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Limites de gestion des urgences et de préparation aux changements climatiques
Limites juridictionnelles du ministère de la Gestion des urgences et de la préparation aux changements climatiques (EMCR). Cet ensemble de données représente les limites opérationnelles régionales de l'ancien Programme d'urgence provincial (PEP).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Pharmacies en Colombie-Britannique
Organisations de la Colombie-Britannique qui s'occupent de la préparation, de la conservation, de la préparation et de la délivrance de médicaments conformément aux ordonnances préparées par des médecins agréés. La définition est protégée par le droit d'auteur par Information and Referral Federal of Los Angeles County, Inc. (https://211taxonomy.org/subscriptions/#agreement)** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Densité relative des veaux de bélugas dans l’estuaire du Saint-Laurent en été
Cette couche représente la densité relative des veaux de bélugas dans l’estuaire du Saint-Laurent en été basée sur 35 inventaires aériens effectués de 1990 à 2009. La délimitation des zones se fait en intégrant les densités les plus élevées jusqu’à regrouper la proportion de la population voulue par la méthode des kernels (estimation par noyau), afin d’obtenir une distribution de densité lisse et continue.Au sein de Pêches et Océans Canada (MPO), l’approche écosystémique est envisagée comme un outil pour la planification des opérations, la réalisation des projets et la préparation d’avis. En réponse à cette orientation stratégique, le secteur des sciences du MPO s’est engagé à implanter l’approche écosystémique dans ses activités sous la forme d’initiatives de recherche écosystémique (IRÉ) dans chacune des six régions administratives du MPO. Dans la région du Québec, deux projets pilotes ont été mis en place, dont l’un vise à définir et caractériser l’habitat du béluga du Saint-Laurent, Delphinapterus leucas.Sources de données et références:Mosnier, A., R. Larocque, M. Lebeuf, J.-F. Gosselin, S. Dubé, V. Lapointe, V. Lesage, V., H. Bourdages, D. Lefaivre, S. Senneville et C. Chion. 2016. Définition et caractérisation de l'habitat du béluga (Delphinapterus leucas) de l'estuaire du Saint-Laurent selon une approche écosystémique. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2016/052. vi + 93 p.MPO. 2016. Initiative de Recherche Écosystémique (IRÉ) : avis intégré sur l’habitat estival du béluga (Delphinapterus leucas) de l’estuaire du Saint-Laurent. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2016/030.
Aires de concentration connues du Couteau de l'Atlantique dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration du Couteau de l'Atlantique (Ensis leei) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent dans la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversements d’hydrocarbures. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires et divers projets de recherche réalisés par Pêches et Océans Canada (MPO) et de données de pêches commerciales. Cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires connues du Couteau de l'Atlantique. Elle ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. La plupart des informations proviennent d'inventaires qui ne visaient pas nécessairement cette espèce, sa distribution est donc assurément plus étendue que celle recensée dans cette couche. De plus, l’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Certains bancs ont été cartographiés grâce à des données de recherche qui ont été collectées dans le cadre de différents projets du MPO et qui ont été compilées dans une base de données Access de biodiversité benthique. Les polygones tracés autour de ces observations sont peu précis et pourraient être révisés. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Anonyme. 1991. Analyse de l'échantillonnage en mer des mactres de Stimpson. Programme d'adaptation des pêches de l'Atlantique. Pesca tec International. Pêches et Océans Canada. 134 p.Bernier, L. et L. Poirier. 1979. Évaluation sommaire du stock de mactres de l'Atlantique, Spisula solidissima Dillwyn, des Îles-de-la-Madeleine (golfe du Saint-Laurent). Cahier d'information, ministère de l'Industrie et du Commerce. 42 p.Bourdages, H., P. Goudreau, J. Lambert, L. Landry et C. Nozères. 2012. Distribution des bivalves et gastéropodes benthiques dans les zones infralittorale et circalittorale des côtes de l’estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3004 : iv + 103 p Bourget, E. et D. Messier. 1983. Macrobenthic density, biomass, and fauna of intertidal and subtidal sand in a Magdalen Islands lagoon, Gulf of St. Lawrence. Can. J. Zool. 61(11):2509-2518.Brulotte, S. Données non-publiées. Pêches et Océans Canada.Brulotte, S. 2013. Évaluation des stocks de la mactre de l’Atlantique, Spisula solidissima, des eaux côtières des Îles-de-la-Madeleine – méthodologies et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2013/082: x + 58 p.Brulotte, S. 2016. Évaluation des stocks de mactre de l’Atlantique, Spisula solidissima, des Îles-de-la-Madeleine, Québec en 2015 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2016/074. x + 51 p.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Elouard, B, G. Desrosiers, J.C. Brêthes et Y. Vigneault. 1983. Étude de l'habitat du poisson autour des ilots créés par des déblais de dragage; lagune de Grande-Entrée, Îles-de-la-Madeleine. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 1209:viii + 69 p.Gendreau, Y. 2018. Base de données MS Access de biodiversité benthique. Pêches et Océans Canada.MPO. 2013. Évaluation des stocks du couteau droit des eaux côtières du Québec en 2012. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2013/052.Provencher, L. et C. Nozères. 2011. Protocole de suivi des communautés benthiques de la zone de protection marine Manicouagan. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/051:iv +25 p.Thompson, M., D. Drolet et J.H. Himmelman. 2005. Localization of infaunal prey by the sea star Leptasterias polaris. Mar. Biol. 146(5):887-894.
Données vectorielles de cartographie du littoral dans les régions le long de la côte est du Canada, basées sur la vidéographie par hélicoptère à basse altitude à l'appui des efforts de préparation aux urgences environnementales
Avec le changement des conditions climatiques, le trafic maritime le long des régions côtières du Canada a augmenté au cours des dernières décennies. Il est donc essentiel d’améliorer notre niveau de préparation aux situations d’urgence liées aux déversements d’hydrocarbures. Des informations de base, telles que la forme, le substrat et le type de végétation du littoral sont nécessaires pour prioriser et coordonner les activités d’intervention sur le terrain en cas de déversement (c.-à-d. la technique d’évaluation et de restauration des rives [TERR]) et fournir des informations pour la gestion de la faune et des écosystèmes.Entre 2011 et 2016, de la vidéographie et des photos géoréférencées à haute résolution ont été recueillies pour divers sites d’étude le long de la côte est. Les zones d’étude comprennent le Labrador, la baie de Fundy et Chedabucto Bay dans la région atlantique du Canada.Les données ont été recueillies dans des conditions sans glace et à marée basse (le cas échéant) entre juillet et septembre. Des relevés à basse altitude héliportés ont été effectués sur chaque site d’étude pour capturer une vidéo des caractéristiques du littoral. En plus de l’acquisition de la vidéographie, des observations au sol ont été enregistrées à plusieurs endroits pour validation.La segmentation du littoral a ensuite été réalisée par interprétation manuelle de la vidéographie oblique et des photos à l’aide de données auxiliaires. Pour ce faire, les vecteurs du littoral ont été divisé et classé en fonction de l’homogénéité de la zone intertidale supérieure. Des informations géomorphologiques détaillées (c.-à-d. le type de rivage, le substrat, la pente, la hauteur, l’accessibilité, etc.) décrivant les zones intertidales supérieures, intertidales inférieures, supratidales et arrières ont été extraites de la vidéo et entrées dans une base de données géospatiale à l’aide d’un formulaire de collecte de données personnalisé. En outre, des caractéristiques biologiques telles que les biobandes, les caractéristiques de l’eau, la faune, l’utilisation humaine, etc. observées le long de la côte ont été enregistrées.Les données ont également été validées par des observations au sol (lorsque possible) et une deuxième AQ (analyse de qualité) a été effectuée par un interprète différent sur chaque ensemble de données pour assurer une qualité et une cohérence élevée.L’ensemble de données final contient des segments d’une longueur de 150 à 2500 m. Au total, de 2011 à 2016, dans les 3 sites d’étude, environ 1 850 km de littoraux ont été cartographiés.
Marais maritimes de la zone côtière du Québec maritime
Ce jeu de données a été conçu pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) d'Environnement et Changement Climatique Canada (ECCC) pour la préparation et l'intervention en cas de déversement d'hydrocarbures. Les polygones de cette couche proviennent de la geodatabase Cartographie des écosystèmes côtiers de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, créée par l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) et par le Ministère Pêches et Océans (MPO). La couche représente les zones semi-végétalisées (25-75%) et végétalisées (75-100%) dont la végétation de marais est dominante. La région d’étude comprend l’ensemble des littoraux estuariens et maritimes du Québec, à l’exception de certains secteurs dont la majeure partie de la Basse-Côte-Nord et de l’Île d’Anticosti, à l’exception des villages de Kegaska, la Romaine, Chevery, Blanc-Sablon et Port-Menier. Certaines îles au large des côtes de l’estuaire et du golfe font parties de la région couverte, telles que l’Île d’Orléans, l’Isle-aux-Coudres, l’Île Verte et l’Île Bonaventure.La Cartographie des écosystèmes côtiers de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent a été réalisée conjointement par le Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières (LDGIZC) de l’Université du Québec à Rimouski dans le cadre du Projet Résilience côtière (https://ldgizc.uqar.ca/Web/projets/projet-resilience-cotiere) financée par le MELCC; et par l’équipe de Pêches et Océans Canada, dans le cadre de son volet Planification pour une Intervention Maritime Intégrée (PIMI) du Plan de Protection des Océans (PPO) ayant pour objectif la mise à jour du Régime de préparation et d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures en milieu marin du Canada. La géodatabase mère de la Cartographie des écosystèmes côtiers est hébergée et diffusée par l'UQAR sur leur plateforme cartographique SIGEC-Web: https://ldgizc.uqar.ca/Web/sigecwebLa caractérisation des marais a été majoritairement réalisée à partir de la photo-interprétation de photos aériennes RVBI prises par le MPO (2015-2020) et de photos obliques héliportées prises par l'UQAR en 2017. Le présent jeu de données inclut aussi en partie les informations de stations de validation visitées par l'UQAR (2018-2020) utilisées pour valider et préciser la photo-interprétation.
Concentration de sels nutritifs aux stations du programme de monitorage de la zone atlantique (PMZA)-Québec
Série temporelle de la concentration des sels nutritifs inorganiques dissous (nitrate, silicate, phosphate) (mmol/m2) aux 3 stations fixes et aux 46 stations, positionnées le long des sections, du Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) sous la responsabilité de la région du Québec. Les données de sels nutritifs intégrées en 2 strates de profondeur (0-50 m) et (50-150 m) des dix dernières années ont été moyennées et présentées en 12 couches au total soit 6 couches représentant les données du relevé estival effectué en juin (2011-2019, 2020 non échantillonné) et 6 couches représentant les données du relevé d'automne (2013-2022). Finalement, 2 autres couches présentent les positions des stations fixes du programme (Gyre Anticosti, Courant de Gaspé et Rimouski).Chaque station est liée à un fichier .png qui affiche les graphiques des données intégrées par année et à un fichier .csv qui contient toutes les données de sels nutritifs intégrées recueillies à la station depuis le début de l'échantillonnage (colonnes : Station, Latitude, Longitude, Date(UTC), Sounding(m), Depth_min/Profondeur_min(m), Depth_max/Profondeur_max(m), Integrated_Nitrate/Nitrate_intégré(mmol/m²), Integrated_Phosphate/Phosphate_intégré(mmol/m²), Integrated_Silicate/Silice_intégrée(mmol/m²)).ObjectifLe Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) a été mis sur pied en 1998 dans le but d’augmenter la capacité du Ministère de Pêches et Océans Canada (MPO) de détecter, suivre et prévoir les changements de productivité et d’état du milieu marin.Le PMZA recueille des données à partir d’un réseau de stations constitué de sites de monitorage à fréquence élevée et de stations regroupées en sections dans chacune des régions du MPO suivantes : Québec, Golfe, Maritimes et Terre-Neuve. Le plan d’échantillonnage fournit l’information de base sur la variabilité naturelle des propriétés physiques, chimiques et biologiques du Plateau continental du nord-ouest de l'atlantique. L'échantillonnage le long des sections fournit de l’information géographique détaillée mais il est limité à une couverture saisonnière alors que les sites de monitorage situés dans un endroit stratégique et échantillonnés régulièrement fournissent de l’information plus détaillée sur les changements temporels dans les propriétés des écosystèmes.Dans la région du Québec, deux relevés (46 stations regroupées en sections) sont effectués chaque année, un en juin et l’autre à l’automne dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Historiquement, 3 stations fixes ont été échantillonnées plus fréquemment dont la station Rimouski qui fait toujours partie du programme et qui est échantillonnée environ une fois par semaine en saison estivale et de façon occasionnelle en période hivernale.Des rapports annuels (physique, biologique et un Avis scientifique zonal) sont disponibles auprès du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS), (http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/index-fra.htm).Devine, L., Scarratt, M., Plourde, S., Galbraith, P.S., Michaud, S., and Lehoux, C. 2017. Chemical and Biological Oceanographic Conditions in the Estuary and Gulf of St. Lawrence during 2015. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2017/034. v + 48 pp. Information additionnelleL'échantillonnage de l'eau servant à l'analyse des sels nutritifs se fait à partir de bouteilles Niskin selon le protocole d'échantillonnage du PMZA: Mitchell, M. R., Harrison, G., Pauley, K., Gagné, A., Maillet, G., and Strain, P. 2002. Atlantic Zonal Monitoring Program sampling protocol. Can. Tech. Rep. Hydrogr. Ocean Sci. 223: iv + 23 pp.
Données vectorielles de cartographie du littoral dans les régions le long de la côte ouest du Canada, basées sur la vidéographie par hélicoptère à basse altitude à l'appui des efforts de préparation aux urgences environnementales
Avec le changement des conditions climatiques, le trafic maritime le long des régions côtières du Canada a augmenté au cours des deux dernières décennies. Il est donc essentiel d’améliorer notre niveau de préparation aux situations d’urgence liées aux déversements d’hydrocarbures. Des informations de base, telles que la forme, le substrat et le type de végétation du littoral sont nécessaires pour prioriser et coordonner les activités d’intervention sur le terrain en cas de déversement (c.-à-d. la technique d’évaluation et de restauration des rives [TERR]) et fournir des informations pour la gestion de la faune et des écosystèmes.Entre 2013 et 2019, de la vidéographie et des photos géoréférencées à haute résolution ont été recueillies pour divers sites d’étude le long de la côte de la Colombie-Britannique. Les zones d'étude comprennent le continent, les bras de mer, les chenaux et les îles le long de la côte de la Colombie-Britannique, de Kitimat au nord à l'île Quadra au sud, y compris le nord de l'île de Vancouver et Haida Gwaii à l'ouest et Burrard Inlet à l'extrême sud.Les données ont été recueillies à marée basse (le cas échéant) entre juillet et septembre. Des relevés à basse altitude héliportés ont été effectués sur chaque site d’étude pour capturer une vidéo des caractéristiques du littoral. En plus de l’acquisition de la vidéographie, des observations au sol ont été enregistrées à plusieurs endroits pour validation.La segmentation du littoral a ensuite été réalisée par interprétation manuelle de la vidéographie oblique et des photos à l’aide de données auxiliaires. Pour ce faire, les vecteurs du littoral ont été divisé et classé en fonction de l’homogénéité de la zone intertidale supérieure. Des informations géomorphologiques détaillées (c.-à-d. le type de rivage, le substrat, la pente, la hauteur, l’accessibilité, etc.) décrivant les zones intertidales supérieures, intertidales inférieures, supratidales et arrières ont été extraites de la vidéo et entrées dans une base de données géospatiale à l’aide d’un formulaire de collecte de données personnalisé. En outre, des caractéristiques biologiques telles que les biobandes, les caractéristiques de l’eau, la faune, l’utilisation humaine, etc. observées le long de la côte ont été enregistrées.Les données ont également été validées au moyen d’échantillons au sol (lorsque possible) et une deuxième AQ (analyse de qualité) a été effectuée par un interprète différent sur chaque ensemble de données pour assurer une qualité et une cohérence élevée.L’ensemble de données final contient des segments d’une longueur de 150 (45 mètres pour les zones d'étude relevées en 2018-19) à 2500 m. Au total, de 2013 à 2019, environ 15 000 km de littoraux ont été segmentés.
Données vectorielles de cartographie du littoral dans les régions le long de la côte nord du Canada, basées sur la vidéographie par hélicoptère à basse altitude à l'appui des efforts de préparation aux urgences environnementales
Avec le changement des conditions climatiques, le trafic maritime le long des régions côtières du Canada a augmenté au cours des deux dernières décennies. Il est donc essentiel d’améliorer notre niveau de préparation aux situations d’urgence liées aux déversements d’hydrocarbures. Des informations de base, telles que la forme, le substrat et le type de végétation du littoral sont nécessaires pour prioriser et coordonner les activités d’intervention sur le terrain en cas de déversement (c.-à-d. la technique d’évaluation et de restauration des rives [TERR]) et fournir des informations pour la gestion de la faune et des écosystèmes.Entre 2010 et 2016, de la vidéographie et des photos géoréférencées à haute résolution ont été recueillies pour divers sites d’étude sur les côtes canadiennes. Les zones d’étude comprennent a mer de Beaufort, les chenaux du delta du Mackenzie et l’île Banks dans l’ouest de l’Arctique canadien et la baie James, la baie d’Hudson, le Nunavik, Resolute Bay, le détroit de Victoria, l’île de Baffin et le golfe Coronation dans l’est de l’Arctique canadien.Les données ont été recueillies dans des conditions sans glace et à marée basse (le cas échéant) entre juillet et septembre. Des relevés à basse altitude héliportés ont été effectués sur chaque site d’étude pour capturer une vidéo des caractéristiques du littoral. En plus de l’acquisition de la vidéographie, des observations au sol ont été enregistrées à plusieurs endroits pour validation.La segmentation du littoral a ensuite été réalisée par interprétation manuelle de la vidéographie oblique et des photos à l’aide de données auxiliaires. Pour ce faire, les vecteurs du littoral ont été divisé et classé en fonction de l’homogénéité de la zone intertidale supérieure. Des informations géomorphologiques détaillées (c.-à-d. le type de rivage, le substrat, la pente, la hauteur, l’accessibilité, etc.) décrivant les zones intertidales supérieures, intertidales inférieures, supratidales et arrières ont été extraites de la vidéo et entrées dans une base de données géospatiale à l’aide d’un formulaire de collecte de données personnalisé. En outre, des caractéristiques biologiques telles que les biobandes, les caractéristiques de l’eau, la faune, l’utilisation humaine, etc. observées le long de la côte ont été enregistrées.Les données ont également été validées par des observations au sol (lorsque possible) et une deuxième AQ (analyse de qualité) a été effectuée par un interprète différent sur chaque ensemble de données (à l’exclusion du Nunavik) pour assurer une qualité et une cohérence élevée.L’ensemble de données final contient des segments d’une longueur de 150 m à 2500 m. Au total, de 2010 à 2016, dans les 8 sites d’étude, environ 16 800 km de littoraux ont été segmentés.
Zones de notification des tsunamis pour la Colombie-Britannique
Les classifications des zones de notification des tsunamis sont utilisées pour différencier les zones de notification le long de la côte de la Colombie-Britannique. Ces zones sont utilisées pour ajouter des informations spécifiques à la Colombie-Britannique aux alertes aux tsunamis émises par le Centre d'alerte aux tsunamis de la côte ouest de l'Alaska. Les alertes au tsunami en Colombie-Britannique sont diffusées via le système provincial de notification des urgences (PENS) qui comprend les appels téléphoniques automatisés aux principaux intervenants, les télécopies, la distribution par courrier électronique et les mises à jour sur le site Web emergencyinfobc.gov.bc.ca ainsi que les services WeatherOffice, WeatherRadio et MediaWeb d'Environnement Canada. Chaque zone est associée à un niveau de risque général correspondant, basé sur une série de scénarios de tsunami potentiels, ce qui permet aux responsables des urgences d'estimer le niveau de risque dans chaque zone.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
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