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Les terres humides
Les terres humides sont des terres qui sont inondees selon les saisons ou en permanence par des petits fonds. Elles incluent aussi les terres ou la surface libre de la nappe est proche de la surface. Les polygones des terres humides sont geres independamment des autres classes de donnees hydrologiques et peuvent chevaucher d'autre corps d'eau ou d'autres donnees hydrologiques. Les terres humides n'ont pas toutes ete identifiees et cartographiees. Un entretien actif est continu a travers la province. L'actualite et la precision de la representation spatiale est variable et necessite une verification sur place.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Etendue de la superficie des zones humides
Les données représentent la densité de l'habitat humide dans la région agricole de l'Alberta en 2002. Les zones humides sont des zones dépressives qui sont humides pendant une période suffisamment longue pour que les plantes et les animaux qui y vivent soient adaptés et dépendent souvent de l'humidité pendant au moins une partie de leur cycle de vie. Dans les zones plus sèches de la province, les zones humides ont tendance à être plus intermittentes, tandis que dans les zones plus humides, elles ont tendance à être plus persistantes. La topographie influe également sur la présence des zones humides. Les paysages vallonnés permettent l'accumulation d'eau dans les dépressions, tandis que les paysages à pentes plus longues (par exemple les contreforts) présentent généralement des schémas de drainage de surface mieux définis. Une zone humide est influencée par l'interaction entre la zone humide, la marge de la zone humide et la zone des hautes terres. Les zones humides constituent un habitat important pour la sauvagine et de nombreux autres types d'animaux sauvages. Les zones humides réduisent l'impact des inondations, contrôlent l'érosion, purifient l'eau en éliminant les sédiments et les nutriments et contribuent à la recharge des eaux souterraines. Cette ressource a été créée à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Inventaire national des terres humides du Canada
L'inventaire national des terres humides du Canada (INTHC) est une géodatabase nationale complète et accessible au public, développée par le Service canadien de la faune (SCF) d'Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), en collaboration avec les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, les universités, les groupes autochtones et les organisations non gouvernementales (ONG). Il s'agit des meilleures données cartographiques disponibles sur les terres humides, ainsi que de leurs métadonnées, publiées de manière standardisée.L’INTHC est continuellement mis à jour grâce à la compilation des données existantes et à l'acquisition de nouveaux ensembles de données à haute résolution pour combler les principales lacunes de la couverture, en mettant l'accent sur les tourbières et les terres humides côtières, qui sont des habitats clés pour la séquestration des gaz à effet de serre. ECCC prévoit d'utiliser l’INTHC pour former et valider des algorithmes d'apprentissage automatique afin de délimiter et de classer les terres humides à l'échelle nationale et de mesurer les tendances au fil du temps. Cela soutiendra directement les solutions climatiques fondées sur la nature du Canada en informant sur la conservation de la biodiversité, en guidant les stratégies d'atténuation et d'adaptation au changement climatique et en soutenant la déclaration des émissions de gaz à effet de serre.L'INTHC a été initialement publié en février 2024 avec 13 ensembles de données sources. En juin 2025, l'inventaire a été mis à jour pour inclure 14 jeux de données supplémentaires. Collectivement, ces 27 jeux de données sources comprennent environ 12,1 millions d'entités polygonales de terres humides, couvrant une superficie totale d'environ 640 000 kilomètres carrés dans dix provinces et territoires (BC, MB, NB, NL, NS, PE, ON, QC, SK, YT). Ces ensembles de données sources ont été mis en concordance avec un schéma de classification normalisé de l’INTHC, qui est basé sur deux documents fondamentaux : le Système de classification des terres humides du Canada (Groupe de travail national sur les terres humides, 1997) et l’Inventaire canadien des milieux humides (Modèle de données, 2016).Le schéma de l’INTHC comprend cinq grandes classes de terres humides (tourbière oligotrophe, tourbière minérotrophe, marécage, marais, terres humides à eau peu profonde ou libre) et huit sous-classes (tourbière minérotrophe riche, tourbière minérotrophe pauvre, marécage organique, marécage minéral, marais organique, marais minéral, terres humides à eau peu profonde, terres humides à eau libre). Les terres humides non conformes peuvent être classées dans trois groupes : tourbière, terres humides mixtes et non classifiées.Pour plus d'informations sur l’INTHC et la base de données correspondante, veuillez consulter le manuel de l'utilisateur de l’INTHC et les autres documents d'appui qui accompagnent cette publication. Le manuel de l'utilisateur fournit des informations détaillées sur la manière dont les données sont collectées, gérées et distribuées pour répondre aux normes de données de l’INTHC.
Terres humides
Appuyer le programme du Règlement sur la modification des cours d'eau et des terres humides (MCETH) du ministère de l'Environnement et des Gouvernements locaux. Les principaux usagers seront ainsi informés de l’emplacement des terres humides et des exigences réglementaires pouvant s'appliquer à l'aménagement des propriétés. La carte des terres humides sert à des fins de planification seulement. Les limites des terres humides ne sont qu’approximatives.
Terres Humides du Canada
La couche nationale des terres humides contient des données compilées à partir des terres humides les meilleures données disponibles de chaque région. Ces données sont classées par type de terres humide. Les données des terres humides sont des polygones dans des couches géographiques qui sont intégrés dans une base de donné à l'échelle nationale.L'information retrouvée dans chacune des données contribuant a été classifié selon le Système canadien de classification des terres humides. Il contient cinq classes principales (Bog, Fen, Marais, Marécage, Eau peu profonde) qui représentent les types de terres humides retrouvées au Canada. Une catégorie supplémentaire, “partiellement classé” a été utilisé pour conserver l'information sur les limites des terres humides qui ne pouvaient pas être classés dans les catégories principales avec l'information existante.
STAC-Collection - Inventaire canadien des terres humides (version 3A)
La version 3A de l'Inventaire canadien des terres humides contient cinq classes principales de terres humides (Tourbière ombrotrophe (bog), Tourbière minérotrophe (fen), Marais, Marécage, Eau peu profonde) représentant les types de terres humides que l'on rencontre au Canada. **Cet élément de métadonnées tiers suit la spécification Spatio Temporal Asset Catalog (STAC).** **Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
STAC-Item - 2022 - Inventaire canadien des terres humides (version 3A)
La version 3A de l'Inventaire canadien des terres humides contient cinq classes principales de terres humides (Tourbière ombrotrophe (bog), Tourbière minérotrophe (fen), Marais, Marécage, Eau peu profonde) représentant les types de terres humides que l'on rencontre au Canada. **Cet élément de métadonnées tiers suit la spécification Spatio Temporal Asset Catalog (STAC).** **Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Étude sur le cycle du carbone – Terres humides de la rivière White et du ruisseau Big
Cette étude sur le cycle du carbone vise : * à mieux comprendre l’absorption de carbone par les terres humides et les pertes de carbone dans l’atmosphère dans l’ensemble des bassins versants * à évaluer la viabilité du carbone des terres humides en tant que solution climatique naturelle __Sites d’étude__ Voici les sites d’étude pour ce projet : * le bassin versant du ruisseau Big dans le Sud de l’Ontario * la rivière White, dans la région de la forêt expérimentale, dans le Nord de l’Ontario Nous avons choisi ces sites afin de représenter des régions de l’Ontario où les données sont relativement rares ainsi que des endroits qui représentent : * une terre humide récemment restaurée * une terre humide non perturbée Ces endroits peuvent servir à montrer comment les terres humides pourraient constituer des solutions climatiques naturelles. __Terres humides et changement climatique__ Les terres humides absorbent et libèrent du carbone atmosphérique au fur et à mesure que les plantes poussent et se décomposent. Si les terres humides absorbent plus de carbone qu’elles n’en libèrent, elles peuvent constituer des solutions climatiques naturelles. La restauration et la préservation des terres humides : * favorisent l’absorption du carbone par les terres humides en Ontario * ralentissent le réchauffement climatique L’échange de carbone entre les terres humides et l’atmosphère varie énormément dans l’espace et dans le temps. Ces mesures continues sont utilisées pour : * calculer la quantité de carbone qui se déplace entre l’air, les plantes et le sol des terres humides * améliorer les modèles numériques qui nous aideront à prédire comment les échanges de carbone avec les terres humides pourraient permettre de faire face au réchauffement climatique non seulement à ces endroits, mais aussi ailleurs __Téléchargement des données d’étude__ Nous soumettons ces données à Ameriflux, un réseau de sites mesurant les flux de dioxyde de carbone, d’eau et d’énergie dans les écosystèmes d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. Vous pouvez télécharger les données à partir du site [Ameriflux](https://ameriflux.lbl.gov/) (en anglais seulement).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Ensemble de données d’inventaire panarctique des milieux humides - version 1 (base de référence)
Cet ensemble de données présente la première carte d’inventaire des milieux humides complète et à haute résolution (10 mètres) couvrant l’ensemble des 32,2 millions de kilomètres carrés de la région panarctique, dont 14 millions de kilomètres carrés (43 %) sont des milieux terrestres et 18,4 millions de kilomètres carrés (57 %) sont des milieux marins. Produite grâce à des techniques avancées d’observation de la Terre et d’apprentissage automatique, la carte a été élaborée à l’aide d’images satellitaires pluriannuelles (2020 2022) et multisources - notamment Sentinel 1, Sentinel 2 et ALOS PALSAR 2 - ainsi que de diverses caractéristiques environnementales telles que l’altitude. Plus de 1 000 polygones de milieux humides ont été analysés à l’aide d’un processus de classification aléatoire des forêts fondé sur les objets sur la plateforme infonuagique du moteur Google Earth, atteignant une précision de classification globale moyenne de 89 %.Les limites de la cartographie ont été définies en fonction des limites de Conservation de la flore et de la faune arctiques (CFFA) du Conseil de l’Arctique, ce qui a permis de relever 2 947 618 km² de milieux humides, soit 20 % de la superficie de la région panarctique. Cet ensemble de données établit une base de référence cohérente et faisant autorité pour les milieux humides panarctiques, en tirant parti des dernières avancées en matière d’observation de la Terre, d’apprentissage automatique et d’informatique en nuage. Le Système de classification des terres humides du Canada a été utilisé et comprend les principales classes de milieux humides : marécages, marais, tourbières oligotrophes, tourbières minérotrophes et terres humides à eau peu profonde ou libre.La couverture globale des milieux humides par pays à l’intérieur des limites de CFFA était la suivante : Canada (27 %), États Unis d’Amérique (c. à d. Alaska 39 %), Finlande (31 %), Islande (8 %), Norvège (17 %), Suède (26 %), Royaume du Danemark (c. à d. Groenland 1 %) et Fédération de Russie (21 %). Le développement de ce produit a été entrepris par le Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre et la Division de l’infrastructure canadienne de données géospatiales de Ressources naturelles Canada, en collaboration avec le groupe de travail sur la biodiversité de CFFA du Conseil de l’Arctique, le groupe d’experts des milieux humides de CFFA, les organisations nationales chargées de surveiller les milieux humides, les organismes nationaux de cartographie de l’Arctique et l’entreprise canadienne C CORE, en intégrant des données de vérification sur le terrain obtenues en Alaska, en Finlande, en Suède et au Royaume du Danemark par le biais d’organismes partenaires et de l’interprétation d’images numériques. Plus de 60 000 images (2020 2022), couvrant principalement les périodes estivales, ont été traitées pour garantir des résultats concluants.Cet ensemble de données fournit des renseignements de base essentiels pour la surveillance par observation de la Terre des répercussions des changements climatiques et appuie une surveillance environnementale essentielle pour les collectivités de l’Arctique et des régions nordiques éloignées.
Non forestière
La Section de l’inventaire des ressources renouvelables de la Direction de la planification forestière et de l'intendance se charge de mettre à jour chaque année la carte des couches forestières (FO), non forestières (NF) et des terres humides (WL). L’interprétation à partir de photos aériennes numériques et le modèle à la hauteur du couvert tirée des données LiDAR sont assemblés pour produire ces couches. La couche forestière fournie ici s’applique aux terres de la Couronne du Nouveau-Brunswick uniquement. Les couches de terres humides (WL) et les couches non forestières (NF) sont affichées pour l’ensemble de la province. Il ne faut pas confondre ces couches avec les couches réglementaires fournies par d’autres ministères, notamment, la couche de terres humides (WL) fournie par le MEGL.
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