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Réseau national de sites de recherche, de développement et de démonstration des taillis en courte rotation
Ces données indiquent l’emplacement des sites de recherche, de développement et de démonstration des taillis en courte rotation mis en place dans l’ensemble du Canada par le Centre canadien sur la fibre de bois, ses partenaires ou des propriétaires de terres privées.Les taillis en courte rotation représentent un énorme potentiel en ce qui concerne les futures sources de matières premières pour la bioénergie et les bioproduits, ou comme puits de carbone. Le groupe de l’innovation pour le boisement du Centre canadien sur la fibre de bois a mis en place un réseau national de sites de recherche, de développement et de démonstration afin d’évaluer le potentiel biologique, logistique et économique des taillis en courte rotation. Initialement formé en 2002, le réseau représente plus de 1 000 hectares de systèmes de taillis en courte rotation de « boisement à rendement élevé », de « boisement de bois mixte » et de « biomasse ligneuse concentrée » dans l’ensemble du Canada.On perfectionne constamment les composants biologiques et opérationnels de ces systèmes dans l’ensemble du réseau afin d’améliorer l’efficacité de la production, de réduire les coûts et d’accroître la durabilité du site selon les diverses conditions environnementales et économiques présentes dans l’ensemble du pays. On réalise également l’élaboration, l’évaluation et la validation des options de la chaîne de valeur en vue d’optimiser les étapes de la mise en place, du rétablissement, du transport, de la manipulation et du conditionnement de ces systèmes de matières premières provenant des taillis en courte rotation. L’optimisation et la démonstration de la logistique opérationnelle, de pair avec l’établissement des options pour la chaîne d’approvisionnement et de valeur, favoriseront l’émergence d’une bioéconomie par la promotion du concept des systèmes de taillis en courte rotation, et ce, de la recherche de base et du développement, jusqu’à l’exploitation commerciale.
Adéquation du site pour les taillis en courte rotation : saule
Ces données indiquent l’adéquation d’un site pour la mise en place de taillis en courte rotation de saule sur des terres propices (c.-à-d., non boisées) au boisement dans l’ensemble du Canada.La détermination de la faisabilité d’un programme de boisement à grande échelle constitue l’une des approches qu’examine le gouvernement du Canada afin d’accroître le potentiel du pays à piéger le carbone présent dans l’atmosphère ou à produire des bioproduits et de la bioénergie. Cependant, le boisement à grande échelle exige des connaissances sur les endroits adéquats où établir et faire croître des arbres. On peut utiliser à cette fin des modèles spatiaux reposant sur la logique booléenne ou des modèles statistiques au sein d’un système d’information géographique, mais il manque souvent des données environnementales empiriques, et l’association de ces données à l’adéquation d’un terrain constitue le plus souvent un processus subjectif. Afin de remédier à ce problème, on a mis au point au Canada une approche de modélisation à logique floue afin d’évaluer si un site convient pour un boisement de peuplier hybride (Populus spp.) ou de saule (Salix spp.). Les connaissances approfondies concernant le choix et l’ampleur des variables environnementales ont été intégrées aux ensembles de règles floues à partir desquels les estimations sur l’adéquation d’un site ont été produites et présentées spatialement. Les variables environnementales sélectionnées comprenaient les précipitations pendant la saison de croissance, l’indice d’humidité climatique, les degrés-jours de croissance, la capacité des terres pour l’agriculture et l’élévation selon l’Inventaire des terres du Canada. L’adéquation d’un site est généralement définie comme étant l’aptitude d’un type de terrain donné à convenir pour une utilisation en particulier. Pour cette évaluation, l’adéquation d’un site a été définie comme étant l’aptitude des conditions édaphiques (c.-à-d., du sol), climatiques et topographiques en vue de planter et de faire croître des essences de taillis en courte rotation à des taux 8 fois supérieurs à ceux des essences indigènes. La plage de valeurs de l’indice d’adéquation va de 1 à 100, les valeurs les plus élevées correspondant à une adéquation supérieure. Il a été établi qu’environ 246 000 km2, ou 38 p. 100, des ressources terrestres admissibles du Canada conviennent pour y faire du boisement à courte rotation de peuplier hybride ou de saule.
Adéquation du site pour les taillis en courte rotation : peuplier hybride
Ces données indiquent l’adéquation d’un site pour la mise en place de taillis en courte rotation de peuplier hybride sur des terres propices (c.-à-d., non boisées) au boisement dans l’ensemble du Canada.La détermination de la faisabilité d’un programme de boisement à grande échelle constitue l’une des approches qu’examine le gouvernement du Canada afin d’accroître le potentiel du pays à piéger le carbone présent dans l’atmosphère ou à produire des bioproduits et de la bioénergie. Cependant, le boisement à grande échelle exige des connaissances sur les endroits adéquats où établir et faire croître des arbres. On peut utiliser à cette fin des modèles spatiaux reposant sur la logique booléenne ou des modèles statistiques au sein d’un système d’information géographique, mais il manque souvent des données environnementales empiriques, et l’association de ces données à l’adéquation d’un terrain constitue le plus souvent un processus subjectif. Afin de remédier à ce problème, on a mis au point au Canada une approche de modélisation à logique floue afin d’évaluer si un site convient pour un boisement de peuplier hybride (Populus spp.) ou de saule (Salix spp.). Les connaissances approfondies concernant le choix et l’ampleur des variables environnementales ont été intégrées aux ensembles de règles floues à partir desquels les estimations sur l’adéquation d’un site ont été produites et présentées spatialement. Les variables environnementales sélectionnées comprenaient les précipitations pendant la saison de croissance, l’indice d’humidité climatique, les degrés-jours de croissance, la capacité des terres pour l’agriculture et l’élévation selon l’Inventaire des terres du Canada. L’adéquation d’un site est généralement définie comme étant l’aptitude d’un type de terrain donné à convenir pour une utilisation en particulier. Pour cette évaluation, l’adéquation d’un site a été définie comme étant l’aptitude des conditions édaphiques (c.-à-d., du sol), climatiques et topographiques en vue de planter et de faire croître des essences de taillis en courte rotation à des taux 8 fois supérieurs à ceux des essences indigènes. La plage de valeurs de l’indice d’adéquation va de 1 à 100, les valeurs les plus élevées correspondant à une adéquation supérieure. Il a été établi qu’environ 246 000 km2, ou 38 p. 100, des ressources terrestres admissibles du Canada conviennent pour y faire du boisement à courte rotation de peuplier hybride ou de saule.
Caractéristiques quantitatives de la rotation des cultures au Canada
L’Inventaire annuel des cultures (IAC) d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) est produit à l’échelle nationale et il couvre l’ensemble de la superficie agricole du Canada. Il est généré de manière opérationnelle depuis 2011 pour l’ensemble du pays (depuis 2009 pour les provinces des Prairies). Ce produit est spatialement continu et il cartographie le type de culture le plus probable pour chaque champ au Canada, ainsi que la couverture des terres non agricoles (par exemple, les terres humides, les forêts, les zones urbaines, etc.) Il permet à AAC d’étudier et de modéliser les schémas de rotation des cultures à l’échelle des champs. Pour élaborer les caractéristiques quantitatives de la rotation des cultures au Canada, les données historiques de l’IAC représentant la série chronologique des cultures à l’échelle des champs agricole avec des intervalles annuels ont été appliquées. Elles ont fourni les séries chronologiques des catégories de cultures pour les analyses statistiques. Les résultats de ce travail comprennent des ensembles de données spatiales avec plusieurs attributs calculés représentant les caractéristiques statistiques de la rotation des cultures. Plus précisément, un indice de turbulence de la séquence de cultures s’est avéré être une mesure quantitative efficace pour cartographier la distribution spatiale de la durabilité de la rotation des cultures dans les régions où la rotation active de cultures était dominée par des cultures annuelles.En outre, sur la base des caractéristiques des cultures observées dans leur séquence chronologique et de la dynamique quantitative de la séquence représentée par l’indice de turbulence, les principaux groupes spatiaux de styles de rotation des cultures ont été calculés. Pour analyser l’indice de turbulence, il faut également tenir compte de la classe du groupe de rotation des cultures représentant le style général de la rotation des cultures.Les attributs quantitatifs de la rotation des cultures calculés dans le cadre de ce projet, qui se situent à l’échelle des champs, peuvent être convertis en renseignements utiles nous orientant sur la santé et la durabilité des rotations des cultures.
Jours de gel hivernal (cultures ligneuses) en période de dormance (< -30 °C)
Nombre de jours de la période de prévision où la température minimale est inférieure à la température du gel. Cette température est de -30 °C pour les cultures ligneuses en période de dormance (ifd_wood_dorm).L'indice prévu des semaines 1 et 2 est disponible tous les jours du 1er novembre au 31 mars.L'indice prévu des semaines 3 et 4 est disponible toutes les semaines (le jeudi) du 1er novembre au 31 mars.Les cultures d’hiver sont les grandes cultures bisannuelles et vivaces comme les plantes herbacées (fraisier, luzerne, fléole des prés et de nombreuses autres cultures fourragères) et les arbres fruitiers ligneux (pommier, poirier, pêcher, cerisier, prunier, abricotier, châtaigner, pacanier, vigne, etc.). Ces cultures poussent et se développent normalement au cours de la saison de croissance et sont en dormance le reste de l’année. Toutefois, les phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes, comme les vagues de froid pendant la saison de croissance et les épisodes de gel hivernal, constituent une contrainte majeure pour le succès de leur production et leur survie au Canada. La survie hivernale de ces plantes dépend en grande partie des conditions agrométéorologiques présentes de la fin de l’automne jusqu’au début du printemps, en particulier des dommages causés par le gel hivernal. La température optimale pour de telles cultures est de 25 °C.Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) ont élaboré ensemble une série d’indices agrométéorologiques des phénomènes extrêmes fondés sur quatre grandes catégories de facteurs météorologiques : température, précipitations, chaleur et vent. Les indices de conditions météorologiques extrêmes sont conçus comme des outils de prévision à court terme et sont produits à l’aide des prévisions à moyen terme d’ECCC pour créer un indice hebdomadaire produit sur une base quotidienne.
Probabilité de jours de gel hivernal (cultures ligneuses) en période de dormance (< -30 °C)
Probabilité qu’il y ait des jours de gel hivernal. Nombre de jours de la période de prévision où la température minimale est inférieure à la température du gel. Cette température est de -30 °C pour les cultures ligneuses en période de dormance (ifd_wood_dorm_prob).La probabilité prévue pour les semaines 1 et 2 est disponible tous les jours du 1er novembre au 31 mars.La probabilité prévue pour les semaines 3 et 4 est disponible toutes les semaines (jeudi) du 1er novembre au 31 mars.Les cultures d’hiver sont les grandes cultures bisannuelles et vivaces comme les plantes herbacées (fraisier, luzerne, fléole des prés et de nombreuses autres cultures fourragères) et les arbres fruitiers ligneux (pommier, poirier, pêcher, cerisier, prunier, abricotier, châtaigner, pacanier, vigne, etc.). Ces cultures poussent et se développent normalement au cours de la saison de croissance et sont en dormance le reste de l’année. Toutefois, les phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes, comme les vagues de froid pendant la saison de croissance et les épisodes de gel hivernal, constituent une contrainte majeure pour le succès de leur production et leur survie au Canada. La survie hivernale de ces plantes dépend en grande partie des conditions agrométéorologiques présentes de la fin de l’automne jusqu’au début du printemps, en particulier des dommages causés par le gel hivernal. La température optimale pour de telles cultures est de 25 °C.Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) ont élaboré ensemble une série d’indices agrométéorologiques des phénomènes extrêmes fondés sur quatre grandes catégories de facteurs météorologiques : température, précipitations, chaleur et vent. Les indices de conditions météorologiques extrêmes sont conçus comme des outils de prévision à court terme et sont produits à l’aide des prévisions à moyen terme d’ECCC pour créer un indice hebdomadaire produit sur une base quotidienne.
Régions de données intra-provinciales (RDIP) des cultures historiques et actuelles
Les données régionales sur les grandes cultures présentent les estimations de superficie ensemencée et récoltée, de rendement et de production pour la plupart des principales grandes cultures et pour certaines cultures spéciales au Canada. La plupart des régions de données intra-provinciales (RDIP) correspondent exactement aux limites des régions agricoles de recensement (RAR), à l’exception de certaines régions du Québec (où les régions sont définies par les limites administratives provinciales), de la Saskatchewan (où les régions coïncident avec les limites des divisions de recensement à partir de 2017) et de la Colombie-Britannique.Pour les correspondances exactes entre les régions agricoles de recensement (RAR) et les régions de données intra-provinciales (RDIP), veuillez-vous référer au lien suivant :https://www.statcan.gc.ca/fra/programmes-statistiques/document/3401_D2_V2Ces régions sont associées aux estimations de Statistique Canada sur les grandes cultures disponibles dans le tableau suivant: https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=3210000201&request_locale=fr
Probabilité de jours de gel hivernal (cultures ligneuses) en dehors de la saison de croissance (< -10 °C)
Probabilité qu’il y ait des jours de gel hivernal. Nombre de jours de la période de prévision où la température minimale est inférieure à la température du gel. Cette température est de -10 °C pour les cultures ligneuses en dehors de la période de dormance et de la saison de croissance (ifd_wood_nogrow_prob).La probabilité prévue pour les semaines 1 et 2 est disponible tous les jours du 1er novembre au 31 mars.La probabilité prévue pour les semaines 3 et 4 est disponible toutes les semaines (jeudi) du 1er novembre au 31 mars.Les cultures d’hiver sont les grandes cultures bisannuelles et vivaces comme les plantes herbacées (fraisier, luzerne, fléole des prés et de nombreuses autres cultures fourragères). Ces cultures poussent et se développent normalement au cours de la saison de croissance et sont en dormance le reste de l’année. Toutefois, les phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes, comme les vagues de froid pendant la saison de croissance et les épisodes de gel hivernal, constituent une contrainte majeure pour le succès de leur production et leur survie au Canada. La survie hivernale de ces plantes dépend en grande partie des conditions agrométéorologiques présentes de la fin de l’automne jusqu’au début du printemps, en particulier des dommages causés par le gel hivernal. La température optimale pour de telles cultures est de 25 °C.Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) ont élaboré ensemble une série d’indices agrométéorologiques des phénomènes extrêmes fondés sur quatre grandes catégories de facteurs météorologiques : température, précipitations, chaleur et vent. Les indices de conditions météorologiques extrêmes sont conçus comme des outils de prévision à court terme et sont produits à l’aide des prévisions à moyen terme d’ECCC pour créer un indice hebdomadaire produit sur une base quotidienne.
Jours de gel hivernal (cultures herbacées) en période de dormance (< -15 °C)
Nombre de jours de la période de prévision où la température minimale est inférieure à la température du gel. Cette température est de -15 °C pour les cultures herbacées en période de dormance (ifd_herb_dorm)L'indice prévu des semaines 1 et 2 est disponible tous les jours du 1er novembre au 31 mars.L'indice prévu des semaines 3 et 4 est disponible toutes les semaines (le jeudi) du 1er novembre au 31 mars.Les cultures d’hiver sont les grandes cultures bisannuelles et vivaces comme les plantes herbacées (fraisier, luzerne, fléole des prés et de nombreuses autres cultures fourragères). Ces cultures poussent et se développent normalement au cours de la saison de croissance et sont en dormance le reste de l’année. Toutefois, les phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes, comme les vagues de froid pendant la saison de croissance et les épisodes de gel hivernal, constituent une contrainte majeure pour le succès de leur production et leur survie au Canada. La survie hivernale de ces plantes dépend en grande partie des conditions agrométéorologiques présentes de la fin de l’automne jusqu’au début du printemps, en particulier des dommages causés par le gel hivernal. La température optimale pour de telles cultures est de 25 °C.Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) ont élaboré ensemble une série d’indices agrométéorologiques des phénomènes extrêmes fondés sur quatre grandes catégories de facteurs météorologiques : température, précipitations, chaleur et vent. Les indices de conditions météorologiques extrêmes sont conçus comme des outils de prévision à court terme et sont produits à l’aide des prévisions à moyen terme d’ECCC pour créer un indice hebdomadaire produit sur une base quotidienne.
Jours de gel hivernal (cultures herbacées) en dehors de la saison de croissance (< -5 °C)
Nombre de jours de la période de prévision où la température minimale est inférieure à la température du gel (ifd_herb_nogrow). Cette température est de -5 °C pour les cultures herbacées en dehors de la saison de croissance.L'indice prévu des semaines 1 et 2 est disponible tous les jours du 1er novembre au 31 mars.L'indice prévu des semaines 3 et 4 est disponible toutes les semaines (le jeudi) du 1er novembre au 31 mars.Les cultures d’hiver sont les grandes cultures bisannuelles et vivaces comme les plantes herbacées (fraisier, luzerne, fléole des prés et de nombreuses autres cultures fourragères) et les arbres fruitiers ligneux (pommier, poirier, pêcher, cerisier, prunier, abricotier, châtaigner, pacanier, vigne, etc.). Ces cultures poussent et se développent normalement au cours de la saison de croissance et sont en dormance le reste de l’année. Toutefois, les phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes, comme les vagues de froid pendant la saison de croissance et les épisodes de gel hivernal, constituent une contrainte majeure pour le succès de leur production et leur survie au Canada. La survie hivernale de ces plantes dépend en grande partie des conditions agrométéorologiques présentes de la fin de l’automne jusqu’au début du printemps, en particulier des dommages causés par le gel hivernal. La température optimale pour de telles cultures est de 25 °C.Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) ont élaboré ensemble une série d’indices agrométéorologiques des phénomènes extrêmes fondés sur quatre grandes catégories de facteurs météorologiques : température, précipitations, chaleur et vent. Les indices de conditions météorologiques extrêmes sont conçus comme des outils de prévision à court terme et sont produits à l’aide des prévisions à moyen terme d’ECCC pour créer un indice hebdomadaire produit sur une base quotidienne.
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