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Probabilité de gel pour les cultures de saison fraîche et d’hiver (< -2°C)
Probabilité qu’il y ait des jours gel. Le nombre de jours de la période de prévision où la température minimale est inférieureà à la température du gel, température à laquelle les dommages causés par le gel se produisent. Cette température est de -2 °C pour les cultures de saison fraîche (ffd_cool_prob).La probabilité prévue pour les semaines 1 et 2 est disponible tous les jours du 1er avril au 31 octobre.La probabilité prévue pour les semaines 3 et 4 est disponible toutes les semaines (jeudi) du 1er avril au 31 octobre.Les cultures de saison fraîche nécessitent une température relativement basse. Le blé, l’orge, le canola, l’avoine, le seigle, le pois et la pomme de terre en sont des exemples typiques. Elles poussent normalement à la fin du printemps et en été, et arrivent à maturité entre la fin de l’été et le début de l’automne dans les régions agricoles du sud du Canada. La température optimale pour de telles cultures est de 25 °C.Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) ont élaboré ensemble une série d’indices agrométéorologiques des phénomènes extrêmes fondés sur quatre grandes catégories de facteurs météorologiques : température, précipitations, chaleur et vent. Les indices de conditions météorologiques extrêmes sont conçus comme des outils de prévision à court terme et sont produits à l’aide des prévisions à moyen terme d’ECCC pour créer un indice hebdomadaire produit sur une base quotidienne.
Jours sans gel pour les cultures de saison fraîche et d’hiver (> -2°C)
Les jours sans gel sont le nombre de jours de la période de prévision où la température minimale est supérieure à la température du gel, température à laquelle les dommages causés par le gel se produisent. Cette température est de -2 °C pour les cultures de saison fraîche (ffd_cool).L'indice prévu des semaines 1 et 2 est disponible tous les jours du 1er avril au 31 octobre.L'indice prévu des semaines 3 et 4 est disponible toutes les semaines (le jeudi) du 1er avril au 31 octobre.Les cultures de saison fraîche nécessitent une température relativement basse. Le blé, l’orge, le canola, l’avoine, le seigle, le pois et la pomme de terre en sont des exemples typiques. Elles poussent normalement à la fin du printemps et en été, et arrivent à maturité entre la fin de l’été et le début de l’automne dans les régions agricoles du sud du Canada. La température optimale pour de telles cultures est de 25 °C.Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) ont élaboré ensemble une série d’indices agrométéorologiques des phénomènes extrêmes fondés sur quatre grandes catégories de facteurs météorologiques : température, précipitations, chaleur et vent. Les indices de conditions météorologiques extrêmes sont conçus comme des outils de prévision à court terme et sont produits à l’aide des prévisions à moyen terme d’ECCC pour créer un indice hebdomadaire produit sur une base quotidienne.
Jours de vague de fraîcheur pour les cultures de saison fraîche et d’hiver (< 5°C)
Les jours de vague de fraîcheur sont le nombre de jours de la période de prévision où la température minimale est inférieure à la température cardinale minimale, soit la température la plus basse à laquelle la croissance des cultures commence (dcw_cool). Cette température est de 5 °C pour les cultures de saison fraîche.L'indice prévu des semaines 1 et 2 est disponible tous les jours du 1er avril au 31 octobre.L'indice prévu des semaines 3 et 4 est disponible toutes les semaines (le jeudi) du 1er avril au 31 octobre.Les cultures de saison fraîche nécessitent une température relativement basse. Le blé, l’orge, le canola, l’avoine, le seigle, le pois et la pomme de terre en sont des exemples typiques. Elles poussent normalement à la fin du printemps et en été, et arrivent à maturité entre la fin de l’été et le début de l’automne dans les régions agricoles du sud du Canada. La température optimale pour de telles cultures est de 25 °C.Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) ont élaboré ensemble une série d’indices agrométéorologiques des phénomènes extrêmes fondés sur quatre grandes catégories de facteurs météorologiques : température, précipitations, chaleur et vent. Les indices de conditions météorologiques extrêmes sont conçus comme des outils de prévision à court terme et sont produits à l’aide des prévisions à moyen terme d’ECCC pour créer un indice hebdomadaire produit sur une base quotidienne.
Probabilité de jours de vague de fraîcheur pour les cultures de saison fraîche et d’hiver (< 5 °C)
Probabilité qu’il y ait des jours de vague de fraîcheur pour les cultures de saison fraîche et d’hiver. Les jours de vague de fraîcheur sont le nombre de jours de la période de prévision où la température minimale est inférieure à la température cardinale minimale, soit la température la plus basse à laquelle la croissance des cultures commence. Cette température est de 5 °C pour les cultures de saison fraîche.La probabilité prévue pour les semaines 1 et 2 est disponible tous les jours du 1er avril au 31 octobre.La probabilité prévue pour les semaines 3 et 4 est disponible toutes les semaines (jeudi) du 1er avril au 31 octobre.Les cultures de saison fraîche nécessitent une température relativement basse. Le blé, l’orge, le canola, l’avoine, le seigle, le pois et la pomme de terre en sont des exemples typiques. Elles poussent normalement à la fin du printemps et en été, et arrivent à maturité entre la fin de l’été et le début de l’automne dans les régions agricoles du sud du Canada. La température optimale pour de telles cultures est de 25 °C.Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) ont élaboré ensemble une série d’indices agrométéorologiques des phénomènes extrêmes fondés sur quatre grandes catégories de facteurs météorologiques : température, précipitations, chaleur et vent. Les indices de conditions météorologiques extrêmes sont conçus comme des outils de prévision à court terme et sont produits à l’aide des prévisions à moyen terme d’ECCC pour créer un indice hebdomadaire produit sur une base quotidienne.
Sommaires climatologiques mensuels des observations
Un sommaire transcanadien des moyennes et des extrêmes pour le mois, y compris les précipitations totales, les températures maximales et minimales et les degrés-jours. Cette donnée est disponible pour les stations qui produisent des données quotidiennes.
Indice d'humidité climatique au Canada - Période de référence (1981-2010)
La sécheresse est un déficit de précipitation sur une période prolongée, habituellement une saison ou davantage, qui entraîne une pénurie d’eau ayant des effets néfastes sur la flore, la faune et la population. L'indice d’humidité climatique (IHC) exprime la différence entre les précipitations annuelles et l’évapotranspiration potentielle, c’est-à-dire la perte potentielle d’eau par évaporation d’un milieu couvert de végétation. Un IHC positif révèle des conditions humides et des précipitations suffisantes au maintien d’une forêt à couvert fermé. À l’opposé, un IHC négatif reflète des conditions climatiques sèches, qui peuvent au mieux soutenir des zones discontinues de type forêt-parc. L’IHC est bien adapté pour évaluer les conditions d'humidité dans les régions sèches comme les provinces des Prairies et a été utilisé pour d'autres études écologiques.L’évapotranspiration potentielle moyenne annuelle (PET) a été estimée pour des périodes de 30 ans au moyen de l’équation Penman-Monteith modifiée de Hogg (1997), selon des données de température mensuelles réparties sur une grille de 10 km. Les données qui figurent sur les cartes sont des moyennes sur 30 ans. Les valeurs historiques de l’IHC (1981 à 2010) ont été créées en établissant la moyenne de l’IHC annuel calculé au moyen des données mensuelles interpolées de température et de précipitations produites à partir des rapports des stations climatiques. Pour les années à venir, la projection des valeurs de l’IHC a été basée sur des valeurs mensuelles de température et de précipitations dont l’échelle a été réduite et qui ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle.Couche de données fournie : l’indice d’humidité climatique annuel moyen au Canada pour la période de référence (1981-2010).Référence : Hogg, E.H. 1997. Temporal scaling of moisture and the forest-grassland boundary in western Canada. Agricultural and Forest Meteorology 84,115–122.
Anomalies de température et précipitation interpolées pour le Canada (CANGRD)
CANGRD est un ensemble de données canadiennes des anomalies annuelles, saisonnières et mensuelles des températures et précipitations qui sont interpolées à partir des stations des Données Climatiques Canadiennes Ajustées et Homogénéisées (DCCAH); cet ensemble de données est utilisé pour produire le Bulletin des Tendances et Variations Climatiques (BTVC).
Extrêmes climatiques à long terme, records des extrêmes quotidiens – température
Des températures et précipitations extrêmes se produisent presque tous les jours quelque part au Canada. Afin d’identifier et de tabuler les extrêmes quotidiens des températures, des précipitations et des chutes de neige et de surveiller les records météorologiques, le Service Météorologique du Canada a « maillé » les données de stations étroitement liées pour compiler une longue série chronologique de données pour environ 750 endroits au Canada. Les stations climatiques virtuelles correspondent aux pages des villes de meteo.gc.ca. Ces données fournissent les extrêmes quotidiens d'enregistrement de la température pour chaque jour de l'année. Les éléments quotidiens comprennent : Maximum le plus élevé, Maximum le plus bas, Minimum le plus élevé, Minimum le plus bas.
Scénarios à échelle statistiquement réduite des changements projetés des températures maximales
Des ensembles multimodèles à échelle statistiquement réduite des changements projetés des températures maximales(°C) ont été générés à une résolution spatiale de 10 km par rapport à 1951-2100, à partir des résultats de 24 modèles climatiques mondiaux (MCM) de la phase 5 du Projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP5). L’échelle des températures maximales quotidiennes issues des MCM a été statistiquement réduite par la méthode des analogues avec correction de biais et cartographie des quantiles, version 2 (BCCAQv2). Un ensemble de données historiques interpolées sur les températures maximales pour le Canada (ANUSPLIN) a servi de cible pour la réduction d’échelle. Les changements des températures maximales sont projetés par rapport à la période de référence 1986-2005. Des moyennes annuelles et saisonnières des changements projetés des températures maximales pour la période 1986-2005 sont incluses. Plus précisément, les 5e, 25e, 50e, 75e et 95e percentiles des ensembles à échelle statistiquement réduite de changements projetés des températures maximales sont accessibles pour la période historique 1901-2005 et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5 couvrant la période 2006-2100. Des moyennes sur 20 ans des changements projetés des températures maximales moyennes (°C) ont aussi été calculées pour quatre périodes (2021-2040, 2041-2060, 2061-2080 et 2081-2100), par rapport à la période de référence 1986-2005, et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5. Elles sont accessibles en une variété de formats. La médiane des changements projetés sur l’ensemble des modèles climatiques du CMIP5 est incluse. Remarque : Les projections peuvent varier d’un modèle climatique à l’autre en raison des différences dans la façon de représenter les processus du système terrestre. Toutefois, il a été démontré dans la littérature scientifique récente que l’utilisation d’une méthode faisant intervenir des ensembles multimodèles permettrait vraisemblablement d’obtenir de meilleurs résultats en matière de projection des changements climatiques.
Durée de la saison des feux - Période de référence (1981-2010)
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la durée de la saison des feux au Canada au cours de la période de référence (1981-2010).
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