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Botrylloïde violet (Botrylloides violaceus) - Programme sur les espèces aquatiques envahissantes – Région de Terre-Neuve-et-Labrador
EAE formant des biosalissures à T.-N.-L. Le Programme national de surveillance des biosalissures marines de Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés annuels sur le terrain pour surveiller l’introduction, l’établissement, la propagation, la richesse des espèces et l’abondance relative des espèces indigènes et non indigènes dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador (T.-N.-L.) depuis 2006. Les protocoles de surveillance normalisés employés par les régions de T.-N.-L., des Maritimes, du Golfe et du Québec du MPO comprennent des plaques collectrices de biosalissures déployées de mai à octobre à des sites géoréférencés intertidaux et subtidaux peu profonds, y compris des quais publics et privés, des marinas publiques et privées et des clubs nautiques. Initialement (de 2006 à 2017), les collecteurs consistaient en trois plaques en PVC de 10 cm sur 10 cm déployées en réseau vertical et espacées d’environ 40 cm, la plaque la moins profonde étant suspendue à au moins 1 m sous la surface pour échantillonner les espèces subtidales et intertidales peu profondes (McKenzie et al. 2016a). Trois réseaux répétés ont été déployés à au moins 5 m de distance par site. Depuis 2018, les réseaux de collecteurs ont été modifiés pour améliorer la répétition statistique, y compris 10 collecteurs individuels déployés par site à 1 m de profondeur et à au moins 5 m de distance (comme ci-dessus) de mai à octobre. Depuis 2006, sept organismes envahissants formant des biosalissures ont été détectés dans les ports, les marinas et les zones côtières de Terre-Neuve-et-Labrador.Doit être cité comme suit : Programme de surveillance des espèces aquatiques envahissantes visant les biosalissures marines de la région de Terre-Neuve-et-Labrador du MPO. Publié en mars 2024. Écologie côtière et d’eau douce, Centre des pêches de l’Atlantique nord-ouest, Pêches et Océans Canada, St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador.Référence :TuniciersBotrylloïde violet (Botrylloides violaceus) 2007 Le botrylloïde violet a été détecté pour la première fois dans les eaux de T.-N.-L. en 2007 à Belleoram, dans la baie Fortune, sur des structures de quai et des navires (McKenzie et al. 2016b). Les individus de ce tunicier forment des colonies de formes irrégulières, normalement d’une seule couleur (orange, violette, jaune ou crème). On le retrouve actuellement en colonies relativement petites dans quatre ports de T.-N.-L. : la baie Placentia (1), la baie Fortune (1), la baie de la Conception (1) et la côte ouest de T.-N.-L. (2). Les données fournies ici indiquent les détections de cette EAE dans les zones côtières de T.-N.-L.De 2018 à 2022, le Programme sur les données environnementales côtières de référence a fourni un soutien supplémentaire pour l’amélioration des efforts d’échantillonnage dans la baie Placentia.
Botrylle étoilé (Botryllus schlosseri) - Programme sur les espèces aquatiques envahissantes – Région de Terre-Neuve-et-Labrador
EAE formant des biosalissures à T.-N.-L. Le Programme national de surveillance des biosalissures marines de Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés annuels sur le terrain pour surveiller l’introduction, l’établissement, la propagation, la richesse des espèces et l’abondance relative des espèces indigènes et non indigènes dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador (T.-N.-L.) depuis 2006. Les protocoles de surveillance normalisés employés par les régions de T.-N.-L., des Maritimes, du Golfe et du Québec du MPO comprennent des plaques collectrices de biosalissures déployées de mai à octobre à des sites géoréférencés intertidaux et subtidaux peu profonds, y compris des quais publics et privés, des marinas publiques et privées et des clubs nautiques. Initialement (de 2006 à 2017), les collecteurs consistaient en trois plaques en PVC de 10 cm sur 10 cm déployées en réseau vertical et espacées d’environ 40 cm, la plaque la moins profonde étant suspendue à au moins 1 m sous la surface pour échantillonner les espèces subtidales et intertidales peu profondes (McKenzie et al. 2016a). Trois réseaux répétés ont été déployés à au moins 5 m de distance par site. Depuis 2018, les réseaux de collecteurs ont été modifiés pour améliorer la répétition statistique, y compris 10 collecteurs individuels déployés par site à 1 m de profondeur et à au moins 5 m de distance (comme ci-dessus) de mai à octobre. Depuis 2006, sept organismes envahissants formant des biosalissures ont été détectés dans les ports, les marinas et les zones côtières de Terre-Neuve-et-Labrador.Doit être cité comme suit : Programme de surveillance des espèces aquatiques envahissantes visant les biosalissures marines de la région de Terre-Neuve-et-Labrador du MPO. Publié en mars 2024. Écologie côtière et d’eau douce, Centre des pêches de l’Atlantique nord-ouest, Pêches et Océans Canada, St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador.Référence :TuniciersBotrylle étoilé (Botryllus schlosseri) 2006 Le botrylle étoilé a été le premier tunicier envahissant détecté dans les eaux de T.-N.-L. La marine américaine a signalé sa présence à Argentia vers 1945. Lors du premier relevé d’EAE en 2006, on l’a trouvé sur des structures de quai à Argentia, dans la baie Placentia (Callahan et al. 2010). Les colonies de ce tunicier se distinguent par l’organisation de ses individus en forme d’étoile. On le trouve actuellement dans la baie Placentia, la baie Fortune, la baie St. Mary’s, la baie de la Conception et la côte ouest de T.-N.-L. Les données fournies ici indiquent les détections de cette EAE dans les zones côtières de T.-N.-L.De 2018 à 2022, le Programme sur les données environnementales côtières de référence a fourni un soutien supplémentaire pour l’amélioration des efforts d’échantillonnage dans la baie Placentia.
PCR quantitative (qPCR) des principales espèces de macroalgues non indigènes dans les eaux de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick
Pour soutenir la surveillance des principales espèces de macroalgues et non indigènes en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, on a conçu et testé cinq essais de PCR quantitative (qPCR) et sur 111 sites en 2022-2023, ciblant les espèces de macroalgues non indigènes suivantes : Antithamnion sparsum, Bonnemaisonia hamifera, Codium fragile, Dasysiphonia japonica et Fucus serratus. Tous les essais ont été élaborés en 2022 par le Center for Environmental Genomics Applications (CEGA, à Terre-Neuve, au Canada), à l’exception de l’essai pour Antithamnion sparsum, pour lequel un essai a été élaboré en 2023 par le Laboratoire de biotechnologie aquatique (LBA) de l’Institut océanographique de Bedford. Toutes les amplifications ont été effectuées par le LBA en 2022-2023. Le test mis au point pour Fucus serratus s’est avéré par la suite non spécifique et amplifie à la fois F. serratus et Fucus distichus.Citer ces données comme: Krumhansl K, Brooks C, Lowen B, DiBacco C, (2025). Quantitative PCR (qPCR) of Key Macroalgal Non-Indigenous Species in Nova Scotia and New Brunswick Waters. Version 1.5. Fisheries and Oceans Canada. Samplingevent dataset. https://ipt.iobis.org/obiscanada/resource?r=quantitative_qpcr_macroalgal_nonindigenous_species_novascotia_newbrunswick_2022_2023&v=1.5Pour plus d'informations, voir:LeBlanc F., Belliveau V., Watson E., Coomber C., Simard N., DiBacco C., Bernier R., Gagné N. 2020. Environment DNA (eDNA) detection of marine aquatic invasive species (AIS) in Eastern Canada using a targeted species-specific qPCR approach. Management of Biological Invasions 11(2):201-217Krumhansl K.A., Brooks C.M., Lowen B., O’Brien J., Wong M., DiBacco C. Loss, resilience and recovery of kelp forests in a region of rapid ocean warming. Annals of Botany 2024 Mar 8; 133(1):73-92Brooks C.M., Krumhansl K.A. 2023. First record of the Asian Antithamnion sparsum Tokida, 1932 (Ceramiales, Rhodophyta) in Nova Scotia, Canada. BioInvasions Records 12(3):745-725.
Espèces prioritaires pour les espèces en péril
Cet ensemble de données présente les aires de répartition géographiques canadiens des espèces prioritaires déterminées dans l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada (l’« Approche pancanadienne »). Ces espèces comprennent le Caribou de la toundra (y compris le Caribou de Dolphin-et-Union); le Tétras des armoises; le Caribou de Peary; le Bison des bois; le Caribou des bois, population boréale (« Caribou boréal »); le Caribou des bois, Population des montagnes du Sud (« Caribou des montagnes du Sud »). Les espèces prioritaires ont été sélectionnées selon plusieurs critères et considérations, en collaboration avec des partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux. Ces critères incluent notamment le rôle écologique sur une échelle régionale et nationale, leur cote de conservation et la possibilité d’obtenir des résultats en matière de conservation, leur valeur sociale et culturelle (en particulier pour les peuples autochtones) et les occasions de leadership et de partenariat qu’elles présentent. L’obtention de résultats en matière de conservation pour les espèces prioritaires ciblées peut avoir des avantages communs importants pour d’autres espèces en péril, et les espèces sauvages en général. Pour de plus amples renseignements sur l’Approche pancanadienne et les espèces prioritaires, consultez le site Web suivant : https://www.canada.ca/fr/services/environnement/faune-flore-especes/especes-peril/approche-pancanadienne.html#toc2.Cet ensemble de données comprend : 1) la répartition du Caribou boréale (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2253); 2) les populations locales du Caribou des montagnes du Sud (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1309); 3) la répartition du Tétras des armoises (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1458); 4) les populations locales du Caribou de Peary (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/3657); 5) la répartition du Caribou de la toundra (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 6) la répartition du Caribou de la toundra, Population de Dolphin-et-Union (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 7) la répartition du Bison des bois (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2914).
Essences d'Arbres (1984-2022)
Dans cet ensemble de données, nous présentons, pour chaque année entre 1984 et 2022, des cartes des essences d'arbres dominantes (également appelées principales essences d'arbres) dans l'ensemble des 650 millions d'hectares d'écosystèmes forestiers du Canada à l'aide d'une série temporelle d'images Landsat à une résolution spatiale de 30 m. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les classifications sont fondées sur un modèle de forêts aléatoires représentatif à l'échelle régionale qui utilise des échantillons d'apprentissage locaux provenant de l'Inventaire forestier national du Canada (Hermosilla et al., 2024). Les mesures descriptives fournissent des renseignements sur les caractéristiques spectrales, géographiques, climatiques et topographiques. Pour améliorer la cohérence temporelle de la transition entre les essences d'arbres d'une année à l'autre, les classifications annuelles initiales des essences d'arbres ont fait l'objet d'un processus de post classification de série temporelle à l'aide d'un modèle de Markov caché soumis à la procédure forward backward. L'évaluation des cartes annuelles des essences à l'aide de données de validation indépendantes indique une précision globale de 86,1 ± 0,14 % (intervalle de confiance à 95 %). Ces données permettent d'effectuer une comparaison cohérente des tendances et des taux de variation de la composition en essences d'arbres à l'échelle nationale et entre les régions grâce à une résolution spatiale, à une approche analytique et à un cadre temporel communs.Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Bater, C.W., Hobart, G.W., 2024. Characterizing long-term tree species dynamics in Canada's forested ecosystems using annual time series remote sensing data. Forest Ecology and Management, 122313. https://doi.org/10.1016/j.foreco.2024.122313 (Hermosilla et al. 2024).
Paramètres de la diversité communautaire et de la biomasse du poisson démersal (de fond) dans les biorégions des plateaux Nord et Sud
DescriptionPour préserver la biodiversité marine, il faut comprendre l’influence conjointe des changements environnementaux constants et des pressions exercées par la pêche. Pour relever ce défi, il faut mener des analyses et une surveillance rigoureuses de la biodiversité qui tiennent compte des facteurs de changement potentiels. Ici, nous nous demandons comment la biodiversité des poissons démersaux dans les eaux canadiennes du Pacifique a changé depuis 2003 et évaluons dans quelle mesure ces changements peuvent être expliqués par les changements environnementaux et la pêche commerciale. À l’aide d’un modèle spatiotemporel multispécifique fondé sur les données indépendantes des pêches, nous constatons que la densité des espèces (nombre d’espèces par zone) et la biomasse communautaire ont augmenté durant cette période. Les changements environnementaux survenus durant cette période ont été associés aux fluctuations temporelles de la biomasse des espèces et de la communauté en général. Toutefois, les changements environnementaux étaient moins associés aux changements dans la présence des espèces. Par conséquent, les augmentations estimées de la densité des espèces ne seront probablement pas attribuables aux changements environnementaux. Nos résultats correspondent plutôt au rétablissement continu de la communauté des poissons démersaux attribuable à une réduction de l’intensité de la pêche commerciale par rapport aux niveaux historiques. Ces résultats donnent des renseignements clés sur les facteurs du changement de la biodiversité qui peuvent éclairer la gestion axée sur les écosystèmes.Les couches montrées représentent trois paramètres communautaires : 1) la densité des espèces (c.-à-d. richesse spécifique), 2) la diversité de Hill-Shannon et 3) la biomasse communautaire. Toutes les couches sont fournies à une résolution de 3 km dans le domaine d’étude pour la période s’échelonnant de 2003 à 2019. Pour chaque paramètre, nous présentons des couches pour trois statistiques sommaires, soit 1) la valeur moyenne de chaque cellule de grille sur la plage temporelle, 2) la probabilité que la cellule de grille soit un point chaud pour ce paramètre et 3) le coefficient de variation temporel (c.-à-d. écart-type/moyenne) pour toutes les années.Méthodes :L’analyse qui a produit ces couches est présentée dans Thompson et al., 2022. L’analyse s’appuie sur les données des relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux dans le bassin Reine-Charlotte, le détroit d’Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Ces relevés ont été effectués de 2003 à 2019. Les espèces de poissons cartilagineux et osseux capturées indiquées dans les relevés des poissons de fond du MPO qui étaient présentes dans au moins 15 % de tous les chaluts de la plage de profondeurs dans laquelle elles étaient capturées ont été incluses. Cette plage de profondeurs était définie comme comprenant 95 % de tous les chaluts dans lesquels ces espèces étaient présentes. L’ensemble de données final utilisé dans notre analyse comprenait 57 espèces (tableau S1 du rapport).La dynamique spatiotemporelle de la communauté des poissons démersaux a été modélisée à l’aide du cadre et du progiciel de modélisation hiérarchique des communautés d’espèces (HMSC) (Tikhonov et al., 2021) dans R. Ce cadre utilise l’inférence bayésienne pour rajuster un modèle mixte hiérarchique généralisé multivariable. Nous avons modélisé la dynamique communautaire au moyen d’un modèle à obstacles qui comprend deux sous-modèles : un modèle présence-absence et un modèle de biomasse conditionnel à la présence. Notre liste de covariables environnementales comprenait la profondeur du fond, l’indice de position bathymétrique (BPI), la vitesse moyenne des marées estivales, la turbidité du substrat, la roccosité du substrat, la question à savoir si le chalut se trouvait à l’intérieur ou à l’extérieur de l’empreinte de chalutage fondée sur l’écosystème, et la région du relevé, l’écart de température moyen près du fond en été, l’écart de l’oxygène dissous moyen près du fond en été, les vitesses moyennes du courant entre les rives et le long de la rive près du fond océanique en été, la production primaire intégrée moyenne à la profondeur en été et l’effort de pêche commerciale à l’échelle locale.Des couches sont présentées pour trois paramètres relatifs aux communautés. Tous les paramètres doivent être interprétés comme représentant la valeur à laquelle on s’attendrait dans la prise d’un trait moyen dans les relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux effectués dans une cellule de grille de 3 km donnée. La densité des espèces (parfois appelée richesse spécifique) doit être interprétée étant comme le nombre des 57 espèces qui seraient prises dans un chalut. La diversité de Hill-Shannon est une mesure de la diversité qui accorde une plus grande importance aux communautés où la biomasse est répartie également entre les espèces. La biomasse communautaire est la biomasse totale des 57 espèces qui devrait être capturée par kilomètre carré dans un trait moyen. Sources de données :Les données de recherche ont été fournies par l’Unité des données sur le poisson de fond de la direction des sciences du Pacifique pour les relevés de recherche de la base de données GFBio entre 2003 et 2019 qui ont été effectués dans quatre régions: le bassin Reine-Charlotte, le détroit d'Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Notre analyse exclut les espèces qui sont rarement prises dans les chaluts de recherche; nos estimations n’incluraient donc pas l’occurrence ou la biomasse de ces espèces rares.Les données sur la pêche commerciale ont été consultées au moyen d’un script R du MPO détaillé à https://github.com/pbs-assess/gfdata. L’effort local de pêche commerciale a été calculé à partir de ces données.Les couches de substrat ont été obtenues à partir d’un modèle de substrat (Gregr et al., 2021).Les couches océanographiques (température au fond, oxygène dissous, vitesses de marée et de circulation, production primaire) ont été obtenues à partir d’une simulation rétrospective du modèle de la marge continentale de la Colombie-Britannique (Peña et al., 2019).Incertitudes :Il est possible que les espèces qui ne sont pas bien échantillonnées par les relevés au chalut ne soient pas estimées avec exactitude par notre modèle. Le modèle ne comprenait pas d’effets aléatoires spatiotemporels, ce qui sous-estime probablement la variabilité spatiotemporelle dans la région. Il importe également de souligner l’incertitude des covariables et du modèle. Les estimations des points chauds donnent une mesure de l’incertitude/la certitude du modèle.
Des Essences d'Arbres (2019)
Carte à haute résolution des essences d’arbres dominantes dans les écosystèmes forestiers du Canada (2019). La carte des essences d’arbres dominantes est produite au moyen d’une image composite de Landsat de 2019, de données géographiques et climatiques, de dérivés de l’altitude et de renseignements sur la phénologie dérivés de la télédétection, d’après le cadre décrit dans Hermosilla et al. (xxxx). Les modèles de classification régionale ont été produits à partir de l’inventaire forestier national du Canada, au moyen d’un système de pavés de 150 × 150 km. Les essences d’arbres dominantes correspondent aux essences auxquelles le plus grand nombre de votes est attribué par les modèles de classification en forêts d’arbres décisionnels (c’est-à-dire la classe associée à la plus forte probabilité d’appartenance à une classe). Les données représentent les essences dominantes dans les écosystèmes forestiers du Canada en 2019. Pour la composition d’images, on a retenu un intervalle d’environ 30 jours autour du 1er août pour produire les composites des meilleurs pixels allant servir comme données sources aux fins de classification.La science et les méthodes mises en place pour générer les informations présentées ici, qui suivent et caractérisent l’histoire des forêts canadiennes, ont été dirigées par le Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada, en partenariat avec l’Université de la Colombie-Britannique, et ont été renforcées par la capacité de traitement de l’Alliance de recherche numérique du Canada.Un aperçu des données utilisées ainsi que du traitement des images et des méthodes appliquées est présenté dans Hermosilla et al. (2022) https://doi.org/10.1016/j.rse.2022.113276, de même que des renseignements sur l’évaluation indépendante de l’exactitude des données.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez en citer la source comme suit :Hermosilla, T., Bastyr, A., Coops, N.C., White, J.C., Wulder, M.A., 2022. Mapping the presence and distribution of tree species in Canada’s forested ecosystems. Remote Sensing of Environment 282, 113276.
Inventaire des paysages de prairie (PLI) - Classification des prairies mixtes humides
Imagerie de la couverture terrestre de l'écorégion des prairies mixtes humides de la Saskatchewan avec une résolution de 10 m. La classification était basée sur une analyse d'apprentissage automatique et des données de télédétection des images Sentinel-1 et Sentinel-2 sur la plateforme Google Earth Engine. L'objectif de cette couverture terrestre était de distinguer les prairies indigènes des prairies cultivées et est classée en plusieurs catégories : prairies indigènes, prairies apprivoisées, prairies mixtes, terres cultivées, plantes ligneuses, eau et zone urbaine.Télécharger : Ici, l'équipe de travail sur l'inventaire des paysages des prairies (PLI) de l'Unité de l'habitat de la Direction de la pêche et de la faune du ministère de l'Environnement vise à développer de meilleures méthodes d'évaluation de la couverture terrestre et de l'utilisation des terres à des fins de conservation. Les prairies indigènes, en particulier, constituent l'un des écosystèmes à risque les plus difficiles à cartographier en raison de la difficulté des méthodes de classification par imagerie à distinguer les prairies indigènes des prairies cultivées. Des méthodes de classification améliorées fourniront des informations précieuses sur l'adéquation de l'habitat, en identifiant un potentiel de biodiversité élevé et un potentiel de risque d'invasion. La carte de classification comporte sept (7) classes : 1. Terres cultivées Cette classe représente toutes les zones cultivées consacrées à des produits agricoles : maïs, légumineuses, soja, canola, céréales, jachère d'été. 2. Prairies indigènes Cette classe représente les zones de prairies indigènes de l'écorégion des prairies mixtes humides, qui sont composées d'au moins 75 % d'espèces de graminées indigènes, telles que les graminées à aiguilles, l'agropyre de blé ainsi que l'herbe de juin et l'herbe bleue. Comprend également d'autres espèces de carex, des plantes herbacées non graminoïdes et certaines espèces non vasculaires. Les prairies intactes qui sont envahies par des espèces comme le pâturin du Kentucky, l'agropyre huppé ou le brome lisse, de sorte que le couvert naturel est inférieur à 75 %, ne sont pas considérées comme indigènes aux fins de ce projet. 3. Prairies mixtes Cette classe représente une prairie hétérogène composée de moins de 75 % d'espèces de graminées indigènes ou de moins de 75 % d'espèces apprivoisées. 4. Prairies cultivées Cette classe représente les zones de prairies cultivées de l'écorégion des prairies mixtes humides, qui sont composées d'au moins 75 % d'espèces ensemencées ou plantées avec des graminées introduites et des espèces herbacées non graminoïdes telles que l'agropyre huppé, le brome lisse, la luzerne et le mélilot. 5. Eau Cette classe représente les points d'eau permanents tels que les lacs et les rivières. 8. Plantes ligneuses Cette classe représente les sites dominés par la végétation ligneuse, y compris les arbustes et les arbres, dont le couvert forestier est généralement supérieur à 20 %. 9. Zone urbaine Cette classe a été masquée à l'aide de la classe des zones urbaines/développées de l'Inventaire annuel des cultures 2020 (Agriculture Agroalimentaire Canada), et limitée aux polygones des municipalités urbaines. Classes de couleur : étiquette de valeur rouge vert bleu 1 Terre cultivée 255 255 190 2 Prairies indigènes 168 168 0 3 Prairies mixtes 199 215 158 4 Prairies cultivées 245 202 122 5 Eau 190 232 255 8 Plantes ligneuses 137 205 102 9 Zone urbaine 128 128 128 Mesures de précision Ce modèle a une précision globale de 70,3 %. Le tableau ci-dessous résume la précision de l'utilisateur, la précision du producteur et le score F1 du modèle sur l'ensemble de données de validation. Classe Précision de l'utilisateur (%) Précision du producteur (%) Score F1 Terres cultivées 74,7 87,1 0,81 Prairies indigènes 61,7 78,3 0,69 Prairies mixtes 57,7 26,1 0,36 Prairies cultivées 66,9 69,8 0,68 Eau 96,3 84,4 0,90 Plantes ligneuses 81,1 73,2 0,77** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Polygones de l'inventaire de la végétation indigène des prairies (NPVI)
Le Native Prairie Vegetation Inventory Polygons (NPVI) est un inventaire de la végétation basé sur un quart de section qui couvre la partie sud de l'Alberta. La prairie indigène est définie dans le Plan d'action pour la conservation des prairies indigènes comme une zone de prairies ou de parcs ininterrompue dominée par des espèces non introduites, et une zone de prairies auparavant accidentées qui est redevenue une végétation naturelle (30 à 60 ans). L'inventaire de la végétation indigène des prairies s'étend au-delà de la région naturelle des prairies pour inclure des données sur les zones adjacentes, telles que les collines Cypress. Outre la région naturelle des prairies, les polygones de l'Inventaire de la végétation indigène des prairies (NPVI) comprennent des zones appartenant aux sous-régions naturelles des contreforts, des parcs centraux, des zones montagnardes, des forêts mixtes sèches boréales et des contreforts inférieurs.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zones de gestion spéciales
Les zones spéciales de gestion font partie d'un réseau de terres protégées en Saskatchewan. L'ensemble de données suivant définit avec précision les zones terrestres de la SMA en Saskatchewan qui présentent divers niveaux de restrictions de développement.Le ministre de l'Environnement souhaite identifier des « zones de gestion spéciales » à gérer aux fins suivantes : a) la protection, l'amélioration ou la restauration des écosystèmes naturels, de l'habitat faunique ou de l'habitat d'espèces végétales ou animales rares, menacées ou en voie de disparition ; b) la conservation des caractéristiques botaniques, zoologiques, morphologiques et archéologiques historiques importantes du territoire ; c) la conservation de la qualité du sol, de l'air et de l'eau ; et la possibilité de mener des recherches et des études scientifiques liées à la santé écologique des la région.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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