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Voies d’exportation du carbone bleu depuis les herbiers de varech et de zostère le long de la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse
Les écosystèmes côtiers végétalisés sont reconnus pour leur rôle dans le cycle et le stockage du carbone dans les océans du monde (c.-à-d. le carbone bleu); cependant, la forte incertitude entourant les taux de séquestration du carbone est en partie attribuable à l’absence d’études où l’on estime les exportations de carbone vers les grands fonds. Nous avons modélisé les exportations depuis les herbiers de varech et de zostère littoraux, montrant une variabilité par ordre de grandeur sur des échelles spatiales (de 3 kilomètres à des centaines de kilomètres), des espèces de varech et de zostère, des saisons et des formes de carbone, tout en soulignant l’importance d’une utilisation prudente des taux d’exportation généralisés dans la comptabilisation du carbone bleu. Nos résultats montrent également une exportation rapide (entre 20 et 30 jours) et importante de particules de carbone organique dissous à flottabilité neutre vers le rebord du plateau (jusqu’à 44 % en 90 jours), ce qui contraste avec les particules de carbone organique qui descendent et qui sont restées en grande partie à moins de 100 mètres de profondeur dans le littoral. Ces résultats améliorent les estimations de la séquestration du carbone par les écosystèmes de carbone bleu et révèlent des tendances d’exportation contrastantes par rapport aux autres régions du monde.Citer ces données comme: Kira A. Krumhansl et al., Pathways of blue carbon export from kelp and seagrass beds along the Atlantic coast of Nova Scotia.Sci. Adv.11,eadw1952(2025).DOI: 10.1126/sciadv.adw1952
Carbone organique du sol (%) - Grilles des pédopaysages du Canada, 100 m
Carbone organique du sol (%) prédit à une profondeur définie (0–5 cm, 5–15 cm, 15–30 cm, 30–60 cm, 60–100 cm).
Indicateur agroenvironnemental – Matière organique du sol
La série d’ensembles de données « Indicateur agroenvironnemental – Matière organique du sol » fournit des mesures relatives à la santé du sol ainsi qu’une estimation de la quantité de dioxyde de carbone (CO2) retirée de l’atmosphère par les plantes et séquestrée sous forme de carbone organique du sol (COS) dans les sols agricoles.
Évaluation des roches et teneur en carbone organique total des roches sédimentaires en Alberta (données tabulaires, format délimité par des tabulations)
Cette publication de données numériques inclut Rock Eval et les résultats du carbone organique total d'échantillons sélectionnés pour les analyses du gaz de schiste, du pétrole et des liquides. Les strates évaluées comprennent : - la formation basale de Banff, - le groupe du Colorado, - la formation de Duvernay, - la formation d'Exshaw, - la formation de Montney, - la formation de Muskwa, - le membre de Nordegg et - la formation de Rierdon.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Parc national Pukaskwa : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national Pukaskwa- La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers du Pukaskwa sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc urbain national de la Rouge : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc urbain national de la Rouge - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers de la Rouge sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national du Gros-Morne : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national du Gros-Morne - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers du Gros-Morne sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national Wood Buffalo : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national Wood Buffalo - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers du Wood Buffalo sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national de Prince Albert : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national de Prince Albert - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers de Prince Albert sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national des Mille-Îles : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national des Mille-Îles- La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers des Mille-Îles sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
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