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Cartographie des inondations majeures avril-mai 2017
À la suite des inondations printanières de la fin avril 2017 sur le lac des Deux-Montagnes, le Lac Saint-Pierre et les rivières des Prairies et des Mille-Ïles qui ont touché les régions de la Montérégie, des Laurentides, de la Mauricie, de Montréal et de Laval, des données géomatique (ex. images satellites) ont été captées pour documenter ces inondations qui ont dépassé la récurrence 100 ans. Au sommet de la crue, le 8 mai, le lac des Deux Montagnes a atteint un niveau de 24,78m à la station 043108 du ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte aux Changements climatiques (MDDELCC), la rivière des Prairies a atteint un débit de 3400 m3/s à la station 043301 du MDDELCC et la rivière des mille-Îles a atteint 1081 m3/s à la station 02OA013 d'Environnement et Changement climatique Canada (ECCC). sur la rivière des Outaouais, le débit à Carillon a atteint une pointe de 8900 m3/s
Habitat essentiel du chevalier cuivré au Québec
Le chevalier cuivré (Moxostoma hubbsi) est le seul poisson ayant une aire de répartition exclusive au Québec. Celle-ci se limite au fleuve Saint-Laurent et à quelques-uns de ses tributaires. La couche représente l'habitat essentiel du chevalier cuivré tel que défini par l'analyse des connaissances disponibles ainsi qu'un avis scientifique.ObjectifLa population du chevalier cuivré est en déclin dû à plusieurs menaces telles que la dégradation de l’habitat, la construction de barrages, les contaminants, les espèces exotiques envahissantes, les activités récréatives, la pêche et la baisse des niveaux d’eau. De plus, certaines caractéristiques biologiques du chevalier cuivré accroissent sa vulnérabilité. La population de chevaliers cuivrés du Québec fut officiellement inscrite à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril à titre de population en voie de disparition en décembre 2007.Information additionnelleL’habitat essentiel pour le chevalier cuivré est désigné dans la mesure du possible et en se basant sur la meilleure information accessible. Deux ateliers, tenus en 2009 et en 2010, par Pêches et Océans Canada et le ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, ont permis de revoir l’information et prendre connaissance des nouvelles données afin de définir l’utilisation de l’habitat par le chevalier cuivré dans le fleuve Saint-Laurent et la rivière Richelieu, et plus tard, dans les rivières des Mille Îles et des Prairies. Pour déterminer l’habitat d’alimentation des adultes, une modélisation basée sur l’utilisation des habitats grâce à des suivis télémétriques et sur 12 variables d’habitat (p. ex. : profondeur, vitesse de courant, densité de végétation) a été utilisée pour désigner l’habitat d’alimentation des adultes dans le fleuve Saint-Laurent, entre le lac Saint-Louis et le lac Saint-Pierre. De plus, des suivis télémétriques récents et les données historiques ont confirmé l’utilisation des portions aval des rivières des Prairies et des Mille Îles. L’habitat essentiel d’alimentation des adultes désignés est donc l’habitat possédant les caractéristiques favorables au chevalier cuivré, utilisées par le modèle, dans le tronçon fluvial entre Montréal et Sorel.MPO. 2012. Programme de rétablissement du chevalier cuivré (Moxostoma hubbsi) au Canada, Série de Programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril, Pêches et Océans Canada, Ottawa, xi + 64 p.https://www.registrelep-sararegistry.gc.ca/document/doc1565p/ind_f.cfm
Aires de reproduction de l'alose savoureuse dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction de l'alose savoureuse dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 1997.Information additionnelleLes aires de reproduction de l'alose savoureuse ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Blais, J.-P. et V. Legendre. 1976. La ouananiche, Salmo salar, du lac Tremblant, Québec. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal, Rapp. tech. 06-11, 116 p.Boulet, M., J. Leclerc et P. Dumont. 1995. Programme triennal d'étude sur le suceur cuivré. Québec, Ministère de l'Environnement et de la Faune, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, Rapp. d'étape, 61 p.Boulet, M., Y. Chagnon et J. Leclerc. 1996. Recherche et caractérisation des aires de fraye des suceurs cuivré et ballot au bief d'aval du barrage de Saint-Ours (rivière Richelieu) en 1992. Québec, Ministère de l'Environnement et de la Faune, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Longueuil, Rapp. trav. 06-38, xi + 37 p.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P. et S. Desjardins. 1989. Lettre adressée à M. André Poulin du Département de géographie, Université de Sherbrooke, au sujet de la faune et les habitats de la portion aval de la rivière aux Brochets. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal. Dumont, P., J. Leclerc et L. Bouthillier. 1989a. Données d'inventaire, baie Brazeau, rivière des Outaouais, été 1989. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Environnement Illimité inc. 1994. Centrale Les Cèdres - Nouvel aménagement. Avant-projet phase 2, études environnementales. Description du milieu biologique. Volumes 1 et 2. Rapport préparé pour la Vice-Présidence Environnement Hydro-Québec, Service production, réfection et localisation, 241 p. + annexes.Fournier, P. et L.-M. Soyez. 1988. Étude de l'utilisation faunique printanière du marais de Rosemère. Québec, Ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Gendron, M. 1986. Rivière-des-Prairies. Aménagement d'un haut-fond, printemps 1986. Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 103 p.Gendron, M. 1987. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement d'un haut-fond, printemps 1987. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 60 p.Gendron, M. 1988. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement du haut-fond, synthèse 1982-1988. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour le Service de recherche en environnement et santé publique, Vice-Présidence Environnement, Hydro-Québec, 95 p.Guay, G. et M. Couillard. 1985. Étude de l'utilisation printannière et autonmale des rapides de Lachine par les poissons. Environnement Illimité inc. pour le Secrétariat Archipel, 167 pages + annexes.Laramée, P. 1983. La vie printanière dans les rapides de Lachine : Reproduction des poissons. Éco-Recherches inc. pour Vice-Présidence Environnement Hydro-Québec et le Secrétariat Archipel, 30 p. + 7 annexes. Leclerc, J. 1983. La montaison de l'Alose savoureuse dans la rivière des Mille Iles en 1983. Rapport réalisé par Bio-Conseil inc. pour le compte du Service des études hydrauliques et écologiques, Ministère de l'Environnement du Québec, 45 p.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Provost, J., L. Verret et P. Dumont. 1984. L'Alose savoureuse au Québec : synthèse des connaissances biologiques et perspectives d'aménagement d'habitats. Canada, Ministère des Pêches et Océans, Direction de la recherche sur les pêches, Laboratoire de Québec, Rapport manuscrit canadien des sciences halieutiques et aquatiques no 1793, xi + 114 p.Thérrien, J., H. Marquis, G Shooner et P. Bérubé.1991. Caractérisation des habitats recherchés pour la fraie des principales espèces de poisson du fleuve Saint-Laurent (Cornwall à Montmagny). Étude réalisée pas le Groupe Environnement Shooner inc. Pour le compte du Ministère des Pêches et des Océans du Canada. 16 p.
Localisation de la centrale de la rivière des Prairies
Contraintes d'origine anthropique et naturelle» du schéma d’aménagement et de développement révisé de la Ville de Laval
Aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 2002.Information additionnelleLes aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Blais, J.-P. et V. Legendre. 1976. La ouananiche, Salmo salar, du lac Tremblant, Québec. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal, Rapp. tech. 06-11, 116 p.Bouthillier, L., P. Dumont et G. Roy. 1993. Répertoire des habitats du poisson de la région de Montréal, Québec. Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche du Québec, Direction régionale de Montréal. ii + 6 p. + fiches d'habitats + 18 cartes d'habitats à l'échelle 1:50 000 + bibliographie 15 p.Desjardins, S. et P. Dumont. 1990. Avis du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche au sujet de l'acceptabilité environnementale du projet Soligaz. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal.Dimension Environnement SNC. 1990. Évaluation de l'abondance de l'Esturgeon jaune (Acipenser fulvescens) dans la baie du Cap St-Michel. Rapport complémentaire présenté au ministère de l'Environnement du Québec dans le cadre de l'étude d'impact sur l'environnement du projet Soligaz, Montréal, 24 p.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P., J. Leclerc et L. Bouthillier. 1989b. Données d'inventaire, marais Fraser, lac Saint-François, Cazaville. Été 1989. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménage¬ment et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Dumont, P., J. Leclerc et Y. Chagnon. 1990. Pêche électrique sur la rivière Yamaska le 18 avril 1990. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Enquête auprès des pêcheurs et agents du MEF et du MPO. 1995.Fournier, P. et L.-M. Soyez. 1988. Étude de l'utilisation faunique printanière du marais de Rosemère. Québec, Ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p.Gendron, M. 1986. Rivière-des-Prairies. Aménagement d'un haut-fond, printemps 1986. Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 103 p.Gendron, M. 1987. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement d'un haut-fond, printemps 1987. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 60 p.Gendron, M. 1988. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement du haut-fond, synthèse 1982-1988. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour le Service de recherche en environnement et santé publique, Vice-Présidence Environnement, Hydro-Québec, 95 p.LaHaye, M. et R. Fortin. 1990. Caractérisation de l'habitat de fraie et de l'habitat des juvéniles de l'Esturgeon jaune (Acipenser fulvescens) dans la région de Montréal. Rapport de recherche préparé pour le Département des sciences biologiques de l'Université du Québec à Montréal, 81 p. + annexes.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Société de la Faune et des Parcs du Québec. 2000. Atlas des habitats critiques connus ou d'intérêt particulier pour les poissons du fleuve Saint-Laurent entre le port de Montréal et l'Île aux Coudres. Direction du développement de la faune.Therrien, J., Marquis, H., Shooner, G. et Bérubé, P. 1991. Caractérisation des habitats recherchés pour la fraie des principales espèces de poisson du fleuve Saint-Laurent (Cornwall à Montmagny). Études réalisées par le Groupe Environnement Shooner inc. Pour le compte des ministères des Pêches et des Océans et de l'Environnement du Canada. 16 pages. Un atlas accompagne ce document.Tremblay, S. 1996. Caractérisation de la pêcherie commerciale à l'esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus) dans le secteur de Montmagny en 1994. Ministère de l'Environnement et de la Faune, Direction de la faune et des habitats. Rapport technique. 27 p.Trencia, G. 2002. Communication personnelle avec Guy Trencia, Faune et Parcs Québec.
Ouvrages de surverse
Le réseau d'égout (réseaux secondaire et principal) de l'Île de Montréal comporte 170 ouvrages de débordement. Un ouvrage de débordement est composé d'une chambre souterraine de régulation qui dirige en conditions normales d'opération les eaux usées dans le réseau de collecte et d'interception jusqu'à la station d'épuration. Par temps de pluie, de fonte ou lors d'une opération associée à l'entretien ou à une déficience, les apports excèdent la capacité de régulation et cet excédant est débordé par l'ouvrage en question aux cours d'eau. C'est sous ces conditions qu'une partie des eaux combinant des eaux de pluie et des eaux usées s'écoule vers le cours d'eau récepteur durant une courte période (via l'émissaire). Évidemment, le cours d'eau récepteur au sud est le Fleuve Saint-Laurent et celui au nord, la rivière des Prairies.
Aires de reproduction et d'alimentation de l'éperlan-arc-en-ciel dans la Rivière Saguenay, le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction et d'alimentation de l'éperlan-arc-en-ciel, dans la Rivière Saguenay, le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1977 et 2000.Information additionnelleLes aires de reproduction et d'alimentation de l'éperlan-arc-en-ciel ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Argus inc. (Les consultants en environnement). 1995b. Barachois de Malbaie: étude d'avant-projet de conservation et de mise en valeur. Rapport présenté au Club des ornithologues de la Gaspésie dans le cadre du programme Saint-Laurent Vision 2000. 71 p. + ann.Bouthillier, L., P. Dumont et G. Roy. 1993. Répertoire des habitats du poisson de la région de Montréal, Québec. Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche du Québec, Direction régionale de Montréal. ii + 6 p. + fiches d'habitats + 18 cartes d'habitats à l'échelle 1:50 000 + bibliographie 15 p.Dubé, J., M. Letendre, M. Beaudoin et B. Dumas. 1992. Marina l'Escale inc. Relevés sur l'habitat du poisson au printemps 1992. Lots 6-P, 7-P et littoral de la rivière Richelieu, Notre-Dame-du-Mont-Carmel, MRC du Haut-Richelieu. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p. + annexes.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P., J. Leclerc et Y. Chagnon. 1990. Pêche électrique sur la rivière Yamaska le 18 avril 1990. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Enquête auprès des agents des pêches du MPO. 1994.Fréchet, A., Dodson J.J., Powles, H. 1983. Les parasites de l'éperlan d'amérique (Osmerus mordax) anadrome du Québec et leur utilité comme étiquettes biologiques. Canadian journal of zoology no 61: 621-626.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Jacquaz et coll. 1990. Étude biophysique de l'habitat du poisson de quatre barachois de la baie des Chaleurs.Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Lemieux, C. et R. Lalumière. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers du barachois de Saint-Omer. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, MPO, 44 pages + 3 ann.Lemieux, C. 1996. Acquisition de connaissances des habitats côtiers de l'Anse Saint-Jean et de la baie Sainte- Marguerite dans la région du Saguenay. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, ministère des Pêches et Océans, 79 p. + annexes.Lesueur, C. 1995. Acquisition de connaissances du milieu côtier dans la batture de Saint-Fulgence. Rapport du Comité ZIP-Saguenay au ministère des Pêches et des Océans du Canada et au Ministère de l'Environnement et de la Faune. 38 p. + annexes.Lesueur, C. 1998. Acquisition de connaissances sur les poissons migrateurs et dulcicoles du Saguenay. Rapport du projet triennal : résultats obtenus de 1995 à 1998. Rapport du Comité ZIP-Saguenay au ministère des Pêches et des Océans Canada, au ministère de l'Environnement et de la Faune et à Patrimoine Canada. 74 p. + annexe.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Logimer. 1985. Développement d'un programme de conservation et de reconstitution des habitats lagunaires gaspésiens. Rapport présenté à Pêches et Océans Canada, section Habitat du poisson. 306 p. et annexes.Naturam Environnement. 1997. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du poisson du complexe Baie Verte/Baie Laval, phase 3 : rapport final. Document réalisé par la Corporation de développpement de la Baie Verte avec l'aide du MPO dans le cadre du Plan d'action pour l'habitat du poisson.Pageau, G. et R. Tanguay. 1977. Frayères, sites propices à la reproduction, et sites de concentration de jeunes poissons d'intérêt sportif et commercial dans le fleuve Saint-Laurent. Rapport soumis au Comité d'étude sur le fleuve Saint-Laurent par le Ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, Rapp. tech. 3, 436 p.Pesca. 1997. Étude de conservation et de mise en valeur de la Pointe Verte, Maria. Rapport préliminaire présenté au ministère des Pêches et des Océans. 86p.Société de la Faune et des Parcs du Québec. 2000. Atlas des habitats critiques connus ou d'intérêt particulier pour les poissons du fleuve Saint-Laurent entre le port de Montréal et l'Île aux Coudres. Direction du développement de la faune.
Inventaire des paysages de prairie (PLI) - Classification des prairies mixtes
Imagerie de la couverture terrestre de l'écorégion de prairies mixtes de la Saskatchewan avec une résolution de 10 m. La classification était basée sur l'analyse de l'apprentissage automatique et les données de télédétection des images Sentinel-1 et Sentinel-2. L'objectif de cette couverture terrestre était de distinguer les prairies indigènes des prairies cultivées et est classée en plusieurs catégories : terres cultivées, prairies indigènes, prairies mixtes, prairies apprivoisées, eaux, arbustes et arbres. Veuillez également consulter le fichier matriciel Prairie Landscape Inventory (PLI) - Mixed Grassland Accuracy, qui décrit le niveau de précision estimé pour cette classification.Télécharger : Ici des images de la couverture terrestre de l'écorégion de prairies mixtes de la Saskatchewan avec une résolution de 10 m. La classification était basée sur l'analyse de l'apprentissage automatique et les données de télédétection des images Sentinel-1 et Sentinel-2. L'objectif de cette couverture terrestre était de distinguer les prairies indigènes des prairies cultivées et est classée en plusieurs catégories : terres cultivées, prairies indigènes, prairies mixtes, prairies apprivoisées, eaux, arbustes et arbres. Badreldin, N. ; Prieto, B. ; Fisher, R. Cartographie des prairies dans l'écorégion de prairies mixtes de la Saskatchewan à l'aide de grandes données de télédétection et de l'apprentissage automatique. Remote Sens. 2021, 13, 4972. https://doi.org/10.3390/rs13244972The L'équipe de travail sur l'inventaire des paysages des prairies (PLI) de l'Unité de l'habitat de la Direction de la pêche, de la faune et des terres du ministère de l'Environnement vise à développer de meilleures méthodes d'évaluation de la couverture terrestre et de l'utilisation des terres à des fins de conservation. Les prairies indigènes, en particulier, constituent l'un des écosystèmes à risque les plus difficiles à cartographier en raison de la difficulté des méthodes de classification par imagerie à distinguer les prairies indigènes des prairies cultivées. Des méthodes de classification améliorées fourniront des informations précieuses sur l'adéquation de l'habitat, en identifiant un potentiel de biodiversité élevé et un potentiel de risque d'invasion. La carte de classification comporte sept (7) classes : 1. Terres cultivées Cette classe représente toutes les zones cultivées consacrées à des produits agricoles tels que le maïs, les légumineuses, le soja, le canola, les céréales et les jachères d'été. 2. Indigène Cette classe représente les zones de prairies indigènes des prairies mixtes, qui sont composées principalement d'espèces de graminées indigènes telles que les graminées à aiguilles (herbe à aiguilles et fils, herbe à porc-épic et herbe à aiguilles vertes), les graminées à blé (agropyre élancé, agropyre de blé occidental et agropyre à aubes) ainsi que l'herbe de juin et le gramama bleu. Comprend également diverses autres espèces de graminées et de carex, des plantes herbacées non graminoïdes telles que la sauge des pâturages et certaines espèces non vasculaires telles que la sélaginelle ou les lichens. 3. Mixte Cette classe représente un ou plusieurs des cas suivants ; o Une prairie hétérogène avec un mélange de moins de 75 % de prairies indigènes et/ou moins de 75 % d'apprivoisées ; o Prairies indigènes et/ou apprivoisées soumises à de forts stress abiotiques tels que la salinité du sol et la sécheresse ; o Prairie indigène et/ou apprivoisée affectée par l'érosion des sols telle que l'érosion hydrique et éolienne ; o Une zone fortement perturbée par le bétail et les activités humaines ; et o Un terrain nu avec une faible couverture végétale < 50 % de couverture sur une superficie de 100 m2. 4. Apprivoisée Cette classe représente les zones de prairies cultivées qui, dans la plupart des cas, ont été intentionnellement modifiées et ensemencées ou plantées avec une espèce de graminée introduite telle que l'agropyre huppé et le brome lisse. Le seigle sauvage russe est généralement cultivé dans des zones plus salées. Cependant, ces dernières années, des variétés horticoles de diverses espèces d'agropyre ont également été introduites. La luzerne et le mélilot sont les espèces herbacées introduites les plus fréquemment rencontrées. 5. Eau Cette classe représente l'une des formes hydrologiques suivantes : o Lacs ; o Rivières ; o Étangs d'eau ; o Débit des cours d'eau ; o Réservoirs ; o Basse altitude dans les zones irriguées. 6. Arbustes (modifié à partir de la norme ISO 19131, Inventaire annuel des cultures — Spécifications des produits, Agriculture et Agroalimentaire Canada, 2013) Cette classe représente la végétation principalement ligneuse de hauteur relativement faible (généralement ± 2 m). Cette classe peut inclure l'herbe ou les zones humides à végétation ligneuse et les forêts en régénération. 7. Arbres (modifié à partir de la norme ISO 19131, Inventaire annuel des cultures — Spécifications des produits, Agriculture et Agroalimentaire Canada, 2013.) Cette classe représente principalement des zones forestières telles que : o Les conifères ; o Les arbres à feuilles caduques ; o Les zones à forêts mixtes ; o Les autres arbres d'une hauteur supérieure à 2 m. Classes de couleur : étiquette de valeur rouge vert bleu 1 terre cultivée 255 255 190 2 indigènes 168 168 0 3 Mixte 199 215 158 4 Apprivoisé 245 202 122 5 Eau 190 232 255 6 arbustes 205 102 153 7 arbres 38 115 0 Précision : veuillez consulter le fichier raster Prairie Landscape Inventory (PLI) - Mixed Grassland Accuracy, qui décrit le niveau de précision estimé pour cette classification.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Bassins hydrographiques du Manitoba
Bassins hydrographiques du Manitoba.Bassins hydrologiques situés au Manitoba. Le bassin de la rivière Assiniboine est divisé pour indiquer le sous-bassin du réservoir Shellmouth, afin de mieux illustrer les impacts et les conditions locaux. Les noms des bassins sont en anglais et en français. ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zones de sol des Prairies canadiennes
L’ensemble de données « Zones de sol des Prairies canadiennes » montre la répartition générale des principales zones de sol dans l’ensemble de la région des Prairies canadiennes. Les zones de sol (fondées sur le Système canadien de classification de sols) sont nommées d’après le type de sol dominant dans chaque zone. Les données ne couvrent que la zone agricole des Prairies, telle que définie dans la version 3.0 des Pédo-paysages du Canada (Lefebvre et al., 2005).
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