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96 Ensembles de données, Page 1 sur 10
Aperçu du Données bathymétriques carroyées
Le Service hydrographique du Canada offre des données bathymétriques carroyées de 500 mètres aux utilisateurs qui s’intéressent à la topographie des fonds marins. Ces données, qui peuvent être téléchargées, fournissent la profondeur en mètres de zones prédéfinies.
Cartographie du potentiel karstique de reconnaissance
Une interprétation de la géologie du socle rocheux, de la topographie et d'autres sources d'information qui montre le potentiel de formations karstiques. Il s'agit d'une carte des niveaux de reconnaissance pour l'ensemble de la Colombie-Britannique** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Réseau hydrographique de la Nouvelle-Écosse
Le réseau hydrographique de la Nouvelle-Écosse est une version améliorée du thème « Caractéristiques de l'eau » de la base de données topographiques de la Nouvelle-Écosse. Cet ensemble de données comprend des épines de réseau pour la connectivité du débit d'eau et diverses attributions pour la direction du flux, la priorité du débit d'eau et les objets toponymiques, le cas échéant.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Régions physiographiques du Canada
La masse continentale du Canada est très diversifiée et comprend sept régions distinctes appelées régions physiographiques, chacune ayant sa propre topographie et géologie. Les régions physiographiques sont de vastes régions qui partagent des reliefs et topographies semblables formés par des processus géomorphologiques et une histoire géologique commune. Les régions physiographiques sont souvent utilisées pour décrire la géographie du Canada afin de montrer les différentes régions de climat, végétation, population et économie.Ce rassemblement de données contient trois ensembles de données reliés qui illustre l'emplacement des sept différentes régions physiographiques du Canada, de leurs 21 sous-régions et de nombreuses divisions (formes de relief).
Probabilité de brûlure projetée (2020-2100)
Ces données montrent des projections détaillées de la probabilité que des feux de forêt se produisent dans les zones forestières du Canada, en fonction de différents scénarios climatiques futurs. Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les cartes ont une précision de 30 mètres, ce qui permet de visualiser les risques à une échelle très fine. Les chercheurs ont étudié quatre scénarios climatiques possibles pour le 21ᵉ siècle afin de comprendre comment le risque d’incendie pourrait évoluer selon le climat, la végétation et la topographie ( Mulverhill et al. 2024). Les projections couvrent quatre périodes futures : 2021-2040, 2041-2060, 2061-2080 et 2081-2100, ainsi qu’une période de référence (1991-2020) qui reflète les conditions climatiques et le risque moyen observés récemment. Ces cartes indiquent la probabilité qu’un endroit présente des conditions similaires à celles des zones qui ont brûlé par le passé. Les variables comme la végétation et la topographie ont été gardées fixes, ce qui signifie que les projections montrent l’effet du climat futur sur les forêts actuelles (2020). Si vous utilisez ces données, veuillez citer Mulverhill et al. (2025). Mulverhill, C., Coops, N. C., Wulder, M. A., Hermosilla, T., White, J. C., & Bater, C. W. (2025). Projected Future Changes in Burn Probability in Canada’s Forests and Communities Under Different Climate Change Scenarios. Canadian Journal of Remote Sensing, 51(1). https://doi.org/10.1080/07038992.2025.2560347( Mulverhill et al. 2025). Pour une description détaillée des données sources et des méthodes appliquées à la période de référence, qui ont permis de produire les projections de Mulverhill et al. (2025), consultez : Mulverhill, C., Coops, N.C., Wulder, M.A., White, J.C., Hermosilla, T., and Bater, C.W. 2024. “Multidecadal mapping of status and trends in annual burn probability over Canada’s forested ecosystems.” ISPRS Journal of Photogrammetry and Remote Sensing, Vol. 209 pp. 279–295. https://doi.org/10.1016/j.isprsjprs.2024.02.006( Mulverhill et al. 2024).
Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
Base - Topographie à petite échelle
La distribution des données topographiques de base à petite échelle au public est assurée par AltaLis Ltd., agent de distribution de l'Alberta Data Partnerships Ltd. (ADP), anciennement Spatial Data Warehouse Ltd. (SDW), pour le compte du gouvernement de l'Alberta. Les données topographiques de base à petite échelle comprennent une base de données cartographiques vectorielles créée par Alberta Environment and Parks et comprennent les éléments suivants : base 1:250 000, base 1:1 000 000 et base 1:2 000 000.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
TOPEX
Le TOPEX (sigle qui signifie « topographical exposure ») est un indice d’exposition topographique. Il traduit l’influence de la topographie locale sur le degré d’exposition au vent et sur son comportement (Ruel et al. 2002). Les données de TOPEX sont présentées sous la forme d’un fichier matriciel (raster) dont la résolution spatiale est de 50 m avec une projection en Nad 1983 Québec Lambert. Ce raster couvre tout le territoire du Québec situé approximativement au sud de 52°40‘ et à l’ouest de 61°10‘ et déborde de 75 à 125 m les frontières du Québec (afin d’avoir des valeurs sur l’ensemble du territoire québécois couvert).Les valeurs de TOPEX ont été calculées à partir du Modèle numérique de terrain (MNT) de la NASA Shuttle Radar Topography Mission (SRTM). Ce MNT est fourni en projection WGS 84 (EPSG : 4326) d’une résolution d’une seconde d’arc (+/- 30 m). Une mosaïque des tuiles SRTM a été constituée pour ensuite projeter le MNT en Lambert et le ré-échantillonner à 50 m.Le TOPEX peut servir d’intrant dans un système d’évaluation de la vulnérabilité au chablis. Il faut cependant garder à l’esprit que cet indice ne prend pas en compte l’effet de canalisation du vent qui peut survenir en certains lieux et qui peut influencer le chablis. De plus, d’autres facteurs sont à prendre en considération pour réaliser une analyse complète du risque de chablis. RUEL, J.-C., S. J. MITCHELL et M. DORNIER, 2002. A GIS based approach to map wind exposure for windthrow hazard rating. Northern Journal of Applied Forestry, 19(4): 183-187.
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