Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 13 ensembles de données pour le mot-clé « no3 ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 106,031
Contributeurs: 42
Résultats
13 Ensembles de données, Page 1 sur 2
Cartes des dépôts humides (NO3)
Les cartes annuelles et les cartes des moyennes quinquennales des dépôts humides d’ions nitrate sont maintenant disponibles. Les formats offerts comprennent les géodatabases (*.gdb) compatibles avec les logiciels géospatiaux (p. ex. ArcGIS d’Esri) et les fichiers KMZ compatibles avec les globes virtuels (p. ex. Google EarthMC). Les cartes peuvent être consultées en ligne sur le site Cartes ouvertes et à l’aide du visualisateur d’ArcGIS. L’exhaustivité des dépôts annuels de chaque site a été vérifiée à l’aide des critères suivants : 1) les quantités de précipitation ont été enregistrées plus de 90 % du temps pendant l’année et plus de 60 % du temps pendant chaque trimestre; 2) les concentrations de nitrates ont été relevées pour plus de 70 % des quantités de précipitation mesurées pendant l’année et plus de 60 % du temps pendant chaque trimestre. Les valeurs moyennes quinquennales des dépôts humides sont les valeurs moyennes des dépôts annuels avec un critère d’exhaustivité de plus de 60 % pour la période de cinq ans. Les unités des flux de dépôts humides sont exprimées en kilogrammes de NO3 par hectare par année (kg ha-1 an-1). Les sources des données de mesure et la méthode d’interpolation spatiale sont décrites ici : https://doi.org/10.18164/e8896575-1fb8-4e53-8acd-8579c3c055c2. Citation recommandée : Environnement et Changement climatique Canada, [année de la publication]. Cartes des dépôts humides (NO3). Division de la recherche sur la qualité de l'air, Environnement et Changement climatique Canada, Toronto, Ontario, Canada. [URL/DOI], consulté le [date].Remerciements recommandée : Le ou les auteurs remercient Environnement et Changement climatique Canada de leur avoir fourni des cartes de dépôt humide du Canada et des États Unis pour qu’ils ont consultées sur le portail du Gouvernement ouvert du Canada à ouvert.canada.ca, et les fournisseurs de données qui y sont référencés.
Cartes de Dépôt Humide
Les profils des dépôts humides d’ions nitrate (NO3), d’ions sulfate issus de sels non marins (xSO4) et d’ions ammonium (NH4) dans différentes régions du Canada et des États Unis reposent sur les mesures de la hauteur de précipitation et des concentrations d’ions dans les échantillons de précipitation. xSO4 désigne les dépôts humides de sulfates, les sulfates issus de sels marins étant éliminés sur les sites côtiers. Ces mesures ont fait l’objet d’un contrôle de la qualité par les réseaux qui les ont recueillies : au Canada, le Réseau canadien d’échantillonnage des précipitations et de l’air (RCEPA) et des réseaux provinciaux et territoriaux situés en Alberta, au Nouveau Brunswick, dans les Territoires du Nord Ouest, en Nouvelle Écosse, en Ontario et au Québec. Aux États Unis, les mesures de dépôts humides ont été faites par deux réseaux coordonnés : le National Trends Network (NTN) et le Atmospheric Integrated Research Monitoring Network (AIRMoN), tous deux rattachés au National Atmospheric Deposition Program (NADP). Seules les données provenant de sites ayant été désignés comme étant représentatifs à l’échelle régionale ont été utilisées pour la cartographie. Les quantités de dépôts humides ont été interpolées par krigeage ordinaire à l’aide d’ArcMap Geostatistical Analyst. La carte se limite à la zone contiguë des États Unis et au sud et au sud est du Canada, car les erreurs d’interpolation excèdent 30 % en dehors de cette région en raison des grandes distances entre les stations. Des liens vers des cartes annuelles et des cartes des moyennes quinquennales sont disponibles dans les ressources connexes.
Ensembles multimodèles CMIP5 de projections de l’épaisseur de la couche de neige
Des ensembles multimodèles d’épaisseur de la couche de neige ont été générés pour la période 1900-2100 à partir des projections de 28 modèles climatiques mondiaux de la phase 5 du Projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP5). Plus précisément, les 5e, 25e, 50e, 75e et 95e percentiles des ensembles d’épaisseur de la couche de neige (m) mensuels, saisonniers et annuels sont accessibles pour la période historique 1900-2005 et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5 couvrant la période 2006-2100. Remarque : Les projections peuvent varier d’un modèle climatique à l’autre en raison des différences dans la façon de représenter les processus du système terrestre. Toutefois, il a été démontré dans la littérature scientifique récente que l’utilisation d’une méthode faisant intervenir des ensembles multimodèles permettrait vraisemblablement d’obtenir de meilleurs résultats en matière de projection des changements climatiques.
Relevé pour l'évaluation des sebastes de l'unité 2 (GCCS John Cabot)
La surveillance du sébaste de l’Unité 2 par Pêches et Océans Canada (MPO) a cessé en 2002. Depuis, l’Atlantic Groundfish Council (AGC, anciennement le Groundfish Enterprise Allocation Council [GEAC]) finance, en collaboration avec le MPO, des relevés effectués environ tous les deux ans dans la région. Au cours des années, différents navires et types d’engins ont été utilisés.En 2024, un relevé comparatif a été mené à l’aide du NGCC John Cabot et d’un navire de pêche de l’industrie (le Léry Charles) afin d’élaborer des facteurs de conversion permettant d’uniformiser les données des relevés de sébaste de l’Unité 2 réalisés en 2020, 2022 et 2024 à des équivalents du NGCC John Cabot. Le relevé a couvert les eaux au large du sud-ouest de Terre-Neuve et de l’est du Cap-Breton, correspondant à l’Unité 2 de gestion du sébaste, qui comprend les subdivisions 3Pn, 3Ps, 4Vn, 4Vs et 4W de l’OPANO. Les données présentées ici ont été recueillies à bord du NGCC John Cabot.Objectifs:• Évaluer l'abondance et la condition des populations de poissons de fond et des invertébrés• Évaluer les conditions environnementales• Réaliser un inventaire de la biodiversité de la mégafaune benthique et démersale• Monitorer l'écosystème pélagique• Récolter des échantillons pour divers projets de rechercheDescription du relevéLe NGCC John Cabot utilisait un chalut à crevettes (4 faces) Campelen modifié 1800 muni d’un faux-bourrelet (« bicycle ») de type Rockhopper. La rallonge et le cul du chalut sont munis d’une doublure de nylon sans nœud dont l’ouverture de maille est de 12,7 mm. Les traits de chalut standard duraient 15 minutes, calculée à partir du contact avec le fond, avec une vitesse de chalutage cible de 3 nœuds.Pour chaque trait de pêche, la capture est triée et pesée par taxon et les individus sont dénombrés puis des données biologiques sont récoltées sur un sous-échantillon. Pour les poissons, les crabes et les encornets, la taille et le poids sont colligés par individu. De plus, pour certaines espèces, le sexe, la maturité des gonades et le poids de certains organes (estomac, foie, gonades) sont aussi évalués. Les rayons mous de la nageoire anale sont dénombrés pour les sébastes et des otolithes sont récoltés chez plusieurs espèces dont la morue, le flétan de l’Atlantique et le flétan du Groenland. Environ 2 kg de crevettes sont triées et pesées par espèce. Les autres invertébrés sont comptés (sans mesures individuelles) et photographiés.Les données biologiques sont divisées en 4 fichiers : Un fichier « Stations » contenant les informations des traits, un fichier « Captures » contenant les prises par trait pour les taxons de poisson, un fichier « Carbio » contenant les caractéristiques biologiques et mesures morphométriques par individus et un fichier « Crevettes » regroupant les informations relatives au captures de crevette. Les colonnes source_info, no_releve, nbpc et no_station sont communs aux quatre jeux de données et permet de les relier. Il est important de noter qu'il s'agit des données brutes. Seuls les traits considéré réussis sont conservés. Dans chacun des traits toutes les espèces sont conservées sauf quelques exceptions. Les données sont disponibles pour la période de 1997 à 2022, mais veuillez contacter l’équipe de gestion des données (gddaiss-dmsaisb@dfo-mpo.gc.ca) pour y avoir accès et obtenir plus de détails. Pour toute autre information, veuillez également communiquer avec l’équipe de gestion des données.
Programme multidisciplinaire arctique (PMA) - Glace séculaire, Campagne d'échantillonnage printemps 2018: Acides gras et isotope stables dans la glace
Pêches et Océans Canada a initié, en 2018, le Programme multidisciplinaire arctique (PMA) – Glace séculaire, la première étude écosystémique de la région peu étudiée de Tuvaijuittuq, où la glace multiannuelle est présente dans l’océan arctique. Le Programme PMA-Glace séculaire utilise une approche concertée pour intégrer les composantes physique, biochimique et écologique de l’écosystème connecté glace de mer-océan, et de sa réponse aux forçages climatiques et océaniques. Ce programme procure une base de référence de connaissances écologique pour Tuvaijuittuq et, en particulier, pour son écosystème unique de glace pluri-annuelle. La base de données procure des données de référence sur la composition en acides gras et la signature isotopique des communautés de glace dans la glace pluri-annuelle et annuelle dans Tuvaijuittuq. Les données ont été récoltées au cours de la campagne du printemps 2018 du programme PMA-Glace séculaire, au large de la Station des Forces Canadiennes (SFC) Alert, en mer de Lincoln.
Priorités de déneigement des rues
Priorité de déneigement du réseau routier selon trois niveaux de service (1, 2 et 3) ou sous juridiction provinciale (MTQ).Attributs :ID - Identifiant uniquePRIORITE - Niveau de service ou juridiction provinciale (MTQ)
Diversité taxonomique et génétique de décapodes du Pacifique Nord-Est, de l'Arctique canadien et de l'Atlantique Nord-Ouest
Un projet exploratoire sur la diversité taxonomique et génétique de décapodes échantillonnés en 2022 dans trois sous-régions océaniques (Pacifique Nord-Est, Arctique canadien et Atlantique Nord-Ouest) a été réalisé par le groupe de travail sur l'Arctique au sein de la collaboration canado-américaine sur les pêches et le climat entre Pêches et Océans Canada (MPO) et le National Marine Fisheries Service (NMFS) de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA). Ce cadre de collaboration vise à mettre en commun les données canadiennes et américaines afin d'étudier les effets du changement climatique à grande échelle sur la biodiversité marine. Au début de l'été 2022, un protocole d'échantillonnage illustrant une sélection des décapodes ciblés a été fourni aux collaborateurs du MPO et de la NOAA. Les genres ciblés ont été collectés dans le cadre de 10 programmes de recherche au total, dans trois sous-régions océaniques et quatre régions marines. Les échantillons du Pacifique Nord-Est ont été collectés dans la mer de Béring au cours de l'étude de l'écosystème de la mer de Béring septentrionale et du chalutage de surface, et de l'étude du chalutage de fond du plateau continental de la mer de Béring orientale et septentrionale sur les poissons de fond et la faune invertébrée, à bord du F/V Northwest Explorer, du F/V Alaska Knight et du F/V Vesteraalen. Dans l'ouest de l'Arctique canadien (principalement dans la mer de Beaufort et le golfe d'Amundsen), les spécimens ont été collectés au cours de l'étude du MPO sur l'évaluation de l'écosystème marin de la mer de Beaufort (CBS-MEA) à bord du F/V Frosti. Dans l'est de l'Arctique canadien (principalement dans la baie de Baffin et le détroit de Davis), les spécimens ont été recueillis lors du relevé de l'approche fondée sur les connaissances et les écosystèmes dans la baie de Baffin (KEBABB) du MPO à bord du NGCC Amundsen et du relevé de la sous-zone 0B de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord (OPANO) à bord du R/V Tarajoq. Dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent (EGSL), des spécimens ont été recueillis lors de relevés côtiers (relevés sur le buccin, le concombre de mer, le crabe des neiges et les pétoncles) à bord du NGCC Leim et au large lors du relevé écosystémique à bord du NGCC Teleost. Les décapodes ont été collectés à partir de divers engins d'échantillonnage (chalut à perche benthique, chalut à panneaux modifié Atlantic Western IIA, chalut Bacalao, chalut à crevettes, drague à pétoncles de type Digby ou drague à concombres de mer modifiée) et identifiés au niveau taxonomique le plus bas possible et photographiés, dans la mesure du possible. Tous les spécimens ont été congelés en mer (n = 995). Au laboratoire, les identifications ont été validées ou affinées à l'aide des photos et des spécimens congelés. L'ADN de 87 spécimens a été extrait et une section du gène COI a été amplifiée afin d'être séquencée à l'aide de la méthode Sanger. Les séquences ont été comparées aux données existantes à l'aide de l'outil BLAST (Basic Local Alignment Search Tool) dans la base de données des nucléotides du National Center for Bio-technology Information (NCBI-nt, y compris la base de données GenBank) afin de comparer les noms scientifiques, le cas échéant.L'ensemble de données actuel comprend 391 occurrences d'espèces de décapodes. L'ADN a été extrait d'un sous-groupe de 87 spécimens (gène COI). Les séquences sont accessibles publiquement sur la plateforme BOLD sous le code de projet DDAO (voir le document de soutien « citations_references.csv » pour plus d'informations).Les données sont présentées en format Darwin Core et sont séparées en trois fichiers :Le fichier " Activité_décapodes_DDAO_decapods_event_fr" contient les informations des missions, des stations et des déploiements, qui sont présenté sous une structure d'activité hiérarchique.Le fichier " Occurrence_décapodes_DDAO_decapods_fr" contient les occurrences taxonomiques.Le fichier "ADN_décapodes_DDAO_decapods_DNA_fr" contient les données ADN associées.Pour de plus amples détails, veuillez vous référer au rapport technique disponible dans le document de soutien intitulé « citations_references.csv ». LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Dynamique annuelle de la neige à 30 m (2018-2019 à 2023-2024) – Canada
Ce catalogue présente, à une résolution spatiale de 30 m, les indicateurs annuels de la dynamique de la neige pour chaque hiver de 2018-2019 à 2023-2024, pour tout le Canada. Nous rassemblons toutes les images Landsat et Sentinel-2 acquises au-dessus du Canada et déterminons pour chaque pixel observe à la date de collecte, son état: neige (et glace), sans neige (c.-à-d. sol, eau) ou indéterminé (c.-à-d. nuages, ombres). Nous avons conçu un algorithme pour calculer, pour chaque pixel et pour chaque hiver, des indicateurs de couverture nivale : la date de début de la première (et de la plus grande) période de neige [startF, startB], la date de fin de la dernière (et de la plus grande) période de neige [endL, endB], le nombre total de jours avec couverture de neige (ou durant la plus grande période de neige) [lengthT, lengthB], le nombre de périodes de neige (c.-à-d. des intervalles distincts avec plusieurs observations confirmées de neige) [periods], ainsi qu’une classification de l’état (p. ex., neige continue, sans neige) [status]. Nous n’obtenons pas d’observation claire chaque jour en raison des fréquences orbitales des satellites et de la presence de nuages. Cela signifie que les indicateurs temporels sont déterminés par la date médiane entre deux observations claires, l’incertitude étant quantifiée comme la moitié de la durée de l’intervalle (c.-à-d., ± jours) [startF_u, startB_u, endL_u, endB_u, lengthT_u, lengthB_u].
Assemblages de poissons et d’invertébrés en milieux côtiers dans l’Estuaire du Saint-Laurent (rive nord) échantillonnés avec un chalut à perche
Ce jeu de données provient de captures réalisées dans une série de traits de chalut à perche effectués lors de relevés en milieux côtiers sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent, entre Portneuf-sur-Mer et Pointe-des-Monts, et entre juin et octobre de 2019, 2020, 2021 et 2022. Il contient les données de capture de poissons et invertébrés (occurrence et poids de capture par espèce) pour des traits de chalut effectués à des profondeurs allant de 10 à 50 mètres.Les données ont été récoltées lors de différentes missions en mer :• 28 juin au 5 juillet 2019 (NGCC Leim)• 30 septembre au 9 octobre 2019 (NGCC Leim)• 1er octobre au 10 octobre 10 2020 (NGCC Leim)• 22 avril au 5 may 2021 (NGCC Perley)• 15 octobre au 24 octobre 2021 (NGCC Perley)• 24 juin au 15 juillet 2022 (NGCC LEIM)Le chalut à perche utilisé pour générer ce jeu de données est constitué d’un cadre, d’une largeur de 2.8 m et d’une hauteur de 0.8 m, équipé d’un filet de 6.5 m de long en mailles diamant 40 mm, lequel est doublé d’un filet (jupette) de mailles carrées (5 mm) au niveau du cul-de-chalut (longueur 2 m) et d’un tablier protecteur (mailles 75 mm) sur la portion ventrale. Au niveau de la partie inférieure de l’engin, trois chaînes débusqueuses sont tendues à la base des patins. Chaque station correspond à un trait de chalut d’une durée de 5 à 10 minutes réalisé le long d’un isobathe à une vitesse d’environ 2 nœuds. La capture de chaque trait a été déposée sur une table de tri sur le pont et les organismes ont été triés et identifiés à la meilleure résolution taxonomique possible. La plupart des taxon ont été pesés séparément. Certains taxons d’invertébrés ont été sous-échantillonnés, dénombrés et pesés afin d’estimer leur contribution (en poids et en nombre) à la capture totale. De plus, les 30 premier poissons de chaque espèce ont été mesurés et pesés individuellement.Tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ scientificNameID du fichier d'occurrence. Le contrôle de la qualité des données a été effectué à l'aide des packages R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été reportés sur une carte afin d'effectuer un contrôle visuel confirmant que les coordonnées de latitude et de longitude se trouvaient dans la zone d'échantillonnage décrite.Les données acquises lors des relevés comprennent aussi : 1) les données d’occurrence des taxons d'invertébrés épibenthiques et de végétation aquatique submergée provenant d’un système de caméras photo déposé, 2) les données d’occurrence des poissons et invertébrés observés dans des échantillons vidéo provenant d'un système de caméras vidéo sous-marines appâté, 3) la classification du substrat basée sur les échantillons photos récoltés avec le système de caméras déposé, 4) des mesures océanographiques de la colonne d'eau d’un CTD Seabird 19plus V2 type profilage (conductivité, température, profondeur, rayonnement photosynthétique actif, pH, oxygène dissous), 5) les concentrations de nutriments (NO2, NO3, NH4, PO4, SiO3) et carbone organique dissous (DOC) et 6) la vitesse et la direction du courant mesurées par des inclinomètres. Les deux premiers éléments sont disponibles en tant que jeux de données indépendants sur le portail OBIS. Pour obtenir les données des éléments 3 à 6 et/ou les données biologiques récoltées sur différents taxons de poissons et invertébrés, veuillez contacter David Lévesque ou Marie-Julie Roux.Les relevés scientifiques ont été réalisés dans le cadre du Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada et du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance en soutient aux évaluations fondées sur des preuves et la prise de décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins. Ce qui contribute à l‘élaboration d’objectifs de conservation écosystémiques dans la gestion des ressources halieutiques nécessite le développement de méthodes d’échantillonnage permettant de maximiser la collecte de données sur l’écosystème, tout en minimisant l’impact sur les organismes et le milieu marin. Ce projet vise la caractérisation écosystémique de la zone côtière de l’estuaire du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Godbout (QC), incluant la physico-chimie de l’eau, le phytoplancton, le zooplancton, la végétation submergée, les habitats benthiques ainsi que les assemblages de poissons et invertébrés. L’échantillonnage est réalisé en combinant des méthodes conventionnelles telles que le profilage CTD, les filets à zooplancton et le chalut à perche, à des méthodes non-extractives telles les caméras photo déposées et les systèmes de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés. Les données amassées contribueront à définir les conditions écosystémiques de référence dans la zone d’étude; explorer les liens entre les conditions environnementales, la structure des habitats et les assemblages biologiques; identifier des habitats d’importance pour les espèces marines; ainsi qu’à l’évaluation de la performance des méthodes d’échantillonnage visuel par rapport aux méthodes conventionnelles. Les résultats permettront d’optimiser les suivis saisonniers ou annuels en vue de mieux comprendre les effets directs et indirectes des activités humaines en milieux côtiers.Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans.
Assemblages d’invertébrés et végétation aquatique submergée en milieux côtiers dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (rive nord) à l’aide d’un système de caméra photo déposé
Ce jeu de données provient des analyses d’échantillons photos issus des déploiements de systèmes de caméras photo déposés (CPD) effectués lors de divers relevés en milieux côtiers sur la rive nord de l'estuaire et du golfe du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Sept-Îles, entre juin et octobre, de 2019 à 2022. Il contient les données de 4866 occurrences de 109 taxons d'invertébrés épibenthiques et de végétation aquatique submergée (y compris les algues) observés à des profondeurs allant de 0 à plus de 50 mètres. Des renseignements additionnels concernant ce jeu de données sont disponibles dans la section « Description des étapes méthodologiques ». Les relevés scientifiques ont été réalisés dans le cadre du Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada et du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance en soutient aux évaluations fondées sur des preuves ainsi que la prise de décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.Les données acquises lors des relevés comprennent aussi : 1) les données d’occurrence des taxons de poissons et invertébrés observés dans des échantillons vidéo provenant de systèmes de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés (CVSA), 2) les données de capture de poissons et invertébrés dans un chalut à perche (occurrence et poids des captures des différents taxons), 3) la classification du substrat benthique basée sur les déploiements du système de caméras photos déposé, 4) des mesures océanographiques de la colonne d'eau d’un CTD Seabird 19plus V2 type profilage (conductivité, température, profondeur, rayonnement photosynthétique actif, pH, oxygène dissous), 5) les concentrations de nutriments (NO2, NO3, NH4, PO4, SiO3) et carbone organique dissous (DOC) et 6) la vitesse et la direction du courant mesurées par des inclinomètres. Les jeux de données des deux premiers éléments seront également disponibles en tant que jeux de données indépendants sur le portail OBIS/GBIF. Pour obtenir les données des éléments 3 à 6 et/ou les données biologiques récoltées sur différents taxons de poissons et invertébrés, veuillez contacter David Lévesque ou Marie-Julie Roux.L’élaboration d’objectifs de conservation écosystémiques dans la gestion des ressources halieutiques nécessite le développement de méthodes d’échantillonnage permettant de maximiser la collecte de données sur l’écosystème, tout en minimisant l’impact sur les organismes et le milieu marin. Ce projet vise la caractérisation écosystémique de la zone côtière de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Sept-Îles (QC), incluant la physico-chimie de l’eau, le phytoplancton, le zooplancton, la végétation submergée, les habitats benthiques ainsi que les assemblages de poissons et invertébrés. L’échantillonnage est réalisé en combinant des méthodes conventionnelles telles que le profilage CTD, les filets à zooplancton et le chalut à perche, à des méthodes non-extractives telles les caméras photo déposées (CPD) et les systèmes de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés (CVSA). Les données amassées contribueront à définir les conditions écosystémiques de référence dans la zone d’étude; explorer les liens entre les conditions environnementales, la structure des habitats et les assemblages biologiques; identifier des habitats d’importance pour les espèces marines; ainsi qu’à l’évaluation de la performance des méthodes d’échantillonnage visuel par rapport aux méthodes conventionnelles. Les résultats permettront d’optimiser les suivis saisonniers ou annuels en vue de mieux comprendre les effets directs et indirectes des activités humaines en milieux côtiers.Description des étapes méthodologiques:1. Acquisition des échantillons de photos en séquence : Le système de caméra photo déposé (CPD) utilisé pour échantillonner les images sous-marines est un cadre d’acier inoxydable ayant la forme d’un prisme à base triangulaire de 50 cm de largeur, de 100 cm de longueur et de 76 cm de hauteur au niveau de l’œillet central. La superficie du quadrat d’échantillonnage est de 0.25 m2 (dimensions intérieures de 50 cm par 50 cm). Le système est composé de deux caméras GoPro Hero 5 (4000 × 3000 pixels) et de deux lumières de plongée de 8000 lumens (Big Blue VL8000). La première caméra permet de capter les éléments se trouvant dans le quadrat en vue du dessus. La seconde caméra permet d’avoir un plan oblique facilitant l’évaluation des éléments présents dans le quadrat. À toutes les stations d’échantillonnage, cinq à neuf déploiements du système (réplicas) capturant des photos toutes les 10 secondes durant 60 à 120 secondes, ont été réalisés. L'échantillonnage a eu lieu entre le : 28 juin au 5 juillet 201913 juillet au 20 juillet 201930 septembre au 9 octobre 201910 août au 20 août 20201er octobre au 10 octobre 202022 avril au 5 mai 202127 juillet au 10 août 202115 octobre au 24 octobre 202124 juin au 5 juillet 202215 août au 26 août 20222. Analyse d’images: Une méthode d’analyse des images photo avec séquence (en mouvement) a été utilisée pour l’extraction des données d’occurrence et d’abondance des organismes; des mesures ont été prises pour obtenir les pourcentages de couverture de la végétation et des analyses du substrat ont également été effectuées. Les analyses ont été réalisées avec le logiciel ouvert Fiji de ImageJ. Une cote de qualité/visibilité a été attribuée aux séquences d’images analysées.3. Approche taxonomique : Les organismes épibenthiques ont été identifiés au plus bas rang taxonomique possible. Une approche par morphotypes a systématiquement été utilisé (lors des annotations) pour l’identification des éponges, des hydrozoaires et des bryozoaires, et occasionnellement pour d’autres organismes tels que les algues. Des codes d’espèce ont également été utilisés pour distinguer certaines espèces qui ne pouvaient être identifiées au moment des annotations (voir verbatimIdentification). Pour éliminer le biais d'observateur, la même personne a analysé toutes les images utilisées dans cette base de données. Les organismes ont été identifiés à partir d'images sous-marines en utilisant une combinaison de guides d'identification et d'articles scientifiques.4. Nomenclature ouverte : Le concept de nomenclature ouverte a été intégré dans les données d’occurrence pour accompagner les identifications taxonomiques avec leur niveau de certitude, tel que recommandé par Horton et al., 2021. L’abréviation stet. (stetit) a été utilisée lorsque la décision de ne pas aller plus bas a été prise mais qu’une identification est peut-être possible, alors que celle indet (Indeterminabilis) a été utilisé lorsqu’une identification plus bas niveau était considérée incertaine ou impossible (voir identificationqualifier). De plus, l’abréviation Confer (cf.) a été utilisée et intégrée dans les tables de données (voir occurenceRemarks) afin de relier des identifications qui pourraient potentiellement et/ou éventuellement être associées.5. Remarques : Plusieurs remarques ont également été intégrées (voir organismRemarks, identificationRemarks et taxonRemarks), et visent à fournir des informations supplémentaires pouvant être utiles à certains utilisateurs des données; à noter que ces sections pourraient faire l’objet de modifications ou de bonification.6. Contrôle qualité : Les identifications taxonomiques ont été vérifiés grâce à un processus de validation, en collaboration avec différents experts taxonomistes. Tous les noms scientifiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes actuellement reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ taxonID du fichier d'occurrence. Le contrôle de la qualité des données a été effectué à l'aide des packages R obistools et worms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été reportés sur une carte afin d'effectuer un contrôle visuel confirmant que les coordonnées de latitude et de longitude se trouvaient dans la zone d'échantillonnage décrite.7. Partage des données : Seules les métadonnées et les données d’occurrence de la biodiversité sont partagés dans ce jeu de données. Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont liés par la clé « eventID ». Le fichier «event» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «occurrence» comprend les identifiants originaux des organismes observés, des commentaires d’identification et leur taxonomie. Un dictionnaire des données est aussi fournis pour expliquer les champs utilisés. Pour l’accès aux autres données ou aux images, contacter David Lévesque.Pour plus de détails à propos du projet et de la méthodologie, un rapport technique (Scallon-Chouinard et al., 2022) incluant les méthodes d’échantillonnage avec les systèmes de caméra déposé (CPD) et de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés (CVSA), est actuellement disponible en ligne (https://waves-vagues.dfo-mpo.gc.ca/library-bibliotheque/41081171.pdf); un autre rapport technique détaillant les méthodes d’analyse d’images photo et vidéo sera également disponible. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires