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Initiative Pole to Pole du MBON : Biodiversité des plages de sable dans du sud-ouest du Nouveau-Brunswick, Canada
L’initiative Pole to Pole du Marine Biodiversity Observation Network (MBON P2P) a pour but d’élaborer un cadre pour la collecte, l’utilisation et le partage de données sur la biodiversité marine d’une manière coordonnée et normalisée, en s’appuyant sur l’infrastructure existante gérée par le Système mondial d’observation de l’océan (SMOO; COI-UNESCO), le Réseau d’observation de la biodiversité du Groupe des observations de la Terre (GEO BON) et le Système d’information biogéographique des océans (OBIS). L’initiative Pole to Pole du MBON vise à devenir une ressource essentielle pour la prise de décision et la gestion des ressources vivantes dans les pays des Amériques en ce qui concerne les exigences en matière de rapports, et ce, dans le cadre de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), des objectifs d’Aichi sur la Convention sur la diversité biologique (CDB) et des objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030.Cette collecte correspond aux espèces que l’on a observées sur les plages de sable du havre Musquash, la baie Mispec et de Plage de New River au Nouveau-Brunswick, au Canada, en utilisant le protocole d’échantillonnage de MBON P2P pour les plages de sable, avec le financement du Programme sur les données environnementales côtières de référence du gouvernement du Canada.La présente publication doit être citée comme suit : Reinhart B, Jonah L (2025). MBON POLE TO POLE: SANDY BEACH BIODIVERSITY OF SOUTHWEST NEW BRUNSWICK, CANADA. Version 1.7. Caribbean OBIS Node. Samplingevent dataset. https://ipt.iobis.org/mbon/resource?r=sandybeachesbayoffundynb&v=1.7
Initiative Pole to Pole du MBON : Biodiversité des rivage rocailleux dans le havre Musquash, baie Passamaquoddy et de la baie Mispec
L’initiative Pole to Pole du Marine Biodiversity Observation Network (MBON P2P) a pour but d’élaborer un cadre pour la collecte, l’utilisation et le partage de données sur la biodiversité marine d’une manière coordonnée et normalisée, en s’appuyant sur l’infrastructure existante gérée par le Système mondial d’observation de l’océan (SMOO; COI-UNESCO), le Réseau d’observation de la biodiversité du Groupe des observations de la Terre (GEO BON) et le Système d’information biogéographique des océans (OBIS). L’initiative Pole to Pole du MBON vise à devenir une ressource essentielle pour la prise de décision et la gestion des ressources vivantes dans les pays des Amériques en ce qui concerne les exigences en matière de rapports, et ce, dans le cadre de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), des objectifs d’Aichi sur la Convention sur la diversité biologique (CDB) et des objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030.Cette collecte correspond aux espèces que l’on a observées sur des rivages rocailleux du havre Musquash, baie Passamaquoddy et de la baie Mispec, au Nouveau-Brunswick, au Canada, en utilisant le protocole d’échantillonnage de MBON P2P pour les plages de sable, avec le financement du Programme sur les données environnementales côtières de référence du gouvernement du Canada.La présente publication doit être citée comme suit : Reinhart B, Cooper A, Nason R, Jonah L (2025). MBON POLE TO POLE: ROCKY SHORE BIODIVERSITY OF MUSQUASH HARBOUR, PASSAMAQUODDY BAY AND MISPEC BAY. Version 1.7. Caribbean OBIS Node. Samplingevent dataset. https://ipt.iobis.org/mbon/resource?r=rockyshoresbayoffundynb&v=1.7
Fréquence d'apparition de l'eau de surface au Canada
Les données représentent la fréquence d'apparition de l'eau de surface (pourcentage), qui décrit la fréquence d'apparition de l'eau pour chaque grille au cours de la période de 30 ans allant de 1991 à 2020. Les données couvrent l'ensemble de la masse continentale du Canada, y compris tous les bassins versants transfrontaliers, et ont une résolution spatiale de 30 mètres. La fréquence d'apparition de l'eau de surface est dérivée à l'aide du modèle d'eau de surface de Wang et al. (2023) à partir de toutes les données mensuelles disponibles sur l'eau observées par les satellites Landsat (Pekel et al., 2016). Ici, les eaux permanentes sont représentées par 100%, et les surfaces terrestres permanentes par 0%, de l'occurrence de l'eau pour une grille de 30 mètres par 30 mètres.Références :Pekel, J.-F., A. Cottam, N. Gorelick, A.S. Belward, 2016, High-resolution mapping of global surface water and its long-term changes. Nature, 540, 418-422.Wang, S., J. Li, and H. A. J. Russell, 2023, Methods for Estimating Surface Water Storage Changes and Their Evaluations. Journal of Hydrometeorology, DOI: https://doi.org/10.1175/JHM-D-22-0098.1.
Précipitations accumulées prévues par le GEPS - 384 heures
Cette couche polygonale affiche des prévisions de précipitations à moyen terme basées sur un ensemble provenant du Global Ensemble Prediction System (GEPS), offrant une vue probabiliste des précipitations ou des chutes de neige futures sur un horizon de 16 jours. Il facilite l'analyse des incertitudes, l'évaluation des risques et la planification stratégique des ressources.Approche d'ensemble : Le GEPS utilise plusieurs membres perturbés du modèle GEM d'ECCC, capturant une gamme d'évolutions atmosphériques et produisant des distributions de probabilité pour les précipitations. Domaine mondial : couverture similaire à celle du PIB, mais se concentre sur la moyenne d'ensemble, les écarts et les probabilités plutôt que sur un seul résultat déterministe. Perspectives à plus long terme : s'étend jusqu'à 16 jours, ce qui permet de planifier en fonction des risques en cas d'inondations potentielles, de périodes de pluie prolongées ou de sécheresse. Utilité des données : permet aux décideurs d'évaluer les niveaux de confiance dans les scénarios de précipitations, essentiels pour la gestion de l'eau, l'agriculture et les stratégies d'urgence.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Indice normalisé précipitations moins évapotranspiration (INPE)
L’indice normalisé précipitations moins évapotranspiration (INPE) est calculé à peu près de la même façon que l’INP. La principale différence est que l’INP évalue la variance des précipitations, tandis que l’INPE tient également compte de la demande de l’évapotranspiration, qui est soustraite de toute accumulation de précipitations avant l’évaluation. Contrairement à l’INP, l’INPE saisit l’impact principal de l’augmentation des températures sur la demande en eau.
Indice d'humidité climatique au Canada - Période de référence (1981-2010)
La sécheresse est un déficit de précipitation sur une période prolongée, habituellement une saison ou davantage, qui entraîne une pénurie d’eau ayant des effets néfastes sur la flore, la faune et la population. L'indice d’humidité climatique (IHC) exprime la différence entre les précipitations annuelles et l’évapotranspiration potentielle, c’est-à-dire la perte potentielle d’eau par évaporation d’un milieu couvert de végétation. Un IHC positif révèle des conditions humides et des précipitations suffisantes au maintien d’une forêt à couvert fermé. À l’opposé, un IHC négatif reflète des conditions climatiques sèches, qui peuvent au mieux soutenir des zones discontinues de type forêt-parc. L’IHC est bien adapté pour évaluer les conditions d'humidité dans les régions sèches comme les provinces des Prairies et a été utilisé pour d'autres études écologiques.L’évapotranspiration potentielle moyenne annuelle (PET) a été estimée pour des périodes de 30 ans au moyen de l’équation Penman-Monteith modifiée de Hogg (1997), selon des données de température mensuelles réparties sur une grille de 10 km. Les données qui figurent sur les cartes sont des moyennes sur 30 ans. Les valeurs historiques de l’IHC (1981 à 2010) ont été créées en établissant la moyenne de l’IHC annuel calculé au moyen des données mensuelles interpolées de température et de précipitations produites à partir des rapports des stations climatiques. Pour les années à venir, la projection des valeurs de l’IHC a été basée sur des valeurs mensuelles de température et de précipitations dont l’échelle a été réduite et qui ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle.Couche de données fournie : l’indice d’humidité climatique annuel moyen au Canada pour la période de référence (1981-2010).Référence : Hogg, E.H. 1997. Temporal scaling of moisture and the forest-grassland boundary in western Canada. Agricultural and Forest Meteorology 84,115–122.
Pression de surface homogénéisée (DCCAH)
Les données homogénéisées de pression de surface consistent en des moyennes mensuelles, saisonnières et annuelles de la pression horaire (en hectopascals), au niveau de la mer et à celui de la station, pour 626 emplacements au Canada. Les données climatiques initialement enregistrées aux stations ont été ajustées (par méthodes statistiques) afin de compenser les discontinuités causées par des facteurs non climatiques, par exemple le remplacement d’un instrument ou la relocalisation d’une station. La période couverte varie d’un emplacement à l’autre; les plus anciennes données datent de 1953 à certaines stations, et les plus récentes, de la dernière mise à jour en 2014. Les données de la majeure partie de l’Arctique canadien sont limitées à la période qui s’étend de 1953 à aujourd’hui. Les données seront mises à jour à intervalles de quelques années (lorsque le temps le permet).
Précipitations accumulées moyennes prévues dans le bassin - GEPS 384 heures
Affiche les précipitations moyennes par sous-bassin pour l'ensemble GEPS, reflétant la moyenne (ou d'autres paramètres) de plusieurs membres de l'ensemble. Utile pour comprendre les prévisions probabilistes de précipitations et de chutes de neige pour chaque bassin versant.Le GEPS est le système d'ensemble d'ECCC, qui compte environ 20 membres dans le monde pour quantifier l'incertitude des prévisions sur une période d'environ 16 jours. Cette couche regroupe les données de précipitations d'ensemble sur les polygones des sous-bassins. L'attribut « Précipitations accumulées moyennes » représente souvent la moyenne de l'ensemble, ce qui correspond à un scénario moyen plus probable. Les opérateurs peuvent l'utiliser pour une planification hydrologique basée sur les risques ou pour évaluer la confiance dans les scénarios d'inondation et de sécheresse à venir dans différents sous-bassins.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données des instruments amarrés de l'Institut des sciences de la mer (Pacifique et Arctique), 1965 à aujourd'hui
Données des instruments amarrés, y compris la vitesse du courant, la température, la salinité, l’oxygène, la fluorescence, la transmissivité, la turbidité, la capture des particules de carbone, d’azote et de silicium. Comprennent également des données recueillies dans les pièges à sédiments ainsi que des données sur la dérive des glaces et le tirant d'eau glaciel.Ces données ont été recueillies par des chercheurs de l'Institut des sciences de la mer (ISM) de Sidney, en C.-B., à partir d'emplacements allant du Pacifique Nord et de la mer de Beaufort, en suivant tout l'archipel Arctique canadien jusqu'à la baie de Baffin.
Qualité de l'air – Concentrations moyennes de particules fines aux stations de surveillance
Le programme des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement (ICDE) rend compte de la performance du Canada à l'égard d'enjeux clés en matière de développement durable. Les indicateurs sur la Qualité de l'air permettent de suivre les concentrations ambiantes de particules fines, d'ozone troposphérique, de dioxyde de soufre, de dioxyde d'azote et de composés organiques volatils à l'échelle nationale, régionale et urbaine et aux stations de surveillance locales. Les indicateurs nationaux et régionaux sont présentés avec les normes canadiennes de qualité de l'air ambiant correspondantes, lorsqu'elles sont disponibles. Les Canadiens sont exposés quotidiennement à des polluants atmosphériques, et cette exposition peut causer des effets néfastes sur la santé et l'environnement. Cette information est rendue disponible aux Canadiens sous plusieurs formats: cartes statiques et interactives, figures et graphiques, tableaux de données HTML et CSV et rapports téléchargeables. Voir la documentation supplémentaire pour les sources des données et pour lire comment les données sont collectées et comment l'indicateur est calculé.Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement : https://www.canada.ca/indicateurs-environnementaux
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