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Relevés des oiseaux de rivage à l’île Sidney, en Colombie Britannique – Compte des piailleurs, 1990 2013
Compte des piailleurs dans le cadre des relevés des oiseaux de rivage à l’île Sidney
Aires de reproduction et d'alimentation de l'éperlan-arc-en-ciel dans la Rivière Saguenay, le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction et d'alimentation de l'éperlan-arc-en-ciel, dans la Rivière Saguenay, le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1977 et 2000.Information additionnelleLes aires de reproduction et d'alimentation de l'éperlan-arc-en-ciel ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Argus inc. (Les consultants en environnement). 1995b. Barachois de Malbaie: étude d'avant-projet de conservation et de mise en valeur. Rapport présenté au Club des ornithologues de la Gaspésie dans le cadre du programme Saint-Laurent Vision 2000. 71 p. + ann.Bouthillier, L., P. Dumont et G. Roy. 1993. Répertoire des habitats du poisson de la région de Montréal, Québec. Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche du Québec, Direction régionale de Montréal. ii + 6 p. + fiches d'habitats + 18 cartes d'habitats à l'échelle 1:50 000 + bibliographie 15 p.Dubé, J., M. Letendre, M. Beaudoin et B. Dumas. 1992. Marina l'Escale inc. Relevés sur l'habitat du poisson au printemps 1992. Lots 6-P, 7-P et littoral de la rivière Richelieu, Notre-Dame-du-Mont-Carmel, MRC du Haut-Richelieu. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p. + annexes.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P., J. Leclerc et Y. Chagnon. 1990. Pêche électrique sur la rivière Yamaska le 18 avril 1990. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Enquête auprès des agents des pêches du MPO. 1994.Fréchet, A., Dodson J.J., Powles, H. 1983. Les parasites de l'éperlan d'amérique (Osmerus mordax) anadrome du Québec et leur utilité comme étiquettes biologiques. Canadian journal of zoology no 61: 621-626.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Jacquaz et coll. 1990. Étude biophysique de l'habitat du poisson de quatre barachois de la baie des Chaleurs.Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Lemieux, C. et R. Lalumière. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers du barachois de Saint-Omer. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, MPO, 44 pages + 3 ann.Lemieux, C. 1996. Acquisition de connaissances des habitats côtiers de l'Anse Saint-Jean et de la baie Sainte- Marguerite dans la région du Saguenay. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, ministère des Pêches et Océans, 79 p. + annexes.Lesueur, C. 1995. Acquisition de connaissances du milieu côtier dans la batture de Saint-Fulgence. Rapport du Comité ZIP-Saguenay au ministère des Pêches et des Océans du Canada et au Ministère de l'Environnement et de la Faune. 38 p. + annexes.Lesueur, C. 1998. Acquisition de connaissances sur les poissons migrateurs et dulcicoles du Saguenay. Rapport du projet triennal : résultats obtenus de 1995 à 1998. Rapport du Comité ZIP-Saguenay au ministère des Pêches et des Océans Canada, au ministère de l'Environnement et de la Faune et à Patrimoine Canada. 74 p. + annexe.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Logimer. 1985. Développement d'un programme de conservation et de reconstitution des habitats lagunaires gaspésiens. Rapport présenté à Pêches et Océans Canada, section Habitat du poisson. 306 p. et annexes.Naturam Environnement. 1997. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du poisson du complexe Baie Verte/Baie Laval, phase 3 : rapport final. Document réalisé par la Corporation de développpement de la Baie Verte avec l'aide du MPO dans le cadre du Plan d'action pour l'habitat du poisson.Pageau, G. et R. Tanguay. 1977. Frayères, sites propices à la reproduction, et sites de concentration de jeunes poissons d'intérêt sportif et commercial dans le fleuve Saint-Laurent. Rapport soumis au Comité d'étude sur le fleuve Saint-Laurent par le Ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, Rapp. tech. 3, 436 p.Pesca. 1997. Étude de conservation et de mise en valeur de la Pointe Verte, Maria. Rapport préliminaire présenté au ministère des Pêches et des Océans. 86p.Société de la Faune et des Parcs du Québec. 2000. Atlas des habitats critiques connus ou d'intérêt particulier pour les poissons du fleuve Saint-Laurent entre le port de Montréal et l'Île aux Coudres. Direction du développement de la faune.
Relevés des oiseaux de rivage dans les vasières de Tofino, en Colombie Britannique – Comptes des relevés, toutes les années
Observations et comptes des oiseaux de rivage effectués par les experts pour l’ensemble des années.
Relevés des oiseaux de rivage à l’île Sidney, en Colombie Britannique – Zone de transect
Caractéristiques de la zone de transect utilisée dans le cadre des relevés des oiseaux de rivage à l’île Sidney
Relevés des oiseaux de rivage à l’île Sidney, en Colombie Britannique – Ligne de transect
Caractéristiques de la ligne de transect utilisée dans le cadre des relevés des oiseaux de rivage à l’île Sidney
Relevés des oiseaux de rivage dans les vasières de Tofino, en Colombie Britannique
Ces relevés des oiseaux de rivage sont effectués de façon intermittente, pendant la migration vers le nord (avril à mai) et vers le sud (juillet à novembre), à divers sites près de Tofino, ville de la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie Britannique. Ce relevé comprend toutes les espèces d’oiseaux de rivage.Les experts ont utilisé des jumelles ou un télescope d’observation pour compter le nombre total d’oiseaux de rivage qui étaient présents dans les limites naturelles de chaque site d’étude pendant les périodes de migration vers le nord et/ou vers le sud. Ils ont utilisé un bateau pour compter les oiseaux présents dans la zone complète des battures d’Arakun et de Ducking en se déplaçant le long du bord extérieur des vasières, et en s’arrêtant aux points d’observation standardisés sur terre. Ils ont également utilisé un bateau pour observer le plus grand nombre de zones possible dans le marécage Maltby, la baie South et la baie Grice, et ce, en partant de l’ouverture de ces baies. Les experts ont marché sur toute la longueur de la plage Chesterman, y compris le tombolo de l’île Frank. Les relevés ont été effectués au moins deux fois par semaine sur chaque site. La plupart des experts qui avaient recours à des bateaux ont commencé leurs relevés pendant la marée basse, alors que les vasières étaient exposées, et ils les ont poursuivis pendant la marée montante. On procédait à l’observation des sites accessibles par la route généralement une heure avant la marée haute ou, pour ce qui est des relevés effectués en 2011, pendant la marée haute. Les relevés n’ont pas été effectués dans des conditions météorologiques qui réduisaient la visibilité ou qui rendaient le déplacement en bateau dangereux (pluie abondante ou forts vents).Les experts ont compté les oiseaux individuellement lorsqu’ils se retrouvaient dans des bandes de moins de 200 oiseaux. Ils ont estimé la taille des plus grandes bandes en comptant 50 ou 100 oiseaux, puis ils ont déterminé le nombre de groupes de taille semblable au sein de toute la bande. Les oiseaux de rivage qui faisaient partie des bandes lointaines ont été enregistrés comme « petit » ou « gros », et on a supposé qu’ils étaient de la même espèce que ceux qui étaient plus près de la côte en 1995, ou ceux qui avaient été répartis en un groupe d’espèces et enregistrés comme « bécassine de mer » ou « piailleur » en 2011.
Frayère potentielle pour la lompe dans le golfe du Saint-Laurent
Identification d'une frayère potentielle pour la lompe lors de la réalisation d'un inventaire ichtyologique dans l'herbier à zostère de la baie de Sept-Îles par Calderón (1996).Objectif:Le document de caractérisation des habitats du poisson de la baie de Sept-Îles par Isabel Calderón a été réalisé par la Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles avec l'aide du Ministère des pêches et des océans dans le cadre du programme "Biodiversité" Mise en valeur des habitats du poisson, Saint-Laurent Vision 2000.Source:Calderón, I. 1996. Caractérisation des habitats du poisson de la baie de Sept-Îles - Phase II. Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles. 37 pages.
Aires de concentration connues de la Mye commune dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration de la Mye commune (Mya arenaria) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées présentes dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent de la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversement pétrolier. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par le Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020. À noter que cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires de Mye commune connues. Par exemple, pour la Haute-Côte-Nord, les inventaires ont été limités aux secteurs ouverts à la cueillette (à l'exception de 4 secteurs), mais il est connu que la Mye commune est présente aussi à l'extérieur de ces secteurs. De plus, peu d'informations étaient disponibles pour la Moyenne et la Basse-Côte-Nord.Cette couche de données ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones issus de données d’inventaires peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/044. x + 53 p.Brulotte, S. 2018. Évaluation de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2016 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2018/004. ix + 60 p.Brulotte, S. 2020. Évaluation des stocks de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2019 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2020/055. vii + 43 p.Brulotte, S. 2022. Résultats des inventaires de gisements de mye commune (Mya arenaria) réalisés de 2016 à 2020 et mise à jour des résultats de ceux effectués de 2001 à 2014 au Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2022/xxx. (en préparation)Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Brulotte, S., Giguère, M. et Duluc, C. 2015. Essais de techniques de captage du naissain de mye commune (Mya arenaria) sur la rive nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3084 : ix + 60 p.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Roy, I., M. Giguère, S. Brulotte et M. Gagnon. 2003. Évaluation de douze gisements de mye commune (Mya arenaria) du sud de la Gaspésie, Rapp. Tech. can. sci. halieut. aquat. 2469: xvi + 140 p.
Zones de densité moyenne à élevée d'algues dans la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Production d’une couche regroupant l’information connue des zones de densité moyenne à élevée d'algues dans la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1995 et 1999.Information additionnelleLes zones de densité d'algues ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Mariculture de Percé inc. 1995. Essai d'augmentation de la biomasse du homard "Récifs artificiels", Rapport no 95, Programme d'essai et d'expérimentation halieutiques et aquicoles.Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Belzile, L., Lalumière, R., Cloutier, O. et J.F. Martel. 1997. Inventaire des laminaires dans la Baie des Chaleurs entre Miguasha et Bonaventure. Rapport conjoint Groupe-conseil Génivar inc. et Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie pour le compte de Pêches et Océans Canada, Québec. 13 pagesVaillancourt, M.-A. et C. Lafontaine. 1999. Caractérisation de la Baie Mitis. Jardins de Métis et Pêches et Océans Canada. Grand-Métis. 185 p.Calderón, I. 1996. Caractérisation de la végétation et de la faune ichtyenne de la baie de Sept-Îles. Document réalisé par la Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles pour Pêches et Océans Canada. 26p. + 5 annexes.Calderón, I. 1996. Caractérisation des habitats du poisson de la baie de Sept-Îles - Phase II. Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles. 37 pages.
Programme arctique de surveillance régionale et internationale des oiseaux de rivage (Arctic PRISM) données de relevé de niveau 1
Le Programme de surveillance régionale et internationale (PRISM) a été conçu par des biologistes et des chercheurs des gouvernements canadien et américain (Service canadien de la faune, U.S. Geological Survey et Service américain des pêches et de la faune sauvage et le Service géologique des États-Unis) afin de répondre aux préoccupations concernant le déclin des populations d'oiseaux de rivage, constaté pour la première fois lors de relevés sur la migration. Afin de fixer des objectifs en matière de population et de comprendre les enjeux liés à la conservation et à la gestion nécessaires pour préserver et rétablir les populations d'oiseaux de rivage, il était nécessaire de déterminer le nombre réel d'oiseaux de rivage présents. Avant le programme PRISM dans l'Arctique, les estimations de la taille des populations d'espèces non chassées provenaient soit de l'avis d'experts appuyé par des comptages migratoires, où les oiseaux sont largement dispersés et où la durée de leur séjour rendait difficile la conversion des comptages en taille de population, soit de relevés locaux ou aériens sur les sites de non-reproduction où, là encore, seule une partie des oiseaux largement dispersés et se déplaçant continuellement à grande échelle pouvait être relevée. Nous devions ensuite connaître les tendances démographiques et leur gravité. Pour combler ces lacunes cruciales en matière d'information, PRISM comprend quatre volets de relevé : (1) la reproduction dans l'Arctique, (2) la migration, (3) les relevés néotropicaux et (4) les relevés tropicaux. Bien que les quatre volets aient été lancés, celui consacré à la reproduction dans l'Arctique, Arctic PRISM, est le plus avancé en termes de conception et de mise en œuvre. Les objectifs généraux de PRISM sont les suivants :1. Estimer la taille des populations.2. Surveiller les tendances de la taille des populations.3. Surveiller les oiseaux de rivage aux points d'escale.4. Déterminer la répartition, l'abondance et les habitats utilisés tout au long de l'année.5. Aider les gestionnaires locaux à atteindre les objectifs de conservation des oiseaux de rivage.Arctic PRISM est conçu pour répondre à tous les objectifs généraux de PRISM, à l'exception de l'objectif 3.Arctic PRISM comprend trois niveaux. Le niveau 1 consiste en des relevés menés dans toute l'Arctique nord-américaine sur un grand nombre de sites afin d'obtenir des estimations statistiques rigoureuses (non biaisées), basées sur des relevés et spécifiques à chaque espèce, de la population de nicheurs d'oiseaux de rivage qui se reproduisent dans l'Arctique (objectif 1 du programme PRISM). Ces relevés sont appelés « relevés rapides », car la méthodologie consiste à visiter une parcelle (relativement) rapidement et peu fréquemment et à couvrir une vaste zone d'étude (objectif 4 du programme PRISM). Les relevés de niveau 1 sont effectués par cycles afin de calculer les tendances démographiques (objectif 2 du programme PRISM) et les changements de répartition au fil du temps (objectif 4 du programme PRISM). Le Service américain des pêches et de la faune sauvage et le Service géologique des États-Unis mènent des relevés similaires couvrant la partie alaskienne de l'Arctique nord-américain. Le niveau 2 correspond à des « relevés intensifs » menés sur un nombre plus restreint de sites non aléatoires situés dans des zones où l'on sait que les oiseaux de rivage sont concentrés. Les données approfondies recueillies de manière répétée sur ces sites d'étude à long terme fournissent des informations annuelles sur la biologie des oiseaux nicheurs qui ne peuvent être obtenues lors des relevés de niveau 1, ainsi qu'une évaluation à court terme des tendances démographiques spécifiques à chaque site (objectif 2 du PRISM). C'est également sur ces sites que nous surveillons la démographie des oiseaux de rivage et que nous étudions les causes potentielles du déclin des populations. Le niveau 3 utilise le programme de recensement des oiseaux des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut (désormais avec eBird) pour suivre de manière non systématique les changements dans l'abondance et la répartition des oiseaux de rivage dans l'Arctique canadien (objectif 4 du PRISM). Les trois niveaux du programme Arctic PRISM sont utilisés pour éclairer la gestion de la conservation (objectif 5 du programme PRISM) grâce à l'utilisation des données dans les processus d'évaluation environnementale, d'évaluation des espèces en péril et des habitats essentiels, et de désignation et de surveillance des zones protégées. Bien que le programme Arctic PRISM ait été initialement conçu pour les oiseaux de rivage, nous avons découvert dès le début de sa mise en œuvre que la méthodologie permettrait d'estimer la taille et les tendances des populations de presque tous les oiseaux non coloniaux nicheurs dans l'Arctique.Cet ensemble de données contient les données sur les oiseaux et les habitats recueillies dans le cadre du programme Arctic PRISM à l'aide de la méthodologie de relevé rapide (et des méthodologies connexes : méthodologie de recherche non systématique par zone et méthodologie des transects spaghetti, principalement dans le cadre du niveau 1 du programme Arctic PRISM) dans l'Arctique canadien (Yukon, Territoires du Nord-Ouest, Nunavut, Nunavik) de 1994 jusqu'à la date limite de publication des données annotées.TIER1 : MÉTHODOLOGIE DE RELEVÉ RAPIDE, DE RECHERCHE NON SYSTÉMATIQUE PAR ZONE ET DE TRANSECTS SPAGHETTINous avons divisé l'Arctique canadien en strates composées de régions, de sous-régions et de types d'habitats dérivés du SIG. Au sein de chaque strate, un échantillon aléatoire de toutes les parcelles disponibles a été sélectionné pour être relevé (relèvés rapides (méthodologie) de parcelles rapides (type de parcelle).Les parcelles mesuraient généralement 300 m x 400 m ou 400 m x 400 m. Elles ont été relevées pendant la période de parade nuptiale et au début de l'incubation par des observateurs qui les ont parcourues rapidement à pied de manière systématique et ont enregistré toutes les espèces présentes, tout en effectuant une évaluation de l'habitat depuis le sol.Des méthodologies de relevé similaires (« recherche non systématique par zone » (méthodologie) et « transect spaghetti » (méthodologie)) ont été mises en œuvre de manière moins systématique que le relevé rapide standard (méthodologie) sur des parcelles de différentes tailles, généralement des parcelles de reconnaissance (type de parcelle), afin d'alimenter les futurs relevés rapides (méthodologie) sur les parcelles rapides (type de parcelle).Des relevés rapides (méthodologie) ont également été réalisés sur des parcelles intensives (type de parcelle). Ces parcelles intensives (type de parcelle) sont sélectionnées de manière non aléatoire dans des zones où l'on sait que les oiseaux sont nicheurs, afin de capturer une grande variété d'espèces. Les relevés intensifs (méthode) des parcelles intensives (type de parcelle) et les autres méthodologies associées à l'Arctic PRISM Tier 2 ne sont pas incluses dans cet ensemble de données.Pour connaître la méthodologie détaillée utilisée dans Arctic PRISM, veuillez consulter Smith et al. 2025 ou Bart et Johnston (éd.) 2012.Smith, Paul A., Jonathan Bart, Victoria H. Johnston, Yves Aubry, Stephen C. Brown, Charles M. Francis, R. I. Guy Morrison, Lisa D. Pirie et Jennie Rausch. 2025. Abondance et répartition des oiseaux d'après des relevés exhaustifs effectués dans l'Arctique canadien, 1994-2018. Ornithological Applications, v. 127(4), 1-18. https://doi.org/10.1093/ornithapp/duaf050Bart, Jonathan et Victoria H. Johnston (éditeurs). 2012. Les oiseaux de rivage de l'Arctique en Amérique du Nord : une décennie de surveillance. Studies in Avian Biology Monograph Series No. 44, University of California Press, Berkeley, CA. 302 pp. https://www.ucpress.edu/books/arctic-shorebirds-in-north-america/Ces données ont été exportées de la base de données Arctic PRISM le 13 février 2026.[Plus de détails sont disponibles dans le fichier de métadonnées téléchargé.
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