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Modèle d'habitat du caribou pour la région ouest de Cariboo (2001)
Modèle d'habitat forestier estival, hivernal et hivernal pour le caribou dans les montagnes Itcha, Ilgachuz et Rainbow, dans le centre-ouest de la Colombie-Britannique. Ce modèle d'habitat a été développé à l'aide de la télémétrie des troupeaux d'Itcha-Ilgachuz, de Rainbow et de Charlotte Alplands. Le champ [Saison] doit être utilisé pour répartir les données en modèles distincts d'habitat forestier estival, hivernal alpin et hivernal. Le développement du modèle est décrit en détail dans _Apps, C. D., T. A. Kinley et J. A. Young. 2001. Modélisation multi-échelle de l'habitat du caribou des bois dans les montagnes Itcha, Ilgachuz et Rainbow, dans le centre-ouest de la Colombie-Britannique. Section de la faune, ministère de la Protection de l'eau, des terres et de l'air, Williams Lake, Colombie-Britannique, Canada_. Voir également : https://catalogue.data.gov.bc.ca/dataset/caribou-habitat-model-for-the-western-cariboo-region-2017 -. __Remarque : Le modèle d'habitat de 2017 couvre une zone similaire, mais ne remplace pas le modèle d'habitat de 2001. __** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Lignes d'habitat observées dans la zone côtière
Les lignes d'habitat observées montrent les différents types d'habitat particuliers qui ont été observés ou calculés par les biologistes ainsi que les prévisions concernant les différentes espèces présentes dans les habitats. Chaque zone biologique compte plusieurs habitats observés, et c'est la combinaison du nombre de zones biologiques et d'habitats observés qui permet d'identifier chaque habitat observé unique.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
ZONES FINALES DE GESTION DE L'HABITAT DU CARIBOU DE L'EST SK2
Les zones de gestion de l'habitat du caribou désignent les zones (« niveaux ») présentant une importance similaire pour le caribou, les risques potentiels et les principales stratégies de conservation du caribou.Ces zones finales de gestion de l'habitat du caribou (CHMA) sont basées sur l'utilisation connue du caribou des bois et sur la cartographie du potentiel d'habitat ; en outre, les niveaux de perturbations causées par l'homme et les feux de forêt ont également été pris en compte. Les zones de niveau 1 ont été sélectionnées parce qu'elles présentent un potentiel d'habitat élevé à modéré pour le caribou, des niveaux élevés d'utilisation du caribou observés et de faibles niveaux de perturbations causées par l'homme. Les zones de niveau 2 ont été sélectionnées parce qu'elles comprennent des zones présentant un potentiel d'habitat élevé à modéré pour le caribou des bois, avec une utilisation observée et des niveaux plus élevés de feux de forêt et de perturbations causées par l'homme. Les zones de niveau 3 fournissent un habitat général et maintiennent la connectivité de l'habitat entre les zones de niveau 1 et de niveau 2. Ces zones ne sont pas permanentes : elles seront mises à jour en fonction de l'évolution des conditions de l'habitat, de l'utilisation des terres et des populations de caribous au fil du temps. Différentes stratégies ont été élaborées pour chaque niveau en fonction des objectifs de gestion énoncés, de l'importance relative et de l'utilisation connue par le caribou, de l'état actuel de l'habitat et des risques potentiels. Un aperçu de deux pages du plan d'aire de répartition du caribou des bois de SK2 East et des CHMA peut être consulté ici : https://publications.saskatchewan.ca/api/v1/products/127215/formats/149989/download Pour en savoir plus sur le caribou des bois et sur les mesures prises par la province pour gérer son habitat et protéger ses populations : https://www.saskatchewan.ca/business/environmental-protection-and-sustainability/wildlife-and-conservation/wildlife-species-at-risk/woodland-caribou-program** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Adéquation de l'habitat fourrager à l'Canard nordique dans la région de Cariboo NR
Cet ensemble de données de polygones hexagonaux identifie un habitat d'alimentation approprié potentiel pour l'Arbe nordique (NOGO) dans la région des ressources naturelles de Cariboo.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Adéquation de l'habitat de nidification de l'Goshawk nordique dans la région de Cariboo NR
Cet ensemble de données de polygones hexagonaux identifie un habitat de nidification potentiellement convenable pour l'Arbe nordique (NOGO) dans la région des ressources naturelles de Cariboo.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais
La population de baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus) du plateau néo-écossais est inscrite sur la liste des espèces en voie de disparition de la Loi sur les espèces en péril du Canada (LEP). Une partie de l’habitat essentiel de cette population a été relevée dans le programme de rétablissement publié pour la première fois en 2010 (Pêches et Océans Canada 2016), et trois zones d’habitat essentiel ont été désignées le long du plateau néo-écossais, notamment dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (fichier accessible en ligne). Toutefois, dans le programme de rétablissement, on reconnaissait que d’autres zones pourraient constituer un habitat essentiel pour la population, et on recommandait de réaliser d’autres études fondées sur la surveillance acoustique et visuelle afin d’évaluer l’importance des zones situées entre les canyons en tant qu’habitats d’alimentation et de corridors de déplacement pour la baleine à bec commune.Dans une étude subséquente portant sur la répartition, les mouvements et l’utilisation de l’habitat de la baleine à bec commune dans l’est du plateau néo-écossais (Stanistreet et al., sous presse), plusieurs sources de données ont été évaluées et d’autres zones d’habitat important ont été relevées entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (MPO 2020). Un sommaire des données d’entrée, des analyses et des limites de l’étude est présenté ci-dessous.De 2012 à 2014, une surveillance acoustique passive a été effectuée tout au long de l’année à deux endroits entre les canyons, au moyen d’enregistreurs installés sur le fond. Cette surveillance a révélé que des baleines à bec communes fréquentent ces zones et s’y alimentent presque toute l’année, les détections acoustiques atteignant un sommet au printemps. Les détections provenant des enregistrements acoustiques obtenus lors de relevés réalisés à partir de navires ont fourni des preuves supplémentaires de la présence de l’espèce dans les zones entre les canyons pendant les mois d’été. Des données de photo-identification recueillies dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand entre 2001 et 2017 ont été utilisées pour modéliser les profils de résidence et de déplacement des baleines à bec communes dans les canyons et entre ceux-ci, et ont montré que des individus se déplaçaient régulièrement entre les trois canyons ainsi que vers et depuis des zones extérieures. Collectivement, ces résultats indiquent une forte connectivité entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand, et démontrent que les zones entre les canyons constituent un important habitat d’alimentation et servent de couloirs de déplacement pour les baleines à bec communes du plateau néo-écossais.Le polygone des zones d’habitat situées entre les canyons a été délimité par la courbe isobathe de 500 m et par des lignes droites reliant les angles sud-est des zones d’habitat essentiel existantes, mais ces limites sont fondées sur des données spatiales peu abondantes concernant la présence des baleines à bec communes dans les eaux plus profondes. Il faudra davantage de données pour pouvoir déterminer si cette zone englobe entièrement l’habitat important situé entre les canyons, surtout en ce qui concerne la limite sud-est plus profonde. De même, l’étendue complète de l’habitat important pour la population de baleine à bec commune du plateau néo-écossais demeure inconnue, et les zones potentielles d’habitat essentiel en dehors des canyons et des zones situées entre ceux-ci dans l’est du plateau néo-écossais n’ont pas été entièrement évaluées. Pour de plus amples renseignements, consulter le rapport du MPO (MPO 2020).References:DFO. 2020. Assessment of the Distribution, Movements, and Habitat Use of Northern Bottlenose Whales on the Scotian Shelf to Support the Identification of Important Habitat. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Sci. Advis. Rep. 2020/008. https://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/SAR-AS/2020/2020_008-eng.html Fisheries and Oceans Canada. 2016. Recovery Strategy for the Northern Bottlenose Whale, (Hyperoodan ampullatus), Scotian Shelf population, in Atlantic Canadian Waters [Final]. Species at Risk Act Recovery Strategy Series. Fisheries and Oceans Canada, Ottawa. vii + 70 pp. https://www.canada.ca/en/environment-climate-change/services/species-risk-public-registry/recovery-strategies/northern-bottlenose-whale-scotian-shelf.html Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. In press. Distribution, movements, and habitat use of northern bottlenose whales (Hyperoodon ampullatus) on the Scotian Shelf. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. [https://publications.gc.ca/collections/collection_2022/mpo-dfo/fs70-5/Fs70-5-2021-074-eng.pdf]Citer ces données comme suit: Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. Données de: Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais: Date de publication: Juin 2021. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/9fd7d004-970c-11eb-a2f3-1860247f53e3
Données des étiquettes satellites de requins pélagiques – Maraîche
La maraîche (Lamna nasus) est une espèce présente dans les eaux canadiennes de l’Atlantique qui est observée dans les pêches commerciales et récréatives. De 2005 à 2021, des étiquettes satellites d’archivage détachables (PSAT) ont été appliquées sur des maraîches afin de recueillir des données sur la profondeur (pression), la température et le niveau de lumière ambiante (pour l’estimation de la position). Des déploiements ont été effectués au Canada et dans les îles Féroé à bord de navires commerciaux et de plaisance, ainsi que de navires affrétés à des fins scientifiques, généralement en été et en automne, mais aussi parfois l’hiver lorsque la pêche commerciale de la maraîche était active au Canada. Divers modèles d’étiquettes ont été déployés : PAT 4 (n = 1), Mk10 (n = 41) et Minipat (n = 15), et 51 des 57 étiquettes ont émis des données. Un individu a été recapturé et l’étiquette physique a été retournée. Les maraîches marquées avaient une longueur à la fourche (courbée) de 76 à 249 cm; 42 étaient des femelles, 15 étaient des mâles. Le temps avant la recapture variait de 4 à 356 jours et 14 étiquettes sont demeurées attachées pendant toute la durée prévue. Les données brutes transmises par les étiquettes après le déploiement ont été traitées au moyen du logiciel de Wildlife Computers (GPE3) pour obtenir des fichiers sommaires, en supposant une vitesse de nage maximale de 2 m/s, de l’ensemble de données haute résolution NOAA OI SST V2 pour les données de référence sur la température de la surface de la mer (TSM), et de l’ensemble de données ETOPO1-Bedrock pour les données bathymétriques de référence. Les estimations de position selon la méthode de vraisemblance maximale sont disponibles en format .csv et .kmz, et les profils de profondeur et de température sont également présentés en format .csv. Les autres données de sortie des étiquettes ainsi que les métadonnées relatives aux déploiements peuvent être obtenues sur demande en écrivant à warren.joyce@dfo-mpo.gc.ca ou heather.bowlby@dfo-mpo.gc.ca.
Base de Données Cartographiques des Habitats Benthiques
L’objet de cette enquête est de documenter et enregistrer les catégories d’habitat et leurs espèces d’algues et d’invertébrés marins associés dans de diverses catégories d’habitat. L’emplacement des transects sont sélectionnés au hasard au long de la région d’étude, alternant entre les côtes Nord et Sud de la Colombie-Britannique deux fois par année. Les transects sont posés perpendiculairement à la côte. Une équipe de deux plongeurs nagent le long du transect afin de rassembler des données sur l’habitat, les algues et les invertébrés marins, tel que montré dans la section des méthodes. Les données sont saisies dans une base de données MS Access qui permet d’effectuer des requêtes de données sur les espèces observées et les informations environnementales.Cet ensemble de données comprend trois tableaux extraits de la base de données originale, contenant des observations par espèces, des observations par échantillonage quadrat et des informations additionelles pour chaque observation. Les tableaux peuvent être reliés par le champ HKey. Trois tableaux de référence sont également inclus, un pour les algues, un pour les invertébrés marins et un pour les substrats.
Capelan - Sites importants - SIGHAP
Sites d'importance: reproduction, alimentation et aires de concentration. Données extraites du Système d'information pour la gestion de l'habitat du poisson (SIGHAP) selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 1999.
Habitat essentiel du bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent
Habitat essentiel du bar rayé (population de l'estuaire du Saint-Laurent) selon l'analyse des connaissances disponibles en 2011 ainsi qu'un avis scientifique.ObjectifLa situation de la population de bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent est en constante évolution. Elle est passée d’une population indigène jusqu’à la fin des années 1960 à l’inscription en tant qu'espèce disparue du pays dans la Loi sur les espèces en péril (LEP) depuis 2011. Toujours en 2011, la situation de la population de l'estuaire du Saint-Laurent a été réévaluée par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) suite à des efforts de réintroduction par le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec et un statut en voie de disparition lui a été octroyé (COSEPAC 2012). En vertu de la LEP, l'habitat essentiel doit être désigné pour toute espèce menacée, en voie de disparition ou disparue du pays.Information additionnelleL'analyse des connaissances disponibles sur l’évaluation de la qualité de l’habitat et de son utilisation par le bar rayé a été effectuée à partir de deux documents: Pelletier et al. (2010) et Robitaille (2010). Par la suite, ces documents ont été revus lors d’une réunion d’examen scientifique par les pairs en avril 2010. Un programme de rétablissement a également été établi en 2011.Pelletier, A.-M., G. Verrault, G. Bourget and J. Dussureault. 2010. Utilisation de l’habitat par les différents stades de développement de la population réintroduite de bars rayés (Morone saxatilis) de l’estuaire du Saint-Laurent. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, Direction de l’Expertise Faune-Forêt-Territoire du Bas-Saint-Laurent. 50 p.Robitaille, J. 2010. Assessment of Habitat Quality and Habitat Use by the Extirped Striped Bass Population (Morone saxatilis) of St. Lawrence Estuary, Quebec DFO Canadian Science Advisory Secretariat. Research Document. 2010/052. 22 p.MPO. 2011. Évaluation de la qualité de l’habitat et de son utilisation par la population de bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent, Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2010/069.MPO. 2011. Robitaille, J., M. Bérubé, A. Gosselin, M. Baril, J. Beauchamp, J. Boucher, S. Dionne, M. Legault, Y. Mailhot, B. Ouellet, P. Sirois, S. Tremblay, G. Trencia, G. Verreault et D. Villeneuve. 2011. Programme de rétablissement du bar rayé (Morone saxatilis), population de l'estuaire du Saint-Laurent, Canada. Série des programmes de rétablissement publiés en vertu de la Loi sur les espèces en péril. Ottawa : Pêches et Océans Canada. xi + 52 p.L’information disponible sur l’habitat utilisé et fréquenté par la population de bar rayé de l’estuaire du Saint-Laurent a été révisée ultérieurement à 2011 et peut être consultée à cet endroit : https://open.canada.ca/data/en/dataset/db177a8c-5d7d-49eb-8290-31e6a45d786c
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