Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 885 ensembles de données pour le mot-clé « satellites ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 106,578
Contributeurs: 42
Résultats
885 Ensembles de données, Page 1 sur 89
Satellites à moyenne résolution Footprints
Empreintespour toutes les images provenant de l'imagerie satellite à moyenne résolution du gouvernement du YukonService.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pourplus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca).
Couverture terrestre du Canada à une résolution de 20 m au sud de la limite forestière, entre 2005 et 2010
Le gouvernement du Canada a acquis une image à une résolution de 20 m du territoire national photographié dans quatre bandes multispectrales du visible et de l’infrarouge à courte longueur d’onde par les satellites 4 et 5 du Système pour l’observation de la Terre (SPOT). Une période de cinq ans — de 2005 à 2010 — a été nécessaire pour photographier tout le Canada à travers une atmosphère dégagée. La date précise de l’observation est moins importante que la nécessité de capter les images en absence de neige au sol. Ces données téléchargées de la banque de données Orthoimage GéoBase 2005 - 2010 (http://www.geobase.ca/geobase/fr/data/imagery/imr/description.html) ont servi à produire la carte de la couverture terrestre au sud de la limite forestière, entre 2005 et 2010. Le Nord du Canada n’a pas été recartographié depuis 2000 environ, à cause des difficultés techniques découlant de la variabilité de la couverture terrestre et de la période réduite d’observation qu’impose le très court été. Sur ce produit, seize classes générales de couverture végétale sont visibles à une résolution minimale de 20 m. On a appliqué une normalisation radiométrique pour rééquilibrer les images captées au milieu de l’été pendant la période du maximum de couvert végétal. On a utilisé des méthodes d’accentuation et de classification par généralisation progressive pour classer les mosaïques équilibrées sur de grandes surfaces pour une vingtaine de zones de la carte. L’interprétation de l’image a été dirigée par l’imagerie à haute résolution et par d’autres informations contenues dans Google Earth. Pour plusieurs régions, on a aussi tiré parti des signatures spectrales de la couverture terrestre, de l’expérience sur le terrain et des résultats publiés pour assister l’interprétation. D’autres images captées hors de la période de couverture maximale, tôt au printemps ou tard en automne, ont été ensuite classées en utilisant des arbres de décisions dirigés par les données d’images estivales classifiées de champs chevauchants. On a évalué l’exactitude à partir de données d’observations de la réalité de terrain obtenues au cours de plusieurs campagnes réalisées par d’autres agences gouvernementales comme Parcs Canada ou la Commission géologique. Tel que décrit plus haut, cet échantillon a été rehaussé grâce à des points interprétés dans Google Earth afin d’obtenir une couverture spatiale plus uniforme du Canada. À partir de 1566 points de référence dont plus de la moitié ont été acquis sur le terrain, on estime que la carte a une exactitude globale de 71 %. Si on évalue l’exactitude en se limitant à la couverture terrestre homogène dans des blocs de 3 × 3 pixels afin de tenir compte des erreurs potentielles de géolocalisation, elle augmente à 85 % pour 349 points qui étaient biaisés vers des classes facilement attribuables comme l’eau.
Plans d'acquisitions pour la Mission de la Constellation RADARSAT
La Constellation RADARSAT, qui est une évolution du Programme RADARSAT, a pour objectif d'assurer la pérennité des données, d'augmenter l'utilisation opérationnelle des radars à synthèse d'ouverture (SAR) et d'améliorer la fiabilité des systèmes. La configuration à trois satellites offre des réobservations journalières du vaste territoire et des approches maritimes du Canada, ainsi qu'un accès quotidien à 90 % de la surface terrestre.Le gouvernement du Canada a le mandat exclusif d’acquérir des données de la MCR, d’abord et avant tout à l’appui des services et des besoins du gouvernement du Canada. Les services et données de la MCR contribuent à assurer la sûreté et la sécurité des Canadiens, surveiller et protéger l’environnement, suivre les changements climatiques, gérer les ressources naturelles du Canada, stimuler l’innovation, la recherche et le développement économique.Outre ces principaux domaines d'utilisation, on s'attend à ce que les données de la Constellation RADARSAT trouvent une vaste gamme d'applications particulières dans les secteurs public et privé, et ce, tant au Canada qu'à l'étranger.Ce jeu de donnée contient les plans d’acquisition visant à répondre à la demande d’imagerie RSO de la MCR du gouvernement du Canada. Ces plans sont rendus publics avant le début des acquisitions. Pour répondre aux besoins en données du gouvernement du Canada, les acquisitions peuvent être modifiées sans préavis.Après leur acquisition et leur traitement, les produits des images de la MCR seront livrés sur le portail du Système de données d'observation de la Terre - SGDOT (https://www.eodms-sgdot.nrcan-rncan.gc.ca/index-fr.html) de Ressources naturelles Canada. Les utilisateurs peuvent s’enregistrer sur le portail SGDOT en tant qu’utilisateur public afin de récupérer les produits des images MCR. Pour ceux nécessitant un plus grand accès aux images MCR en termes de types de produits ou de résolutions spatiales non disponibles aux usagers publics : vous pouvez demander un surclassement de votre compte public à un compte de type ‘entité MCR externe autorisée’. Pour plus d'information sur ce processus, prière de communiquer avec l'Agence spatiale canadienne en utilisant l'information disponible sur le lien suivant : https://www.asc-csa.gc.ca/fra/satellites/radarsat/acces-aux-donnees/comment-devenir-utilisateur.asp.Fréquence de publication : I. Les plans d'acquisition représentant les acquisitions futures sont publiés toutes les deux semaines pour une fenêtre de deux semaines qui commence deux semaines à compter de la date de publication. A titre d'exemple, un plan d'acquisition publié le 1er avril couvre les acquisitions du 14 au 27 avril. Le prochain plan est publié le 14 avril et couvre du 28 avril au 11 mai.II. Les plans d'acquisitions passées sont publiés mensuellement et couvrent la période du mois passé, du premier au dernier jourÀ titre d'exemple, le plan d'acquisition publié le 1er avril couvre les acquisitions réalisées entre le 1er mars et le 31 mars. Le prochain plan couvre le mois d’avril
Image satellite - GOES-Ouest
Ces produits sont dérivés d'images RVB (rouge/vert/bleu), une technique de traitement satellitaire qui utilise une combinaison de bandes de capteurs satellitaires (également appelées canaux) et les applique chacune à un filtre rouge/vert/bleu (RVB). Il en résulte une image en fausses couleurs, c'est-à-dire une image qui ne correspond pas à ce que verrait l'œil humain, mais qui offre un contraste élevé entre les différents types de nuages et les caractéristiques de la surface. Le capteur embarqué à bord d'un satellite météorologique obtient deux types d'informations de base : les données de la lumière visible (lumière réfléchie) se reflétant sur les nuages et les différents types de surface, aussi appelée « réflectance », et les données infrarouges (radiation émise) qui sont des radiations à ondes longues et courtes émises par les nuages et les caractéristiques de surface. Les RVB sont spécialement conçus pour combiner ce type de données satellitaires, ce qui permet d'obtenir un produit final riche en informations.Les autres produits résultent d’un rehaussement des données d’un canal pour une longueur d’onde unique, visant aussi à mettre en évidence des caractéristiques météorologiques de la surface ou des nuages observés, mais de manière plus simple puisque ne mettant en jeu qu’une seule longueur d’onde. Cette façon de faire plus ancienne est toujours utile parce que sa simplicité facilite dans certains cas l’interprétation de l’image.
Données des étiquettes satellites de requins pélagiques - Aiguillat commun
L’aiguillat commun (Squlaus acanthias) est une espèce présente dans les eaux canadiennes de l’Atlantique qui est observée principalement dans les pêches commerciales. De 2008 à 2009, des étiquettes satellites d’archivage détachables (PSAT) de Wildlife Computers ont été appliquées sur des aiguillats communs afin de recueillir des données sur la profondeur (pression), la température et le niveau de lumière ambiante (pour l’estimation de la position). Des déploiements ont été effectués au Canada d’août à octobre à bord de navires de pêche commerciale. Des PSAT Mk10 (N = 6) de Wildlife Computers ont été utilisées, et 3 des 6 étiquettes ont émis des données. Une étiquette a été trouvée échouée sur le rivage et a été retournée. Les aiguillats communs marqués avaient une longueur à la fourche (courbée) de 80 à 96 cm; les 6 individus étaient des femelles. Le temps avant la recapture variait de 75 à 234 jours et les 43 étiquettes ayant transmis des données sont restées sur les requins pendant toute la durée prévue. Les données brutes transmises par les étiquettes après le déploiement ont été traitées au moyen du logiciel de Wildlife Computers (GPE3) pour obtenir des fichiers sommaires, en supposant une vitesse de nage maximale de 2 m/s, de l’ensemble de données haute résolution NOAA OI SST V2 pour les données de référence sur la température de la surface de la mer (TSM), et de l’ensemble de données ETOPO1-Bedrock pour les données bathymétriques de référence. Les estimations de position selon la méthode de vraisemblance maximale sont disponibles en format .csv et .kmz, et les profils de profondeur et de température sont également présentés en format .csv. Les autres données de sortie des étiquettes ainsi que les métadonnées relatives aux déploiements peuvent être obtenues sur demande en écrivant à warren.joyce@dfo-mpo.gc.ca ou heather.bowlby@dfo-mpo.gc.ca.
Aster DEM des Territoires du Nord-Ouest
L'instrument ASTER qui a été lancé à bord de la sonde Terra de la NASA en décembre 1999 possède une capacité stéréoscopique longitudinale utilisant deux télescopes dans sa bande spectrale proche infrarouge pour acquérir des données à partir des vues du nadir et de l'arrière. Plus de 1,2 million de scènes (produits de niveau 1A) acquises entre mars 2000 et août 2008 ont été utilisées pour générer la collection ASTER Global DEM (ASTGTM). Pour plus d'informations sur l'ASTER Global DEM, veuillez consulter le lien des métadonnées.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Image satellite - GOES-Est
Ces produits sont dérivés d'images RVB (rouge/vert/bleu), une technique de traitement satellitaire qui utilise une combinaison de bandes de capteurs satellitaires (également appelées canaux) et les applique chacune à un filtre rouge/vert/bleu (RVB). Il en résulte une image en fausses couleurs, c'est-à-dire une image qui ne correspond pas à ce que verrait l'œil humain, mais qui offre un contraste élevé entre les différents types de nuages et les caractéristiques de la surface. Le capteur embarqué à bord d'un satellite météorologique obtient deux types d'informations de base : les données de la lumière visible (lumière réfléchie) se reflétant sur les nuages et les différents types de surface, aussi appelée « réflectance », et les données infrarouges (radiation émise) qui sont des radiations à ondes longues et courtes émises par les nuages et les caractéristiques de surface. Les RVB sont spécialement conçus pour combiner ce type de données satellitaires, ce qui permet d'obtenir un produit final riche en informations.Les autres produits résultent d’un rehaussement des données d’un canal pour une longueur d’onde unique, visant aussi à mettre en évidence des caractéristiques météorologiques de la surface ou des nuages observés, mais de manière plus simple puisque ne mettant en jeu qu’une seule longueur d’onde. Cette façon de faire plus ancienne est toujours utile parce que sa simplicité facilite dans certains cas l’interprétation de l’image.
Données GNSS
Le GNSS (Global Navigation Satellite System), ou système de positionnement par satellite, regroupe tous les systèmes de navigation satellitaire. Il vous permet de connaître votre position, n’importe où sur le territoire.Les spécifications théoriques du GNSS estiment l’exactitude de la position obtenue à partir d’un récepteur à environ 15 mètres en planimétrie et 25 mètres en altimétrie. En jumelant les données avec celles d’un autre récepteur placé sur un point géodésique connu, l’exactitude de la position obtenue peut varier de quelques centimètres à quelques mètres, selon le type de récepteur utilisé.Afin d’augmenter l’exactitude, le Gouvernement du Québec enregistre des données en continu grâce à un réseau de 18 stations GNSS. Ces stations sont situées sur des points géodésiques dégagés de tout obstacle et captent les données en provenance des constellations GPS et GLONASS. Certaines de ces stations captent les signaux de la constellation Galileo.Ces données sont offertes en format d’échange standard *Receiver Independant Exchange Format* (RINEX), version 2.11. Ce format est reconnu par la majorité des logiciels de traitement de données GNSS.Les données sont accessibles sur le __[serveur ftp](ftp://ftp.mrn.gouv.qc.ca/Public/GPS)__ du MRNF ou à l'aide de la __[Carte interactive](https://geodesie.portailcartographique.gouv.qc.ca/)__ du réseau géodésique. Il faut noter que seules les données des 366 derniers jours sont conservées.La structure des répertoires et des fichiers sur le __[serveur ftp](ftp://ftp.mrn.gouv.qc.ca/Public/GPS)__ ainsi que les coordonnées des stations sont présentées dans le document __[Stations de captage GNSS](https://diffusion.mern.gouv.qc.ca/diffusion/RGQ/Documentation/Geodesie/Stations_GNSS.pdf)__.##État des stations GNSS##Vous pouvez consulter l’état des stations dans le document __[État des stations GNSS](https://diffusion.mern.gouv.qc.ca/diffusion/RGQ/Documentation/Geodesie/État_Stations_GNSS.pdf)__. Vous serez informé si une station est en service, hors service ou si une maintenance des équipements est prévue.##GNSS en temps réel par téléphonie cellulaireLe gouvernement offre également les données GNSS par téléphonie cellulaire qui permettent d’effectuer des travaux de positionnement centimétrique en temps réel. Les utilisateurs de données géoréférencées peuvent ainsi, avec un seul récepteur GNSS multifréquences muni d’un modem par téléphone cellulaire, relever ou implanter tout détail physique avec une précision de quelques centimètres dans le système de référence NAD 83 (SCRS) (époque 1997,0).Le signal qui contient ces données est accessible à tous. La portée dépend de la couverture téléphonique, des conditions ionosphériques et surtout des instruments utilisés. Pour plus d’information sur l’utilisation du GNSS en temps réel, consultez le document __[Lignes directrices concernant les levés GNSS en mode RTK/RTN au Canada](http://publications.gc.ca/site/fra/9.822883/publication.html)__.##Détails techniquesLa transmission des données GNSS ainsi que des coordonnées NAD 83 (SCRS) (époque 1997,0) de la station se fait par téléphonie cellulaire à partir d’une adresse IP sur Internet. Chacune des stations transmet ses données dans un des deux formats suivants : CMR+ ou RTCM V3.2. Le document __[Stations de captage GNSS](https://diffusion.mern.gouv.qc.ca/diffusion/RGQ/Documentation/Geodesie/Stations_GNSS.pdf)__ donne pour chaque ville l’adresse IP des formats CMR+ ou RTCM V3.2 ainsi que le modèle de l’antenne. Il est à noter que les données ne sont pas diffusées selon le protocole *Networked Transport of RTCM via Internet Protocol* (NTRIP).
Base de carte NWT Aster DEM
L'instrument ASTER qui a été lancé à bord de la sonde Terra de la NASA en décembre 1999 possède une capacité stéréoscopique longitudinale utilisant deux télescopes dans sa bande spectrale proche infrarouge pour acquérir des données à partir des vues du nadir et de l'arrière. Plus de 1,2 million de scènes (produits de niveau 1A) acquises entre mars 2000 et août 2008 ont été utilisées pour générer la collection ASTER Global DEM (ASTGTM). Pour plus d'informations, veuillez consulter le lien de métadonnées ci-dessus.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données des étiquettes satellites de requins pélagiques – Maraîche
La maraîche (Lamna nasus) est une espèce présente dans les eaux canadiennes de l’Atlantique qui est observée dans les pêches commerciales et récréatives. De 2005 à 2021, des étiquettes satellites d’archivage détachables (PSAT) ont été appliquées sur des maraîches afin de recueillir des données sur la profondeur (pression), la température et le niveau de lumière ambiante (pour l’estimation de la position). Des déploiements ont été effectués au Canada et dans les îles Féroé à bord de navires commerciaux et de plaisance, ainsi que de navires affrétés à des fins scientifiques, généralement en été et en automne, mais aussi parfois l’hiver lorsque la pêche commerciale de la maraîche était active au Canada. Divers modèles d’étiquettes ont été déployés : PAT 4 (n = 1), Mk10 (n = 41) et Minipat (n = 15), et 51 des 57 étiquettes ont émis des données. Un individu a été recapturé et l’étiquette physique a été retournée. Les maraîches marquées avaient une longueur à la fourche (courbée) de 76 à 249 cm; 42 étaient des femelles, 15 étaient des mâles. Le temps avant la recapture variait de 4 à 356 jours et 14 étiquettes sont demeurées attachées pendant toute la durée prévue. Les données brutes transmises par les étiquettes après le déploiement ont été traitées au moyen du logiciel de Wildlife Computers (GPE3) pour obtenir des fichiers sommaires, en supposant une vitesse de nage maximale de 2 m/s, de l’ensemble de données haute résolution NOAA OI SST V2 pour les données de référence sur la température de la surface de la mer (TSM), et de l’ensemble de données ETOPO1-Bedrock pour les données bathymétriques de référence. Les estimations de position selon la méthode de vraisemblance maximale sont disponibles en format .csv et .kmz, et les profils de profondeur et de température sont également présentés en format .csv. Les autres données de sortie des étiquettes ainsi que les métadonnées relatives aux déploiements peuvent être obtenues sur demande en écrivant à warren.joyce@dfo-mpo.gc.ca ou heather.bowlby@dfo-mpo.gc.ca.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires