seabird populations in the western North Atlantic using a geographic information system approach. Marine Ornithology 43: 211-222.
Inventaires aériens des oiseaux marins et côtiers du Nunavik
En 2022, le gouvernement fédéral a lancé la deuxième phase du Plan de protection des océans, un vaste programme interministériel visant à améliorer la sécurité maritime au Canada en améliorant notre capacité de prévention et d'intervention en cas d'incidents maritimes. Pour le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), il s'agit de combler les lacunes dans nos connaissances sur les espèces d'oiseaux marins et côtiers. Afin d'identifier ces lacunes pour la province de Québec, nous avons effectué un exercice de priorisation en 2022. Nous avons conclu que des efforts importants devaient être déployés dans la région marine du Nunavik puisque les données manquaient ou étaient désuètes dans plusieurs secteurs et pour plusieurs espèces. Comprendre la vulnérabilité des espèces sauvages dans le temps et dans l'espace nous aidera, entre autres, à évaluer les risques et à agir rapidement et de manière appropriée en cas d'incidents affectant l'environnement marin, tels qu’un déversement d’hydrocarbures ou un naufrage. Un autre objectif important du Plan de protection des océans est de mettre en œuvre des partenariats durables avec les Inuit afin de partager nos connaissances respectives sur les oiseaux migrateurs, de développer des projets conjointement et de soutenir les projets menés par les Inuit sur les oiseaux marins.C’est dans ce contexte que des inventaires aériens visant à identifier la diversité aviaire, dénombrer les oiseaux marins et côtiers et mieux comprendre leur répartition à différents moments de l’année ont lieu depuis 2023 au Nunavik. Ces inventaires visent particulièrement les sites de grands rassemblements, par exemple, les aires de mue et les haltes migratoires alors que les oiseaux sont plus vulnérables. Pendant les survols, l’équipage scrute la mer, les baies, les embouchures de rivières et les côtes à la recherche d’oiseaux seuls ou en groupe. Lorsque des oiseaux sont repérés, le nombre d’individus est estimé et une identification formelle est réalisée au niveau taxonomique le plus précis possible, généralement à l’espèce ou au genre. Dans certains cas, notamment pour les espèces plus difficiles à identifier ou dans le cas de très gros rassemblements, des photographies à haute résolution sont prises pour confirmer, a posteriori, les identifications et les estimations de nombre d’individus. Lorsque possible, les individus sont identifiés selon leur âge et leur sexe. Pour les fins de ces inventaires, les oiseaux capables de voler sont considérés comme des adultes à moins que le plumage immature soit facilement identifiable à partir d'un aéronef en mouvement. Ainsi, la plupart des canards, ainsi que les limicoles, sont considérés comme des adultes dès qu'ils ont la capacité de voler. À l’occasion, l’aéronef se pose au sol pendant de courtes périodes pour permettre à l’équipe de préciser l’identification de l’espèce, du genre et de l’âge des oiseaux. Ces observations sont alors incluses dans la banque de données. Les observations réalisées au-dessus de la terre ferme, lors des différents déplacements, sont également consignées de manière opportuniste.Source à citer : Service canadien de la faune - Région du Québec. Inventaires aériens des oiseaux marins et côtiers du Nunavik. Données récoltées dans le cadre du Plan de protection des océans. Version octobre 2025.
Inventaire des colonies d’oiseaux de mer, Colombie-Britannique
Le présent ensemble de données indique l’emplacement de toutes les colonies d’oiseaux de mer connues le long du littoral de la Colombie-Britannique. Il offre également une compilation des estimations des populations reproductrices d’oiseaux de mer dans ces colonies depuis 1980, ainsi que des estimations historiques pour certaines colonies avant 1980. Il n’inclut cependant pas d’estimations du nombre d’oiseaux juvéniles ou non reproducteurs dans les populations.La raison justifiant l’élaboration de cet inventaire est le besoin reconnu d’un produit qui pourrait faciliter la réalisation des activités suivantes : la planification des zones côtières et des aires de conservation; les interventions en cas d’urgence environnementale et la détermination des zones d’interactions potentielles entre les oiseaux de mer et les activités humaines. De plus, les données ayant servi à l’élaboration du document pourront servir de valeurs de référence pour établir une comparaison avec les estimations futures des populations d’oiseaux de mer, de manière à mesurer les incidences des changements dans la composition, l’abondance et/ou la répartition des proies, ainsi que les effets des changements climatiques et océanographiques. La base de données ne peut se substituer aux relevés effectués sur place et habituellement requis pour les évaluations environnementales.Dans ce document, nous présentons des données sur les populations des colonies d’oiseaux reproducteurs de 17 espèces d’oiseaux de mer (y compris deux espèces d’océanites, trois espèces de cormorans, une espèce de goéland, une espèce de tridactyle, huit espèces de la famille des alcidés) et une espèce d’oiseau de rivage (Huîtrier de Bachman [Haematopus bachmani]) qui nichent sur la côte de la Colombie-Britannique. Selon les estimations actuelles, plus de 5,6 millions d’oiseaux coloniaux nichent à 649 sites (Rodway et al. 2024). Cinq espèces (Starique de Cassin [Ptychoramphus aleuticus], Océanite à queue fourchue [Hydrobates pelagicus], Macareux rhinocéros [Cerorhinca monocerata], Guillemot à cou blanc [Synthliboramphus antiquus], et Océanite cul blanc [Hydrobates leucorhous]) constituent la vaste majorité de ces populations, bien que le Huîtrier de Bachman (Haematopus bachmani), le Guillemot colombin (Cepphus columba), et le Goéland à ailes grises (Larus glaucescens) nichent aussi à la majorité de ces sites. Le Guillemot marbré (Brachyramphus marmoratus), qui niche sur les branches moussues d’arbres matures et anciens dans les forêts côtières, n’est pas inclus dans cette base de données en raison de son habitude de nidification dispersée.Les estimations de population présentées dans la base de données sont le fruit de la compilation des résultats de nombreux relevés. La présence de nombreuses colonies de nidification d’oiseaux de mer en Colombie-Britannique a été établie il y a plus de 50 ans mais en raison de l’éloignement des sites, ces colonies ont rarement été visitées. La majorité des données sont issues d’inventaires exhaustifs des oiseaux de mer coloniaux qui nichent le long du littoral de la Colombie-Britannique, réalisés entre 1974 et 1977 par le British Columbia Provincial Museum (BCPM; aujourd’hui le Royal British Columbia Museum) et entre 1980 et 1989 par le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement et Changement climatique Canada. L’objectif des relevés du BCPM était d’explorer toute la côte de la Colombie-Britannique afin d’y repérer les sites de nidification des oiseaux de mer. Des données quantitatives fiables ont été recueillies sur les populations reproductrices de toutes les espèces d’oiseaux de mer nichant à la surface du sol, et des estimations approximatives de la taille des populations ont été réalisées pour les espèces nichant dans un terrier. L’objectif du programme de relevés du SCF était d’établir des estimations de base des populations reproductrices d’espèces nichant dans un terrier en Colombie-Britannique en utilisant des techniques d’étude normalisées afin de permettre des comparaisons et le suivi de ces populations à l’avenir. Au cours des années 1980, des relevés répétés ciblant les espèces nichant à la surface du sol ont également été menés par le SCF dans la plupart des régions de la côte de la Colombie-Britannique. Quelques colonies situées sur de petites îles éloignées n’ont pas fait l’objet de visites lors de ces relevés. Par conséquent, pour certaines colonies, les estimations de population les plus récentes proviennent du premier relevé exhaustif du littoral de la Colombie-Britannique, réalisé par le Royal British Columbia Museum au milieu des années 1970.Depuis 1989, le SCF mène des relevés ciblant certaines colonies d’alcidés, de cormorans et de goélands le long de la côte de la Colombie-Britannique, et les résultats ont été inclus dans l’ensemble de données (la saisie des données est en cours). En plus des données des relevés effectués par le Service canadien de la faune, nous avons tenté d’obtenir des données récentes auprès de toutes les autres sources, notamment Parcs Canada, le ministère des Forêts, des Terres, de l’Exploitation des ressources naturelles et du Développement rural de la Colombie-Britannique, la Ville de Vancouver, la Bamfield Marine Station et la Laskeek Bay Conservation Society. Depuis l’an 2000, durant plusieurs années, Parcs Canada et ses partenaires (Réserve de parc national des Îles-Gulf, Réserve de parc national Pacific Rim et Réserve de parc national Gwaii Haanas) ont effectué d’autres inventaires des Huîtriers de Bachman nicheurs dans certains secteurs du littoral, et les résultats ont été intégrés à l’ensemble de données (la saisie des données est en cours). Une longue série chronologique de données sur les Huîtriers de Bachman nicheurs renfermant les données recueillies par la Laskeek Bay Conservation Society dans la zone de la baie Laskeek de la côte est de l’île Moresby a été intégrée à cet ensemble de données.
Région de conservation des oiseaux 12 - Habitats de valeur élevée et zones de biodiversité à valeur ajoutée - Atlas de la biodiversité, Service canadien de la faune - Région de l'Ontario
L'Atlas de la biodiversité de la région de l'Ontario représente le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune dans les parties ontariennes des écozones boréales du bouclier boréal (région de conservation des oiseaux 12) et des plaines à forêts mixtes (région de conservation des oiseaux 13). Ces données sont le produit dérivé d'une vaste évaluation du paysage qui a évalué le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune (espèces en péril, oiseaux migrateurs, habitat) à diverses résolutions. La biodiversité est cartographiée par les forêts, les prairies (pays ouvert) et la qualité et la quantité des zones humides, puis progressivement combinée pour identifier les zones locales de biodiversité à valeur élevée. À la résolution la plus précise, des scores ont été attribués à chaque unité d'analyse (hexagone de 5 hectares dans la région de conservation des oiseaux 12 et hexagone de 2 hectares dans la région de conservation des oiseaux 13), selon 30 critères d'état du paysage, espèces en péril et oiseaux migrateurs. Les notes sur l'état de l'habitat ont été tirées des lignes directrices d'Environnement et Changement climatique Canada. Combien d'habitats suffisent-ils? et dans la région de conservation des oiseaux 12, où le paysage est moins fragmenté, l'habitat était également basé sur des directives provisoires dans Combien de dérangement est trop important? Les scores individuels ont été additionnés et diverses combinaisons (par exemple 25% des scores forestiers les plus élevés + 25% des scores des espèces en péril (DAS)) ont été calculées pour identifier les zones à valeur de conservation multiple. Pour chaque type d'habitat (forêt, prairie et zone humide), les unités d'étude ayant plus d'une valeur de conservation ont été agrégées en un habitat de grande valeur qui a ensuite été agrégé en zones de biodiversité à valeur élevée (HVBA). Les résultats sont des zones du paysage qui ont une grande valeur selon le point de vue spécifique du Service canadien de la faune; c'est-à-dire qu'il s'agit d'habitats de grande qualité qui sont importants pour les espèces en péril et / ou les oiseaux migrateurs. Les habitats de grande valeur sont les forêts, les prairies et les zones humides ayant une haute valeur de conservation potentielle (PHCV). Ils contiennent au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées: 25% des scores globaux d'habitat, 25% des scores les plus élevés des espèces en péril (DAS) et / ou 25% des meilleurs scores d'oiseaux migrateurs. Les forêts, les prairies et les terres humides de grande valeur ont été établies en combinant les éléments du paysage, des espèces en péril (OAS) et des oiseaux migrateurs (voir le tableau 1). Les scores globaux de l'habitat ont été attribués à chaque unité d'étude en fonction des scores combinés pour chaque forêt, prairie et zone humide. Ces scores globaux de l'habitat ont été divisés en quartiles, et les 25% supérieurs de chaque score total (forêt globale, prairies globales et zones humides globales) sont considérés comme une valeur de conservation potentielle élevée. De même, les scores SAR ont été attribués pour chaque unité d'étude, totalisés et divisés en quartiles. Les 25% supérieurs des scores SAR qui recoupent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de la plus haute qualité qui sont importants pour les espèces en péril et qui présentent un potentiel de conservation élevé. Finalement, les scores pertinents des oiseaux migrateurs ont été totalisés dans chaque unité d'étude, divisés en quartiles et les 25% des scores d'oiseaux migrateurs qui croisent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de qualité les plus élevés pour les oiseaux migrateurs. valeur de conservation. Les unités d'étude avec un PHCV supérieur à 0 (c.