Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 572 ensembles de données pour le mot-clé « species-diversity ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 106,031
Contributeurs: 42
Résultats
572 Ensembles de données, Page 1 sur 58
Le métacodage à barres de l’ADNe enrichit les données des relevés au chalut traditionnels pour le suivi de la biodiversité dans l’environnement marin
Les zones de protection marine doivent faire l’objet d’un suivi complet pour garantir la réalisation de leurs objectifs. Toutefois, le suivi des écosystèmes naturels à grande échelle est compliqué par la biodiversité qu’il vise à mesurer. Le métacodage à barres de l’ADN environnemental (ADNe) est une solution prometteuse pour relever ce défi de surveillance. Nous avons procédé à un échantillonnage jumelé sur 54 sites pour les assemblages de poissons et d’invertébrés dans l’Atlantique nord-ouest en utilisant des chaluts à poissons de fond et un métacodage à barres de l’ADNe de l’eau de mer benthique en utilisant quatre marqueurs génétiques (ARNr 12S, ARNr 16S, ARNr 18S, et CO1). Par rapport au chalutage, l’ADNe a permis de détecter des schémas similaires de renouvellement des espèces, des estimations plus importantes de la diversité gamma et des estimations plus faibles de la diversité alpha. Au total, 63,6 % (42/66) des espèces de poissons capturées par chalutage ont été détectées par l’ADNe, ainsi que 26 espèces supplémentaires. Sur les 24 détections manquées par l’ADNe, 12 étaient inévitables, car elles manquaient de séquences de référence. Si l’on exclut les taxons classés à un niveau supérieur à celui de l’espèce et ceux qui n’ont pas de nom d’espèce, 23,6 % (17/72) des espèces d’invertébrés capturées par le chalutage ont été détectées par CO1, qui a détecté 98 espèces supplémentaires. Nous démontrons que l’ADNe est capable de détecter des schémas d’assemblage de communautés et de renouvellement des espèces dans un environnement extracôtier en soulignant son fort potentiel en tant qu’outil non invasif, complet et évolutif pour la surveillance de la biodiversité qui soutient les programmes de conservation marine.Citer ces données comme suit: Jeffery, N., Rubidge, E., Abbott, C., Westfall, K., Stanley, R. (2024).Données de Le métacodage à barres de l’ADNe enrichit les données des relevés au chalut traditionnels pour le suivi de la biodiversité dans l’environnement marin. Date de publication Août 2024. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).https://open.canada.ca/data/en/dataset/43a91ba7-8025-4330-88db-db14022d729d
Points chauds pour la diversité, la richesse et la biomasse
Cette géodatabase comprend des cartes des points chauds pour 1) la richesse des habitats littoraux, 2) la diversité (poissons et invertébrés) et 3) la biomasse (établies selon le taux de capture par unité d’effort des poissons et des invertébrés), ainsi que deux couches montrant l’étendue spatiale des analyses des points chauds de diversité et de biomasse.Tous les détails et les méthodes sont décrits dans le document de Rubidge et coll., Document de recherche 2018/053, SCCS 2018, accessible ici ou à https://waves vagues.dfo mpo.gc.ca/Library/40759854.pdf. Ces données ont été examinées dans le cadre d’un processus régional d’examen par les pairs du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS) les 1er et 2 novembre 2017.Points chauds pour la richesse de l’habitat:Comme il n’existe pas de relevés systématiques des espèces littorales qui couvrent l’ensemble du littoral de la biorégion du plateau continental Nord, les points chauds de la richesse de l’habitat littoral ont été conçus comme un indicateur de la diversité des espèces dans les zones littorales. La richesse de l’habitat a été calculée à partir de huit composantes de l’habitat : zostère marine, phyllospadix, varech formant une canopée, estuaires, aires à rugosité élevée et substrat dur, mixte et meuble. Le nombre de composantes dans les unités de planification de 1 km sur 1 km a été compté et les points chauds ont été établis à l’aide de l’outil Getis Ord G* dans ArcGIS. Les unités de planification de valeur Gi_Bin de 3 (99 % de confiance) ont été classées comme points chauds de la richesse de l’habitat.Points chauds pour la diversité et la biomasse:Des points chauds pour la diversité et la biomasse des poissons et des invertébrés ont été établis comme indicateurs des modèles spatiaux de productivité dans la biorégion du plateau continental Nord. La diversité (diversité de Shannon) et la biomasse (kg/h ou nombre/hameçon/heure) ont été calculées à partir des relevés synoptiques de prises au chalut et des relevés extérieurs à la palangre sur fond dur (HBLL) du MPO. Le relevé extérieur HBLL représente l’ancien relevé de la Pacific Halibut Management Association (PHMA). Les relevés synoptiques de prises au chalut et les relevés HBLL ont une couverture spatiale complémentaire, les relevés HBLL couvrant davantage les zones côtières (20 260 m) et les relevés synoptiques de prises au chalut, les zones plus profondes du plateau (50 1 300 m). Les points chauds ont été établis à l’aide de l’outil Getis Ord G* dans ArcGIS pour cinq analyses distinctes : biomasse des poissons (chalut), diversité des poissons (chalut), diversité des poissons (palangre), biomasse des invertébrés (chalut) et diversité des invertébrés (chalut). À l’aide de l’outil Emprise géométrique minimale, des polygones à enveloppe convexe ont été tracés autour des groupes de points chauds (valeurs Gi_Bin de 1, 2 ou 3; confiance ≥ 90 %) contenant 10 points ou plus. Les polygones qui en ont résulté ont ensuite été entourés d’une zone tampon de 1 km et modifiés manuellement, au besoin, pour exclure toute zone étendue des polygones qui ne comprenait pas de points chauds.
Occurrence d’éponges et descriptions des espèces et habitats associés tirées des relevés en plongée sous-marine effectués de 2021 et 2022 à l’intérieur du site d’intérêt des îles de la côte Est, en Nouvelle-Écosse
Financé dans le cadre du Programme des objectifs de conservation marine du MPO en partenariat avec le Huntsman Marine Science Centre (HMSC), ce relevé benthique d’images et d’échantillons tiré des plongées sous-marines effectuées durant les étés 2021 et 2022 documente l’occurrence d’éponges sur 42 sites de plongée à l’intérieur du site d’intérêt des îles de la côte Est (SI ~2 089 km2) au large de la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse, au Canada. La qualité de l’eau, les occurrences d’espèces et leur nombre, les caractéristiques des habitats, de la pente et du substrat ont été catalogués à partir des registres des plongeurs, d’images de caméras, des notes accompagnant les spécimens et de données bathymétriques à haute résolution. Un total de 54 plongées à des profondeurs comprises entre 11 et 33 m (sous le niveau de la mer) qui ont permis de recueillir jusqu’à 147 images fixes, une heure de vidéo et 17 échantillons par site, ont donné lieu à 220 observations pour 27 taxons d’éponges différents. Cela incluait trois nouvelles espèces pour le Canada (Hymedesmia stellifera, Plocamionida arndti, Hymedesmia jecusculum) et une extension de l’aire de répartition d’une espèce nouvelle pour la science (Crellomima mehqisinpekonuta) qui a été récemment décrite dans la baie de Fundy. Quatre espèces qui pourraient sembler nouvelles pour la science (Halichondria sp., Hymedesmia sp., Protosuberires sp., et Sphaerotylus sp.) ont été répertoriées. On a découvert que les éponges occupent une diversité de micro-habitats, dont plusieurs se trouvent à proximité les uns des autres. Un total de huit classes d’habitat distinctes ont