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Aire de répartition historique des forêts de varech sur la côte de la Colombie Britannique: 1858 - 1956
Cet ensemble de données est une contribution au développement à l’ensemble vectoriel de données sur la répartition de varechLe néréocyste (Nereocystis leutkeana) et la laminaire géante (Macrocystis pyrifera) sont d’importantes espèces de varech formant une canopée que l’on trouve dans les habitats marins littoraux de la côte Ouest du Canada. Souvent appelés « espèces fondatrices », les lits de varech forment des forêts sous-marines structurelles qui offrent un habitat aux poissons et aux invertébrés. Malgré sa grande importance, le varech est en déclin sur la côte Ouest de l’Amérique du Nord. Ces pertes sont dues à la récolte directe, à l’augmentation du nombre d’herbivores en raison de l’élimination des prédateurs par la pêche ou les maladies, à l’augmentation de la turbidité de l’eau due au développement du littoral ainsi qu’au changement de température de la mer, à l’acidification des océans et à l’augmentation des tempêtes. Pour comprendre ces impacts et le niveau de résilience des différentes populations de varech, il convient de disposer de données de référence spatio-temporelles sur la répartition du varech.La zone couverte par cet ensemble de données comprend la côte de la Colombie-Britannique et certaines parties des côtes de l’État de Washington et de l’Alaska. Cet ensemble de données a été élaboré à partir de 137 cartes marines (cartouches compris) de l’Amirauté britannique, dont les échelles varient de 1:6 080 à 1:500 000 et tracées entre 1858 et 1956. Toutes les levés se fondaient sur la triangulation : un sextant ou un théodolite a été utilisé pour déterminer la latitude et les angles, tandis qu’un chronomètre a été utilisé pour déterminer la longitude. Tout d’abord, chaque carte marine de l’Amirauté britannique a été numérisée par le Service hydrographique du Canada (SHC) à l’aide du numériseur grand format Colortrac du SHC, puis enregistrée au format de fichier d’image étiquetée à 200 ppp, une résolution jugée suffisante pour visualiser correctement toutes les caractéristiques d’intérêt. Les cartes marines numérisées ont ensuite été importées dans ESRI ArcMap et géoréférencées directement dans le système géodésique mondial de 1984 (WGS84) en utilisant les normes et principes de géoréférencement du SHC (charts.gc.ca). En vue de minimiser les erreurs, on a utilisé un hiérarchie des points de contrôle allant de « points de contrôle d’ordre supérieur de levé » à « comparaison d’entités rocheuses stables » indiquées dans les images satellite. Les résultats du géoréférencement ont été validés à l’aide de l’imagerie satellitaire, des cartes marines et des minutes hydrographiques du SHC, de la laisse de haute mer SHC-Pacifique (charts.gc.ca) et des cartes marines adjacentes et se chevauchant de l’Amirauté britannique. Enfin, les caractéristiques du varech ont été numérisées, et les renseignements cartographiques correspondants (échelle, numéro de carte, titre, année de début et de fin de l’enquête, et commentaires) ont été ajoutés comme paramètres à chaque caractéristique. Compte tenu des différences de représentation des caractéristiques du varech observées à différentes échelles, lors de la numérisation des caractéristiques du varech, des polygones ont été utilisés pour représenter les observations physiques, et à ce titre, ils représentent la présence de varech et non la surface couverte par le varech. Les polygones consistent en un traçage autour des caractéristiques du varech, au plus près du contour des stipes et des lames.Le champ d’attribut associé à la fiabilité indique l’exactitude de l’emplacement des caractéristiques du varech numérisées. Il a été défini à l’aide d’un critère qui tient compte de l’emplacement de la caractéristique numérisée (polygone) par rapport à la profondeur locale de l’eau où cette caractéristique se manifeste.La précision de l’emplacement des caractéristiques numérisées du varech a été définie à l’aide d’un critère de fiabilité, qui considère l’emplacement de la caractéristique numérisée du varech (polygone) par rapport à la profondeur locale de la caractéristique. Pour cela, nous avons défini un seuil de profondeur de 40 m pour représenter la faible probabilité d’habitat fait de varech dans les zones plus profondes que le seuil.Une évaluation de la précision des caractéristiques numérisées du varech a conclu que 99 % des caractéristiques du varech se trouvaient dans les zones attendues, à moins de 40 m de profondeur, et seulement 1 % environ des caractéristiques se trouvaient complètement en dehors de cette profondeur.
Caractère adéquat de l’habitat de la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador
De tous les invertébrés, on estime que la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) est celui qui a la plus grande longévité (392 ans ± 120 ans), ce qui fait des prises accessoires de cette espèce une préoccupation importante (Nielsen et al., 2016). Cependant, dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador, il arrive souvent que des estimations précises des prises accessoires ne soient pas disponibles pour cette espèce (Simpson et al. 2021). Pour remédier à la situation, on a généré un modèle de répartition de l’espèce (MRE) afin de délimiter l’habitat convenable de cette dernière dans toute la région de Terre-Neuve-et-Labrador et de déterminer les zones où l’on s’attend à un taux plus élevé de prises accessoires.On a compilé les prises accessoires de laimargue atlantique enregistrées par les observateurs en mer à Terre-Neuve-et-Labrador (de 1983 à 2019) et en Espagne (de 1999 à 2017), ainsi que par le Secrétariat de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO [de 2014 à 2019]) afin de générer un ensemble de données fondé uniquement sur la présence. La colinéarité des multiples variables environnementales a été évaluée, et les variables non colinéaires (bathymétrie et température mensuelle moyenne du fond pour mars et novembre [de 1990 à 2015]) ont été retenues pour être utilisées dans le MRE. On a utilisé le logiciel MaxEnt (entropie maximale) pour modéliser la qualité de l’habitat, car il s’agit d’un logiciel de modélisation fondée uniquement sur la présence qui peut tenir compte d’un manque de données sur l’absence en comparant les conditions environnementales des lieux d’occurrence à celles de points de référence sélectionnés au hasard.Dans l’ensemble, les résultats indiquent que l’habitat le plus convenable pour la laimargue atlantique était les eaux plus profondes le long du bord du plateau dans les divisions 3OP de l’OPANO et dans le chenal Laurentien, mais que l’habitat était également convenable le long du bord du plateau du Labrador, des Grands Bancs et des zones plus profondes le long du plateau continental comme le chenal Hawke, la fosse de l’île Funk et les talus des bancs Saglek, Nain et Hamilton. Au-delà de la zone économique exclusive et à l’intérieur de la zone réglementée par l’OPANO, on a également constaté un habitat convenable dans la passe Flamande ainsi que le long du talus du bonnet Flamand et du bord du plateau dans les divisions 3NO de l’OPANO (Simpson et al., 2021).On trouvera des renseignements plus détaillés dans Simpson et al., 2021.Références:Nielsen, J., R. B. Hedeholm, J. Heinemeier, P. G. Bushnell, J. S. Christiansen, J. Olsen, C. B. Ramsey, R. W. Brill, M. Simon, K. F. Steffensen et J. F. Steffensen (2016). « Eye lens radiocarbon reveals centuries of longevity in the Greenland shark (Somniosus microcephalus) », Science, 353(6300), 702-704.Simpson, M. R., L. Gullage, C. Konecny, N. Ollerhead, M. A. Treble, A. Nogueira et F. González-Costas (2021). Spatial-temporal variation in Greenland shark (Somniosus microcephalus) bycatch in the NAFO Regulatory Area, document 21/028 du conseil scientifique de l’OPANO.
Données sur les mammifères marins recueillies dans le cadre du programme des observateurs en mer dans les régions de l’Arctique, de Terre-Neuve-et-Labrador et des Maritimes
Les données d’observations de mammifères marins (N = 5 324) recueillies par des observateurs en mer et présentées à Pêches et Océans Canada (MPO) entre 1979 et 2024, dans trois régions du MPO (Arctique, Terre-Neuve-et-Labrador et Maritimes). Les méthodes de compilation des données initiales sont présentées dans le rapport technique connexe intitulé « Marine mammal records collected by the at-sea observer program in Arctic, Newfoundland and Labrador, and Maritimes regions: A summary of challenges and opportunities for future research ». Veuillez citer ces données comme suit : Feyrer, L.J., Colbourne, N., Lawson, J.W., Moors-Murphy, H.B., Ferguson, S. Dataset update to Marine mammal records collected by the At-Sea Observer program in Arctic, Newfoundland and Labrador and Maritimes regions. Date de publication : février 2025. Sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, Nouvelle-Écosse.
