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Aperçu du Données bathymétriques carroyées
Le Service hydrographique du Canada offre des données bathymétriques carroyées de 500 mètres aux utilisateurs qui s’intéressent à la topographie des fonds marins. Ces données, qui peuvent être téléchargées, fournissent la profondeur en mètres de zones prédéfinies.
Cartographie du potentiel karstique de reconnaissance
Une interprétation de la géologie du socle rocheux, de la topographie et d'autres sources d'information qui montre le potentiel de formations karstiques. Il s'agit d'une carte des niveaux de reconnaissance pour l'ensemble de la Colombie-Britannique** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Réseau hydrographique de la Nouvelle-Écosse
Le réseau hydrographique de la Nouvelle-Écosse est une version améliorée du thème « Caractéristiques de l'eau » de la base de données topographiques de la Nouvelle-Écosse. Cet ensemble de données comprend des épines de réseau pour la connectivité du débit d'eau et diverses attributions pour la direction du flux, la priorité du débit d'eau et les objets toponymiques, le cas échéant.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Mosaïque du Canada créée à l’aide de LANDSAT d’après la réflectance au sommet de l’atmosphère vers 2010
Les capteurs d’images du Thematic Mapper (TM) et de l’Enhanced Thematic Mapper (ETM+) du satellite LANDSAT ont été utilisés pour générer la mosaïque du Canada vers 2010, avec une résolution spatiale de 30 m. Toutes les scènes ont été traitées en fonction d’un niveau de correction de terrain standard 1T par le United States Geological Survey (USGS). Les autres traitements effectués par le Centre canadien de télédétection englobaient la conversion des mesures prises par les capteurs de la réflectance au sommet de l’atmosphère, la détection des nuages et des ombres de nuage, la reprojection, la sélection des meilleures mesures, la génération d’une mosaïque, l’élimination du bruit et le contrôle de la qualité. On a privilégié les données de l’année 2010, mais celles des années 2009 et 2011 ont également été utilisées pour fournir une mesure du ciel dégagé à chaque emplacement du Canada. Les bandes 3 (0,63-0,69 µm), 4 (0,76-0,90 µm), 5 (1,55-1,75 µm) et 7 (2,08-2,35 µm) sont fournies dans cette version, car les effets considérables de l’atmosphère limitent de façon importante la qualité des bandes bleue (0,45-0,52 µm) et verte (0,52-0,60 µm). La composition à critères multiples a été utilisée en vue de la sélection du pixel le plus représentatif. Pour le capteur embarqué ETM+ de Landsat 7, une défaillance du balayage linéaire est responsable de l’absence de certaines lignes de données dans toutes les scènes recueillies après le mois de mai 2003. La variabilité de l’atmosphère et des cibles entre les scènes fait en sorte que ces lignes entrainent dans certains cas d’importants écarts radiométriques. Une formule reposant sur la transformée de Fourier a été appliquée pour corriger cette situation. Cette mosaïque a été préparée pour des applications touchant à la couverture terrestre et à la cartographie biophysique des différentes régions du Canada. Ces données peuvent aussi se prêter à d’autres applications, mais il faudra tenir compte des contraintes spectrales et temporelles du produit. Des recherches sont en cours afin d’améliorer les aspects spectraux et spatio-temporels des versions à venir de produits à résolution moyenne découlant de données historiques recueillies au moyen des capteurs LANDSAT et des satellites LANDSAT 8 et Sentinel 2.
Inventaire visuel du paysage - Direction d'observation (lignes)
Une direction que l'on regarde d'un point de vue vers un paysage visuel. Lorsqu'une vue est panoramique, elle se trouve au milieu de cette vue panoramique** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Régions physiographiques du Canada
La masse continentale du Canada est très diversifiée et comprend sept régions distinctes appelées régions physiographiques, chacune ayant sa propre topographie et géologie. Les régions physiographiques sont de vastes régions qui partagent des reliefs et topographies semblables formés par des processus géomorphologiques et une histoire géologique commune. Les régions physiographiques sont souvent utilisées pour décrire la géographie du Canada afin de montrer les différentes régions de climat, végétation, population et économie.Ce rassemblement de données contient trois ensembles de données reliés qui illustre l'emplacement des sept différentes régions physiographiques du Canada, de leurs 21 sous-régions et de nombreuses divisions (formes de relief).
Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
TOPEX
Le TOPEX (sigle qui signifie « topographical exposure ») est un indice d’exposition topographique. Il traduit l’influence de la topographie locale sur le degré d’exposition au vent et sur son comportement (Ruel et al. 2002). Les données de TOPEX sont présentées sous la forme d’un fichier matriciel (raster) dont la résolution spatiale est de 50 m avec une projection en Nad 1983 Québec Lambert. Ce raster couvre tout le territoire du Québec situé approximativement au sud de 52°40‘ et à l’ouest de 61°10‘ et déborde de 75 à 125 m les frontières du Québec (afin d’avoir des valeurs sur l’ensemble du territoire québécois couvert). Les valeurs de TOPEX ont été calculées à partir du Modèle numérique de terrain (MNT) de la NASA Shuttle Radar Topography Mission (SRTM). Ce MNT est fourni en projection WGS 84 (EPSG : 4326) d’une résolution d’une seconde d’arc (+/- 30 m). Une mosaïque des tuiles SRTM a été constituée pour ensuite projeter le MNT en Lambert et le ré-échantillonner à 50 m. Le TOPEX peut servir d’intrant dans un système d’évaluation de la vulnérabilité au chablis. Il faut cependant garder à l’esprit que cet indice ne prend pas en compte l’effet de canalisation du vent qui peut survenir en certains lieux et qui peut influencer le chablis. De plus, d’autres facteurs sont à prendre en considération pour réaliser une analyse complète du risque de chablis. RUEL, J.-C., S. J. MITCHELL et M. DORNIER, 2002. A GIS based approach to map wind exposure for windthrow hazard rating. Northern Journal of Applied Forestry, 19(4): 183-187.
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