-à-d., Contient au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées) ont été agrégées ensemble par 750 m pour créer des habitats de haute valeur. Les zones de biodiversité à haute valeur ajoutée (HVBA) sont les unités d'étude qui contiennent de multiples habitats de grande valeur (forêts de grande valeur et / ou prairies de haute valeur et / ou zones humides de grande valeur). Les zones à forte valeur pour la biodiversité (HVBA) ont été dérivées en agrégeant des forêts de grande valeur, des prairies et des zones humides. Les unités d'étude ayant une valeur potentielle élevée de conservation supérieure à 1 ont été agrégées ensemble par 750 m. Les sites de biodiversité sont des zones de plus de 20 ha et les sites de biodiversité secondaire sont des zones de moins de 20 ha.
Limites des districts de chasse aux oiseaux migrateurs au Québec
Districts de chasse tels que présentés dans l'Abrégé de la réglementation sur la chasse aux oiseaux migrateurs : Québechttps://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/chasse-oiseaux-migrateurs-gibier/reglementation-resumes-provinciaux-territoriaux/quebec.htmlCes limites sont présentées à titre indicatif seulement et non aucune valeur légale.
Habitats de valeur élevée et zones de biodiversité à valeur ajoutée - Atlas de la biodiversité, Service canadien de la faune - Région de l'Ontario
L'Atlas de la biodiversité de la région de l'Ontario représente le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune dans les parties ontariennes des écozones boréales du bouclier boréal (région de conservation des oiseaux 12) et des plaines à forêts mixtes (région de conservation des oiseaux 13). Ces données sont le produit dérivé d'une vaste évaluation du paysage qui a évalué le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune (espèces en péril, oiseaux migrateurs, habitat) à diverses résolutions. La biodiversité est cartographiée par les forêts, les prairies (pays ouvert) et la qualité et la quantité des zones humides, puis progressivement combinée pour identifier les zones locales de biodiversité à valeur élevée. À la résolution la plus précise, des scores ont été attribués à chaque unité d'analyse (hexagone de 5 hectares dans la région de conservation des oiseaux 12 et hexagone de 2 hectares dans la région de conservation des oiseaux 13), selon 30 critères d'état du paysage, espèces en péril et oiseaux migrateurs. Les notes sur l'état de l'habitat ont été tirées des lignes directrices d'Environnement et Changement climatique Canada. Combien d'habitats suffisent-ils? et dans la région de conservation des oiseaux 12, où le paysage est moins fragmenté, l'habitat était également basé sur des directives provisoires dans Combien de dérangement est trop important? Les scores individuels ont été additionnés et diverses combinaisons (par exemple 25% des scores forestiers les plus élevés + 25% des scores des espèces en péril (DAS)) ont été calculées pour identifier les zones à valeur de conservation multiple. Pour chaque type d'habitat (forêt, prairie et zone humide), les unités d'étude ayant plus d'une valeur de conservation ont été agrégées en un habitat de grande valeur qui a ensuite été agrégé en zones de biodiversité à valeur élevée (HVBA). Les résultats sont des zones du paysage qui ont une grande valeur selon le point de vue spécifique du Service canadien de la faune; c'est-à-dire qu'il s'agit d'habitats de grande qualité qui sont importants pour les espèces en péril et / ou les oiseaux migrateurs. Les habitats de grande valeur sont les forêts, les prairies et les zones humides ayant une haute valeur de conservation potentielle (PHCV). Ils contiennent au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées: 25% des scores globaux d'habitat, 25% des scores les plus élevés des espèces en péril (DAS) et / ou 25% des meilleurs scores d'oiseaux migrateurs. Les forêts, les prairies et les terres humides de grande valeur ont été établies en combinant les éléments du paysage, des espèces en péril (OAS) et des oiseaux migrateurs (voir le tableau 1). Les scores globaux de l'habitat ont été attribués à chaque unité d'étude en fonction des scores combinés pour chaque forêt, prairie et zone humide. Ces scores globaux de l'habitat ont été divisés en quartiles, et les 25% supérieurs de chaque score total (forêt globale, prairies globales et zones humides globales) sont considérés comme une valeur de conservation potentielle élevée. De même, les scores SAR ont été attribués pour chaque unité d'étude, totalisés et divisés en quartiles. Les 25% supérieurs des scores SAR qui recoupent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de la plus haute qualité qui sont importants pour les espèces en péril et qui présentent un potentiel de conservation élevé. Finalement, les scores pertinents des oiseaux migrateurs ont été totalisés dans chaque unité d'étude, divisés en quartiles et les 25% des scores d'oiseaux migrateurs qui croisent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de qualité les plus élevés pour les oiseaux migrateurs. valeur de conservation. Les unités d'étude avec un PHCV supérieur à 0 (c.-à-d., Contient au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées) ont été agrégées ensemble par 750 m pour créer des habitats de haute valeur. Les zones de biodiversité à haute valeur ajoutée (HVBA) sont les unités d'étude qui contiennent de multiples habitats de grande valeur (forêts de grande valeur et / ou prairies de haute valeur et / ou zones humides de grande valeur). Les zones à forte valeur pour la biodiversité (HVBA) ont été dérivées en agrégeant des forêts de grande valeur, des prairies et des zones humides. Les unités d'étude ayant une valeur potentielle élevée de conservation supérieure à 1 ont été agrégées ensemble par 750 m. Les sites de biodiversité sont des zones de plus de 20 ha et les sites de biodiversité secondaire sont des zones de moins de 20 ha.
Région de conservation des oiseaux 13 - Habitats de valeur élevée et zones de biodiversité à valeur ajoutée - Atlas de la biodiversité, Service canadien de la faune - Région de l'Ontario
L'Atlas de la biodiversité de la région de l'Ontario représente le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune dans les parties ontariennes des écozones boréales du bouclier boréal (région de conservation des oiseaux 12) et des plaines à forêts mixtes (région de conservation des oiseaux 13). Ces données sont le produit dérivé d'une vaste évaluation du paysage qui a évalué le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune (espèces en péril, oiseaux migrateurs, habitat) à diverses résolutions. La biodiversité est cartographiée par les forêts, les prairies (pays ouvert) et la qualité et la quantité des zones humides, puis progressivement combinée pour identifier les zones locales de biodiversité à valeur élevée. À la résolution la plus précise, des scores ont été attribués à chaque unité d'analyse (hexagone de 5 hectares dans la région de conservation des oiseaux 12 et hexagone de 2 hectares dans la région de conservation des oiseaux 13), selon 30 critères d'état du paysage, espèces en péril et oiseaux migrateurs. Les notes sur l'état de l'habitat ont été tirées des lignes directrices d'Environnement et Changement climatique Canada. Combien d'habitats suffisent-ils? et dans la région de conservation des oiseaux 12, où le paysage est moins fragmenté, l'habitat était également basé sur des directives provisoires dans Combien de dérangement est trop important? Les scores individuels ont été additionnés et diverses combinaisons (par exemple 25% des scores forestiers les plus élevés + 25% des scores des espèces en péril (DAS)) ont été calculées pour identifier les zones à valeur de conservation multiple. Pour chaque type d'habitat (forêt, prairie et zone humide), les unités d'étude ayant plus d'une valeur de conservation ont été agrégées en un habitat de grande valeur qui a ensuite été agrégé en zones de biodiversité à valeur élevée (HVBA). Les résultats sont des zones du paysage qui ont une grande valeur selon le point de vue spécifique du Service canadien de la faune; c'est-à-dire qu'il s'agit d'habitats de grande qualité qui sont importants pour les espèces en péril et / ou les oiseaux migrateurs. Les habitats de grande valeur sont les forêts, les prairies et les zones humides ayant une haute valeur de conservation potentielle (PHCV). Ils contiennent au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées: 25% des scores globaux d'habitat, 25% des scores les plus élevés des espèces en péril (DAS) et / ou 25% des meilleurs scores d'oiseaux migrateurs. Les forêts, les prairies et les terres humides de grande valeur ont été établies en combinant les éléments du paysage, des espèces en péril (OAS) et des oiseaux migrateurs (voir le tableau 1). Les scores globaux de l'habitat ont été attribués à chaque unité d'étude en fonction des scores combinés pour chaque forêt, prairie et zone humide. Ces scores globaux de l'habitat ont été divisés en quartiles, et les 25% supérieurs de chaque score total (forêt globale, prairies globales et zones humides globales) sont considérés comme une valeur de conservation potentielle élevée. De même, les scores SAR ont été attribués pour chaque unité d'étude, totalisés et divisés en quartiles. Les 25% supérieurs des scores SAR qui recoupent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de la plus haute qualité qui sont importants pour les espèces en péril et qui présentent un potentiel de conservation élevé. Finalement, les scores pertinents des oiseaux migrateurs ont été totalisés dans chaque unité d'étude, divisés en quartiles et les 25% des scores d'oiseaux migrateurs qui croisent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de qualité les plus élevés pour les oiseaux migrateurs. valeur de conservation. Les unités d'étude avec un PHCV supérieur à 0 (c.-à-d., Contient au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées) ont été agrégées ensemble par 750 m pour créer des habitats de haute valeur. Les zones de biodiversité à haute valeur ajoutée (HVBA) sont les unités d'étude qui contiennent de multiples habitats de grande valeur (forêts de grande valeur et / ou prairies de haute valeur et / ou zones humides de grande valeur). Les zones à forte valeur pour la biodiversité (HVBA) ont été dérivées en agrégeant des forêts de grande valeur, des prairies et des zones humides. Les unités d'étude ayant une valeur potentielle élevée de conservation supérieure à 1 ont été agrégées ensemble par 750 m. Les sites de biodiversité sont des zones de plus de 20 ha et les sites de biodiversité secondaire sont des zones de moins de 20 ha.
Parcelles de recensement des oiseaux nicheurs du Canada
La base de données du recensement canadien des oiseaux nicheurs (RON) contient les données de 928 parcelles de recensement des oiseaux nicheurs représentant l’ensemble des relevés d’oiseaux nicheurs menés au Canada sur la période allant de 1929 à 1993. Les 928 enregistrements de la base de données représentent 640 parcelles de terrain distinctes recensées dans chaque province et territoires, à l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard. Le RON, remplacé par l’actuel Relevé des oiseaux nicheurs, constitue l’une des plus anciennes études des populations d’oiseaux en Amérique du Nord et servait à déterminer l’abondance et la distribution des espèces d’oiseau. Les données sur les habitats associées à chaque parcelle de terrain recensée constituent une caractéristique importante de la base de données du RON. Les espèces végétales les plus répandues sur différentes strates (arborée, arbustive et herbacée) ont été notées de manière à refléter l’hypothèse que les oiseaux réagissent principalement aux structures de la végétation.
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