Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 3,528 ensembles de données pour le mot-clé « province de turtle mountain ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 106,102
Contributeurs: 42
Résultats
3,528 Ensembles de données, Page 1 sur 353
Forêts provinciales du Manitoba — Version 6
Limites des forêts provinciales du Manitoba (version 6) : il existe actuellement 15 forêts provinciales qui occupent une superficie totale de près de 22 000 km2. Les caractéristiques présentées sont entre autres le nom de la forêt provinciale, l’année où elle a été établie et sa surface. Les descriptions détaillées des forêts provinciales du Manitoba sont fournies dans les règlements de la Loi sur les forêts.Forêts provinciales du Manitoba – Version 6 Dans les forêts provinciales du Manitoba, certaines régions de la province sont perpétuellement réservées aux arbres, afin de préserver la couverture fournie par la forêt et de permettre l’utilisation raisonnable de toutes les ressources des forêts. Toutes les terres domaniales situées dans les forêts provinciales ne peuvent être vendues, aliénées, occupées ou faire l’objet d’une disposition par droits successifs, autrement que d’une manière conforme à la Loi sur les forêts. Avant la création de la province du Manitoba, les colons européens se faisaient promettre 160 acres de terres gratuitement s’ils y vivaient et les préparaient pour l’agriculture. Par conséquent, les fermes ont commencé à remplacer les forêts du sud. Le gouvernement fédéral a décidé qu’il devait conserver des forêts pour avoir des matériaux de construction. En 1885, il a fait de Turtle Mountain, de Spruce Woods et du Mont-Riding (qui est désormais un parc national) des réserves de bois. Ont ensuite suivi les monts Duck et Porcupine en 1906. Les forêts qui étaient des réserves de bois fédérales il y a 100 ans sont aujourd’hui nos forêts provinciales. Le Manitoba possède actuellement 15 forêts provinciales qui occupent une surface totale de près de 22 000 km2. Ces forêts font partie des peuplements forestiers de la meilleure qualité de la province. Aujourd’hui, nos forêts provinciales sont beaucoup plus que de simples réserves de bois. Elles sont l’endroit parfait pour les animaux sauvages, les loisirs et la recherche. Le contrôle des forêts du Manitoba a été transféré du gouvernement fédéral aux gouvernements provinciaux en 1930. Les forêts provinciales sont des terres domaniales détenues par les Manitobains. Les éléments du nom de classification (BDY_MB_PROV_FOREST_PY) comprennent : 1. Nom de la catégorie de sujet ISO 19115 (BDY pour boundary [limite]); 2. Code de l’emplacement (MB pour Manitoba); 3. Nom descriptif ou intuitif (PROV_FOREST); 4. Type ou donnée géométrique (PY pour polygone); 5. Numéro de version (v6).Les forêts provinciales du Manitoba comprennent la f orêt provinciale d’Agassiz, la forêt provinciale Belair, la forêt provinciale Brightstone Sand Hills, la forêt provinciale Cat Hills, la forêt provinciale Cormorant, la forêt provinciale Duck Mountain, la forêt provinciale Moose Creek, la forêt provinciale Northwest Angle, la forêt provinciale Porcupine, la forêt provinciale Sandilands, la forêt provinciale Spruce Woods, la forêt provinciale Swan-Pelican, la forêt provinciale Turtle Mountain, la forêt provinciale Wampum et la forêt provinciale du Whiteshell.Les descriptions détaillées des forêts provinciales du Manitoba figurent dans le Règlement sur la désignation des forêts provinciales en application de la Loi sur les forêts.Les ensembles de données comprennent les champs suivants:Name / Nom Alias Description PROV_FOREST_ID Provincial Forest ID / No de la forêt provinciale Provincial Forest identifier Identificateur de la forêt provinciale PROV_FOREST_NAME Provincial Forest Name Provincial Forest name -- NOM_FORET_PROV Nom de la forêt provinciale -- Nom de la forêt provinciale ESTABLISHED Year Established / Année d’établissement The year that the provincial forest was established L’année où la forêt provinciale a été établie AREA_HA Area / Surface (Hectares) Area in hectares La surface en hectares** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zones physiographiques
Il s'agit d'une classe d'entités polygonales représentant de grandes caractéristiques physiographiques nommées (zones) de la province, par exemple des montagnes, des chaînes de montagnes, des crêtes, des plateaux, des collines et des vallées.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Données sur les observations, les échouements et les piégeages de tortues de mer à Terre Neuve et Labrador, au Canada
Les données de cet ensemble de données représentent un regroupement d’événements d’observation, d’échouement et de piégeage de tortues de mer, survenus principalement près de Terre Neuve et Labrador, au Canada.Le présent document résume les données sur les événements de détection de la tortue luth (Dermochelys coriacea), de la tortue caouanne (Caretta caretta) et de la tortue verte (Chelonia mydas) tirées de relevés opportunistes et systématiques, ainsi que les enregistrements d’échouement et de piégeage dans les eaux de Terre-Neuve-et-Labrador, de 1946 à 2023. Dans une bien moindre mesure, il existe également des enregistrements de détection dans les eaux du sud du golfe du Saint-Laurent, du plateau néo-écossais et du nord-est des États-Unis.Comme ces enregistrements de détection proviennent principalement de rapports opportunistes, il y a rarement des données d’un rapport qui inclut des mesures de l’effort d’observation déployé pour effectuer la détection, et rarement des images qui y sont associées. Pendant les relevés aériens du MPO, il existe des mesures de l’effort dans la plupart des cas, ce qui permet d’utiliser les enregistrements d’observation de tortues dans la modélisation de l’habitat (p. ex., Mosnier et al. 2018).La plupart des variables d’information (comme la date, la latitude, la longitude et le nombre d’animaux) ont été tirées du rapport de détection. Dans certains cas, les données pour des variables telles que la fiabilité de l’emplacement, la fiabilité de l’identification, la plateforme et l’issue de l’échouement ou du piégeage ont été dérivées de l’interprétation des commentaires associés au rapport, le cas échéant. Pour obtenir une description des variables dans l’ensemble de données, veuillez consulter dictionnaire de données.Référence :Mosnier, A., Gosselin, J.-F., Lawson, J., Plourde, S., and Lesage, V. 2018. Predicting seasonal occurrence of leatherback turtles (Dermochelys coriacea) in eastern Canadian waters from turtle and sunfish (Mola mola) sighting data and habitat characteristics. Can. J. Zool. 97: 464-478. https://doi.org/10.1139/cjz-2018-0167
Points chauds des menaces affectant les occurrences d'espèces en situation précaire
## Document d’information concernant les résultats de l’analyse des menacesCe document fournit des informations complémentaires permettant de mieux comprendre et utiliser les données sur les menaces produites dans le cadre de l’approche intégrée de rétablissement. Ces données mettent en relief les secteurs où les impacts des menaces sur les occurrences répertoriées par le [Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec (CDPNQ)](https://www.quebec.ca/gouvernement/gouvernement-ouvert/transparence-performance/indicateurs-statistiques/donnees-especes-situation-precaire) sont les plus importants.##Quelles données figurent dans les analyses?Les analyses visent les 67 éléments (espèces fauniques) suivants :* Amphibiens : grenouille des marais, rainette faux-grillon boréale, rainette faux-grillon de l’Ouest, salamandre pourpre, pop. des Adirondacks et des Appalaches, salamandre sombre des montagnes, pop. des Appalaches, salamandre sombre du Nord, , salamandre à quatre orteils* Insectes : satyre fauve des Maritimes* Mammifères : belette pygmée, campagnol des rochers, campagnol sylvestre, campagnol-lemming de Cooper, chauve-souris nordique, chauve-souris pygmée de l’Est, musaraigne de Gaspé, musaraigne longicaude, petit polatouche, pop. des plaines des Grands Lacs, petite chauve-souris brune, pipistrelle de l’Est* Oiseaux : aigle royal, arlequin plongeur, pop. de l’Est, bruant sauterelle pratensis, bécasseau maubèche rufa, faucon pèlerin anatum/tundrius, garrot d’Islande, pop. de l’Est, grive de Bicknell, grèbe esclavon, guifette noire, hibou des marais, hirondelle de rivage, martinet ramoneur, océanite cul-blanc, pop. de l’Atlantique, paruline azurée, paruline à ailes dorées, petit blongios, pluvier siffleur melodus, pygargue à tête blanche, râle jaune, sterne de Dougall* Poissons : alose savoureuse, brochet maillé, brochet vermiculé, chat-fou des rapides, chevalier cuivré, chevalier de rivière, cisco de printemps, crapet du Nord, dard de sable, esturgeon jaune, esturgeon noir, fouille-roche gris, lamproie du Nord, méné d’herbe, méné laiton, omble chevalier oquassa, éperlan arc-en-ciel, pop. du sud de l’estuaire du Saint-Laurent* Reptiles : couleuvre brune, couleuvre d’eau du Nord, couleuvre mince du Nord, couleuvre tachetée, couleuvre verte, couleuvre à collier du Nord, tortue des bois, tortue géographique, tortue mouchetée, tortue musquée, tortue-molle à épinesD’autres espèces, dont des espèces floristiques, pourraient s’ajouter aux analyses.Menaces : Les menaces sont des activités qui, par leur emplacement, leur intensité ou le moment où elles surviennent, génèrent un stress (voir la section suivante) qui affecte les éléments de la biodiversité. Au total, les données disponibles concernent 16 menaces :* Risque de conversion future : Développement des zones résidentielles, industrielles et commerciales;* Stations de ski;* Risque de conversion future : Agriculture de type annuelle (grandes cultures);* Agriculture pérenne;* Carrières et sablières;* Routes;* Retrait total du couvert forestier;* Retrait partiel du couvert forestier;* Traitements d’éducation;* Véhicules motorisés;* Navigation de plaisance;* Drainage en milieu agricole;* Phragmites australis;* Rhamnus cathartica;* Augmentation de la prédation par les mésoprédateurs;* Charge de nutriments.##Méthode de calcul de la cote d’impact* La méthode utilisée pour le calcul de la cote d’impact est présentée dans le document Approche intégrée de rétablissement pour les espèces menacées ou vulnérables – Développement d’un nouvel outil pour la planification de la conservation.* Les résultats sont présentés à l’aide d’une grille cartographique dans laquelle chaque parcelle de 10 km x 10 km montre l’impact cumulatif d’une menace sur les occurrences présentes dans cette portion de territoire. L’impact cumulatif est obtenu en additionnant les cotes d’impact de toutes les occurrences présentes à l’intérieur de la parcelle. Ce cumul permet d’identifier, à l’aide d’un code de couleurs, les « points chauds » d’une menace sur les occurrences. L’absence de couleur indique l’absence d’impacts calculés ou répertoriés sur les occurrences. Le gradient de couleur illustre la variation de l’impact cumulatif de cette menace sur l’ensemble des occurrences présentes dans la parcelle, de la cote la plus faible (jaune) à la plus élevée (rouge).* Chaque menace est présentée sur une couche distincte, alors qu’une couche supplémentaire nommée « Compilation des menaces » présente la somme des menaces sur l’ensemble des occurrences présentes dans une parcelle. ##Quelle classification standardisée est utilisée pour l’analyse?Les menaces analysées ont été définies en fonction du document Classification standardisée des menaces affectant la biodiversité – Définitions pour le Centre de données sur la conservation (CDC) du Québec v1.0, publié en 2021.
Rochers radioactifs
Cet ensemble de données montre l'emplacement des blocs radioactifs dans la province de la Saskatchewan.Cet ensemble de données montre l'emplacement des blocs radioactifs compilés à partir des fichiers d'évaluation du ministère de l'Énergie et des Ressources pour la province de la Saskatchewan. Il s'agit d'un travail en cours et certaines données sont actuellement manquantes. Certains dossiers d'évaluation ne contenaient pas de mesures radioactives, mais indiquaient seulement que les rochers étaient au-dessus du rayonnement de fond. Les données ont été créées en tant que classe d'entités de géodatabase fichier et en sortie pour distribution publique. **Remarque : Tous les ensembles de données publiés par la Commission géologique de la Saskatchewan, y compris ceux disponibles par le biais du Saskatchewan Mining and Petroleum GeoAtlas, proviennent de l'Enterprise GIS Data Warehouse. Ils sont donc identiques et partagent le même calendrier de rafraîchissement. ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Géologie superficielle : reliefs ponctuels de 1 m
Cet ensemble de données montre les points géologiques superficiels de la province de la Saskatchewan et est conçu pour la carte des ressources de la Saskatchewan. Cet ensemble de données montre les points géologiques superficiels de la province de la Saskatchewan et est conçu pour la carte des ressources de la Saskatchewan. La cartographie à l'appui de l'ensemble de données comprend des années d'observations sur le terrain qui ont ensuite été compilées et intégrées à cet ensemble de données. Les données ont été créées sous forme de fichier, de classe d'entités de géodatabase et de sortie pour distribution publique. Carte des points de géologie des surfaces à l'échelle 1:1 000 000 de la couche de symboles de la Saskatchewan. **Remarque : Tous les ensembles de données publiés par la Commission géologique de la Saskatchewan, y compris ceux disponibles par le biais du Saskatchewan Mining and Petroleum GeoAtlas, proviennent de l'Enterprise GIS Data Warehouse. Ils sont donc identiques et partagent le même calendrier de rafraîchissement.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Inventaire de la zostère marine dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche présente la distribution spatiale de la zostère marine (Zostera marina) dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1987 et 2009. Information additionnelleL'inventaire de la zostère marine a été produite à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Calderón, I. 1996. Caractérisation de la végétation et de la faune ichtyenne de la baie de Sept-Îles. Document réalisé par la Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles pour Pêches et Océans Canada. 26p. + 5 annexes.Comité côtier Les Escoumins à la Rivière Betsiamites. 2004. Inventaire de localisation des bancs de zostère marine dans la zone côtière Les Escoumins à la rivière Betsiamites. 9 p.Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 2001. Inventaire du potentiel côtier et marin de la Basse-Côte-Nord. Version préliminaire de rapport sous forme de CD-ROM, Sept-Îles, mars 2001.Comité ZIP de la rive nord de l’estuaire. 2008. Guide d’intervention en matière de protection et de mise en valeur des habitats littoraux d’intérêt de la rive nord de l’estuaire maritime (fiches 14 à 20). 8 p. + 7 fiches + annexe.Conseil Régional de l’Environnement Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (2004). Inventaire et étude des bancs de zostère marine sur le territoire couvert par les comités de gestion intégrée de la zone côtière de l’Est du Québec. CONSORTIUM GAUTHIER & GUILLEMETTE - G.R.E.B.E. 1992. Description et cartographie des habitats côtiers de la Baie de Hannah jusqu'à la rivière au Castor. Rapport présenté à Hydro-Québec, Complexe Nottaway-Broadback-Rupert (NBR), Vol. 2, Annexe cartographique.Giguère, M., C. Duluc, S. Brulotte, F. Hazel, S. Pereira et M. Gaudet. 2006. Inventaire d’une population d'huître américaine (Crassostrea virginica) dans le Bassin aux Huîtres aux Îles-de-la-Madeleine en 2005. Rapport manuscrit. vi + 21 p.Grant, C. et L. Provencher, 2007. Caractérisation de l’habitat et de la faune des herbiers de Zostera marina (L.) de la péninsule de Manicouagan (Québec). Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2772 : viii + 65 p. Groupe Environnement Littoral. 1992. Complexe NBR. La zostère marine. Rapport présenté à la vice-présidence Environnement d'Hydro-Québec. 9 p. + 2 cartes.Harvey, C. et D. Brouard. 1992. Étude exploratoire du barachois de Chandler: aspects biophysiques et contamination. Rapport présenté à Environnement Canada, Direction de la protection de l'environnement région du Québec. 39 p. et annexes.Hazel, François, 2002. Données de terrain prises par F. Hazel, Septembre 2002.Ellefsen, H.-F. 2009. Communication personnelle de Hans-Frédéric Ellefsen (MPO).Jacquaz et coll. 1990. Étude biophysique de l'habitat du poisson de quatre barachois de la baie des Chaleurs.Kedney, G. et P. Kaltenback. 1996. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du banc de Portneuf. Document réalisé par la firme Pro Faune pour le Comité touristique de Rivière-Portneuf. 50 pages et 5 annexes.Lalumière, R. 1987. Répartition de la zostère marine (Zostera marina) sur la côte est de la baie James; été 1987. Rapport produit par Gilles Shooner et Associés inc. pour la Société d’énergie de la Baie James. 30 p. et annexes.Lalumière, R., L. Belzile et C. Lemieux. 1992. Étude de la zostère marine le long de la côte nord-est de la baie James (été 1991). Rapport présenté au Service écologie de la SEBJ. 31 p. + carte.Leblanc, J. 2002. Communication personnelle de Judith Leblanc (MPO).Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Lemieux, C. et R. Lalumière. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers du barachois de Saint-Omer. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, MPO, 44 pages + 3 ann.Martel, Marie-Claude, Lizon Provencher, Cindy Grant, Hans-Frédéric Ellefsen et Selma Pereira, 2009. Distribution et description des herbiers de zostère du Québec. Pêches et Océans Canada, Secrétariat canadien de consultation scientifique, document de recherche 2009/050. 45p.Morin, D. 2009. Communication personnelle de Danièle Morin (MRNF).Naturam Environnement. 1999. Caractérisation biophysique, socio-économique et détermination des enjeux dans un secteur potentiel pour l’identification d’une zone de protection marine pilote: portion ouest de la MRC Manicouagan. Baie-Comeau. 311 p. Pelletier, Claudel. 2003. Communication personnelle de Claudel Pelletier, FAPAQ, lettre en date du 24 février 2003.Pereira, S. 2009. Communication personnelle de Selma Pereira (MPO).Vaillancourt, M.-A. et C. Lafontaine. 1999. Caractérisation de la Baie Mitis. Jardins de Métis et Pêches et Océans Canada. Grand-Métis. 185 p.
Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais
La population de baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus) du plateau néo-écossais est inscrite sur la liste des espèces en voie de disparition de la Loi sur les espèces en péril du Canada (LEP). Une partie de l’habitat essentiel de cette population a été relevée dans le programme de rétablissement publié pour la première fois en 2010 (Pêches et Océans Canada 2016), et trois zones d’habitat essentiel ont été désignées le long du plateau néo-écossais, notamment dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (fichier accessible en ligne). Toutefois, dans le programme de rétablissement, on reconnaissait que d’autres zones pourraient constituer un habitat essentiel pour la population, et on recommandait de réaliser d’autres études fondées sur la surveillance acoustique et visuelle afin d’évaluer l’importance des zones situées entre les canyons en tant qu’habitats d’alimentation et de corridors de déplacement pour la baleine à bec commune.Dans une étude subséquente portant sur la répartition, les mouvements et l’utilisation de l’habitat de la baleine à bec commune dans l’est du plateau néo-écossais (Stanistreet et al., sous presse), plusieurs sources de données ont été évaluées et d’autres zones d’habitat important ont été relevées entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (MPO 2020). Un sommaire des données d’entrée, des analyses et des limites de l’étude est présenté ci-dessous.De 2012 à 2014, une surveillance acoustique passive a été effectuée tout au long de l’année à deux endroits entre les canyons, au moyen d’enregistreurs installés sur le fond. Cette surveillance a révélé que des baleines à bec communes fréquentent ces zones et s’y alimentent presque toute l’année, les détections acoustiques atteignant un sommet au printemps. Les détections provenant des enregistrements acoustiques obtenus lors de relevés réalisés à partir de navires ont fourni des preuves supplémentaires de la présence de l’espèce dans les zones entre les canyons pendant les mois d’été. Des données de photo-identification recueillies dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand entre 2001 et 2017 ont été utilisées pour modéliser les profils de résidence et de déplacement des baleines à bec communes dans les canyons et entre ceux-ci, et ont montré que des individus se déplaçaient régulièrement entre les trois canyons ainsi que vers et depuis des zones extérieures. Collectivement, ces résultats indiquent une forte connectivité entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand, et démontrent que les zones entre les canyons constituent un important habitat d’alimentation et servent de couloirs de déplacement pour les baleines à bec communes du plateau néo-écossais.Le polygone des zones d’habitat situées entre les canyons a été délimité par la courbe isobathe de 500 m et par des lignes droites reliant les angles sud-est des zones d’habitat essentiel existantes, mais ces limites sont fondées sur des données spatiales peu abondantes concernant la présence des baleines à bec communes dans les eaux plus profondes. Il faudra davantage de données pour pouvoir déterminer si cette zone englobe entièrement l’habitat important situé entre les canyons, surtout en ce qui concerne la limite sud-est plus profonde. De même, l’étendue complète de l’habitat important pour la population de baleine à bec commune du plateau néo-écossais demeure inconnue, et les zones potentielles d’habitat essentiel en dehors des canyons et des zones situées entre ceux-ci dans l’est du plateau néo-écossais n’ont pas été entièrement évaluées. Pour de plus amples renseignements, consulter le rapport du MPO (MPO 2020).References:DFO. 2020. Assessment of the Distribution, Movements, and Habitat Use of Northern Bottlenose Whales on the Scotian Shelf to Support the Identification of Important Habitat. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Sci. Advis. Rep. 2020/008. https://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/SAR-AS/2020/2020_008-eng.html Fisheries and Oceans Canada. 2016. Recovery Strategy for the Northern Bottlenose Whale, (Hyperoodan ampullatus), Scotian Shelf population, in Atlantic Canadian Waters [Final]. Species at Risk Act Recovery Strategy Series. Fisheries and Oceans Canada, Ottawa. vii + 70 pp. https://www.canada.ca/en/environment-climate-change/services/species-risk-public-registry/recovery-strategies/northern-bottlenose-whale-scotian-shelf.html Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. In press. Distribution, movements, and habitat use of northern bottlenose whales (Hyperoodon ampullatus) on the Scotian Shelf. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. [https://publications.gc.ca/collections/collection_2022/mpo-dfo/fs70-5/Fs70-5-2021-074-eng.pdf]Citer ces données comme suit: Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. Données de: Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais: Date de publication: Juin 2021. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/9fd7d004-970c-11eb-a2f3-1860247f53e3
Aires de reproduction de l'alose savoureuse dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction de l'alose savoureuse dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 1997.Information additionnelleLes aires de reproduction de l'alose savoureuse ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Blais, J.-P. et V. Legendre. 1976. La ouananiche, Salmo salar, du lac Tremblant, Québec. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal, Rapp. tech. 06-11, 116 p.Boulet, M., J. Leclerc et P. Dumont. 1995. Programme triennal d'étude sur le suceur cuivré. Québec, Ministère de l'Environnement et de la Faune, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, Rapp. d'étape, 61 p.Boulet, M., Y. Chagnon et J. Leclerc. 1996. Recherche et caractérisation des aires de fraye des suceurs cuivré et ballot au bief d'aval du barrage de Saint-Ours (rivière Richelieu) en 1992. Québec, Ministère de l'Environnement et de la Faune, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Longueuil, Rapp. trav. 06-38, xi + 37 p.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P. et S. Desjardins. 1989. Lettre adressée à M. André Poulin du Département de géographie, Université de Sherbrooke, au sujet de la faune et les habitats de la portion aval de la rivière aux Brochets. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal. Dumont, P., J. Leclerc et L. Bouthillier. 1989a. Données d'inventaire, baie Brazeau, rivière des Outaouais, été 1989. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Environnement Illimité inc. 1994. Centrale Les Cèdres - Nouvel aménagement. Avant-projet phase 2, études environnementales. Description du milieu biologique. Volumes 1 et 2. Rapport préparé pour la Vice-Présidence Environnement Hydro-Québec, Service production, réfection et localisation, 241 p. + annexes.Fournier, P. et L.-M. Soyez. 1988. Étude de l'utilisation faunique printanière du marais de Rosemère. Québec, Ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Gendron, M. 1986. Rivière-des-Prairies. Aménagement d'un haut-fond, printemps 1986. Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 103 p.Gendron, M. 1987. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement d'un haut-fond, printemps 1987. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 60 p.Gendron, M. 1988. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement du haut-fond, synthèse 1982-1988. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour le Service de recherche en environnement et santé publique, Vice-Présidence Environnement, Hydro-Québec, 95 p.Guay, G. et M. Couillard. 1985. Étude de l'utilisation printannière et autonmale des rapides de Lachine par les poissons. Environnement Illimité inc. pour le Secrétariat Archipel, 167 pages + annexes.Laramée, P. 1983. La vie printanière dans les rapides de Lachine : Reproduction des poissons. Éco-Recherches inc. pour Vice-Présidence Environnement Hydro-Québec et le Secrétariat Archipel, 30 p. + 7 annexes. Leclerc, J. 1983. La montaison de l'Alose savoureuse dans la rivière des Mille Iles en 1983. Rapport réalisé par Bio-Conseil inc. pour le compte du Service des études hydrauliques et écologiques, Ministère de l'Environnement du Québec, 45 p.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Provost, J., L. Verret et P. Dumont. 1984. L'Alose savoureuse au Québec : synthèse des connaissances biologiques et perspectives d'aménagement d'habitats. Canada, Ministère des Pêches et Océans, Direction de la recherche sur les pêches, Laboratoire de Québec, Rapport manuscrit canadien des sciences halieutiques et aquatiques no 1793, xi + 114 p.Thérrien, J., H. Marquis, G Shooner et P. Bérubé.1991. Caractérisation des habitats recherchés pour la fraie des principales espèces de poisson du fleuve Saint-Laurent (Cornwall à Montmagny). Étude réalisée pas le Groupe Environnement Shooner inc. Pour le compte du Ministère des Pêches et des Océans du Canada. 16 p.
FADM - Zone de sauvetage du dendroctone du pin ponderosa
Zone délimitant la zone de récupération du dendroctone du pin ponderosa** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires