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Gravité des brûlures causées par le feu, même année
Cette couche est la classification actuelle de la gravité des incendies par année d'incendie pour les grands incendies (supérieurs à 100 ha). La cartographie de la gravité des brûlures est réalisée à l'aide des meilleures images multispectrales satellitaires disponibles avant et après l'incendie, acquises par l'instrument multispectral (MSI) à bord du satellite Sentinel-2 ou par le capteur Operational Land Imager (OLI) à bord des satellites Landsat-8 et 9. Tout est mis en œuvre pour utiliser des images exemptes de nuages, de fumée, d'ombres et de neige acquises avant le 30 septembre. Cependant, à la fin de la saison des incendies, les images acquises après le 30 septembre peuvent être utilisées. Cette couche est considérée comme un produit provisoire pour l'ensemble de données sur la gravité des brûlures un an plus tard (WHSE_FOREST_VEGETATION.VEG_BURN_SEVERITY_SP). La cartographie réalisée au cours de la saison de croissance suivante bénéficie d'une meilleure disponibilité des images après les incendies et devrait être plus représentative de la mortalité des arbres. #### Méthodologie : • Sélectionnez des images appropriées avant et après les incendies ou créez un composite sans nuage/neige/sans fumée à partir de plusieurs scènes d'images • Calculez le ratio de gravité des brûlures (NBR) normalisé pour les images avant et après le feu • Calculez la différence NBR (DNBR) où DnBR = avant et après NBR • Appliquer une équation d'échelle (DNBR_Scaled = DNBr*1000 + 275) /5) • Appliquez des seuils BARC (76, 110, 187) pour créer une classe à 4 image (non brûlée, faible gravité, gravité moyenne et gravité élevée) • Masquez les plans d'eau à l'aide d'une couche d'eau dérivée des satellites • Appliquez des filtres régionaux pour réduire le bruit • Confirmez les résultats de l'analyse de la gravité des brûlures grâce à un contrôle visuel de la qualité • Produisez un jeu de données vectorielles et appliquez le lissage de distance euclidien** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Dispositif de sécurité du ministère des Transports (MOT)
Un dispositif de sécurité est l'un des nombreux appareils/accessoires qui ont été installés ou construits le long de l'infrastructure routière ou en tant que partie intégrante de celle-ci afin de réduire la gravité ou le risque d'accidents. C'est une fonctionnalité Point** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Alertes météo
Environnement Canada publie des alertes météo lorsque le temps est menaçant pour informer les personnes se trouvant dans les zones touchées afin qu'elles puissent prendre des mesures pour se protéger et protéger leurs biens. Le type d'alerte utilisé dépend de la gravité et du moment de l'événement et inclut : les avertissements, les veilles, les avis et les bulletins. Les avertissements sont habituellement émis entre 6 et 24 heures à l'avance, même si certains phénomènes violents (par exemple les orages et les tornades) peuvent se produire rapidement, avec un avis de moins d'une demi-heure.
L’indice de réaction de la végétation à la sécheresse (VegISèche)
Ces données indiquent la sécheresse de la surface des terres mesurée selon l’état de la végétation. Les données sont produites chaque semaine à partir des renseignements hebdomadaires sur les anomalies de précipitation (nommément l’indice normalisé de précipitations ou INP), et l’état de la végétation mesurée par l’indice de végétation par différence normalisée (IVDN) obtenue grâce à l’instrument satellisé MODIS. Ces ensembles de données dynamiques ainsi que les ensembles de données statiques sur la couverture des terres, la capacité de rétention d’eau par le sol, l’irrigation, les écozones et l’altitude des terres sont utilisés pour modéliser la gravité de la sécheresse à l’aide de l’indice de sévérité de sécheresse de Palmer (ISSP). Le modèle mapcubist entraîné à l’aide de données historiques est exécuté en temps réel sur les données d’entrées changeantes pour produire des scores de gravité de la sécheresse. Ce modèle exécuté à une résolution de 1 km a été produit par l’AAC, la Commission géologique des États-Unis et le Moniteur des sécheresses aux États-Unis de l’Université du Nebraska à Lincoln.
Vue aérienne de la santé des forêts - 50 km
Cette caractéristique décrit les perturbations de la santé des forêts, y compris les agents abiotiques et biotiques de la santé des forêts au Yukon à une échelle de 1:100 000. Il s'agit d'une enquête d'ensemble sur la santé des forêts au niveau de la gestion (par opposition à une enquête au niveau opérationnel), ce qui signifie que l'analyse et la cartographie sont plus efficaces à une échelle de 1/100 000 et pas plus. Cette étude d'ensemble de la santé des forêts a été réalisée en plusieurs étapes : 1) En commençant par cartographier le type et la gravité des perturbations depuis les airs à l'aide d'aéronefs à voilure fixe, puis en cartographiant des cartes papier à l'échelle 1:100 000 ; 2) Transférer les données sur un Mylar propre pour les scanner et les numériser ; et 3) Numériser et remplir les données dans une base de données spatiale SIG.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Statistiques sur les débits extrêmes
Les statistiques sur l'importance des inondations peuvent etre utilisees pour delimiter des plaines d'inondation et concevoir des structures hydrauliques, par exemple. Les statistiques sur la severite des secheresses peuvent etre utilisees pour les prelevements d'eau et la dilution des effluents.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Dispositif de sécurité linéaire du ministère des Transports (MOT)
Un dispositif de sécurité linéaire est l'un des nombreux appareils/accessoires qui ont été installés ou construits soit le long de l'infrastructure routière, soit en tant que partie intégrante de celle-ci, afin de réduire la gravité ou le risque d'accidents. C'est une caractéristique linéaire** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Nombre de grands feux (>200 ha) - Court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5
Le régime des feux désigne les patrons de saisonnalité, de fréquence, d’étendue, de continuité spatiale, d’intensité, de type (p. ex., feu de cime ou de surface) et de gravité des feux dans une région ou un écosystème donné.Le nombre de grands feux est la somme annuelle du nombre de feux de plus de 200 hectares (ha) survenant par unité de 100 000 ha. Celui-ci a été calculé à l’aide de zones homogènes de régime (ZHR) des feux. Ces zones ZHR représentent des régions où le régime de feux est similaire sur une vaste échelle spatiale (Boulanger et al. 2014). Cette zonation permet de reconnaître les régions où les régimes des feux ont été inhabituels. Ces régimes inhabituels passent souvent inaperçus lorsque les feux sont regroupés en fonction de classifications administratives ou écologiques.Les données sur les feux proviennent de la Base nationale de données sur les feux de forêt du Canada couvrant 1959-1999 (pour l’établissement des ZHR) et 1959-1995 (pour l’établissement du modèle). La modélisation Régression multivariée par spline adaptative (en anglais MARS pour « Multivariate adaptive regression splines ») a été utilisée pour relier les attributs mensuels du régime des feux avec les variables mensuelles climatiques/feu-météo pour chaque ZHR. Les données projetées ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), et leur échelle a été réduite au moyen d’ANUSPLIN pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : le nombre de grands feux (>200 ha) projeté à court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) au Canada. Référence : Boulanger, Y., Gauthier, S., et coll. 2014. A refinement of models projecting future Canadian fire regimes using homogeneous fire regime zones. Revue canadienne de recherche forestière 44, 365-376.
Indice mixte – Long terme
L’indice mixte (IM) est un modèle qui utilise de multiples indicateurs potentiels de sécheresse et d’humidité excessive, comme l’indice de sévérité de sécheresse de Palmer, les quantités de précipitations courantes et l’humidité du sol, et les combine en une valeur pondérée et normalisée entre 0 et 100. Les intrants et la pondération utilisés dans ce modèle sont sujets à changement de temps à autre, car ils sont optimisés de façon à représenter au mieux l’étendue, la durée et la sévérité des conditions météorologiques qui ont un effet. L’indice mixte est déployé sous forme de deux écarts : le court terme (ct) axé sur 1 à 3 mois, et le long terme (lt) axé sur 6 mois à 5 ans.
Indice mixte – Court terme
L’indice mixte (IM) est un modèle qui utilise de multiples indicateurs potentiels de sécheresse et d’humidité excessive, comme l’indice de sévérité de sécheresse de Palmer, les quantités de précipitations courantes et l’humidité du sol, et les combine en une valeur pondérée et normalisée entre 0 et 100. Les intrants et la pondération utilisés dans ce modèle sont sujets à changement de temps à autre, car ils sont optimisés de façon à représenter au mieux l’étendue, la durée et la sévérité des conditions météorologiques qui ont un effet. L’indice mixte est déployé sous forme de deux écarts : le court terme (ct) axé sur 1 à 3 mois, et le long terme (lt) axé sur 6 mois à 5 ans.
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