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Écart de température moyen par rapport à la normale
Les valeurs des écarts de température moyens par rapport à la normale sont calculées en soustrayant la température moyenne mensuelle normale de la température mensuelle moyenne du mois. La température mensuelle moyenne est calculée en obtenant la valeur moyenne des températures quotidiennes moyennes pour un mois. Si le mois est plus froid que la normale, la valeur calculée est négative et si elle est plus chaude, la valeur est positive.
Anomalies de l’IDVN maximal hebdomadaire meilleure qualité
Chaque valeur de pixel correspond à la différence (anomalie) entre l’IVDN maximal moyen de « meilleure qualité » d’une semaine donnée (p. ex. semaine 18, 2000-2014) et l’IVDN maximal de « meilleure qualité » de la même semaine dans une année précise (p. ex. semaine 18, 2015). Les anomalies de l’IVDN maximal < 0 indiquent un IVDN maximal hebdomadaire inférieur à la normale. Des anomalies > 0 indiquent un IVDN maximal hebdomadaire supérieur à la normale. Les anomalies proches de 0 indiquent que l’IVDN maximal hebdomadaire est similaire à la normale.
Série nationale d’indicateurs agroclimatiques dérivés (SNIAD) - Écart par rapport à la température normale
Les valeurs de l’écart par rapport à la température normale sont calculées en soustrayant la température moyenne mensuelle normale de la température mensuelle moyenne du mois. La température mensuelle moyenne est calculée en obtenant la valeur moyenne des températures quotidiennes moyennes pour un mois. Si le mois est plus froid que la normale, la valeur calculée est négative et si elle est plus chaude, la valeur est positive.La moyenne à long terme correspond à la période de 1991 à 2020.Les produits de la Série nationale d’indicateurs agroclimatiques dérivés (SNIAD) fournissent une collection d’ensembles de données exhaustifs et régulièrement actualisés sur des variables agroclimatiques clés, y compris les précipitations accumulées, l’indice normalisé des précipitations et l’écart par rapport à la température normale. Ces ensembles de données intègrent des renseignements climatiques en temps réel et historiques, ce qui offre un meilleur aperçu des conditions et des tendances dans les diverses régions agricoles du Canada.
Indice d’écart d’humidité
L’indice d’écart d’humidité (indice Z de Palmer) est une estimation des écarts d’humidité par rapport à la normale (moyenne sur 30 ans). Il tente d’exprimer les conditions pour le mois en cours, peu importe ce qui peut s’être passé avant le mois en question.
Pourcentage d’humidité normale du sol
Le pourcentage d’humidité normale du sol est la quantité modélisée d’eau disponible pour les plantes (en mm) dans la zone racinaire du sol, divisée par la quantité moyenne qui était disponible par le passé ce même jour. Cette valeur vise à fournir aux utilisateurs une représentation des conditions supérieures ou inférieures à la normale en pourcentage. Les valeurs sont calculées à l’aide du modèle adaptatif du bilan hydrique des sols (MABH).
Prévisions saisonnières du Système de Prévision Interannuelle et Saisonnière Canadien
Le Système de Prévision Interannuelle et Saisonnière Canadien (SPISCan) procède à des calculs physiques afin de produire des prévisions probabilistes d'éléments de l'atmosphère du début d'un mois jusqu'à 12 mois dans le futur. Ceci permet d'établir des prévisions saisonnières. Les éléments de l'atmosphère incluent notamment la température, la précipitation, la vitesse et direction des vents. Ce produit contient les résultats numériques bruts de ces calculs. La couverture géographique est mondiale. Les données sont disponibles pour quelques niveaux verticaux choisis et sur une grille de résolution spatiale de 2.5 degrées et 1 degrée. De plus, les prévisions probabilistes des températures et des précipitations sous la normale, près de la normale, et au-dessus de la normale sont disponibles aux deux résolutions. Ces prévisions ainsi que les rétro-prévision correspondantes sont disponibles mensuellement.
Écart par rapport à l’humidité normale du sol (mm)
L’écart par rapport à l’humidité normale du sol est la quantité modélisée d’eau disponible pour les plantes (en mm) dans la zone racinaire du sol, moins la quantité moyenne qui était disponible par le passé ce même jour. Cette valeur vise à fournir aux utilisateurs une représentation des conditions supérieures ou inférieures à la normale par la quantité d’eau (en mm). Les valeurs sont calculées à l’aide du modèle adaptatif du bilan hydrique des sols (MABH).
Écart par rapport aux précipitations moyennes (mm)
L’écart par rapport aux précipitations moyennes représente la valeur des précipitations accumulées pour un endroit donné, de laquelle on a soustrait la valeur moyenne à long terme. La valeur moyenne à long terme se définit comme la hauteur moyenne sur la période de 1981 à 2010. Une valeur négative indique que l’endroit a reçu moins que la quantité normale de précipitations (mm) pour cette période. Une valeur positive indique que l’endroit a reçu plus que la quantité normale de précipitations (mm). Les produits sont générés pour les périodes suivantes : l’année agricole, la saison de croissance et la saison hivernale ainsi que les produits roulants pour les jours 30, 60, 90, 180, 270, 365, 730, 1095, 1460 et 1825.
Série nationale d’indicateurs agroclimatiques dérivés (SNIAD) - Écart par rapport aux précipitations moyennes
L’écart par rapport aux précipitations moyennes représente la valeur des précipitations accumulées dans un lieu donné, soustraite par la valeur moyenne à long terme. Une valeur négative indique que le lieu a reçu moins que la quantité normale de précipitations (mm) pour cette période. Une valeur positive indique que le lieu a reçu plus de précipitations que la moyenne (mm).Les périodes calculées pour l’écart par rapport aux précipitations moyennes sont de 1, 2, 3, 6, 9, 12, 18 et 24 mois.La moyenne à long terme correspond à la période de 1991 à 2020. Chaque semaine ISO est numérotée de 1 à 52 (parfois 53) au cours d’une année. Une semaine ISO commence le lundi et se termine le dimanche.Les produits de la Série nationale d’indicateurs agroclimatiques dérivés (SNIAD) fournissent une collection d’ensembles de données exhaustifs et régulièrement actualisés sur des variables agroclimatiques clés, y compris les précipitations accumulées, l’indice normalisé des précipitations et l’écart par rapport à la température normale. Ces ensembles de données intègrent des renseignements climatiques en temps réel et historiques, ce qui offre un meilleur aperçu des conditions et des tendances dans les diverses régions agricoles du Canada.
Conditions océanographiques optiques, chimiques et biologiques sur le plateau néo-écossais et dans l'est du golfe du Maine en 2019
Les conditions physiques de l'océan dans la région des Maritimes en 2019 étaient caractérisées par des températures de surface plus froides, des températures au fond toujours plus chaudes et une stratification plus faible par rapport aux dernières années. L’inventaire des éléments nutritifs profonds étaient inférieur à la normale dans la majeure partie de la région, à l'exception de la section du détroit de Cabot où les éléments nutritifs profonds étaient proches ou supérieurs à la normale lors de l'échantillonnage printanier et associés à une masse d’eau chaude record. Les anomalies des éléments nutritifs de surface étaient négatives sur toute la région, à l'exception d’anomalies positives observées aux stations extracôtières de la section de Louisbourg. La floraison printanière du phytoplancton était près ou légèrement plus tôt que la normale sur le plateau néo-écossais avec une durée presque normale. Les concentrations maximales de chlorophylle a pendant la floraison printanière se sont produites sur une fenêtre temporelle étroite sur l’ensemble du plateau néo-écossais. À la station HL2, la floraison printanière était caractérisée par une amplitude élevée, et une progression et un déclin rapides. Les changements dans la communauté planctonique ont persisté en 2019 avec une plus faible abondance du phytoplancton de grande taille (diatomées), une biomasse de zooplancton et une abondance de Calanus finmarchicus principalement plus faibles que la normale, et une abondance des non-copépodes plus élevée que la normale. Le Calanus arctique et les copépodes d’eau chaude côtière ont montré des anomalies d'abondance mixtes en 2019, inversant le patron de 2018. L’abondance d'Oithona atlantica supérieure à la normale, en particulier à la station HL2, suggère une plus grande influence des eaux extra-côtières au cours des dernières années. La température de surface dans le bassin de Bedford était proche de la normale en 2019 avec des températures principalement plus froides que la normale de janvier à juin et des températures proches ou légèrement supérieures à la normale de juillet à décembre. La température et la salinité du fond étaient inférieures à la normale en 2019 avec des conditions proches ou légèrement supérieures à la normale au début de l'année et des eaux plus froides et moins salines de février à décembre. Le nitrate, le phosphate et le silicate de surface et en profondeur étaient proches ou inférieurs à la normale; le phosphate de surface ayant atteint un niveau record bas en 2019. Les données de 2018 de l’enregistreur de plancton en continu indiquent une abondance annuelle des diatomées supérieure à la normale pour l'est (ESS) et légèrement inférieure à la normale pour l'ouest du plateau néo-écossais (WSS), tandis que l'abondance des dinoflagellés et les valeurs de l'indice de couleur du phytoplancton (PCI) étaient proches de la normale (WSS) ou au-dessus (ESS). L'abondance annuelle de Calanus CI–IV était proche de la normale (ESS) ou légèrement inférieure à la normale (WSS), tandis que les niveaux de C. finmarchicus CV–VI étaient légèrement inférieurs à (ESS) ou inférieurs (WSS) à la normale. L’abondance du C. glacialis (ESS, WSS) était inférieure à la normale, tandis que l’abondance de coccolithphore (ESS, WSS), des copépodes nauplii (ESS) et des foraminifères (ESS) était plus élevée que la normale. "
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