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Aires de concentration connues du Couteau de l'Atlantique dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration du Couteau de l'Atlantique (Ensis leei) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent dans la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversements d’hydrocarbures. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires et divers projets de recherche réalisés par Pêches et Océans Canada (MPO) et de données de pêches commerciales. Cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires connues du Couteau de l'Atlantique. Elle ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. La plupart des informations proviennent d'inventaires qui ne visaient pas nécessairement cette espèce, sa distribution est donc assurément plus étendue que celle recensée dans cette couche. De plus, l’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Certains bancs ont été cartographiés grâce à des données de recherche qui ont été collectées dans le cadre de différents projets du MPO et qui ont été compilées dans une base de données Access de biodiversité benthique. Les polygones tracés autour de ces observations sont peu précis et pourraient être révisés. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Anonyme. 1991. Analyse de l'échantillonnage en mer des mactres de Stimpson. Programme d'adaptation des pêches de l'Atlantique. Pesca tec International. Pêches et Océans Canada. 134 p.Bernier, L. et L. Poirier. 1979. Évaluation sommaire du stock de mactres de l'Atlantique, Spisula solidissima Dillwyn, des Îles-de-la-Madeleine (golfe du Saint-Laurent). Cahier d'information, ministère de l'Industrie et du Commerce. 42 p.Bourdages, H., P. Goudreau, J. Lambert, L. Landry et C. Nozères. 2012. Distribution des bivalves et gastéropodes benthiques dans les zones infralittorale et circalittorale des côtes de l’estuaire et du nord du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3004 : iv + 103 p Bourget, E. et D. Messier. 1983. Macrobenthic density, biomass, and fauna of intertidal and subtidal sand in a Magdalen Islands lagoon, Gulf of St. Lawrence. Can. J. Zool. 61(11):2509-2518.Brulotte, S. Données non-publiées. Pêches et Océans Canada.Brulotte, S. 2013. Évaluation des stocks de la mactre de l’Atlantique, Spisula solidissima, des eaux côtières des Îles-de-la-Madeleine – méthodologies et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2013/082: x + 58 p.Brulotte, S. 2016. Évaluation des stocks de mactre de l’Atlantique, Spisula solidissima, des Îles-de-la-Madeleine, Québec en 2015 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2016/074. x + 51 p.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Elouard, B, G. Desrosiers, J.C. Brêthes et Y. Vigneault. 1983. Étude de l'habitat du poisson autour des ilots créés par des déblais de dragage; lagune de Grande-Entrée, Îles-de-la-Madeleine. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 1209:viii + 69 p.Gendreau, Y. 2018. Base de données MS Access de biodiversité benthique. Pêches et Océans Canada.MPO. 2013. Évaluation des stocks du couteau droit des eaux côtières du Québec en 2012. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2013/052.Provencher, L. et C. Nozères. 2011. Protocole de suivi des communautés benthiques de la zone de protection marine Manicouagan. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/051:iv +25 p.Thompson, M., D. Drolet et J.H. Himmelman. 2005. Localization of infaunal prey by the sea star Leptasterias polaris. Mar. Biol. 146(5):887-894.
Pergélisol par l'écodistrict
Le cadre écologique national pour le Canada du « Pergélisol par l'écodistrict » ensemble de données contient des tableaux qui fournissent de l'information au sein du pergélisol par l'écodistrict cadre des basses terres. Il fournit des codes du pergélisol et leurs descriptions en français et en anglais, de même que des renseignements sur le pourcentage de la composante des basses terres qui l'occupe. Le pergélisol est défini comme un sol (ou roche) dont la température se maintient à 0 °C ou moins pendant de longues périodes (CNRC, Sous-comité du pergélisol, 1988). La période minimale s’étend d’un hiver à l’autre et inclut l’été; la plupart des pergélisols existent cependant depuis beaucoup plus longtemps. Comme cette définition formelle ne tient compte que de la température du sol, le pergélisol est donc un phénomène strictement thermique, non lié à la nature des éléments qui le composent. À des températures inférieures à 0 °C, presque toute l’humidité du sol se présente sous forme de glace de sol. Cette dernière existe habituellement à des températures proches du point de fusion; elle est donc susceptible de fondre si le sol se réchauffe. L’étendue et la nature du pergélisol, y compris sa teneur estimée en glace et les formes de glace de sol typiques, sont tirées de la carte « Canada – Pergélisol » (Ressources naturelles Canada, 1995).
Pergélisol par l'écoprovince
Le cadre écologique national pour le Canada du « Pergélisol par l'écoprovince » ensemble de données contient des tableaux qui fournissent de l'information au sein du pergélisol par l'écoprovince cadre des basses terres. Il fournit des codes du pergélisol et leurs descriptions en français et en anglais, de même que des renseignements sur le pourcentage de la composante des basses terres qui l'occupe. Le pergélisol est défini comme un sol (ou roche) dont la température se maintient à 0 °C ou moins pendant de longues périodes (CNRC, Sous-comité du pergélisol, 1988). La période minimale s’étend d’un hiver à l’autre et inclut l’été; la plupart des pergélisols existent cependant depuis beaucoup plus longtemps. Comme cette définition formelle ne tient compte que de la température du sol, le pergélisol est donc un phénomène strictement thermique, non lié à la nature des éléments qui le composent. À des températures inférieures à 0 °C, presque toute l’humidité du sol se présente sous forme de glace de sol. Cette dernière existe habituellement à des températures proches du point de fusion; elle est donc susceptible de fondre si le sol se réchauffe. L’étendue et la nature du pergélisol, y compris sa teneur estimée en glace et les formes de glace de sol typiques, sont tirées de la carte « Canada – Pergélisol » (Ressources naturelles Canada, 1995).
Pergélisol par l'écoregion
Le cadre écologique national pour le Canada du « Pergélisol par l'écoregion » ensemble de données contient des tableaux qui fournissent de l'information au sein du pergélisol par l'écoregion cadre des basses terres. Il fournit des codes du pergélisol et leurs descriptions en français et en anglais, de même que des renseignements sur le pourcentage de la composante des basses terres qui l'occupe. Le pergélisol est défini comme un sol (ou roche) dont la température se maintient à 0 °C ou moins pendant de longues périodes (CNRC, Sous-comité du pergélisol, 1988). La période minimale s’étend d’un hiver à l’autre et inclut l’été; la plupart des pergélisols existent cependant depuis beaucoup plus longtemps. Comme cette définition formelle ne tient compte que de la température du sol, le pergélisol est donc un phénomène strictement thermique, non lié à la nature des éléments qui le composent. À des températures inférieures à 0 °C, presque toute l’humidité du sol se présente sous forme de glace de sol. Cette dernière existe habituellement à des températures proches du point de fusion; elle est donc susceptible de fondre si le sol se réchauffe. L’étendue et la nature du pergélisol, y compris sa teneur estimée en glace et les formes de glace de sol typiques, sont tirées de la carte « Canada – Pergélisol » (Ressources naturelles Canada, 1995).
Pergélisol par l'écozone
Le cadre écologique national pour le Canada du « Pergélisol par l'écozone » ensemble de données contient des tableaux qui fournissent de l'information au sein du pergélisol par l'écozone cadre des basses terres. Il fournit des codes du pergélisol et leurs descriptions en français et en anglais, de même que des renseignements sur le pourcentage de la composante des basses terres qui l'occupe. Le pergélisol est défini comme un sol (ou roche) dont la température se maintient à 0 °C ou moins pendant de longues périodes (CNRC, Sous-comité du pergélisol, 1988). La période minimale s’étend d’un hiver à l’autre et inclut l’été; la plupart des pergélisols existent cependant depuis beaucoup plus longtemps. Comme cette définition formelle ne tient compte que de la température du sol, le pergélisol est donc un phénomène strictement thermique, non lié à la nature des éléments qui le composent. À des températures inférieures à 0 °C, presque toute l’humidité du sol se présente sous forme de glace de sol. Cette dernière existe habituellement à des températures proches du point de fusion; elle est donc susceptible de fondre si le sol se réchauffe. L’étendue et la nature du pergélisol, y compris sa teneur estimée en glace et les formes de glace de sol typiques, sont tirées de la carte « Canada – Pergélisol » (Ressources naturelles Canada, 1995).
Modèle eaux souterraines-eaux de surface : bassin versant de Carcajou
Dans les régions dominées par le pergélisol, une lacune persiste dans notre compréhension des ressources en eau, de l'influence des eaux souterraines et de l'impact du changement climatique à l'échelle régionale. La modélisation à l'échelle régionale peut contribuer à une meilleure compréhension de ces impacts en s'intégrant aux modèles climatiques régionaux. Pour que la modélisation régionale soit viable, un développement continu des méthodes et des conceptualisations de modélisation est nécessaire. En développant un modèle climatique numérique entièrement intégré des eaux souterraines et de surface à l'aide d'HydroGeoSphere (HGS) (Aquanty 2021) pour un bassin jaugé dans la zone de pergélisol discontinu, cet ensemble de données permet de vérifier les méthodes numériques existantes et de tester diverses conceptualisations de l'écoulement intégré des eaux souterraines et de surface dans les régions de pergélisol à l'échelle régionale. Ces travaux éclairent la modélisation et la prévision futures des ressources en eau régionales dans les régimes de pergélisol.
Inventaire des marais dans la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Inventaire des marais dans la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1985 et 2002.Information additionnelleL'inventaire des marais a été produit à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Bolduc, F. et P. Kaltenback. 1995. Caractérisation de l'habitat du poisson du banc de Portneuf et avenues de mise en valeur. Rapport présenté par Pro Faune à la Corporation de développement touristique de Rivière-Portneuf. 13 pages et annexes.Comité ZIP Baie des Chaleurs, 2002. Données numériques acquises suite à la cartographie de milieux humides Baie des Chaleurs pour le comité ZIP (printemps 2002).Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 2001. Inventaire du potentiel côtier et marin de la Basse-Côte-Nord. Version préliminaire de rapport sous forme de CD-ROM, Sept-Îles, mars 2001.Kedney, G. et P. Kaltenback. 1996. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du banc de Portneuf. Document réalisé par la firme Pro Faune pour le Comité touristique de Rivière-Portneuf. 50 pages et 5 annexes.Labrecque, J., G. Lavoie et F. Boudreau. 1995. Les plantes susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables du barachois de la rivière Malbaie, Barachois-Ouest, Gaspésie. Gouvernement du Québec, ministère de l'Environnement et de la Faune, Direction de la conservation et du patrimoine écologique, Québec. 20 p.Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Lemieux, C. 2001. Projet de projection et de mise en valeur de la baie au Chêne et d'habitats côtiers de la région de Pointe-à-la-Croix (Gaspésie). Rapport du Groupe conseil Génivar inc. Présenté au Comité ZIP Baie des Chaleurs et au ministère de l'Environnement du Québec, direction du patrimoine écologique et du développement durable. 76 p. + 8 annexes.Lemieux, C. et R. Lalumière. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers du barachois de Saint-Omer. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, MPO, 44 pages + 3 ann.Les consultants en environnement Argus inc. 1995a. Caractérisation physico-chimique et biologique de l'habitat du poisson du barachois de Malbaie: automne 1994. Rapport présenté au Club des ornithologues de la Gaspésie dans le cadre du programme Saint-Laurent Vision 2000. 62 p. + ann.Les consultants en environnement Argus inc. 1995b. Barachois de Malbaie: étude d'avant-projet de conservation et de mise en valeur. Rapport présenté au Club des ornithologues de la Gaspésie dans le cadre du programme Saint-Laurent Vision 2000. 71 p. + ann.Les consultants en environnement Argus inc. 1995c. Étude biophysique complémentaire de conservation et mise en valeur de la baie des Capucins. Rapport présenté à la corporation de développement de Les Capucins. 48 p. + ann.Les consultants en environnement Argus inc. 1998. Perspectives d'aménagement et de restauration des marais à spartine du Québec. Rapport final. En collaboration avec le Service canadien de la Faune (Environnement Canada), Pêches et Océans Canada, le Ministère des Transports du Québec et Canards Illimités inc. 123 pages + annexes et index cartographique.Létourneau, G. et M. Jean. 1996. Cartographie des marais, marécages et herbiers aquatiques le long du Saint-Laurent par télédétection aéroportée. Environnement Canada – Région du Québec, Conservation de l’environnement, Centre Saint-Laurent, Montréal. 101 pagesLétourneau, Guy. 1991. Milieux humides, Base de données Létourneau 1991 (de Cornwall à Trois-Pistoles et les Îles-de-la-Madeleine.Logimer. 1985. Développement d'un programme de conservation et de reconstitution des habitats lagunaires gaspésiens. Rapport présenté à Pêches et Océans Canada, section Habitat du poisson. 306 p. et annexes.Procéan inc. 1996. Caractérisation du milieu physique et inventaire biologique du barachois de New Richmond : rapport final. Présenté à la Division de la gestion de l'habitat du poisson, Pêches et Océans Canada par Procéan inc.Vaillancourt, M.-A. et C. Lafontaine. 1999. Caractérisation de la Baie Mitis. Jardins de Métis et Pêches et Océans Canada. Grand-Métis. 185 p.
Aires de reproduction et d'alimentation de l'éperlan-arc-en-ciel dans la Rivière Saguenay, le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction et d'alimentation de l'éperlan-arc-en-ciel, dans la Rivière Saguenay, le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1977 et 2000.Information additionnelleLes aires de reproduction et d'alimentation de l'éperlan-arc-en-ciel ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Argus inc. (Les consultants en environnement). 1995b. Barachois de Malbaie: étude d'avant-projet de conservation et de mise en valeur. Rapport présenté au Club des ornithologues de la Gaspésie dans le cadre du programme Saint-Laurent Vision 2000. 71 p. + ann.Bouthillier, L., P. Dumont et G. Roy. 1993. Répertoire des habitats du poisson de la région de Montréal, Québec. Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche du Québec, Direction régionale de Montréal. ii + 6 p. + fiches d'habitats + 18 cartes d'habitats à l'échelle 1:50 000 + bibliographie 15 p.Dubé, J., M. Letendre, M. Beaudoin et B. Dumas. 1992. Marina l'Escale inc. Relevés sur l'habitat du poisson au printemps 1992. Lots 6-P, 7-P et littoral de la rivière Richelieu, Notre-Dame-du-Mont-Carmel, MRC du Haut-Richelieu. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p. + annexes.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P., J. Leclerc et Y. Chagnon. 1990. Pêche électrique sur la rivière Yamaska le 18 avril 1990. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Enquête auprès des agents des pêches du MPO. 1994.Fréchet, A., Dodson J.J., Powles, H. 1983. Les parasites de l'éperlan d'amérique (Osmerus mordax) anadrome du Québec et leur utilité comme étiquettes biologiques. Canadian journal of zoology no 61: 621-626.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Jacquaz et coll. 1990. Étude biophysique de l'habitat du poisson de quatre barachois de la baie des Chaleurs.Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Lemieux, C. et R. Lalumière. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers du barachois de Saint-Omer. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, MPO, 44 pages + 3 ann.Lemieux, C. 1996. Acquisition de connaissances des habitats côtiers de l'Anse Saint-Jean et de la baie Sainte- Marguerite dans la région du Saguenay. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, ministère des Pêches et Océans, 79 p. + annexes.Lesueur, C. 1995. Acquisition de connaissances du milieu côtier dans la batture de Saint-Fulgence. Rapport du Comité ZIP-Saguenay au ministère des Pêches et des Océans du Canada et au Ministère de l'Environnement et de la Faune. 38 p. + annexes.Lesueur, C. 1998. Acquisition de connaissances sur les poissons migrateurs et dulcicoles du Saguenay. Rapport du projet triennal : résultats obtenus de 1995 à 1998. Rapport du Comité ZIP-Saguenay au ministère des Pêches et des Océans Canada, au ministère de l'Environnement et de la Faune et à Patrimoine Canada. 74 p. + annexe.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Logimer. 1985. Développement d'un programme de conservation et de reconstitution des habitats lagunaires gaspésiens. Rapport présenté à Pêches et Océans Canada, section Habitat du poisson. 306 p. et annexes.Naturam Environnement. 1997. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du poisson du complexe Baie Verte/Baie Laval, phase 3 : rapport final. Document réalisé par la Corporation de développpement de la Baie Verte avec l'aide du MPO dans le cadre du Plan d'action pour l'habitat du poisson.Pageau, G. et R. Tanguay. 1977. Frayères, sites propices à la reproduction, et sites de concentration de jeunes poissons d'intérêt sportif et commercial dans le fleuve Saint-Laurent. Rapport soumis au Comité d'étude sur le fleuve Saint-Laurent par le Ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, Rapp. tech. 3, 436 p.Pesca. 1997. Étude de conservation et de mise en valeur de la Pointe Verte, Maria. Rapport préliminaire présenté au ministère des Pêches et des Océans. 86p.Société de la Faune et des Parcs du Québec. 2000. Atlas des habitats critiques connus ou d'intérêt particulier pour les poissons du fleuve Saint-Laurent entre le port de Montréal et l'Île aux Coudres. Direction du développement de la faune.
Présence côtière de la lompe dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue de la présence côtière pour la lompe (grosse poule de mer) dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1987 et 1999.Information additionnelleLa présence côtière de la lompe (grosse poule de mer) a été effectuée à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Association Québécoise des Techniciens(nes) en Aménagement Cynégétique et Halieutique (AQTACH). 1987. Suivi des captures de cinq pêches à fascines de la rive nord du Saint-Laurent. Document présenté au ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche – Direction régionale de la Côte-Nord. 50 p.Bérubé, S. Lambert, J.-D. 1999. Communautés ichtyennes côtières de l'estuaire du Saint-Laurent en 1996 et 1997 : suite du suivi ichtyologique (1986-1995). Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat., 2281, 62 p.Naturam Environnement. 1997. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du poisson du complexe Baie Verte/Baie Laval, phase 3 : rapport final. Document réalisé par la Corporation de développpement de la Baie Verte avec l'aide du MPO dans le cadre du Plan d'action pour l'habitat du poisson.
Pergélisol au Nunavik
**Le pergélisol** correspond à tout sol ou roc dont la température se maintient sous 0°C depuis des années. Dans l’extrême nord du territoire québécois, il est omniprésent et très épais. À sa marge boréale, plus au sud, il apparaît dans le paysage sous forme de plaques minces isolées, dont l’épaisseur est généralement inférieure à 10 m. Le pergélisol contient de la glace sous des formes diverses, dont l’origine est intimement liée aux caractéristiques sédimentaires et aux conditions de drainage du terrain.La cartographie des conditions de pergélisol pour le Nunavik (territoire situé au nord du 55e parallèle), réalisée par le Centre d’études nordiques de l’Université Laval, a été faite par l’application d’un modèle simple nommé TTOP (Temperature at the Top Of Permafrost) pour la période de 2000 à 2016. Les résultats du modèle sont présentés sous la forme d’un fichier matriciel (raster) qui illustre la répartition du pergélisol continu, discontinu et sporadique, ainsi que les îlots isolés.Sous l’effet du réchauffement climatique ou d’activités anthropiques mal adaptées, le pergélisol se réchauffe, voire dégèle, ce qui entraîne des tassements et des mouvements de terrain touchant autant les écosystèmes que les infrastructures. Ainsi, la susceptibilité du territoire aux affaissements thermokarstiques a été évaluée pour le même territoire en tenant compte du contenu en glace et de la température au sommet du pergélisol. Un fichier matriciel (raster) de la susceptibilité du territoire aux affaissements du sol liés au dégel du pergélisol présente trois classes de susceptibilité (élevée, modérée et faible) ainsi que les zones généralement sans pergélisol.
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