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Parcelles de recensement des oiseaux nicheurs du Canada
La base de données du recensement canadien des oiseaux nicheurs (RON) contient les données de 928 parcelles de recensement des oiseaux nicheurs représentant l’ensemble des relevés d’oiseaux nicheurs menés au Canada sur la période allant de 1929 à 1993. Les 928 enregistrements de la base de données représentent 640 parcelles de terrain distinctes recensées dans chaque province et territoires, à l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard. Le RON, remplacé par l’actuel Relevé des oiseaux nicheurs, constitue l’une des plus anciennes études des populations d’oiseaux en Amérique du Nord et servait à déterminer l’abondance et la distribution des espèces d’oiseau. Les données sur les habitats associées à chaque parcelle de terrain recensée constituent une caractéristique importante de la base de données du RON. Les espèces végétales les plus répandues sur différentes strates (arborée, arbustive et herbacée) ont été notées de manière à refléter l’hypothèse que les oiseaux réagissent principalement aux structures de la végétation.
Programme arctique de surveillance régionale et internationale des oiseaux de rivage (Arctic PRISM) données de relevé de niveau 1
Le Programme de surveillance régionale et internationale (PRISM) a été conçu par des biologistes et des chercheurs des gouvernements canadien et américain (Service canadien de la faune, U.S. Geological Survey et Service américain des pêches et de la faune sauvage et le Service géologique des États-Unis) afin de répondre aux préoccupations concernant le déclin des populations d'oiseaux de rivage, constaté pour la première fois lors de relevés sur la migration. Afin de fixer des objectifs en matière de population et de comprendre les enjeux liés à la conservation et à la gestion nécessaires pour préserver et rétablir les populations d'oiseaux de rivage, il était nécessaire de déterminer le nombre réel d'oiseaux de rivage présents. Avant le programme PRISM dans l'Arctique, les estimations de la taille des populations d'espèces non chassées provenaient soit de l'avis d'experts appuyé par des comptages migratoires, où les oiseaux sont largement dispersés et où la durée de leur séjour rendait difficile la conversion des comptages en taille de population, soit de relevés locaux ou aériens sur les sites de non-reproduction où, là encore, seule une partie des oiseaux largement dispersés et se déplaçant continuellement à grande échelle pouvait être relevée. Nous devions ensuite connaître les tendances démographiques et leur gravité. Pour combler ces lacunes cruciales en matière d'information, PRISM comprend quatre volets de relevé : (1) la reproduction dans l'Arctique, (2) la migration, (3) les relevés néotropicaux et (4) les relevés tropicaux. Bien que les quatre volets aient été lancés, celui consacré à la reproduction dans l'Arctique, Arctic PRISM, est le plus avancé en termes de conception et de mise en œuvre. Les objectifs généraux de PRISM sont les suivants :1. Estimer la taille des populations.2. Surveiller les tendances de la taille des populations.3. Surveiller les oiseaux de rivage aux points d'escale.4. Déterminer la répartition, l'abondance et les habitats utilisés tout au long de l'année.5. Aider les gestionnaires locaux à atteindre les objectifs de conservation des oiseaux de rivage.Arctic PRISM est conçu pour répondre à tous les objectifs généraux de PRISM, à l'exception de l'objectif 3.Arctic PRISM comprend trois niveaux. Le niveau 1 consiste en des relevés menés dans toute l'Arctique nord-américaine sur un grand nombre de sites afin d'obtenir des estimations statistiques rigoureuses (non biaisées), basées sur des relevés et spécifiques à chaque espèce, de la population de nicheurs d'oiseaux de rivage qui se reproduisent dans l'Arctique (objectif 1 du programme PRISM). Ces relevés sont appelés « relevés rapides », car la méthodologie consiste à visiter une parcelle (relativement) rapidement et peu fréquemment et à couvrir une vaste zone d'étude (objectif 4 du programme PRISM). Les relevés de niveau 1 sont effectués par cycles afin de calculer les tendances démographiques (objectif 2 du programme PRISM) et les changements de répartition au fil du temps (objectif 4 du programme PRISM). Le Service américain des pêches et de la faune sauvage et le Service géologique des États-Unis mènent des relevés similaires couvrant la partie alaskienne de l'Arctique nord-américain. Le niveau 2 correspond à des « relevés intensifs » menés sur un nombre plus restreint de sites non aléatoires situés dans des zones où l'on sait que les oiseaux de rivage sont concentrés. Les données approfondies recueillies de manière répétée sur ces sites d'étude à long terme fournissent des informations annuelles sur la biologie des oiseaux nicheurs qui ne peuvent être obtenues lors des relevés de niveau 1, ainsi qu'une évaluation à court terme des tendances démographiques spécifiques à chaque site (objectif 2 du PRISM). C'est également sur ces sites que nous surveillons la démographie des oiseaux de rivage et que nous étudions les causes potentielles du déclin des populations. Le niveau 3 utilise le programme de recensement des oiseaux des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut (désormais avec eBird) pour suivre de manière non systématique les changements dans l'abondance et la répartition des oiseaux de rivage dans l'Arctique canadien (objectif 4 du PRISM). Les trois niveaux du programme Arctic PRISM sont utilisés pour éclairer la gestion de la conservation (objectif 5 du programme PRISM) grâce à l'utilisation des données dans les processus d'évaluation environnementale, d'évaluation des espèces en péril et des habitats essentiels, et de désignation et de surveillance des zones protégées. Bien que le programme Arctic PRISM ait été initialement conçu pour les oiseaux de rivage, nous avons découvert dès le début de sa mise en œuvre que la méthodologie permettrait d'estimer la taille et les tendances des populations de presque tous les oiseaux non coloniaux nicheurs dans l'Arctique.Cet ensemble de données contient les données sur les oiseaux et les habitats recueillies dans le cadre du programme Arctic PRISM à l'aide de la méthodologie de relevé rapide (et des méthodologies connexes : méthodologie de recherche non systématique par zone et méthodologie des transects spaghetti, principalement dans le cadre du niveau 1 du programme Arctic PRISM) dans l'Arctique canadien (Yukon, Territoires du Nord-Ouest, Nunavut, Nunavik) de 1994 jusqu'à la date limite de publication des données annotées.TIER1 : MÉTHODOLOGIE DE RELEVÉ RAPIDE, DE RECHERCHE NON SYSTÉMATIQUE PAR ZONE ET DE TRANSECTS SPAGHETTINous avons divisé l'Arctique canadien en strates composées de régions, de sous-régions et de types d'habitats dérivés du SIG. Au sein de chaque strate, un échantillon aléatoire de toutes les parcelles disponibles a été sélectionné pour être relevé (relèvés rapides (méthodologie) de parcelles rapides (type de parcelle).Les parcelles mesuraient généralement 300 m x 400 m ou 400 m x 400 m. Elles ont été relevées pendant la période de parade nuptiale et au début de l'incubation par des observateurs qui les ont parcourues rapidement à pied de manière systématique et ont enregistré toutes les espèces présentes, tout en effectuant une évaluation de l'habitat depuis le sol.Des méthodologies de relevé similaires (« recherche non systématique par zone » (méthodologie) et « transect spaghetti » (méthodologie)) ont été mises en œuvre de manière moins systématique que le relevé rapide standard (méthodologie) sur des parcelles de différentes tailles, généralement des parcelles de reconnaissance (type de parcelle), afin d'alimenter les futurs relevés rapides (méthodologie) sur les parcelles rapides (type de parcelle).Des relevés rapides (méthodologie) ont également été réalisés sur des parcelles intensives (type de parcelle). Ces parcelles intensives (type de parcelle) sont sélectionnées de manière non aléatoire dans des zones où l'on sait que les oiseaux sont nicheurs, afin de capturer une grande variété d'espèces. Les relevés intensifs (méthode) des parcelles intensives (type de parcelle) et les autres méthodologies associées à l'Arctic PRISM Tier 2 ne sont pas incluses dans cet ensemble de données.Pour connaître la méthodologie détaillée utilisée dans Arctic PRISM, veuillez consulter Smith et al. 2025 ou Bart et Johnston (éd.) 2012.Smith, Paul A., Jonathan Bart, Victoria H. Johnston, Yves Aubry, Stephen C. Brown, Charles M. Francis, R. I. Guy Morrison, Lisa D. Pirie et Jennie Rausch. 2025. Abondance et répartition des oiseaux d'après des relevés exhaustifs effectués dans l'Arctique canadien, 1994-2018. Ornithological Applications, v. 127(4), 1-18. https://doi.org/10.1093/ornithapp/duaf050Bart, Jonathan et Victoria H. Johnston (éditeurs). 2012. Les oiseaux de rivage de l'Arctique en Amérique du Nord : une décennie de surveillance. Studies in Avian Biology Monograph Series No. 44, University of California Press, Berkeley, CA. 302 pp. https://www.ucpress.edu/books/arctic-shorebirds-in-north-america/Ces données ont été exportées de la base de données Arctic PRISM le 13 février 2026.[Plus de détails sont disponibles dans le fichier de métadonnées téléchargé.
Aires de reproduction et d'alimentation de l'éperlan-arc-en-ciel dans la Rivière Saguenay, le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction et d'alimentation de l'éperlan-arc-en-ciel, dans la Rivière Saguenay, le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1977 et 2000.Information additionnelleLes aires de reproduction et d'alimentation de l'éperlan-arc-en-ciel ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Argus inc. (Les consultants en environnement). 1995b. Barachois de Malbaie: étude d'avant-projet de conservation et de mise en valeur. Rapport présenté au Club des ornithologues de la Gaspésie dans le cadre du programme Saint-Laurent Vision 2000. 71 p. + ann.Bouthillier, L., P. Dumont et G. Roy. 1993. Répertoire des habitats du poisson de la région de Montréal, Québec. Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche du Québec, Direction régionale de Montréal. ii + 6 p. + fiches d'habitats + 18 cartes d'habitats à l'échelle 1:50 000 + bibliographie 15 p.Dubé, J., M. Letendre, M. Beaudoin et B. Dumas. 1992. Marina l'Escale inc. Relevés sur l'habitat du poisson au printemps 1992. Lots 6-P, 7-P et littoral de la rivière Richelieu, Notre-Dame-du-Mont-Carmel, MRC du Haut-Richelieu. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p. + annexes.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P., J. Leclerc et Y. Chagnon. 1990. Pêche électrique sur la rivière Yamaska le 18 avril 1990. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Enquête auprès des agents des pêches du MPO. 1994.Fréchet, A., Dodson J.J., Powles, H. 1983. Les parasites de l'éperlan d'amérique (Osmerus mordax) anadrome du Québec et leur utilité comme étiquettes biologiques. Canadian journal of zoology no 61: 621-626.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Jacquaz et coll. 1990. Étude biophysique de l'habitat du poisson de quatre barachois de la baie des Chaleurs.Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Lemieux, C. et R. Lalumière. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers du barachois de Saint-Omer. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, MPO, 44 pages + 3 ann.Lemieux, C. 1996. Acquisition de connaissances des habitats côtiers de l'Anse Saint-Jean et de la baie Sainte- Marguerite dans la région du Saguenay. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, ministère des Pêches et Océans, 79 p. + annexes.Lesueur, C. 1995. Acquisition de connaissances du milieu côtier dans la batture de Saint-Fulgence. Rapport du Comité ZIP-Saguenay au ministère des Pêches et des Océans du Canada et au Ministère de l'Environnement et de la Faune. 38 p. + annexes.Lesueur, C. 1998. Acquisition de connaissances sur les poissons migrateurs et dulcicoles du Saguenay. Rapport du projet triennal : résultats obtenus de 1995 à 1998. Rapport du Comité ZIP-Saguenay au ministère des Pêches et des Océans Canada, au ministère de l'Environnement et de la Faune et à Patrimoine Canada. 74 p. + annexe.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Logimer. 1985. Développement d'un programme de conservation et de reconstitution des habitats lagunaires gaspésiens. Rapport présenté à Pêches et Océans Canada, section Habitat du poisson. 306 p. et annexes.Naturam Environnement. 1997. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du poisson du complexe Baie Verte/Baie Laval, phase 3 : rapport final. Document réalisé par la Corporation de développpement de la Baie Verte avec l'aide du MPO dans le cadre du Plan d'action pour l'habitat du poisson.Pageau, G. et R. Tanguay. 1977. Frayères, sites propices à la reproduction, et sites de concentration de jeunes poissons d'intérêt sportif et commercial dans le fleuve Saint-Laurent. Rapport soumis au Comité d'étude sur le fleuve Saint-Laurent par le Ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, Rapp. tech. 3, 436 p.Pesca. 1997. Étude de conservation et de mise en valeur de la Pointe Verte, Maria. Rapport préliminaire présenté au ministère des Pêches et des Océans. 86p.Société de la Faune et des Parcs du Québec. 2000. Atlas des habitats critiques connus ou d'intérêt particulier pour les poissons du fleuve Saint-Laurent entre le port de Montréal et l'Île aux Coudres. Direction du développement de la faune.
Aires de reproduction de l'alose savoureuse dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction de l'alose savoureuse dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 1997.Information additionnelleLes aires de reproduction de l'alose savoureuse ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Blais, J.-P. et V. Legendre. 1976. La ouananiche, Salmo salar, du lac Tremblant, Québec. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal, Rapp. tech. 06-11, 116 p.Boulet, M., J. Leclerc et P. Dumont. 1995. Programme triennal d'étude sur le suceur cuivré. Québec, Ministère de l'Environnement et de la Faune, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, Rapp. d'étape, 61 p.Boulet, M., Y. Chagnon et J. Leclerc. 1996. Recherche et caractérisation des aires de fraye des suceurs cuivré et ballot au bief d'aval du barrage de Saint-Ours (rivière Richelieu) en 1992. Québec, Ministère de l'Environnement et de la Faune, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Longueuil, Rapp. trav. 06-38, xi + 37 p.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P. et S. Desjardins. 1989. Lettre adressée à M. André Poulin du Département de géographie, Université de Sherbrooke, au sujet de la faune et les habitats de la portion aval de la rivière aux Brochets. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal. Dumont, P., J. Leclerc et L. Bouthillier. 1989a. Données d'inventaire, baie Brazeau, rivière des Outaouais, été 1989. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Environnement Illimité inc. 1994. Centrale Les Cèdres - Nouvel aménagement. Avant-projet phase 2, études environnementales. Description du milieu biologique. Volumes 1 et 2. Rapport préparé pour la Vice-Présidence Environnement Hydro-Québec, Service production, réfection et localisation, 241 p. + annexes.Fournier, P. et L.-M. Soyez. 1988. Étude de l'utilisation faunique printanière du marais de Rosemère. Québec, Ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Gendron, M. 1986. Rivière-des-Prairies. Aménagement d'un haut-fond, printemps 1986. Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 103 p.Gendron, M. 1987. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement d'un haut-fond, printemps 1987. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 60 p.Gendron, M. 1988. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement du haut-fond, synthèse 1982-1988. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour le Service de recherche en environnement et santé publique, Vice-Présidence Environnement, Hydro-Québec, 95 p.Guay, G. et M. Couillard. 1985. Étude de l'utilisation printannière et autonmale des rapides de Lachine par les poissons. Environnement Illimité inc. pour le Secrétariat Archipel, 167 pages + annexes.Laramée, P. 1983. La vie printanière dans les rapides de Lachine : Reproduction des poissons. Éco-Recherches inc. pour Vice-Présidence Environnement Hydro-Québec et le Secrétariat Archipel, 30 p. + 7 annexes. Leclerc, J. 1983. La montaison de l'Alose savoureuse dans la rivière des Mille Iles en 1983. Rapport réalisé par Bio-Conseil inc. pour le compte du Service des études hydrauliques et écologiques, Ministère de l'Environnement du Québec, 45 p.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Provost, J., L. Verret et P. Dumont. 1984. L'Alose savoureuse au Québec : synthèse des connaissances biologiques et perspectives d'aménagement d'habitats. Canada, Ministère des Pêches et Océans, Direction de la recherche sur les pêches, Laboratoire de Québec, Rapport manuscrit canadien des sciences halieutiques et aquatiques no 1793, xi + 114 p.Thérrien, J., H. Marquis, G Shooner et P. Bérubé.1991. Caractérisation des habitats recherchés pour la fraie des principales espèces de poisson du fleuve Saint-Laurent (Cornwall à Montmagny). Étude réalisée pas le Groupe Environnement Shooner inc. Pour le compte du Ministère des Pêches et des Océans du Canada. 16 p.
Aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon noir dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon noir dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1993 et 2003.Information additionnelleLes aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon noir ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants: Communication personnelle par Hatin. D. 2003.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Hatin. D., F. Caron et R. Fortin. 1999. Rapport d'opération : Déplacement et caractérisation du stock reproducteur d'esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus) dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent. Faune et Parcs Québec, Direction de la faune et des habitats. 91 p.Hatin, D. et F. Caron. 2002. Déplacement et caractéristiques des esturgeons noirs (Acipencer oxyrinchus) adultes dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent en 1998 et 1999. Société de la Faune et des Parcs du Québec, Direction de la recherche sur la faune. 151 p.Naturam Environnement. 1995. Les possibilités de fraie de l'esturgeon noir dans l'estuaire de la rivière Manicouagan. Rapport présenté au Comité ZIP et à la Corporation d'amélioration et de protection de l'environnement (CAPE). Dossier 95-869. 75 p. Therrien, J. 1998. Rapport sur la situation de l'esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus) au Québec. Ministère de l'Environnement et de la Faune, Direction de la faune et des habitats, Service de la faune aquatique. 45 p. Société de la Faune et des Parcs du Québec. 2000. Atlas des habitats critiques connus ou d'intérêt particulier pour les poissons du fleuve Saint-Laurent entre le port de Montréal et l'Île aux Coudres. Direction du développement de la faune.Trencia, G. Communication personnelle.
Aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 2002.Information additionnelleLes aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Blais, J.-P. et V. Legendre. 1976. La ouananiche, Salmo salar, du lac Tremblant, Québec. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal, Rapp. tech. 06-11, 116 p.Bouthillier, L., P. Dumont et G. Roy. 1993. Répertoire des habitats du poisson de la région de Montréal, Québec. Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche du Québec, Direction régionale de Montréal. ii + 6 p. + fiches d'habitats + 18 cartes d'habitats à l'échelle 1:50 000 + bibliographie 15 p.Desjardins, S. et P. Dumont. 1990. Avis du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche au sujet de l'acceptabilité environnementale du projet Soligaz. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal.Dimension Environnement SNC. 1990. Évaluation de l'abondance de l'Esturgeon jaune (Acipenser fulvescens) dans la baie du Cap St-Michel. Rapport complémentaire présenté au ministère de l'Environnement du Québec dans le cadre de l'étude d'impact sur l'environnement du projet Soligaz, Montréal, 24 p.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P., J. Leclerc et L. Bouthillier. 1989b. Données d'inventaire, marais Fraser, lac Saint-François, Cazaville. Été 1989. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménage¬ment et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Dumont, P., J. Leclerc et Y. Chagnon. 1990. Pêche électrique sur la rivière Yamaska le 18 avril 1990. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Enquête auprès des pêcheurs et agents du MEF et du MPO. 1995.Fournier, P. et L.-M. Soyez. 1988. Étude de l'utilisation faunique printanière du marais de Rosemère. Québec, Ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p.Gendron, M. 1986. Rivière-des-Prairies. Aménagement d'un haut-fond, printemps 1986. Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 103 p.Gendron, M. 1987. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement d'un haut-fond, printemps 1987. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 60 p.Gendron, M. 1988. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement du haut-fond, synthèse 1982-1988. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour le Service de recherche en environnement et santé publique, Vice-Présidence Environnement, Hydro-Québec, 95 p.LaHaye, M. et R. Fortin. 1990. Caractérisation de l'habitat de fraie et de l'habitat des juvéniles de l'Esturgeon jaune (Acipenser fulvescens) dans la région de Montréal. Rapport de recherche préparé pour le Département des sciences biologiques de l'Université du Québec à Montréal, 81 p. + annexes.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Société de la Faune et des Parcs du Québec. 2000. Atlas des habitats critiques connus ou d'intérêt particulier pour les poissons du fleuve Saint-Laurent entre le port de Montréal et l'Île aux Coudres. Direction du développement de la faune.Therrien, J., Marquis, H., Shooner, G. et Bérubé, P. 1991. Caractérisation des habitats recherchés pour la fraie des principales espèces de poisson du fleuve Saint-Laurent (Cornwall à Montmagny). Études réalisées par le Groupe Environnement Shooner inc. Pour le compte des ministères des Pêches et des Océans et de l'Environnement du Canada. 16 pages. Un atlas accompagne ce document.Tremblay, S. 1996. Caractérisation de la pêcherie commerciale à l'esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus) dans le secteur de Montmagny en 1994. Ministère de l'Environnement et de la Faune, Direction de la faune et des habitats. Rapport technique. 27 p.Trencia, G. 2002. Communication personnelle avec Guy Trencia, Faune et Parcs Québec.
Biodiversité du relevé du buccin (Buccinum) à la drague dans l'estuaire du Saint-Laurent
Un relevé de recherche sur le buccin commun (Buccinum undatum) est réalisé bisannuellement dans trois secteurs de l’estuaire du Saint-Laurent depuis 2005 afin d’évaluer l’abondance du buccin et des espèces benthiques associées à l’habitat du buccin. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat du buccin sont présentées dans ce jeu de données. Le relevé a été mis en place en 2005 à la suite de la pêche intensive du début des années 2000 dans la région de la Haute-Côte-Nord. Les trois secteurs couverts par le relevé étaient basés sur la distribution de l’effort de la pêche commerciale de 2001 à 2004.Les relevés ont été effectués entre la mi-juillet et le début d’août de 2005 à 2019 sur la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Baie-Comeau selon un plan d'échantillonnage à stations fixes. Trois secteurs ont été inventoriés à chaque relevé, soit Forestville (69°03’11"W-48° 39’24"N et 68°56’02"W-48° 46’16"N), Pointe-aux-Outardes (68°35’53"W-48° 59’32"N et 68°25’30"W-49° 01’06"N) et Baie-Comeau (68°06’04"W-49° 08’40"N et 68°05’10"W-49° 12’26"N). Depuis 2007, le plan d’échantillonnage est constitué de 55 stations à Forestville, 26 stations à Pointe-aux-Outardes et de 11 stations à Baie-Comeau. L'intervalle de profondeur ciblé aux trois secteurs était d'environ 5 à 40 m. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’une drague à pétoncle de type Digby d’une largeur totale de 3.04 m constituée de quatre paniers doublés de Vexar™ de 19 mm de maillage afin de récolter les petits individus. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l'aide de la bibliothèque geosphere de R. Depuis 2011, la distance moyenne des traits était d’environ 300 m. La superficie couverte à chaque trait était le produit de la largeur de la drague et de la distance.Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend notamment la taille de l'échantillon, le protocole et l’effort d’échantillonnage. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Virginie Roy (virginie.roy@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d'occurrence. Les cas spéciaux ont été notés dans le champ « commentairesIdentification » et certains spécimens sélectionnés ont été confirmés à l'aide de photos de terrain. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l'aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été validés spatialement.
Biodiversité du relevé du crabe des neiges au chalut dans la Baie de Ste-Marguerite, dans le golfe du Saint-Laurent (2006-2009)
Un relevé de recherche sur le crabe des neiges (Chionoecetes opilio) a été réalisé de mai 2006 à 2009 dans la Baie Sainte-Marguerite, près de Sept-îles, Québec. L’objectif principal de ce relevé était d’évaluer l’abondance du crabe des neiges et des espèces benthiques associées à l’habitat du crabe des neiges. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat du crabe des neiges sont présentées dans ce jeu de données.Les données ont été récoltées selon un plan d'échantillonnage à stations fixes constitué de 79 stations, entre 7 et 198 mètres de profondeur. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’un chalut à perche. Le cul du chalut était doublé avec un filet de maille fines afin de récolter les petits individus. Les traits ont été réalisés pour une durée visée de 15 minutes. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l'aide de la bibliothèque geosphere de R.Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Bernard Sainte-Marie (Bernard.Sainte-Marie@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d'occurrence. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l'aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été validés spatialement.
Caractérisation des coraux et des éponges de l’est du talus néo-écossais à partir d’un relevé d’imagerie benthique
On a effectué un relevé d’imagerie benthique le long de la partie est du talus néo-écossais en juin 2018 afin de recueillir des données à l’appui d’un projet du Programme stratégique de recherche et d’avis fondés sur l’écosystème visant à évaluer l’efficacité de la zone de conservation des coraux Lophelia et à déterminer de nouvelles zones importantes pour les espèces benthiques qui pourraient être protégées en vertu de la Politique de gestion de l’impact de la pêche sur les zones benthiques vulnérables adoptée par Pêches et Océans Canada en 2009. On a recueilli des données vidéo et photographiques provenant de transects linéaires à une profondeur variant d’environ 200 à 1 000 m à 10 stations entre la zone de protection marine du Gully et la zone de conservation des coraux Lophelia à l’aide du système de caméras vidéo et photographiques Campod et du système de caméra lestée « caméra 4K ». Nous présentons une évaluation quantitative des coraux et des éponges observés à chacune de ces dix stations, en décrivant notamment les tendances de la répartition par transect et par profondeur, ainsi que la relation entre la répartition des coraux et l’effort de pêche du poisson de fond. Nous soulignons l’importance du talus à l’extérieur des canyons pour la répartition des coraux et des éponges, où près de 25 taxons ont été consignés entre 167 et 970 m de profondeur. Les données sur la diversité et l’abondance semblaient montrer un gradient d’ouest en est à travers la zone d’étude, les stations adjacentes à la zone de conservation des coraux Lophelia affichant les valeurs les plus élevées. Les activités de pêche du poisson de fond chevauchaient la répartition des coraux et des éponges dans certaines parties de la zone d’étude, en particulier entre 200 et 500 m, où les grands coraux arborescents Paragorgia arborea et Primnoa resedaeformis ont été observés, ce qui indique également que des activités de pêche ont pu avoir lieu à l’intérieur des limites de la zone de conservation des coraux Lophelia depuis sa création en 2004. Une expansion de cette zone de fermeture pourrait assurer son efficacité continue ainsi que la protection des communautés diversifiées et abondantes de coraux et d’éponges qui sont présentes au-delà des limites de la zone de conservation.Citer ces données comme: Beazley, Lindsay; Lirette, Camille; Guijarro, Javier (2019). Characterization of the Corals and Sponges of the Eastern Scotian Slope from a Benthic Imagery Survey. Publié en Juillet 2023. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/b7bcff18-698b-4d40-a7bd-13d39925cbeb
Suivi de la Sauvagine de l’Atlantique 2008-2013
Pour le Suivi de la Sauvagine de l’Atlantique, le Service Canadien de la Faune a utilisé des hélicoptères pour le relevé des espèces de sauvagine nicheuse sur des parcelles carrées de 2x2 km (4 km²) situées dans des zones agricoles des provinces maritimes (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse et l'Île-du-Prince-Édouard) entre 2008 et 2013. Ce relevé a été mené en partenariat avec Canards Illimités Canada dans le cadre du programme de Le plan conjoint des habitats de l’est. L'objectif du relevé était d'établir des données de référence sur l'abondance et la répartition des oiseaux de sauvagine en période de reproduction dans les zones agricoles des Maritimes, qui étaient auparavant mal représentées dans les autres relevés de la région.Des métadonnées bilingues complètes, comprenant des protocoles d'enquête détaillés et des dictionnaires de données, sont disponibles dans des fichiers téléchargeables.
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