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Données sur les caractéristiques de la zostère marine (Zostera marina) de la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse
Cet ensemble de données comprend des mesures des caractéristiques de la zostère marine relatives à la structure, à la morphologie et à la physiologie des herbiers dans des sites le long de la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse, au Canada. Les sites étudiés couvraient un large spectre de températures et de conditions de luminosité. L’échantillonnage a eu lieu en juillet et en août, en 2017, en 2021 et en 2022. Les plantes et la densité des herbiers ont été échantillonnées à 10 stations d’échantillonnage réparties de façon aléatoire dans chaque herbier, à peu près à la même profondeur. Les stations se trouvaient à environ 10 m les unes des autres et à au moins 2 m de la jonction entre un herbier et toute zone dénudée de végétation. On a utilisé des quadrats pour mesurer la densité des pousses végétatives et reproductives. Trois plantes provenant de chaque station d’échantillonnage ont été prélevées et traitées en laboratoire pour déterminer la longueur et la largeur de la feuille 3, le nombre de feuilles par pousse, la largeur du rhizome, la concentration en glucides hydrosolubles du rhizome et la teneur totale des feuilles en chlorophylle. Des mesures de température et de luminosité qui résument les conditions relatives à la température et à la lumière durant l’été sont comprises dans les données.Citer ces données comme: Wong, M.C., Dowd, M. Données sur les caractéristiques de la zostère marine (Zostera marina) de la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse. Publié en Février 2025. Division de la science des écosystèmes côtiers, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter: Wong, M.C., Dowd, M. Eelgrass (Zostera marina) Trait Variation Across Varying Temperature-Light Regimes. Estuaries and Coasts 48, 13 (2025). https://doi.org/10.1007/s12237-024-01439-3
Zones de rusticité des plantes au Canada
Cette 4e édition de la carte des zones de rusticité des plantes montre les zones mises à jour liées à la survie des plantes vivaces au Canada. La carte est basée sur une formule utilisant sept variables climatiques qui influent sur la survie des plantes : 1. Température minimale quotidienne moyenne (°C) du mois le plus froid. 2. Nombre annuel moyen de jours sans gel (au-dessus de 0°C). 3. Précipitations (P) de juin à novembre. 4. Température maximale quotidienne moyenne (°C) du mois le plus chaud. 5. Facteur hivernal lié aux précipitations de janvier. 6. Épaisseur maximale moyenne du manteau neigeux. 7. Rafale maximale sur une période de 30 ans. La carte originale a été élaborée par Agriculture et Agroalimentaire Canada au début des années 1960 en fonction des valeurs climatiques moyennes de 1930 à 1960. Cette nouvelle carte utilise les moyennes de 1991 à 2020. La carte à gauche montre une autre approche pour la zone de rusticité des plantes fondée sur une seule variable climatique, soit la température minimale extrême moyenne pour la période 1991-2020. À l’origine, elle a été mise au point par des scientifiques du département de l’Agriculture des États-Unis (voir https://www.usna.usda.gov/science/plant-hardiness-zone-map/). L’élaboration de ces cartes a été rendue possible grâce à la collaboration des scientifiques du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada, d’Environnement et Changement climatique Canada et d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Un article décrivant la recherche et intitulé « Updated plant hardiness zones for Canada and assessment of change over time », peut être consulté dans Scientific Reports, vol. 15(1), 22774 (https://doi.org/10.1038/s41598-025-00931-5). Ces cartes ont été produites par le Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre de Ressources naturelles Canada. Pour voir une version interactive de cette carte et obtenir de plus amples renseignements sur les zones de rusticité des plantes au Canada, consultez le site Web suivant : https://www.planthardiness.gc.ca.
Indice d'intensité de culture 2001
Les données représentent l'intensité relative de la culture dans la zone agricole de l'Alberta. L'intensité de culture fait référence à la fréquence de culture associée aux systèmes de gestion suivants : labour sans labour, travail du sol conventionnel et jachère. Il s'agit d'une estimation de la mesure dans laquelle la culture contribue à l'érosion éolienne et hydrique. Les classes affichées sur la carte sont classées entre 0 (la plus faible) et 1 (la plus élevée). Cette carte a été créée en 2002 à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Espèces aquatiques envahissantes de la Colombie-Britannique
Localisation des sites d'occurrences d'espèces aquatiques envahissantes dans la province. Les espèces aquatiques envahissantes comprennent des espèces d'amphibiens, de poissons, d'invertébrés, de plantes, d'algues et de tortues. Cet ensemble de données spatiales a été compilé à partir de plusieurs sources de données, dont le Invasive Plant Council of BC ; le Beaty Biodiversity Museum ; le Royal BC Museum ; le Fisheries Information Summary System ; E-Flora BC ; l'Atlas électronique des plantes de la Colombie-Britannique ; et à partir de compilations de données privées (feuilles de calcul) et de consultations personnelles avec le personnel du ministère de l'Environnement de la Colombie-Britannique et d'autres experts locaux, d'articles évalués par des pairs et d'autres rapports techniques inédits. Les citations complètes sont incluses** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Relevé annuel multidisciplinaire d'évaluation des poissons de fond dans le nord du golfe du Saint-Laurent (NM Lady Hammond 1984 - 1990)
Pêches et Océans Canada (MPO) réalise annuellement un relevé scientifique multidisciplinaire avec un chalut de fond dans l’estuaire et le nord du golfe du Saint-Laurent pendant l’été depuis 1984. Au fil des années, ce relevé a été effectué à bord de quatre navires: le NM Lady Hammond (1984-1990), le NGCC Alfred Needler (1990-2005), le NGCC Teleost (2004-2021) et le NGCC Cabot (2022-en cours). Il est important de noter que les objectifs, les méthodes employées et l'identification des espèces lors de ces relevés se sont améliorés au fil du temps en fonction des demandes et des mandats du MPO. Les données ne sont donc pas directement comparables entre ces relevés. Les spécificités des missions réalisées à bord du NM Lady Hammond sont décrites ci-dessous.Objectifs:1. Évaluer l'abondance et la condition des populations de poissons de fond2. Évaluer les conditions environnementales3. Inventorier la biodiversité4. Monitorer l'écosystème pélagique5. Récolter des échantillons pour divers projets de rechercheDescription du relevéLe relevé couvre le nord du golfe du Saint-Laurent, soit les divisions 4R, 4S et la partie septentrionale de la division 4T de l’Organisation des Pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO). Ce relevé suit un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié et l’engin de pêche utilisé sur le NM Lady Hammond est un chalut de fond Western IIA. La durée de chalutage pour un trait standard de pêche est de 30 minutes, calculée à partir du contact du chalut avec le fond. La vitesse de chalutage est fixée à 3.5 nœuds.DonnéesÀ chacun des traits de pêche, la capture est triée et pesée par taxon et les individus sont dénombrés et des données biologiques sont récoltées sur un sous-échantillon. Pour les poissons, les crabes et les encornets, la taille et le poids sont colligés par individu. De plus, pour certaines espèces, le sexe, la maturité des gonades et les poids de certains organes (estomac, foie, gonades) sont aussi évalués. Les rayons mous de la nageoire anale sont dénombrés pour les sébastes et des otolithes sont récoltés pour le sébaste et la morue. Les invertébrés sont pesés et dénombrés par taxon (pas de mesure individuelle).Les données biologiques sont divisées en 4 fichiers : Un fichier « Métadonnées » contenant les informations des traits, un fichier « Captures » contenant les prises par trait pour les taxons de poisson, un fichier « Carbio » contenant les mesures morphométriques par individus et un fichier « Fréquences Longueur » pour les fréquences de longueur des poissons. Il est important de noter qu'il s'agit des données brutes. Seuls les traits considéré réussis sont conservés. Dans chacun des traits toutes les espèces sont conservées sauf quelques exceptions. Veuillez contacter l'équipe de la gestion de données pour de plus amples informations (gddaiss-dmsaisb@dfo-mpo.gc.ca).
Les colonies de petites gorgones dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de petites gorgones parmi la distribution plus vaste de petites gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 0,3 kg pour les prises de petites gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de petites gorgones de la distribution plus vaste de petites gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies de pennatules dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de pennatules parmi la distribution plus vaste de pennatules dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 0,4 kg pour les prises de pennatules a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de pennatules de la distribution plus vaste de pennatules grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les lits d'éponges dans la zone biogéographique du golfe (l'engin de chalutage Western IIA)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région du sud du golfe qu’a échantillonné l’équipement Western II A dans la zone biogéographique du golfe. Un seuil minimum de 3 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies d'éponges dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Alfredo)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région qu’a échantillonné l’équipement Alfredo dans la zone biogéographique de l’Arctique de l’Est. Un seuil minimum de 70 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les lits d'éponges dans la zone biogéographique du golfe (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région du nord du golfe qu’a échantillonné l’équipement Campelen dans la zone biogéographique du golfe. Un seuil minimum de 2 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
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