été définies, en fonction des abondances variables et de la diversité des éponges et des espèces benthiques associées. Ces habitats sont probablement largement répartis parmi les nombreuses caractéristiques complexes des fonds marins submergés à l’intérieur de ce SI. Les spécimens recueillis ont été conservés et sont entreposés au Centre de référence Atlantique (CRA) à St. Andrew’s, au Nouveau-Brunswick.Citer ces données comme: Goodwin, C., Cooper, J.A., Lawton, P., Teed, L.L. 2025. Sponge occurrence and associated species and habitat descriptions derived from the 2021 and 2022 SCUBA diving surveys in the Eastern Shore Islands Area of Interest, Nova Scotia. Version 1.4. Fisheries and Oceans Canada. Occurrence dataset. https://ipt.iobis.org/obiscanada/resource?r=eastern_shore_islands_sponge_survey_2021_2022&v=1.4
Paramètres de la diversité communautaire et de la biomasse du poisson démersal (de fond) dans les biorégions des plateaux Nord et Sud
DescriptionPour préserver la biodiversité marine, il faut comprendre l’influence conjointe des changements environnementaux constants et des pressions exercées par la pêche. Pour relever ce défi, il faut mener des analyses et une surveillance rigoureuses de la biodiversité qui tiennent compte des facteurs de changement potentiels. Ici, nous nous demandons comment la biodiversité des poissons démersaux dans les eaux canadiennes du Pacifique a changé depuis 2003 et évaluons dans quelle mesure ces changements peuvent être expliqués par les changements environnementaux et la pêche commerciale. À l’aide d’un modèle spatiotemporel multispécifique fondé sur les données indépendantes des pêches, nous constatons que la densité des espèces (nombre d’espèces par zone) et la biomasse communautaire ont augmenté durant cette période. Les changements environnementaux survenus durant cette période ont été associés aux fluctuations temporelles de la biomasse des espèces et de la communauté en général. Toutefois, les changements environnementaux étaient moins associés aux changements dans la présence des espèces. Par conséquent, les augmentations estimées de la densité des espèces ne seront probablement pas attribuables aux changements environnementaux. Nos résultats correspondent plutôt au rétablissement continu de la communauté des poissons démersaux attribuable à une réduction de l’intensité de la pêche commerciale par rapport aux niveaux historiques. Ces résultats donnent des renseignements clés sur les facteurs du changement de la biodiversité qui peuvent éclairer la gestion axée sur les écosystèmes.Les couches montrées représentent trois paramètres communautaires : 1) la densité des espèces (c.-à-d. richesse spécifique), 2) la diversité de Hill-Shannon et 3) la biomasse communautaire. Toutes les couches sont fournies à une résolution de 3 km dans le domaine d’étude pour la période s’échelonnant de 2003 à 2019. Pour chaque paramètre, nous présentons des couches pour trois statistiques sommaires, soit 1) la valeur moyenne de chaque cellule de grille sur la plage temporelle, 2) la probabilité que la cellule de grille soit un point chaud pour ce paramètre et 3) le coefficient de variation temporel (c.-à-d. écart-type/moyenne) pour toutes les années.Méthodes :L’analyse qui a produit ces couches est présentée dans Thompson et al., 2022. L’analyse s’appuie sur les données des relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux dans le bassin Reine-Charlotte, le détroit d’Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Ces relevés ont été effectués de 2003 à 2019. Les espèces de poissons cartilagineux et osseux capturées indiquées dans les relevés des poissons de fond du MPO qui étaient présentes dans au moins 15 % de tous les chaluts de la plage de profondeurs dans laquelle elles étaient capturées ont été incluses. Cette plage de profondeurs était définie comme comprenant 95 % de tous les chaluts dans lesquels ces espèces étaient présentes. L’ensemble de données final utilisé dans notre analyse comprenait 57 espèces (tableau S1 du rapport).La dynamique spatiotemporelle de la communauté des poissons démersaux a été modélisée à l’aide du cadre et du progiciel de modélisation hiérarchique des communautés d’espèces (HMSC) (Tikhonov et al., 2021) dans R. Ce cadre utilise l’inférence bayésienne pour rajuster un modèle mixte hiérarchique généralisé multivariable. Nous avons modélisé la dynamique communautaire au moyen d’un modèle à obstacles qui comprend deux sous-modèles : un modèle présence-absence et un modèle de biomasse conditionnel à la présence. Notre liste de covariables environnementales comprenait la profondeur du fond, l’indice de position bathymétrique (BPI), la vitesse moyenne des marées estivales, la turbidité du substrat, la roccosité du substrat, la question à savoir si le chalut se trouvait à l’intérieur ou à l’extérieur de l’empreinte de chalutage fondée sur l’écosystème, et la région du relevé, l’écart de température moyen près du fond en été, l’écart de l’oxygène dissous moyen près du fond en été, les vitesses moyennes du courant entre les rives et le long de la rive près du fond océanique en été, la production primaire intégrée moyenne à la profondeur en été et l’effort de pêche commerciale à l’échelle locale.Des couches sont présentées pour trois paramètres relatifs aux communautés. Tous les paramètres doivent être interprétés comme représentant la valeur à laquelle on s’attendrait dans la prise d’un trait moyen dans les relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux effectués dans une cellule de grille de 3 km donnée. La densité des espèces (parfois appelée richesse spécifique) doit être interprétée étant comme le nombre des 57 espèces qui seraient prises dans un chalut. La diversité de Hill-Shannon est une mesure de la diversité qui accorde une plus grande importance aux communautés où la biomasse est répartie également entre les espèces. La biomasse communautaire est la biomasse totale des 57 espèces qui devrait être capturée par kilomètre carré dans un trait moyen. Sources de données :Les données de recherche ont été fournies par l’Unité des données sur le poisson de fond de la direction des sciences du Pacifique pour les relevés de recherche de la base de données GFBio entre 2003 et 2019 qui ont été effectués dans quatre régions: le bassin Reine-Charlotte, le détroit d'Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Notre analyse exclut les espèces qui sont rarement prises dans les chaluts de recherche; nos estimations n’incluraient donc pas l’occurrence ou la biomasse de ces espèces rares.Les données sur la pêche commerciale ont été consultées au moyen d’un script R du MPO détaillé à https://github.com/pbs-assess/gfdata. L’effort local de pêche commerciale a été calculé à partir de ces données.Les couches de substrat ont été obtenues à partir d’un modèle de substrat (Gregr et al., 2021).Les couches océanographiques (température au fond, oxygène dissous, vitesses de marée et de circulation, production primaire) ont été obtenues à partir d’une simulation rétrospective du modèle de la marge continentale de la Colombie-Britannique (Peña et al., 2019).Incertitudes :Il est possible que les espèces qui ne sont pas bien échantillonnées par les relevés au chalut ne soient pas estimées avec exactitude par notre modèle. Le modèle ne comprenait pas d’effets aléatoires spatiotemporels, ce qui sous-estime probablement la variabilité spatiotemporelle dans la région. Il importe également de souligner l’incertitude des covariables et du modèle. Les estimations des points chauds donnent une mesure de l’incertitude/la certitude du modèle.
Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest
Une planification efficace de la conservation repose sur la compréhension de la connectivité entre les populations, qui peut être documentée par des données génomiques. Ceci est particulièrement important pour les espèces sessiles comme la modiole (Modiolus modiolus), une espèce essentielle à la formation de certains habitats qui constitue une priorité en matière de conservation au Canada atlantique. Cependant, peu d’informations génomiques sont disponibles pour décrire les tendances en matière de connectivité de la modiole. Nous avons utilisé plus de 8 000 polymorphismes mononucléotidiques dérivés du séquençage de l’ADN associé aux sites de restriction et un ensemble de 8 microsatellites pour examiner la connectivité génomique entre les populations de modioles dans la baie de Fundy, le long du plateau néo-écossais et dans l’Atlantique Nord-Ouest, jusqu’à Terre-Neuve. Malgré les différences phénotypiques entre les lieux d’échantillonnage, nous avons constaté un manque général de diversité génétique et de structure démographique chez les modioles dans l’Atlantique Nord-Ouest. Tous les sites échantillonnés présentaient une faible hétérozygosité, un très faible FST, des coefficients de consanguinité élevés et un écart par rapport à l’équilibre Hardy-Weinberg, ce qui met en évidence la diversité génétique généralement faible pour tous les paramètres mesurés. L’analyse des composantes principales, l’analyse du métissage, les calculs par paires du FST et l’analyse des loci aberrants (pouvant faire l’objet d’une sélection) n’ont révélé aucun groupe génomique indépendant dans les données, et une analyse de la variation moléculaire a montré que moins de 1 % de la variation observée dans l’ensemble de données sur les SNP était constatée entre les sites d’échantillonnage. Nos résultats suggèrent que la connectivité est élevée entre les populations de modioles de l’Atlantique Nord-Ouest, ce qui, conjugué à des tailles de population réelles importantes, a entraîné une divergence génomique minimale dans la région. Ces résultats peuvent éclairer les considérations relatives à la conception de mesures de conservation dans la baie de Fundy et favoriser une meilleure intégration dans l’ensemble du réseau régional de conservation.Citer ces données comme: an Wyngaarden, Mallory et al. (2024).Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest. Publié en Mai 2025. Division de la science des écosystèmes côtiers, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Arbres remarquables de la CCN
Pour célébrer l'immense diversité des espèces d'arbres qui racontent notre culture et notre histoire, la CCN a publié en septembre 2020 une compilation de près de 170 arbres remarquables de la région de la capitale du Canada intitulée Un patrimoine vivant – Les arbres remarquables de la capitale du Canada.Une carte interactive et un livre téléchargeable sont disponibles gratuitement sur le site Web de la CCN et permettront au public de découvrir les caractéristiques distinctives de ces arbres, révélant une histoire de la beauté de notre patrimoine naturel à travers la riche diversité des espèces qui prospèrent dans la capitale du Canada. Cette compilation présente les arbres selon leurs points communs, qui peuvent inclure leur relation physique avec la terre, le fait qu'ils étaient une source de nourriture pour les peuples autochtones, ou pour leur contribution à l'industrie forestière.https://ccn-ncc.gc.ca/arbres-remarquableshttps://ncc-ccn.maps.arcgis.com/apps/MapJournal/index.html?appid=6c08a3fd4fad4bc59bb7a065216b52b9
Espèces prioritaires pour les espèces en péril
Cet ensemble de données présente les aires de répartition géographiques canadiens des espèces prioritaires déterminées dans l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada (l’« Approche pancanadienne »). Ces espèces comprennent le Caribou de la toundra (y compris le Caribou de Dolphin-et-Union); le Tétras des armoises; le Caribou de Peary; le Bison des bois; le Caribou des bois, population boréale (« Caribou boréal »); le Caribou des bois, Population des montagnes du Sud (« Caribou des montagnes du Sud »). Les espèces prioritaires ont été sélectionnées selon plusieurs critères et considérations, en collaboration avec des partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux. Ces critères incluent notamment le rôle écologique sur une échelle régionale et nationale, leur cote de conservation et la possibilité d’obtenir des résultats en matière de conservation, leur valeur sociale et culturelle (en particulier pour les peuples autochtones) et les occasions de leadership et de partenariat qu’elles présentent. L’obtention de résultats en matière de conservation pour les espèces prioritaires ciblées peut avoir des avantages communs importants pour d’autres espèces en péril, et les espèces sauvages en général. Pour de plus amples renseignements sur l’Approche pancanadienne et les espèces prioritaires, consultez le site Web suivant : https://www.canada.ca/fr/services/environnement/faune-flore-especes/especes-peril/approche-pancanadienne.html#toc2.Cet ensemble de données comprend : 1) la répartition du Caribou boréale (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2253); 2) les populations locales du Caribou des montagnes du Sud (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1309); 3) la répartition du Tétras des armoises (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1458); 4) les populations locales du Caribou de Peary (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/3657); 5) la répartition du Caribou de la toundra (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 6) la répartition du Caribou de la toundra, Population de Dolphin-et-Union (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 7) la répartition du Bison des bois (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2914).
Sentinelle - Espèces exotiques envahissantes
Cette thématique présente les observations des espèces exotiques envahissantes (EEE)transmises et validées à l'aide de l'outil Sentinelle, un système de détection des EEE.Une espèce exotique envahissante est un végétal, un animal ou un micro-organisme (virus,bactérie ou champignon) qui est introduit hors de son aire de répartition naturelle. Sonétablissement ou sa propagation peuvent constituer une menace pour l’environnement,l’économie ou la société. Les espèces répertoriées sont des espèces de la faune et de la florepréoccupantes (ou potentiellement préoccupantes) pour la biodiversité du Québec. Ellescomprennent des EEE présentes au Québec et des EEE non répertoriées au Québec àsurveiller.
Unités désignables de saumon du Pacifique
L’ensemble de données est constitué de cartes détaillant les limites des unités désignables à des fins de conservation, telles que définies par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), pour les espèces de saumon du Pacifique en Colombie-Britannique et au Yukon. Les unités désignables représentent des régions géographiques qui soutiennent des groupes d’individus ayant un patrimoine génétique unique qui en fait des unités distinctes et importantes sur le plan de l’évolution de l’espèce taxinomique. Dans ce contexte, « importante » signifie que l’unité est importante pour le patrimoine évolutif de l’espèce dans son ensemble et qu’il est peu probable qu’elle puisse être remplacée par la dispersion naturelle si elle venait à disparaître.
Caractérisation des habitats sublittoraux de la zone d’importance écologique et biologique de l’île Brier et de la péninsule Digby, en Nouvelle-Écosse (Canada)
La région de l’île Brier et de la péninsule Digby a été désignée zone d’importance écologique et biologique (ZIEB) par Pêches et Océans Canada et est l’une des quatre zones marines de la baie de Fundy reconnues d’importance nationale par Parcs Canada pour la planification de la conservation marine. Elle est représentative des caractéristiques importantes de l’extérieur de la baie de Fundy, avec une grande diversité de mammifères marins, d’oiseaux et d’espèces benthiques, y compris des regroupements parfois importants d’espèces benthiques sensibles comme les modioles et les éponges. Une grande partie de l’information utilisée pour cette reconnaissance date maintenant de plus de 40 ans et il conviendrait de la valider à nouveau à l’aide de méthodes de relevés géoréférencés normalisés. Dans un premier temps, un relevé des habitats sublittoraux et des espèces associées a été effectué par des plongeurs en août et septembre 2017 dans la région de l’île Brier. Le présent rapport résume les principaux types d’habitats sublittoraux, les communautés d’espèces et les conditions océanographiques observés à 20 endroits, notamment Northwest Ledge et Southwest Ledge, Gull Rock, l’île Peters et Grand Passage. Au total, 962 enregistrements ont été effectués sur 178 taxons, dont 43 algues et 135 animaux. La comparaison avec les données historiques a largement confirmé la présence continue des habitats et communautés d’espèces uniques pour lesquels cette zone a d’abord été reconnue comme une ZIEB. Les différences dans la richesse en espèces observée pour des groupes taxonomiques cryptiques et moins connus comme les éponges et les bryozoaires étaient attribuables à des changements dans les méthodes de relevés et les connaissances. Grâce à ces résultats, des relevés supplémentaires des zones côtières et extracôtières de l’île Brier, menés à l’aide de méthodes plus quantitatives élaborées pour d’autres ZIEB de la baie de Fundy, seraient utiles pour la planification du réseau régional d’AMP et fourniraient des échelles relatives de la diversité des espèces et de la couverture des habitats pour ce secteur.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires