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Cartes des dépôts humides (NO3)
Les cartes annuelles et les cartes des moyennes quinquennales des dépôts humides d’ions nitrate sont maintenant disponibles. Les formats offerts comprennent les géodatabases (*.gdb) compatibles avec les logiciels géospatiaux (p. ex. ArcGIS d’Esri) et les fichiers KMZ compatibles avec les globes virtuels (p. ex. Google EarthMC). Les cartes peuvent être consultées en ligne sur le site Cartes ouvertes et à l’aide du visualisateur d’ArcGIS. L’exhaustivité des dépôts annuels de chaque site a été vérifiée à l’aide des critères suivants : 1) les quantités de précipitation ont été enregistrées plus de 90 % du temps pendant l’année et plus de 60 % du temps pendant chaque trimestre; 2) les concentrations de nitrates ont été relevées pour plus de 70 % des quantités de précipitation mesurées pendant l’année et plus de 60 % du temps pendant chaque trimestre. Les valeurs moyennes quinquennales des dépôts humides sont les valeurs moyennes des dépôts annuels avec un critère d’exhaustivité de plus de 60 % pour la période de cinq ans. Les unités des flux de dépôts humides sont exprimées en kilogrammes de NO3 par hectare par année (kg ha-1 an-1). Les sources des données de mesure et la méthode d’interpolation spatiale sont décrites ici : https://doi.org/10.18164/e8896575-1fb8-4e53-8acd-8579c3c055c2. Citation recommandée : Environnement et Changement climatique Canada, [année de la publication]. Cartes des dépôts humides (NO3). Division de la recherche sur la qualité de l'air, Environnement et Changement climatique Canada, Toronto, Ontario, Canada. [URL/DOI], consulté le [date].Remerciements recommandée : Le ou les auteurs remercient Environnement et Changement climatique Canada de leur avoir fourni des cartes de dépôt humide du Canada et des États Unis pour qu’ils ont consultées sur le portail du Gouvernement ouvert du Canada à ouvert.canada.ca, et les fournisseurs de données qui y sont référencés.
Cartes de Dépôt Humide
Les profils des dépôts humides d’ions nitrate (NO3), d’ions sulfate issus de sels non marins (xSO4) et d’ions ammonium (NH4) dans différentes régions du Canada et des États Unis reposent sur les mesures de la hauteur de précipitation et des concentrations d’ions dans les échantillons de précipitation. xSO4 désigne les dépôts humides de sulfates, les sulfates issus de sels marins étant éliminés sur les sites côtiers. Ces mesures ont fait l’objet d’un contrôle de la qualité par les réseaux qui les ont recueillies : au Canada, le Réseau canadien d’échantillonnage des précipitations et de l’air (RCEPA) et des réseaux provinciaux et territoriaux situés en Alberta, au Nouveau Brunswick, dans les Territoires du Nord Ouest, en Nouvelle Écosse, en Ontario et au Québec. Aux États Unis, les mesures de dépôts humides ont été faites par deux réseaux coordonnés : le National Trends Network (NTN) et le Atmospheric Integrated Research Monitoring Network (AIRMoN), tous deux rattachés au National Atmospheric Deposition Program (NADP). Seules les données provenant de sites ayant été désignés comme étant représentatifs à l’échelle régionale ont été utilisées pour la cartographie. Les quantités de dépôts humides ont été interpolées par krigeage ordinaire à l’aide d’ArcMap Geostatistical Analyst. La carte se limite à la zone contiguë des États Unis et au sud et au sud est du Canada, car les erreurs d’interpolation excèdent 30 % en dehors de cette région en raison des grandes distances entre les stations. Des liens vers des cartes annuelles et des cartes des moyennes quinquennales sont disponibles dans les ressources connexes.
Priorités de déneigement des rues
Priorité de déneigement du réseau routier selon trois niveaux de service (1, 2 et 3) ou sous juridiction provinciale (MTQ).Attributs :ID - Identifiant uniquePRIORITE - Niveau de service ou juridiction provinciale (MTQ)
Assemblages de poissons et d’invertébrés en milieux côtiers dans l’Estuaire du Saint-Laurent (rive nord) échantillonnés avec un chalut à perche
Ce jeu de données provient de captures réalisées dans une série de traits de chalut à perche effectués lors de relevés en milieux côtiers sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent, entre Portneuf-sur-Mer et Pointe-des-Monts, et entre juin et octobre de 2019, 2020, 2021 et 2022. Il contient les données de capture de poissons et invertébrés (occurrence et poids de capture par espèce) pour des traits de chalut effectués à des profondeurs allant de 10 à 50 mètres.Les données ont été récoltées lors de différentes missions en mer :• 28 juin au 5 juillet 2019 (NGCC Leim)• 30 septembre au 9 octobre 2019 (NGCC Leim)• 1er octobre au 10 octobre 10 2020 (NGCC Leim)• 22 avril au 5 may 2021 (NGCC Perley)• 15 octobre au 24 octobre 2021 (NGCC Perley)• 24 juin au 15 juillet 2022 (NGCC LEIM)Le chalut à perche utilisé pour générer ce jeu de données est constitué d’un cadre, d’une largeur de 2.8 m et d’une hauteur de 0.8 m, équipé d’un filet de 6.5 m de long en mailles diamant 40 mm, lequel est doublé d’un filet (jupette) de mailles carrées (5 mm) au niveau du cul-de-chalut (longueur 2 m) et d’un tablier protecteur (mailles 75 mm) sur la portion ventrale. Au niveau de la partie inférieure de l’engin, trois chaînes débusqueuses sont tendues à la base des patins. Chaque station correspond à un trait de chalut d’une durée de 5 à 10 minutes réalisé le long d’un isobathe à une vitesse d’environ 2 nœuds. La capture de chaque trait a été déposée sur une table de tri sur le pont et les organismes ont été triés et identifiés à la meilleure résolution taxonomique possible. La plupart des taxon ont été pesés séparément. Certains taxons d’invertébrés ont été sous-échantillonnés, dénombrés et pesés afin d’estimer leur contribution (en poids et en nombre) à la capture totale. De plus, les 30 premier poissons de chaque espèce ont été mesurés et pesés individuellement.Tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ scientificNameID du fichier d'occurrence. Le contrôle de la qualité des données a été effectué à l'aide des packages R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été reportés sur une carte afin d'effectuer un contrôle visuel confirmant que les coordonnées de latitude et de longitude se trouvaient dans la zone d'échantillonnage décrite.Les données acquises lors des relevés comprennent aussi : 1) les données d’occurrence des taxons d'invertébrés épibenthiques et de végétation aquatique submergée provenant d’un système de caméras photo déposé, 2) les données d’occurrence des poissons et invertébrés observés dans des échantillons vidéo provenant d'un système de caméras vidéo sous-marines appâté, 3) la classification du substrat basée sur les échantillons photos récoltés avec le système de caméras déposé, 4) des mesures océanographiques de la colonne d'eau d’un CTD Seabird 19plus V2 type profilage (conductivité, température, profondeur, rayonnement photosynthétique actif, pH, oxygène dissous), 5) les concentrations de nutriments (NO2, NO3, NH4, PO4, SiO3) et carbone organique dissous (DOC) et 6) la vitesse et la direction du courant mesurées par des inclinomètres. Les deux premiers éléments sont disponibles en tant que jeux de données indépendants sur le portail OBIS. Pour obtenir les données des éléments 3 à 6 et/ou les données biologiques récoltées sur différents taxons de poissons et invertébrés, veuillez contacter David Lévesque ou Marie-Julie Roux.Les relevés scientifiques ont été réalisés dans le cadre du Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada et du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance en soutient aux évaluations fondées sur des preuves et la prise de décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins. Ce qui contribute à l‘élaboration d’objectifs de conservation écosystémiques dans la gestion des ressources halieutiques nécessite le développement de méthodes d’échantillonnage permettant de maximiser la collecte de données sur l’écosystème, tout en minimisant l’impact sur les organismes et le milieu marin. Ce projet vise la caractérisation écosystémique de la zone côtière de l’estuaire du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Godbout (QC), incluant la physico-chimie de l’eau, le phytoplancton, le zooplancton, la végétation submergée, les habitats benthiques ainsi que les assemblages de poissons et invertébrés. L’échantillonnage est réalisé en combinant des méthodes conventionnelles telles que le profilage CTD, les filets à zooplancton et le chalut à perche, à des méthodes non-extractives telles les caméras photo déposées et les systèmes de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés. Les données amassées contribueront à définir les conditions écosystémiques de référence dans la zone d’étude; explorer les liens entre les conditions environnementales, la structure des habitats et les assemblages biologiques; identifier des habitats d’importance pour les espèces marines; ainsi qu’à l’évaluation de la performance des méthodes d’échantillonnage visuel par rapport aux méthodes conventionnelles. Les résultats permettront d’optimiser les suivis saisonniers ou annuels en vue de mieux comprendre les effets directs et indirectes des activités humaines en milieux côtiers.Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans.
Assemblages d’invertébrés et végétation aquatique submergée en milieux côtiers dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (rive nord) à l’aide d’un système de caméra photo déposé
Ce jeu de données provient des analyses d’échantillons photos issus des déploiements de systèmes de caméras photo déposés (CPD) effectués lors de divers relevés en milieux côtiers sur la rive nord de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Sept-Îles, entre juin et octobre, de 2019 à 2022. Il contient les données de 4866 occurrences de 109 taxons d'invertébrés épibenthiques et de végétation aquatique submergée (y compris les algues) observés à des profondeurs allant de 0 à plus de 50 mètres. Des renseignements additionnels concernant ce jeu de données sont disponibles dans la section « Description des étapes méthodologiques ». Les relevés scientifiques ont été réalisés dans le cadre du Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada et du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance en soutient aux évaluations fondées sur des preuves ainsi que la prise de décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.Les données acquises lors des relevés comprennent aussi : 1) les données d’occurrence des taxons de poissons et invertébrés observés dans des échantillons vidéo provenant de systèmes de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés (CVSA), 2) les données de capture de poissons et invertébrés dans un chalut à perche (occurrence et poids des captures des différents taxons), 3) la classification du substrat benthique basée sur les déploiements du système de caméras photos déposé, 4) des mesures océanographiques de la colonne d'eau d’un CTD Seabird 19plus V2 type profilage (conductivité, température, profondeur, rayonnement photosynthétique actif, pH, oxygène dissous), 5) les concentrations de nutriments (NO2, NO3, NH4, PO4, SiO3) et carbone organique dissous (DOC) et 6) la vitesse et la direction du courant mesurées par des inclinomètres. Les jeux de données des deux premiers éléments seront également disponibles en tant que jeux de données indépendants sur le portail OBIS/GBIF. Pour obtenir les données des éléments 3 à 6 et/ou les données biologiques récoltées sur différents taxons de poissons et invertébrés, veuillez contacter David Lévesque ou Marie-Julie Roux.L’élaboration d’objectifs de conservation écosystémiques dans la gestion des ressources halieutiques nécessite le développement de méthodes d’échantillonnage permettant de maximiser la collecte de données sur l’écosystème, tout en minimisant l’impact sur les organismes et le milieu marin. Ce projet vise la caractérisation écosystémique de la zone côtière de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Sept-Îles (QC), incluant la physico-chimie de l’eau, le phytoplancton, le zooplancton, la végétation submergée, les habitats benthiques ainsi que les assemblages de poissons et invertébrés. L’échantillonnage est réalisé en combinant des méthodes conventionnelles telles que le profilage CTD, les filets à zooplancton et le chalut à perche, à des méthodes non-extractives telles les caméras photo déposées (CPD) et les systèmes de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés (CVSA). Les données amassées contribueront à définir les conditions écosystémiques de référence dans la zone d’étude; explorer les liens entre les conditions environnementales, la structure des habitats et les assemblages biologiques; identifier des habitats d’importance pour les espèces marines; ainsi qu’à l’évaluation de la performance des méthodes d’échantillonnage visuel par rapport aux méthodes conventionnelles. Les résultats permettront d’optimiser les suivis saisonniers ou annuels en vue de mieux comprendre les effets directs et indirectes des activités humaines en milieux côtiers.Description des étapes méthodologiques:1. Acquisition des échantillons de photos en séquence : Le système de caméra photo déposé (CPD) utilisé pour échantillonner les images sous-marines est un cadre d’acier inoxydable ayant la forme d’un prisme à base triangulaire de 50 cm de largeur, de 100 cm de longueur et de 76 cm de hauteur au niveau de l’œillet central. La superficie du quadrat d’échantillonnage est de 0.25 m2 (dimensions intérieures de 50 cm par 50 cm). Le système est composé de deux caméras GoPro Hero 5 (4000 × 3000 pixels) et de deux lumières de plongée de 8000 lumens (Big Blue VL8000). La première caméra permet de capter les éléments se trouvant dans le quadrat en vue du dessus. La seconde caméra permet d’avoir un plan oblique facilitant l’évaluation des éléments présents dans le quadrat. À toutes les stations d’échantillonnage, cinq à neuf déploiements du système (réplicas) capturant des photos toutes les 10 secondes durant 60 à 120 secondes, ont été réalisés. L'échantillonnage a eu lieu entre le : 28 juin au 5 juillet 201913 juillet au 20 juillet 201930 septembre au 9 octobre 201910 août au 20 août 20201er octobre au 10 octobre 202022 avril au 5 mai 202127 juillet au 10 août 202115 octobre au 24 octobre 202124 juin au 5 juillet 202215 août au 26 août 20222. Analyse d’images: Une méthode d’analyse des images photo avec séquence (en mouvement) a été utilisée pour l’extraction des données d’occurrence et d’abondance des organismes; des mesures ont été prises pour obtenir les pourcentages de couverture de la végétation et des analyses du substrat ont également été effectuées. Les analyses ont été réalisées avec le logiciel ouvert Fiji de ImageJ. Une cote de qualité/visibilité a été attribuée aux séquences d’images analysées.3. Approche taxonomique : Les organismes épibenthiques ont été identifiés au plus bas rang taxonomique possible. Une approche par morphotypes a systématiquement été utilisé (lors des annotations) pour l’identification des éponges, des hydrozoaires et des bryozoaires, et occasionnellement pour d’autres organismes tels que les algues. Des codes d’espèce ont également été utilisés pour distinguer certaines espèces qui ne pouvaient être identifiées au moment des annotations (voir verbatimIdentification). Pour éliminer le biais d'observateur, la même personne a analysé toutes les images utilisées dans cette base de données. Les organismes ont été identifiés à partir d'images sous-marines en utilisant une combinaison de guides d'identification et d'articles scientifiques.4. Nomenclature ouverte : Le concept de nomenclature ouverte a été intégré dans les données d’occurrence pour accompagner les identifications taxonomiques avec leur niveau de certitude, tel que recommandé par Horton et al., 2021. L’abréviation stet. (stetit) a été utilisée lorsque la décision de ne pas aller plus bas a été prise mais qu’une identification est peut-être possible, alors que celle indet (Indeterminabilis) a été utilisé lorsqu’une identification plus bas niveau était considérée incertaine ou impossible (voir identificationqualifier). De plus, l’abréviation Confer (cf.) a été utilisée et intégrée dans les tables de données (voir occurenceRemarks) afin de relier des identifications qui pourraient potentiellement et/ou éventuellement être associées.5. Remarques : Plusieurs remarques ont également été intégrées (voir organismRemarks, identificationRemarks et taxonRemarks), et visent à fournir des informations supplémentaires pouvant être utiles à certains utilisateurs des données; à noter que ces sections pourraient faire l’objet de modifications ou de bonification.6. Contrôle qualité : Les identifications taxonomiques ont été vérifiés grâce à un processus de validation, en collaboration avec différents experts taxonomistes. Tous les noms scientifiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes actuellement reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ taxonID du fichier d'occurrence. Le contrôle de la qualité des données a été effectué à l'aide des packages R obistools et worms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été reportés sur une carte afin d'effectuer un contrôle visuel confirmant que les coordonnées de latitude et de longitude se trouvaient dans la zone d'échantillonnage décrite.7. Partage des données : Seules les métadonnées et les données d’occurrence de la biodiversité sont partagés dans ce jeu de données. Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont liés par la clé « eventID ». Le fichier «event» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «occurrence» comprend les identifiants originaux des organismes observés, des commentaires d’identification et leur taxonomie. Un dictionnaire des données est aussi fournis pour expliquer les champs utilisés. Pour l’accès aux autres données ou aux images, contacter David Lévesque.Pour plus de détails à propos du projet et de la méthodologie, un rapport technique (Scallon-Chouinard et al., 2022) incluant les méthodes d’échantillonnage avec les systèmes de caméra déposé (CPD) et de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés (CVSA), est actuellement disponible en ligne (https://waves-vagues.dfo-mpo.gc.ca/library-bibliotheque/41081171.pdf); un autre rapport technique détaillant les méthodes d’analyse d’images photo et vidéo sera également disponible. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans.
Cartes des dépôts humides (xSO4)
Les cartes annuelles et les cartes des moyennes quinquennales des dépôts humides d’ions sulfate ne provenant pas du sel de mer sont maintenant disponibles. Les formats offerts comprennent les géodatabases (*.gdb) compatibles avec les logiciels géospatiaux (p. ex. ArcGIS d’Esri) et les fichiers KMZ compatibles avec les globes virtuels (p. ex. Google EarthMC). Les cartes peuvent être consultées en ligne sur le site Cartes ouvertes et à l’aide du visualisateur d’ArcGIS. L’exhaustivité des dépôts annuels de chaque site a été vérifiée à l’aide des critères suivants : 1) les quantités de précipitation ont été enregistrées plus de 90 % du temps pendant l’année et plus de 60 % du temps pendant chaque trimestre; 2) les concentrations de sulfates ont été relevées pour plus de 70 % des quantités de précipitation mesurées pendant l’année et plus de 60 % du temps pendant chaque trimestre. Les valeurs moyennes quinquennales des dépôts humides sont les valeurs moyennes des dépôts annuels avec un critère d’exhaustivité de plus de 60 % pour la période de cinq ans. Les unités des flux de dépôts humides sont exprimées en kilogrammes de xSO4 par hectare par année (kg ha-1 an-1). Les sources des données de mesure et la méthode d’interpolation spatiale sont décrites ici : https://doi.org/10.18164/e8896575-1fb8-4e53-8acd-8579c3c055c2. Citation recommandée : Environnement et Changement climatique Canada, [année de la publication]. Cartes des dépôts humides (xSO4). Division de la recherche sur la qualité de l'air, Environnement et Changement climatique Canada, Toronto, Ontario, Canada. [URL/DOI], consulté le [date].Remerciements recommandée : Le ou les auteurs remercient Environnement et Changement climatique Canada de leur avoir fourni des cartes de dépôt humide du Canada et des États Unis pour qu’ils ont consultées sur le portail du Gouvernement ouvert du Canada à ouvert.canada.ca, et les fournisseurs de données qui y sont référencés.
Cartes des dépôts humides (NH4)
Les cartes annuelles et les cartes des moyennes quinquennales des dépôts humides d’ions ammonium sont maintenant disponibles. Les formats offerts comprennent les géodatabases (*.gdb) compatibles avec les logiciels géospatiaux (p. ex. ArcGIS d’Esri) et les fichiers KMZ compatibles avec les globes virtuels (p. ex. Google EarthMC). Les cartes peuvent être consultées en ligne sur le site Cartes ouvertes et à l’aide du visualisateur d’ArcGIS. L’exhaustivité des dépôts annuels de chaque site a été vérifiée à l’aide des critères suivants : 1) les quantités de précipitation ont été enregistrées plus de 90 % du temps pendant l’année et plus de 60 % du temps pendant chaque trimestre; 2) les concentrations de ammonium ont été relevées pour plus de 70 % des quantités de précipitation mesurées pendant l’année et plus de 60 % du temps pendant chaque trimestre. Les valeurs moyennes quinquennales des dépôts humides sont les valeurs moyennes des dépôts annuels avec un critère d’exhaustivité de plus de 60 % pour la période de cinq ans. Les unités des flux de dépôts humides sont exprimées en kilogrammes de NH4 par hectare par année (kg ha-1 an-1). Les sources des données de mesure et la méthode d’interpolation spatiale sont décrites ici : https://doi.org/10.18164/e8896575-1fb8-4e53-8acd-8579c3c055c2. Citation recommandée : Environnement et Changement climatique Canada, [année de la publication]. Cartes des dépôts humides (NH4). Division de la recherche sur la qualité de l'air, Environnement et Changement climatique Canada, Toronto, Ontario, Canada. [URL/DOI], consulté le [date].Remerciements recommandée : Le ou les auteurs remercient Environnement et Changement climatique Canada de leur avoir fourni des cartes de dépôt humide du Canada et des États Unis pour qu’ils ont consultées sur le portail du Gouvernement ouvert du Canada à ouvert.canada.ca, et les fournisseurs de données qui y sont référencés.
Bassin des lacs Turkey – Chimie des cours d’eau
Cet ensemble de données sur la chimie de l’eau contient différentes concentrations moyennes recueillies dans les bassins versants des cours d’eau C31, C32, C33, C34, C35, C37, C38, C39, C42, C46, C47, C49, et C50 du bassin des lacs Turkey, à environ 60 km au nord-ouest de Sault-Sainte-Marie, Ontario, Canada. Il s’agit de concentrations moyennes en milligrammes par litre (mg/L) d’ions majeurs (Ca, Mg, K, Na, SO4, Cl, NO3-N, NH4-N) et de certains nutriments (PT, AT) relevées et consignées par le Centre de foresterie des Grands Lacs entre 1981 et 2018. Les échantillons sont recueillis selon un calendrier variable, de sorte que la fréquence augmentait généralement avec l’augmentation du débit du cours d’eau (période d’échantillonnage plus courte durant le ruissellement printanier, 1 à 3 jours, et plus longue durant l’hiver, 2 à 3 semaines). La méthode d’échantillonnage consistait à rincer au moins 3 fois avec l’eau du cours d’eau une bouteille de 2 litres en polyéthylène adéquatement nettoyée, puis à l’immerger pour recueillir l’échantillon final. Durant la procédure, on veillait à ne pas perturber les sédiments du cours d’eau. Des mesures du pH et de la conductivité sont réalisées juste après l’échantillonnage. Le Centre de foresterie des Grands Lacs à Sault Sainte-Marie réalise d’autres analyses chimiques dans les 2 semaines suivant le prélèvement. L’intégrité des échantillons était préservée en les conservant dans le noir, à 4 degrés Celsius et en les analysant à la température ambiante.
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