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Les pigments de phytoplancton le long de la Ligne-P
Les pigments de phytoplancton, déterminés par chromatographie liquide à haute performance (CLHP), sont mesurés sur les croisières du MPO trois fois par année en février, en juin et en août/septembre le long de la ligne P dans le nord-est du Pacifique subarctique. L’échantillonnage des pigments de phytoplancton a commencé en 2006 aux cinq stations principales de la ligne P et a été étendu aux vingt-sept stations le long du transect en juin 2010.
Les pigments de phytoplancton le long de la côte ouest de l’île de Vancouver
Les pigments de phytoplancton, déterminés par chromatographie liquide à haute performance (CLHP), sont mesurés sur les croisières La Pérouse du MPO depuis 2011. Des échantillons de surface sont prélevés le long d’une série de transects au large de la côte ouest de l’île de Vancouver deux fois par année, habituellement en mai/juin et au début de septembre.
Les pigments de phytoplancton dans le détroit de Georgia et les eaux intérieures
Les pigments de phytoplancton, déterminés par chromatographie liquide à haute performance (CLHP), sont mesurés de façon saisonnière le long d’un transect de 20 stations dans le bassin du détroit de Juan de Fuca/détroit de Georgia. L’échantillonnage a commencé en 2004, a pris fin en 2012 et a repris en 2015. De plus, des échantillonnages occasionnels sont effectués à plusieurs endroits et moments dans les eaux intérieures.Pour les demandes de données, veuillez communiquer avec: Angelica Pena pour les données de 2004 à 2015 et Nina Nemcek pour les données de 2015 à présenter.
Surveillance des pigments de phytoplancton sur la côte ouest du Canada
Les changements dans l’abondance du phytoplancton et la composition de la communauté peuvent avoir une incidence sur l’ensemble du réseau trophique et altérer la productivité de l’écosystème et les cycles biogéochimiques. Reconnaissant son importance, Pêches et Océans Canada (MPO) a établi un programme de surveillance du phytoplancton sur la côte du Pacifique du Canada fondé sur la mesure des pigments de phytoplancton.Des données sur les pigments de phytoplancton (chlorophylles et caroténoïdes) et des données auxiliaires sont recueillies chaque année dans le cadre de croisières du MPO à divers endroits dans les eaux du nord-est du Pacifique subarctique et de la côte ouest du Canada. Des échantillons d’eau sont prélevés à différentes profondeurs dans la couche supérieure et analysés par chromatographie liquide à haute performance (CLHP).
Séquences d'ADN de coraux d'eau froide de l'est du Canada: Partie 1
Les coraux d'eau froide sont communs dans les eaux au large de l'est du Canada. Malgré cela, peu de registres de séquences d’ADN de spécimens collectés dans la région sont disponibles dans GenBank, et toutes les espèces enregistrées dans la région ne disposent pas de données de séquence, quelle que soit leur origine géographique. Cela peut limiter l’utilisation de techniques comme l’ADN environnemental pour détecter et identifier les coraux. Notre objectif était de séquencer et de publier des séquences pour deux marqueurs de code-barres ADN pour les octocoraux : CO1 et MutS. Nous avons séquencé et déposé 36 séquences dans GenBank à partir de 19 spécimens représentant trois espèces de plume de mer (Octocorallia : Pennatuloidea) : Distichoptilum gracile, Pennatula aculeata et Protoptilum carpenteri. L'identification de tous les spécimens a été confirmée par B. M. Neves (MPO-TNL) avant la soumission. Des spécimens et des tissus d'ADN ont été donnés au Musée canadien de la nature, où ils sont actuellement conservés. Cette publication représente la première partie d'une série de soumissions à GenBank par notre laboratoireLes spécimens ont été collectés dans l’Atlantique nord-ouest et proviennent de profondeurs comprises entre 200 et 1924 mètres. Les spécimens ont été collectés dans le cadre de relevés au chalut multi-espèces menés par des navires de recherche ou de relevés effectués par des véhicules télécommandés (ROV ROPOS). L'ADN a été isolé et purifié à l'aide du kit QIAgen DNeasy Blood and Tissue, avec une incubation initiale d'une nuit avec la protéinase K. Deux régions de code-barres couramment utilisées pour les octocoraux ont été amplifiées à l'aide d'amorces décrites précédemment : 1) COII8068F (McFadden et al., 2004) et COIOCTR (France et Hoover, 2002) pour le gène CO1, et 2) ND42599F (France et Hoover, 2002) et mut3458R (Sánchez et al., 2003) pour le gène MutS. Les amplifications ont été réalisées en utilisant 12.5 µl de Green DreamTaq Master Mix (Thermo Fisher Scientific), 1 µl d'ADN matrice, 0.5 µl de chaque amorce sens et antisens à 10 µM, 0.5 µl d'amorce antisens à 10 µM et 10.5 µl d'eau. Le thermocyclage a été effectué comme suit : 3 minutes de dénaturation initiale à 95 °C, suivis de 40 cycles à 95 °C pendant 30 s, 30 s à une température de hybridation de 48 °C, puis 65 s à une température d'élongation de 72 °C, et un allongement final à 72 °C pendant 4 min. Les produits de PCR ont été purifiés à l'aide de l’Agencourt AMPure XP beads (Beckman Coulter) et envoyés au Centre for Applied Genomics, Toronto, Canada pour le séquençage Sanger. Les séquences ont été visualisées et alignées à l’aide de Geneious Prime 2022.0.2. Les séquences obtenues ont été déposées dans GenBank sous les numéros d'accès OQ569768-OQ569784 et OQ420359-OQ420377.Ce projet a été financé par Pêches et Océans Canada dans le cadre d'une subvention pour le renforcement des capacités régionales (2020-2021) et du Programme des objectifs de conservation marine (MCT) (2021-2024), région de Terre-Neuve-et-Labrador.
Image satellite - GOES-Ouest
Ces produits sont dérivés d'images RVB (rouge/vert/bleu), une technique de traitement satellitaire qui utilise une combinaison de bandes de capteurs satellitaires (également appelées canaux) et les applique chacune à un filtre rouge/vert/bleu (RVB). Il en résulte une image en fausses couleurs, c'est-à-dire une image qui ne correspond pas à ce que verrait l'œil humain, mais qui offre un contraste élevé entre les différents types de nuages et les caractéristiques de la surface. Le capteur embarqué à bord d'un satellite météorologique obtient deux types d'informations de base : les données de la lumière visible (lumière réfléchie) se reflétant sur les nuages et les différents types de surface, aussi appelée « réflectance », et les données infrarouges (radiation émise) qui sont des radiations à ondes longues et courtes émises par les nuages et les caractéristiques de surface. Les RVB sont spécialement conçus pour combiner ce type de données satellitaires, ce qui permet d'obtenir un produit final riche en informations.Les autres produits résultent d’un rehaussement des données d’un canal pour une longueur d’onde unique, visant aussi à mettre en évidence des caractéristiques météorologiques de la surface ou des nuages observés, mais de manière plus simple puisque ne mettant en jeu qu’une seule longueur d’onde. Cette façon de faire plus ancienne est toujours utile parce que sa simplicité facilite dans certains cas l’interprétation de l’image.
Image satellite - GOES-Est
Ces produits sont dérivés d'images RVB (rouge/vert/bleu), une technique de traitement satellitaire qui utilise une combinaison de bandes de capteurs satellitaires (également appelées canaux) et les applique chacune à un filtre rouge/vert/bleu (RVB). Il en résulte une image en fausses couleurs, c'est-à-dire une image qui ne correspond pas à ce que verrait l'œil humain, mais qui offre un contraste élevé entre les différents types de nuages et les caractéristiques de la surface. Le capteur embarqué à bord d'un satellite météorologique obtient deux types d'informations de base : les données de la lumière visible (lumière réfléchie) se reflétant sur les nuages et les différents types de surface, aussi appelée « réflectance », et les données infrarouges (radiation émise) qui sont des radiations à ondes longues et courtes émises par les nuages et les caractéristiques de surface. Les RVB sont spécialement conçus pour combiner ce type de données satellitaires, ce qui permet d'obtenir un produit final riche en informations.Les autres produits résultent d’un rehaussement des données d’un canal pour une longueur d’onde unique, visant aussi à mettre en évidence des caractéristiques météorologiques de la surface ou des nuages observés, mais de manière plus simple puisque ne mettant en jeu qu’une seule longueur d’onde. Cette façon de faire plus ancienne est toujours utile parce que sa simplicité facilite dans certains cas l’interprétation de l’image.
Essences à large feuilles au Canada 2011
Les cartes matricielles représentent une suite d’attributs forestiers en 2001* et 2011 à une résolution spatiale de 250 m x 250 m. Les cartes ont été produites à l’aide de la méthode des k plus proches voisins appliquée à de l’imagerie MODIS et entraînée par un jeu de placettes-photos de l’Inventaire forestier national. Pour plus d’information à propos de la méthode de production de ces cartes, se référer à Beaudoin et al. (2018) "Tracking forest attributes across Canada between 2001 and 2011 using the k nearest neighbours mapping approach applied to MODIS imagery." Canadian Journal of Forest Research 48, 85-93. https://scf.rncan.gc.ca/publications?id=38979&lang=fr_CA Les jeux de cartes peut être téléchargés depuis https://nfi.nfis.org/downloads/nfi_knn2011.zip ou https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/ec9e2659-1c29-4ddb-87a2-6aced147a990Comment ces cartes peuvent-elles être utilisées?La résolution et l’exactitude de ces cartes conviennent mieux à la rédaction de rapports forestiers stratégiques et à l’orientation du processus décisionnel et stratégique aux niveaux régionaux et nationaux. Puisque ces cartes offrent également un ensemble cohérent de valeurs quantitatives portant sur un grand groupe de caractéristiques des forêts, elles peuvent être utilisées en tant que renseignements de base pour la modélisation et aux fins de calculs, comme le volume du peuplement marchand ou le pourcentage des espèces d’arbres. Il est également possible de superposer ces cartes à d’autres cartes produites au moyen de la même grille de pixels afin d’évaluer les répercussions des perturbations, comme les incendies et la récolte.
Matériaux de surface par l'écodistrict
Le cadre écologique national pour le Canada « Matériaux de surface par l'écodistrict » ensemble de données fournit de l'information au sein du matériaux de surface par l'écodistrict cadre des basses terres. Il fournit des matériaux de surface et leurs codes de langues française et anglaise des descriptions de même que des renseignements sur le pourcentage de la composante des basses terres qui l'occupe. Les matériaux de surface comprennent les matériaux abiotiques qui se trouvent à la surface terrestre et peuvent être les suivants : GLACE ET NEIGE : Glace de l’ère glaciale et neige éternelle. SOL ORGANIQUE : Sol renfermant plus de 30 % de matière organique en poids. ROCHE : Roche non différenciée. SOL MINÉRAL : Particules essentiellement minérales, renfermant moins de 30 % de matière organique en poids. ZONE URBAINE : Zones urbaines. Note : seuls quelques-uns des principaux polygones de zones urbaines sont illustrés sur les cartes des PPC. Dès lors, ne pas utiliser pour la tabulation des zones urbaines.
Essences à aiguilles au Canada 2011
Les cartes matricielles représentent une suite d’attributs forestiers en 2001* et 2011 à une résolution spatiale de 250 m x 250 m. Les cartes ont été produites à l’aide de la méthode des k plus proches voisins appliquée à de l’imagerie MODIS et entraînée par un jeu de placettes-photos de l’Inventaire forestier national. Pour plus d’information à propos de la méthode de production de ces cartes, se référer à Beaudoin et al. (2018) "Tracking forest attributes across Canada between 2001 and 2011 using the k nearest neighbours mapping approach applied to MODIS imagery." Canadian Journal of Forest Research 48, 85-93. https://scf.rncan.gc.ca/publications?id=38979&lang=fr_CA Les jeux de cartes peut être téléchargés depuis https://nfi.nfis.org/downloads/nfi_knn2011.zip ou https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/ec9e2659-1c29-4ddb-87a2-6aced147a990Comment ces cartes peuvent-elles être utilisées?La résolution et l’exactitude de ces cartes conviennent mieux à la rédaction de rapports forestiers stratégiques et à l’orientation du processus décisionnel et stratégique aux niveaux régionaux et nationaux. Puisque ces cartes offrent également un ensemble cohérent de valeurs quantitatives portant sur un grand groupe de caractéristiques des forêts, elles peuvent être utilisées en tant que renseignements de base pour la modélisation et aux fins de calculs, comme le volume du peuplement marchand ou le pourcentage des espèces d’arbres. Il est également possible de superposer ces cartes à d’autres cartes produites au moyen de la même grille de pixels afin d’évaluer les répercussions des perturbations, comme les incendies et la récolte.
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