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Tourbières d'importance provinciale
Les tourbières d'importance provinciale sont un type de zone protégée désignée en vertu de la Loi sur la gestion des tourbières et du Règlement sur les tourbières d'importance provinciale.Les tourbières d'importance provinciale sont un type de désignation d'aire protégée en vertu de la Loi sur la gestion des tourbières et du Règlement d'importance provinciale. Les tourbières désignées comme étant d'importance provinciale sont légalement protégées contre les activités de développement des ressources, notamment la récolte de la tourbe, l'exploitation minière, le développement hydroélectrique, l'exploitation forestière et les activités agricoles. Voir The Peatlands Stewardship Act pour plus de détails https://www.gov.mb.ca/nrnd/forest/land-management/peatlands/index.html. ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Forêts provinciales du Manitoba — Version 6
Limites des forêts provinciales du Manitoba (version 6) : il existe actuellement 15 forêts provinciales qui occupent une superficie totale de près de 22 000 km2. Les caractéristiques présentées sont entre autres le nom de la forêt provinciale, l’année où elle a été établie et sa surface. Les descriptions détaillées des forêts provinciales du Manitoba sont fournies dans les règlements de la Loi sur les forêts.Forêts provinciales du Manitoba – Version 6 Dans les forêts provinciales du Manitoba, certaines régions de la province sont perpétuellement réservées aux arbres, afin de préserver la couverture fournie par la forêt et de permettre l’utilisation raisonnable de toutes les ressources des forêts. Toutes les terres domaniales situées dans les forêts provinciales ne peuvent être vendues, aliénées, occupées ou faire l’objet d’une disposition par droits successifs, autrement que d’une manière conforme à la Loi sur les forêts. Avant la création de la province du Manitoba, les colons européens se faisaient promettre 160 acres de terres gratuitement s’ils y vivaient et les préparaient pour l’agriculture. Par conséquent, les fermes ont commencé à remplacer les forêts du sud. Le gouvernement fédéral a décidé qu’il devait conserver des forêts pour avoir des matériaux de construction. En 1885, il a fait de Turtle Mountain, de Spruce Woods et du Mont-Riding (qui est désormais un parc national) des réserves de bois. Ont ensuite suivi les monts Duck et Porcupine en 1906. Les forêts qui étaient des réserves de bois fédérales il y a 100 ans sont aujourd’hui nos forêts provinciales. Le Manitoba possède actuellement 15 forêts provinciales qui occupent une surface totale de près de 22 000 km2. Ces forêts font partie des peuplements forestiers de la meilleure qualité de la province. Aujourd’hui, nos forêts provinciales sont beaucoup plus que de simples réserves de bois. Elles sont l’endroit parfait pour les animaux sauvages, les loisirs et la recherche. Le contrôle des forêts du Manitoba a été transféré du gouvernement fédéral aux gouvernements provinciaux en 1930. Les forêts provinciales sont des terres domaniales détenues par les Manitobains. Les éléments du nom de classification (BDY_MB_PROV_FOREST_PY) comprennent : 1. Nom de la catégorie de sujet ISO 19115 (BDY pour boundary [limite]); 2. Code de l’emplacement (MB pour Manitoba); 3. Nom descriptif ou intuitif (PROV_FOREST); 4. Type ou donnée géométrique (PY pour polygone); 5. Numéro de version (v6).Les forêts provinciales du Manitoba comprennent la f orêt provinciale d’Agassiz, la forêt provinciale Belair, la forêt provinciale Brightstone Sand Hills, la forêt provinciale Cat Hills, la forêt provinciale Cormorant, la forêt provinciale Duck Mountain, la forêt provinciale Moose Creek, la forêt provinciale Northwest Angle, la forêt provinciale Porcupine, la forêt provinciale Sandilands, la forêt provinciale Spruce Woods, la forêt provinciale Swan-Pelican, la forêt provinciale Turtle Mountain, la forêt provinciale Wampum et la forêt provinciale du Whiteshell.Les descriptions détaillées des forêts provinciales du Manitoba figurent dans le Règlement sur la désignation des forêts provinciales en application de la Loi sur les forêts.Les ensembles de données comprennent les champs suivants:Name / Nom Alias Description PROV_FOREST_ID Provincial Forest ID / No de la forêt provinciale Provincial Forest identifier Identificateur de la forêt provinciale PROV_FOREST_NAME Provincial Forest Name Provincial Forest name -- NOM_FORET_PROV Nom de la forêt provinciale -- Nom de la forêt provinciale ESTABLISHED Year Established / Année d’établissement The year that the provincial forest was established L’année où la forêt provinciale a été établie AREA_HA Area / Surface (Hectares) Area in hectares La surface en hectares** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Priorités de déneigement des rues
Priorité de déneigement du réseau routier selon trois niveaux de service (1, 2 et 3) ou sous juridiction provinciale (MTQ).Attributs :ID - Identifiant uniquePRIORITE - Niveau de service ou juridiction provinciale (MTQ)
La distribution des tourbières au Canada à l'aide de l'Inventaire forestier national et la couverture terrestre auxiliaire (2011)
Les sols organiques de la forêt boréale stockent généralement autant de carbone que la végétation en surface. Alors que les récents travaux réalisés dans le cadre de l'Inventaire forestier national ont permis d'obtenir de nouveaux ensembles de données spatiales sur la structure forestière dans la vaste zone de la forêt boréale canadienne, les sols organiques sont mal cartographiés. Dans ce jeu de données géospatiales, nous produisons une carte représentant principalement les tourbières boisées et arborées, c'est-à-dire celles où l'accumulation de tourbe est supérieure à 40 cm et où le couvert forestier est supérieur à 10 %. Des parcelles de l'Inventaire forestier national ont été utilisées pour identifier les différentes structures forestières correspondant à la présence de plus de 40 cm de sols tourbeux. Les zones contenant cette gamme de couvert forestier ont été identifiées à l'aide des cartes de structure forestière k-NN de l'Inventaire forestier national et se sont vu attribuer une probabilité (de 0 à 100 %) d'être une tourbière boisée ou une tourbière arborée selon un modèle statistique. Bien que ce produit cartographique reproduise la distribution des tourbières boisées et arborées à une résolution de 250 m, les tourbières ouvertes et totalement dépourvues d'arbres ne sont pas entièrement prises en compte par ce produit cartographique étant donné que des informations sur le couvert forestier ont été utilisées pour créer les cartes. La méthodologie utilisée pour la création de ce produit est décrite dans :Thompson DK, Simpson BN, Beaudoin A. 2016. Using forest structure to predict the distribution of treed boreal peatlands in Canada. Forest Ecology and Management, 372, 19-27. https://ostrnrcan-dostrncan.canada.ca/entities/publication/f86d799a-78be-42ee-98af-1b7e0384eee5. Cette distribution utilise une carte des attributs des forêts mise à jour jusqu'en 2011, provenant de :Beaudoin A, Bernier PY, Villemaire P, Guindon L, Guo XJ. 2017. Species composition, forest properties and land cover types across Canada’s forests at 250m resolution for 2001 and 2011. Ressources naturelles Canada, Service canadien des forêts, Centre de foresterie des Laurentides, Québec, Canada. https://doi.org/10.23687/ec9e2659-1c29-4ddb-87a2-6aced147a990. En outre, cette distribution varie légèrement par rapport à l'original publié en 2016, dans la mesure où les données relatives à la pente sont dérivées du Modèle numérique d’élévation du Canada (MNEC) :https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/7f245e4d-76c2-4caa-951a-45d1d2051333La carte de probabilité de tourbière ci-dessus a été approfondie pour délimiter les tourbières oligotrophe par rapport aux tourbières minérotrophes (sur la base de la teneur en mélèze cartographiée au moyen des cartes k-NN), ainsi qu'une approximation de l'étendue des tourbières ouvertes à l'aide des données OTDD. Le résultat obtenu est une carte présentant 9 catégories de tourbières utilisant une méthodologie plus complète décrite en détail dans :Webster, K. L., Bhatti, J. S., Thompson, D. K., Nelson, S. A., Shaw, C. H., Bona, K. A., Hayne, S. L., et Kurz, W. A. (2018). Spatially-integrated estimates of net ecosystem exchange and methane fluxes from Canadian peatlands. Carbon Balance and Management, 13(1), 16. https://doi.org/10.1186/s13021-018-0105-5En texte clair, la légende de la carte présentant 9 catégories de tourbières est la suivante : valeur = « 1 » étiquette = « Tourbière oligotrophe ouverte » alpha = « 255 » couleur = #0a4b32 valeur = « 2 » étiquette = « Tourbière minérotrophe pauvre ouverte » alpha = « 255 » couleur = #5c5430 valeur = « 3 » étiquette = « Tourbière minérotrophe riche ouverte » alpha = « 255 » couleur = #792652 valeur = « 4 » étiquette = « Tourbière oligotrophe arborée » alpha = « 255 » couleur = #6a917b valeur = « 5 » étiquette = « Tourbière minérotrophe pauvre arborée » alpha = « 255 » couleur = #aba476 valeur = « 6 » étiquette = « Tourbière minérotrophe riche arborée » alpha = « 255 » couleur = #af7a8f valeur = « 7 » étiquette = « Tourbière oligotrophe boisée » alpha = « 255 » couleur = #aad7bf valeur = « 8 » étiquette = « Tourbière minérotrophe pauvre forestière » alpha = « 255 » couleur = #fbfabc valeur = « 9 » étiquette = « Tourbière minérotrophe riche forestière » alpha = « 255 » couleur = #ffb6db Cette échelle de couleurs est présentée en format qml/xml dans les ressources ci-dessous. La carte présentant 9 catégories de tourbières tirée de Webster et al 2018 a été légèrement améliorée en suivant deux critères simples : (1) toute cellule matricielle de 250 m dont le contenu en pin est supérieur à 40 % est classée comme hautes terres (sans tourbe); (2) toutes les cellules matricielles de 250 m dont la classe a pour objet l’eau ou l’agriculture par le Système de surveillance de la couverture terrestre nord-américaine de RNCan (https://doi.org/10.3390/rs9111098) sont également classées comme n’étant pas des tourbières (valeur de zéro dans la carte présentant les 9 catégories). Ce système de cartographie a été utilisé à l'échelle régionale dans l'article suivant :Thompson, D. K., Simpson, B. N., Whitman, E., Barber, Q. E., et Parisien, M.-A. (2019). Peatland Hydrological Dynamics as A Driver of Landscape Connectivity and Fire Activity in the Boreal Plain of Canada. Forests, 10(7), 534. https://doi.org/10.3390/f10070534Il est reproduit ici à l'échelle nationale. Prendre note que ce produit cartographique ne rend pas compte de toutes les caractéristiques des tourbières à pergélisol couvertes de régions boisées d'épinettes à canopée ouverte présentant une couverture végétale de lichens. Les tourbières sans arbres situées près de la limite septentrionale des arbres ne sont pas non plus prises en compte dans les jeux d'entraînement, ce qui fait que la qualité de la cartographie dans ces régions n'est pas connue.
Capelan - Sites importants - SIGHAP
Sites d'importance: reproduction, alimentation et aires de concentration. Données extraites du Système d'information pour la gestion de l'habitat du poisson (SIGHAP) selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 1999.
Esturgeon noir - Sites d'importance - Reproduction, alimentation et concentration - SIGHAP
Esturgeon noir. Sites d'importance: reproduction, alimentation et aires de concentration des juvéniles et des adultes. Données extraites du Système d'information pour la gestion de l'habitat du poisson (SIGHAP) selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1978 et 2002.
Zones d'importance écologique et biologique
Les zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) sont des zones au sein des eaux océaniques canadiennesque des évaluations scientifiques officielles ont désignées comme ayant une importance écologique et biologique particulière par rapport à l'écosystème marin environnant.Le fait qu'une zone n'ait pas été désignée comme ayant une importance écologique et biologique ne signifie pas pour autant qu'elle n'a pas une importance écologique. Toutes les zones assument des fonctions écologiques dans une certaine mesure et exigent une gestion durable. Les zones désignées comme des ZIEB devraient plutôt être vues comme des zones extrêmement importantes, où les connaissances, les législateurs et les utilisateurs des ressources marines doivent exercer une grande prudence eu égard au risque, afin de veiller à ce que les écosystèmes restent sains et productifs.Pourquoi des ZIEB sont-elles désignées?Les renseignements relatifs à ces aires sont utilisés pour appuyer la planification marine, notamment l'évaluation environnementale et la mise en place d'activités marines:- En informant et guidant les industries et les législateurs pour une planification et une conduite d'activités optimale, par exemple: les zones d'importance écologique et biologique ont été prises en compte et mentionnées dans les évaluations portant sur le pétrole et le gaz.- Des renseignements ont été fournis aux promoteurs de projets de câbles sous-marins, afin de les aider à en déterminer les tracés.- En information et en guidant le processus de gestion intégrée des océans dans cinq zones étendues de gestion des océans et 12 biorégions marines.- En servant de fondement pour la détermination des zones d'intérêt et des zones de protection marines (de manière individuelle et dans le cadre de la planification des réseaux biorégionaux de zones de protection marines).Comment désigne-t-on les zones d'importance écologique et biologique?Le processus utilisé pour désigner les zones d'importance écologique et biologique comprend généralement deux étapes. La première étape consiste à recueillir des données scientifiques et des connaissances relatives aux écosystèmes d'une aire marine, notamment les espèces de poissons, de mammifères marins et d'oiseaux marins, la flore marine, la productivité marine, les conditions physiques et chimiques, et la géologie. Les « connaissances » comprennent les connaissances empiriques des utilisateurs de longue date de ces aires. Dans certains cas (p. ex. dans l'Arctique), d'importants efforts sont déployés pour réunir les connaissances traditionnelles sur les écosystèmes et les conditions environnementales des membres des communautés, des pêcheurs, des chasseurs et des personnes dont la connaissance de la zone étudiée complète l'information existante et permet souvent d'aider à combler les lacunes dans les données scientifiques.La deuxième étape consiste à évaluer l'information disponible relative à une aire marine (p. ex., une biorégion) en utilisant cinq critères scientifiques nationaux:- La spécificité: dans quelle mesure l'écosystème d'une aire est-il distinct des écosystèmes environnants?- La concentration: l'aire étudiée abrite-t-elle des espèces ou est-elle un lieu de regroupement d'espèces?- Les conséquences sur la valeur adaptative: dans quelle mesure l'aire est-elle vitale pour le cycle biologique des espèces qui l'utilisent (p. ex., est-ce une zone de frai ou d'alimentation?- Le caractère naturel: dans quelle mesure la zone étudiée est-elle demeurée intacte ou est-elle perturbée par les activités humaines?- La résilience: dans quelle mesure l'écosystème est-il capable de se rétablir s'il est perturbé?Progrès réalisés à ce jour et prochaines étapesDes zones d'importance écologique et biologique ont été désignées dans une grande partie des eaux océaniques de l'Atlantique et du Pacifique canadien, ainsi que dans la quasi-totalité de l'océan Arctique. À mesure que des ressources seront disponibles pour mener à bien le processus, des zones d'importance écologique et biologique continueront à être désignées dans les zones prioritaires. Les limites ou les emplacements des zones d'importance écologique et biologique existantes sont susceptibles d'être modifiés pour refléter les nouvelles connaissances et conditions environnementales.
Limite forestière provinciale
Représente la ligne de démarcation des terres ressources de la Couronne de la Saskatchewan désignées comme forêts provinciales, comme décrit dans le Règlement sur la gestion des ressources forestières, F-19.1 Reg 1, modifié en juin 2020.Les limites des forêts provinciales de Canwood, de Nisbet, de Fort à la Corne, de Torch River et de Porcupine sont décrites, ainsi que la partie sud de la forêt provinciale du Nord. Les terres consacrées aux ressources de la Couronne situées à l'intérieur de ces limites sont désignées comme forêts provinciales. Certaines terres ont été considérées comme retirées de la forêt provinciale conformément au paragraphe 12 (4) de la Loi. La Loi sur la gestion des ressources forestières Le Règlement sur la gestion des ressources forestières Les limites de la forêt provinciale sont décrites par des articles et des paragraphes du Règlement sur la gestion des ressources forestières. Chaque clause et sous-clause de description des limites des forêts provinciales possède une caractéristique linéaire correspondante dans Forestry.Planning_Forest_Boundary. Les descriptions des clauses positionnent les caractéristiques des limites des forêts provinciales selon le système d'arpentage des terres de la Saskatchewan par canton, rang et méridien. Les descriptions des sous-clauses positionnent davantage les caractéristiques des limites des forêts provinciales dans la clause. Lorsqu'un paragraphe décrit la limite de la forêt provinciale en fonction d'un plan d'eau ou d'une rive de cours d'eau, les caractéristiques linéaires sont numérisées à partir de la mosaïque d'images satellites SPOT 6 et 7 à trois bandes (rouge, vert, bleu) de la Saskatchewan Geospatial Imagery Collaborative 2016, avec une résolution panoramique de 1,5 m (Imagery.SGIC_SPOT_RGB_2016_REF). Dans certaines situations, l'application de cette imagerie satellite à la description des limites de la forêt provinciale entraîne la création d'un écart entre la terre et l'eau. Dans de tels cas, afin de maintenir une limite contiguë, une nouvelle entité linéaire est créée sans clause ni sous-clause correspondante dans le Règlement sur la gestion des ressources forestières. Ces caractéristiques « écart entre la terre et l'eau » sont identifiées comme telles dans le champ SUBCLAUSE_DESCR. Lorsqu'une sous-clause décrit les limites de la forêt provinciale conformément au système d'arpentage des terres de la Saskatchewan, les caractéristiques linéaires sont extraites des données CADASTRES de l'Information Services Corporation (CADASTRE.SG_SECTION, .SG_QUARTERSECTION, .SG_LEGALSUBDIVISION, .surface, .boundary, .right_of_way). Par convention, la limite ouest d'un élément linéaire est définie par le vecteur à l'ouest de l'emprise routière et la limite sud d'un élément linéaire est définie par le vecteur au sud de l'emprise routière. Dans certaines situations, l'application de cette convention à la description des limites de la forêt provinciale entraîne la création d'un espace par une réserve routière adjacente à l'est ou au nord. Dans de tels cas, afin de maintenir une limite contiguë, une nouvelle entité linéaire est créée sans clause ni sous-clause correspondante dans le Règlement sur la gestion des ressources forestières. Ces caractéristiques « écart d'allocation routière » sont identifiées comme telles dans le champ SUBCLAUSE_DESCR. Malgré la convention d'allocation routière entre l'ouest et le sud, lorsqu'une réserve routière constitue la limite de la forêt provinciale, dans Forestry.planning_forest_boundary, la ligne est dessinée de telle sorte que l'emprise routière soit exclue de la forêt provinciale.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Polygone des limites de la forêt provinciale
Représente la limite de superficie brute à l'intérieur de laquelle les terres ressources de la Couronne de la Saskatchewan sont désignées comme forêts provinciales.Pour l'ensemble des forêts provinciales de Canwood, Nisbet, Fort à la Corne, Torch River et Porcupine, ainsi que pour la partie sud de la forêt provinciale du Nord, les limites suivent les descriptions textuelles figurant dans le Règlement sur la gestion des ressources forestières, F-19.1 Reg 1, modifié en juin 2020. Pour les parties nord, est et ouest de la forêt provinciale du Nord, les limites ont été établies à partir de l'ensemble de données sur les limites provinciales de SaskGIS (administrative.provincial_boundary) produit par Information Services Corporation. Cet ensemble de données décrit la frontière provinciale de la province de la Saskatchewan telle qu'elle est reflétée dans les lois sur les limites juridictionnelles respectives, et est mis à jour tous les mois. La version utilisée ici a une date d'entrée en vigueur le 31 mai 2020. Les terres consacrées aux ressources de la Couronne situées à l'intérieur de ces limites sont désignées comme forêts provinciales. Certaines terres ont été considérées comme retirées de la forêt provinciale conformément au paragraphe 12 (4) de la Loi. La loi sur la gestion des ressources forestières Le règlement sur la gestion des ressources forestières** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Limites municipales à paliers inférieur et unique
Une municipalite a palier unique ne fait pas partie d'une municipalite a palier superieur et assume les responsabilites municipales selon la Loi sur les municipalites et autre legislation provinciale. Une municipalite a palier inferieur fait partie d'une municipalite a palier superieur. Les responsabilites municipales selon la Loi sur les municipalites et autre legislation provinciale sont divisees entre les municipalites a palier superieur et a palier inferieur.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
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