Données sur les observations, les échouements et les piégeages de tortues de mer à Terre Neuve et Labrador, au Canada
Les données de cet ensemble de données représentent un regroupement d’événements d’observation, d’échouement et de piégeage de tortues de mer, survenus principalement près de Terre Neuve et Labrador, au Canada.Le présent document résume les données sur les événements de détection de la tortue luth (Dermochelys coriacea), de la tortue caouanne (Caretta caretta) et de la tortue verte (Chelonia mydas) tirées de relevés opportunistes et systématiques, ainsi que les enregistrements d’échouement et de piégeage dans les eaux de Terre-Neuve-et-Labrador, de 1946 à 2023. Dans une bien moindre mesure, il existe également des enregistrements de détection dans les eaux du sud du golfe du Saint-Laurent, du plateau néo-écossais et du nord-est des États-Unis.Comme ces enregistrements de détection proviennent principalement de rapports opportunistes, il y a rarement des données d’un rapport qui inclut des mesures de l’effort d’observation déployé pour effectuer la détection, et rarement des images qui y sont associées. Pendant les relevés aériens du MPO, il existe des mesures de l’effort dans la plupart des cas, ce qui permet d’utiliser les enregistrements d’observation de tortues dans la modélisation de l’habitat (p. ex., Mosnier et al. 2018).La plupart des variables d’information (comme la date, la latitude, la longitude et le nombre d’animaux) ont été tirées du rapport de détection. Dans certains cas, les données pour des variables telles que la fiabilité de l’emplacement, la fiabilité de l’identification, la plateforme et l’issue de l’échouement ou du piégeage ont été dérivées de l’interprétation des commentaires associés au rapport, le cas échéant. Pour obtenir une description des variables dans l’ensemble de données, veuillez consulter dictionnaire de données.Référence :Mosnier, A., Gosselin, J.-F., Lawson, J., Plourde, S., and Lesage, V. 2018. Predicting seasonal occurrence of leatherback turtles (Dermochelys coriacea) in eastern Canadian waters from turtle and sunfish (Mola mola) sighting data and habitat characteristics. Can. J. Zool. 97: 464-478. https://doi.org/10.1139/cjz-2018-0167
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Californie en Colombie-Britannique
La population américaine d'otaries de Californie (Zalophus californianus) s'étend du sud-est de l'Alaska à la côte Pacifique, au centre du Mexique. Bien que cette population ne se reproduit pas au Canada, certains mâles subadultes et adultes migrent vers le nord vers la Colombie-Britannique (CB) en dehors de la saison de reproduction, avec une arrivée en août-octobre et un départ en avril-mai. La population de la côte de la CB n'a pas été entièrement évaluée depuis 1985, puis à nouveau en 2023, à partir de relevés aériens spécifiques effectués pendant l'hiver. L'évaluation la plus récente s'est appuyée sur les recensements des campagnes de 2020-2021, qui se sont limités au sud de la CB, car peu d'animaux ont été recensés plus au nord.Des observations supplémentaires d'otaries de Californie ont été recueillies lors des relevés effectués sur les sites d'otaries de Steller. Ces recensements opportunistes sont passés d'environ 1 000 animaux au milieu des années 2000 à plusieurs milliers d'individus ces dernières années. Les colonies et les sites de repos historiquement occupés par les otaries ont été étudiés, et les zones avoisinantes ont été surveillées afin de détecter d'éventuels changements dans la répartition. Cet ensemble de données contient les dénombrements issus d'observations d'individus réalisées entre 1971 et 2021 et remplace un ensemble de données précédent limité à la saison de relevés 2016/2017.
Changements prévus dans le potentiel de croissance, la survie des œufs et la qualité de l’habitat thermique pour les espèces de morue dans l’Atlantique Nord-Ouest et l’est de l’Arctique canadien
La morue arctique (Boreogadus saida), la morue franche (Gadus morhua) et la morue du Groenland (Gadus macrocephalus) sont des espèces de gadidés très importantes sur le plan écologique et socio-économique dans l'Atlantique Nord-Ouest. Toutefois, on ne sait pas exactement de quelle façon les changements d’origine climatique dans la température des océans pourraient modifier la répartition de ces espèces d’ici la fin du siècle (2100). Nous avons utilisé des modèles de répartition des espèces basés sur la physiologie pour prédire de quelle façon le réchauffement des océans influencera la disponibilité d’habitats appropriés pour les premiers stades biologiques de ces gadidés marins. Nous avons appliqué les projections de la température des océans de la phase 5 du Projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP5) aux modèles de survie des œufs et de croissance des juvéniles pour la morue arctique, la morue franche et la morue du Groenland afin de créer des surfaces matricielles de la qualité prévue de l’habitat pour ces paramètres sur quatre périodes climatologiques (de 1981 à 2005, de 2026 à 2050, de 2051 à 2075 et de 2076 à 2100). L’analyse s’est concentrée sur les changements prévus de la température dans les zones du plateau océanique où la profondeur de l’océan est inférieure ou égale à 400 mètres. Nous avons créé un indice intégré de qualité de l’habitat en combinant les surfaces matricielles de la qualité de l’habitat pour la survie des œufs et le potentiel de croissance afin de prédire les zones et les périodes où les conditions thermiques sont appropriées pour les deux stades biologiques. Les surfaces matricielles qui en résultent indiquent que l’habitat thermique approprié pour les juvéniles des trois espèces se déplacera vers le pôle, mais l’ampleur du déplacement et la superficie globale de l’habitat thermique approprié restant différeront selon les espèces et les stades biologiques au fil du temps. Les surfaces modélisées sont fournies en format NetCDF par paramètre (survie des œufs, potentiel de croissance et qualité de l’habitat). Les surfaces de données pour la morue arctique, la morue franche et la morue du Groenland sont comprises dans chaque fichier NetCDF en tant que variables dans le temps. Il convient de noter que dans le cadre de cette étude, nous faisons référence à Gadus macrocephalus/ogac en tant que morue du Groenland, car Gadus ogac est considéré comme un synonyme récent de Gadus macrocephalus (Carr et al. 1999). Pour de plus amples renseignements sur les méthodes et les résultats de cette analyse, voir Cote et al. (2021).Références :Carr, S. M., Kivlichan, D. S., Pepin, P., & Crutcher, D. C. (1999). Molecular systematics of gadid fishes: implications for the biogeographic origins of Pacific species. Canadian Journal of Zoology, 77(1), 19–26. https://doi.org/10.1139/cjz-77-1-19Cote, D., Konecny, C. A., Seiden, J., Hauser, T., Kristiansen, T., & Laurel, B. J. (2021). Forecasted shifts in thermal habitat for cod species in the northwest Atlantic and eastern Canadian Arctic. Frontiers in Marine Science, 8(November), 1–15. https://doi.org/10.3389/fmars.2021.764072
Biodiversité associée au relevé du pétoncle géant aux Iles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur les pétoncles (principalement le pétoncle géant Placopecten magellanicus, mais aussi le pétoncle d’Islande Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1992 aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle géant. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage aléatoire fixe. Les occurrences de 2021 et 2022 sont présentées ici par espèce (ou taxon) par station. À partir de 2021, les captures étaient pesées et des spécimens photographiés, avec l’information disponible sur demande. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague. Le jeu de données historiques (1992-2019) est diponible à partir du lien suivant : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/71732ad5-5c70-4dbf-916d-a94e1380c53bL'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 25 à 35 m. Un tir aléatoire des stations d’échantillonnage est réalisé à partir d’une grille de station fixe. L'échantillonnage est fait le long de transects à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 500 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles et aussi, débutant en 2022, pour les poissons. Un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces). La disponibilité de photos et de certains spécimens conservés permet un examen futur. Des changements sont anticipés dans les identifications, notamment pour les Bryozoaires, les Hydrozoaires et les Porifères, qui font actuellement l'objet d'efforts de recherche.
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Steller en Colombie-Britannique
L'otarie de Steller (Eumetopias jubatus) est la plus grande espèce d'otarie, les mâles pouvant peser jusqu'à 1 100 kg et les femelles jusqu'à 350 kg. . Au Canada, le Steller peut être repéré le long de la côte rocheuse de la Colombie-Britannique. Ces mammifères marins très mobiles voyagent généralement seuls ou en petits groupes, mais ils se rassemblent en grand nombre dans les roqueries et les charpentes traditionnelles pendant la saison d'accouplement et de mise bas. Les femelles vivent généralement plus longtemps (jusqu'à 30 ans) que les mâles (généralement jusqu'à 20 ans). . La population était gravement appauvrie au Canada, mais après sa protection en 1970, la taille de la population adulte a plus que doublé.Les tendances concernant l'abondance des otaries de Steller en Colombie-Britannique ont été évaluées à partir d'une série de relevés aériens standardisés menés à l'échelle de la province pendant la saison de reproduction (du 27 juin au 6 juillet) entre 1971 et 2021. Des relevés ponctuels supplémentaires ont été effectués à l'automne, en hiver et au printemps afin d'évaluer la répartition des otaries en dehors de la saison de reproduction. Le relevé ciblait des roqueries et des sites de transport occupés par le passé, et les zones avoisinantes ont été surveillées pour détecter les changements potentiels dans l'aire de répartition.Ces deux ensembles de données contiennent des dénombrements qui ont été recueillis à partir d'observations d'individus entre 1971 et 2021. Le fichier de données actualisé issu du relevé sur la saison de reproduction regroupe et complète deux ensembles de données antérieurs : l'un couvrant la période de 1971 à 2013, et l'autre portant sur la partie estivale des enquêtes de 2016/2017. Les dénombrements des données en dehors de la saison de reproduction se limitaient auparavant à la période automne-hiver des relevé de 2016/2017, les données actualisées couvrent désormais l'intégralité de la période d'étude à ce jour.
Relevé scientifique sur le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) autour des îles de la Madeleine (zone de pêche 20A)
Depuis 1985, des relevés de recherche sur les pétoncles — principalement le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et, dans une moindre mesure, le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) — sont menés par Pêches et Océans Canada (MPO) annuellement ou aux deux ans aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20A). L’objectif principal de ce relevé de recherche est d’évaluer l’état des stocks de pétoncle géant.L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 25 à 35 m. Les stations d’échantillonnage sont sélectionnées aléatoirement à partir d’une grille de station fixe prédéterminée. Ensuite, l’échantillonnage est fait le long de transects correspondant à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d’étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle de type Digby doublé (maille de 20 mm), remorquée sur une distance d’environ 500 m sur le fond marin.Cette publication comprend trois fichiers : le fichier biometriePetoncle_20, qui contient des données biométriques détaillées (espèce, taille, poids et sexe) de 1998 à 2024 ; le fichier taillePetoncle_20, qui fournit la taille des individus échantillonnés de 2009 à 2024 ; et le fichier traitPetoncle_20, qui contient les abondances et densités par trait de 2009 à 2024. Les données sur l'abondance et la densité par trait pour la période 1998-2008 sont disponibles sur demande.Ce jeu de données est mis à jour annuellement ou aux deux ans, dès que les données sont disponibles. Un nettoyage des données aberrantes a été effectué. Toutefois, certaines colonnes présentent des données manquantes — utilisez donc ces données avec prudence. Pour toute question, veuillez contacter DFO.DataManagementSAISB-GestionDonneesDAISS.MPO@dfo-mpo.gc.ca ou l'auteur.Pour certaines périodes temporelles, les espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans les publications suivantes : - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679- https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/71732ad5-5c70-4dbf-916d-a94e1380c53b
Operophtera brumata
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