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Operophtera brumata
Découvertes historiques de Operophtera brumata
Relevé scientifique sur le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) autour des îles de la Madeleine (zone de pêche 20A)
Depuis 1985, des relevés de recherche sur les pétoncles — principalement le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et, dans une moindre mesure, le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) — sont menés par Pêches et Océans Canada (MPO) annuellement ou aux deux ans aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20A). L’objectif principal de ce relevé de recherche est d’évaluer l’état des stocks de pétoncle géant.L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 25 à 35 m. Les stations d’échantillonnage sont sélectionnées aléatoirement à partir d’une grille de station fixe prédéterminée. Ensuite, l’échantillonnage est fait le long de transects correspondant à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d’étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle de type Digby doublé (maille de 20 mm), remorquée sur une distance d’environ 500 m sur le fond marin.Cette publication comprend trois fichiers : le fichier biometriePetoncle_20, qui contient des données biométriques détaillées (espèce, taille, poids et sexe) de 1998 à 2024 ; le fichier taillePetoncle_20, qui fournit la taille des individus échantillonnés de 2009 à 2024 ; et le fichier traitPetoncle_20, qui contient les abondances et densités par trait de 2009 à 2024. Les données sur l'abondance et la densité par trait pour la période 1998-2008 sont disponibles sur demande.Ce jeu de données est mis à jour annuellement ou aux deux ans, dès que les données sont disponibles. Un nettoyage des données aberrantes a été effectué. Toutefois, certaines colonnes présentent des données manquantes — utilisez donc ces données avec prudence. Pour toute question, veuillez contacter DFO.DataManagementSAISB-GestionDonneesDAISS.MPO@dfo-mpo.gc.ca ou l'auteur.Pour certaines périodes temporelles, les espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans les publications suivantes : - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679- https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/71732ad5-5c70-4dbf-916d-a94e1380c53b
Coleophora laricella
Découvertes historiques de Coleophora laricella
Données historique de la biodiversité du relevé du pétoncle géant aux Iles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur les pétoncles (principalement le pétoncle géant Placopecten magellanicus, mais aussi le pétoncle d’Islande Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1992 aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle géant. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage aléatoire fixe. Les occurrences par espèce (ou taxon) sont présentées par station. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague. Les données courantes à partir de 2021 sont présentées dans la publication suivante : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs de 10 à 38 m, généralement autour de 25 à 35 m. Un tir aléatoire des stations d’échantillonnage est réalisé à partir d’une grille de station fixe. L'échantillonnage est fait le long de transects à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 500 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles. Ensuite, un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces).
Caractère adéquat de l’habitat de la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador
De tous les invertébrés, on estime que la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) est celui qui a la plus grande longévité (392 ans ± 120 ans), ce qui fait des prises accessoires de cette espèce une préoccupation importante (Nielsen et al., 2016). Cependant, dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador, il arrive souvent que des estimations précises des prises accessoires ne soient pas disponibles pour cette espèce (Simpson et al. 2021). Pour remédier à la situation, on a généré un modèle de répartition de l’espèce (MRE) afin de délimiter l’habitat convenable de cette dernière dans toute la région de Terre-Neuve-et-Labrador et de déterminer les zones où l’on s’attend à un taux plus élevé de prises accessoires.On a compilé les prises accessoires de laimargue atlantique enregistrées par les observateurs en mer à Terre-Neuve-et-Labrador (de 1983 à 2019) et en Espagne (de 1999 à 2017), ainsi que par le Secrétariat de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO [de 2014 à 2019]) afin de générer un ensemble de données fondé uniquement sur la présence. La colinéarité des multiples variables environnementales a été évaluée, et les variables non colinéaires (bathymétrie et température mensuelle moyenne du fond pour mars et novembre [de 1990 à 2015]) ont été retenues pour être utilisées dans le MRE. On a utilisé le logiciel MaxEnt (entropie maximale) pour modéliser la qualité de l’habitat, car il s’agit d’un logiciel de modélisation fondée uniquement sur la présence qui peut tenir compte d’un manque de données sur l’absence en comparant les conditions environnementales des lieux d’occurrence à celles de points de référence sélectionnés au hasard.Dans l’ensemble, les résultats indiquent que l’habitat le plus convenable pour la laimargue atlantique était les eaux plus profondes le long du bord du plateau dans les divisions 3OP de l’OPANO et dans le chenal Laurentien, mais que l’habitat était également convenable le long du bord du plateau du Labrador, des Grands Bancs et des zones plus profondes le long du plateau continental comme le chenal Hawke, la fosse de l’île Funk et les talus des bancs Saglek, Nain et Hamilton. Au-delà de la zone économique exclusive et à l’intérieur de la zone réglementée par l’OPANO, on a également constaté un habitat convenable dans la passe Flamande ainsi que le long du talus du bonnet Flamand et du bord du plateau dans les divisions 3NO de l’OPANO (Simpson et al., 2021).On trouvera des renseignements plus détaillés dans Simpson et al., 2021.Références:Nielsen, J., R. B. Hedeholm, J. Heinemeier, P. G. Bushnell, J. S. Christiansen, J. Olsen, C. B. Ramsey, R. W. Brill, M. Simon, K. F. Steffensen et J. F. Steffensen (2016). « Eye lens radiocarbon reveals centuries of longevity in the Greenland shark (Somniosus microcephalus) », Science, 353(6300), 702-704.Simpson, M. R., L. Gullage, C. Konecny, N. Ollerhead, M. A. Treble, A. Nogueira et F. González-Costas (2021). Spatial-temporal variation in Greenland shark (Somniosus microcephalus) bycatch in the NAFO Regulatory Area, document 21/028 du conseil scientifique de l’OPANO.
SCF Atlantique Surveillance des Oseaux Aquatiques Coloniaux
La base de données sur le suivi des oiseaux aquatiques coloniaux de l’Atlantique (Atlantic Colonial Waterbird Monitoring database) regroupe des données géoréférencées recueillies dans le cadre du Programme de suivi des colonies d’oiseaux marins de la Région de l’Atlantique du Service canadien de la faune (SCF), ainsi que des données collectées dans le cadre de programmes du SCF sur la sauvagine et les aires protégées. Ces programmes assurent collectivement le suivi de 22 espèces d’oiseaux aquatiques coloniaux se reproduisant dans la Région de l’Atlantique qui appartiennent aux groupes suivants : procellariidés, océanites, sulidés, alcidés, eiders, hérons et cormorans. Leur objectif principal est de mettre à jour les renseignements sur la répartition, la situation et les tendances des oiseaux aquatiques qui se reproduisent dans les quatre provinces de l’Atlantique. Les relevés sont effectués de manière aérienne, maritime ou terrestre. Les relevés aériens constituent la méthode la plus rentable d’effectuer un relevé complet des populations d’espèces diurnes visibles depuis les airs, à savoir les goélands (Goélands argentés, Goélands marins, Goélands à bec cerclé, Goélands bourgmestres), les Mouettes tridactyles, les Fous de Bassan, les sternes (Sternes arctiques, Sternes pierregarins, Sternes de Dougall, Sternes caspiennes), les cormorans (Grands Cormorans, Cormorans à aigrettes), les Guillemots à miroir et les Eiders à duvet.Les relevés aériens permettent également de repérer de nouvelles colonies et d’obtenir des renseignements supplémentaires sur la façon la plus efficace d’effectuer des relevés par bateau et au sol. Les relevés par bateau et au sol, réalisés à des échelles géographiques plus fines, sont essentiels pour obtenir des renseignements complémentaires sur la composition des colonies et les facteurs de correction nécessaires pour finaliser les estimations des populations de goélands, de sternes et d’eiders obtenues à partir de relevés aériens. Ils sont également nécessaires pour effectuer le dénombrement des colonies d’oiseaux nichant dans les falaises (guillemots et fulmars), dans les crevasses (Petits pingouins et guillemots) et dans des terriers (macareux, océanites, puffins). Les données brutes sont recueillies à l’aide de diverses méthodes de relevé, notamment : 1) des estimations visuelles; 2) des dénombrements directs du nombre d’individus ou de sites apparemment occupés et/ou des dénombrements tirés de photographies, 3) des sous-échantillonnages de la colonie au moyen du dénombrement des parcelles et de l’extrapolation des densités estimées dans la zone occupée, celle-ci étant estimée à l’aide de diverses approches de systèmes d’information géographique (voir par exemple Wilhelm et al., 2015). Les données sont utilisées à des fins importantes, notamment pour orienter la planification spatiale marine, la préparation aux situations d’urgence, l’évaluation des répercussions de diverses menaces anthropiques et l’évaluation de la situation par le COSEPAC (voir par exemple COSEPAC, 2020). Elles servent également de base à de nombreuses publications évaluées par les pairs, produites en collaboration ou non, sur les tendances régionales, nationales et/ou mondiales des populations d’espèces ciblées (voir par exemple Langlois Lopez et al., 2022; Iles et al., 2025).Cet ensemble représente un sous-ensemble de données recueillies par le SCF lors de relevés menés de 1910 à 2024. Il présente, pour chaque colonie, l’année et le nombre d’oiseaux dénombrés lors du relevé le plus récent, l’année et le nombre maximal d’oiseaux dénombrés au cours des 20 dernières années (si disponible), ainsi que l’année et le nombre maximal d’oiseaux jamais dénombrés. De plus, le SCF travaille étroitement avec divers partenaires (p. ex. ministères provinciaux, autres ministères fédéraux, universités et organismes sans but lucratif) afin de compléter les données sur les oiseaux aquatiques coloniaux recueillies dans la Région de l’Atlantique. Pour obtenir des données supplémentaires issues de recensements ou de relevés, veuillez communiquer avec le SCF.COSEPAC. 2020. Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’Océanite cul-blanc Oceanodroma leucorhoa population de l’Atlantique au Canada. Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Ottawa. xiii + 82 p. (https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/registre-public-especes-peril.html). Iles, D.T., S.E. Gutowsky, A.M. Calvert, S.I. Wilhelm, J.-F. Rail, A. Hedd, H.L. Major, A.C. Smith et G.J. Robertson. 2025. Estimating regional trajectories and trends of seabirds from sparse and inconsistent colony counts: case studies from eastern Canada with Leach’s Storm-Petrel and Atlantic Puffin. Avian Conservation and Ecology 20(2):16. https://doi.org/10.5751/ACE-02931-200216Langlois Lopez, S., Bond, A.L., O’Hanlon, N.J., Wilson, J.M., Vitz, A., Mostello, C.S., Hamilton, F., Rail, J.-F., Welch, L., Boettcher, R., Wilhelm, S.I., Anker-Nilssen, T., Daunt, F. et Masden, E. 2022. Global population and conservation status of the Great Black-backed Gull Larus marinus. Bird Conservation International, 1–11. https://doi.org/10.1017/S0959270922000181Wilhelm, S.I., Mailhiot, J., Arany, J., Chardine, J.W., Robertson, G.J. et Ryan, P.C. 2015. Update and trends of three important seabird populations in the western North Atlantic using a geographic information system approach. Marine Ornithology 43: 211-222.
Coleophora serratella
Découvertes historiques de Coleophora serratella
Relevé scientifique sur le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) dans l'archipel de Mingan (zones de pêche 16E et 16F)
Des relevés de recherche sur le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) sont menés par Pêches et Océans Canada (MPO) annuellement ou aux deux ans dans l’archipel de Mingan (depuis 1990 dans la zone de pêche 16E et depuis 2004 dans la zone de pêche 16F). L’objectif principal de ce relevé de recherche est d’évaluer l’état des stocks de pétoncle d’Islande.L'aire d’étude est située autour de l’archipel de Mingan, et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 8 à 136 mètres, mais plus généralement entre 40 et 60 mètres. L’échantillonnage est réalisé le long de transects, à des stations fixes dans la zone d’étude. Chaque station est échantillonnée à l’aide d’une drague à pétoncles de type Digby doublé (maillage de 20 mm), remorquée sur une distance d’environ 150 mètres sur le fond marin.Cette publication comprend trois fichiers : le fichier biometriePetoncle_16, qui contient des données biométriques détaillées (espèce, taille, poids et sexe) de 2001 à 2024 ; le fichier taillePetoncle_16, qui fournit la taille des individus échantillonnés de 2010 à 2024 ; et le fichier traitPetoncle_16, qui contient les abondances et densités par trait de 2004 à 2024. Les données sur l'abondance et la densité par trait pour la période 2001-2003 sont disponibles sur demande.Ce jeux de données est mis à jour annuellement ou aux deux ans, dès que les données sont disponibles. Un nettoyage des données aberrantes a été effectué. Toutefois, certaines colonnes présentent des données manquantes — utilisez donc ces données avec prudence. Pour toute question, veuillez contacter DFO.DataManagementSAISB-GestionDonneesDAISS.MPO@dfo-mpo.gc.ca ou l'auteur.Pour certaines périodes temporelles, les espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans les publications suivantes : - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/7d29bdb1-7e39-43ee-9fb1-bbf33cc9c9b9
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Steller en Colombie-Britannique
L'otarie de Steller (Eumetopias jubatus) est la plus grande espèce d'otarie, les mâles pouvant peser jusqu'à 1 100 kg et les femelles jusqu'à 350 kg. . Au Canada, le Steller peut être repéré le long de la côte rocheuse de la Colombie-Britannique. Ces mammifères marins très mobiles voyagent généralement seuls ou en petits groupes, mais ils se rassemblent en grand nombre dans les roqueries et les charpentes traditionnelles pendant la saison d'accouplement et de mise bas. Les femelles vivent généralement plus longtemps (jusqu'à 30 ans) que les mâles (généralement jusqu'à 20 ans). . La population était gravement appauvrie au Canada, mais après sa protection en 1970, la taille de la population adulte a plus que doublé.Les tendances concernant l'abondance des otaries de Steller en Colombie-Britannique ont été évaluées à partir d'une série de relevés aériens standardisés menés à l'échelle de la province pendant la saison de reproduction (du 27 juin au 6 juillet) entre 1971 et 2021. Des relevés ponctuels supplémentaires ont été effectués à l'automne, en hiver et au printemps afin d'évaluer la répartition des otaries en dehors de la saison de reproduction. Le relevé ciblait des roqueries et des sites de transport occupés par le passé, et les zones avoisinantes ont été surveillées pour détecter les changements potentiels dans l'aire de répartition.Ces deux ensembles de données contiennent des dénombrements qui ont été recueillis à partir d'observations d'individus entre 1971 et 2021. Le fichier de données actualisé issu du relevé sur la saison de reproduction regroupe et complète deux ensembles de données antérieurs : l'un couvrant la période de 1971 à 2013, et l'autre portant sur la partie estivale des enquêtes de 2016/2017. Les dénombrements des données en dehors de la saison de reproduction se limitaient auparavant à la période automne-hiver des relevé de 2016/2017, les données actualisées couvrent désormais l'intégralité de la période d'étude à ce jour.
Fenusa pumila
Découvertes historiques de Fenusa pumila
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