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États trophiques des lacs
Cette thématique présente l’état trophique des lacs suivis entre 2004 et 2025. Les niveaux trophiques servent à classer les lacs selon leur degré de productivité biologique, leur état pouvant varier d’ultra-oligotrophe à hyper-eutrophe.
Surveillance de l'oxygène dissous, de la couverture de la zostère et des nutriments dans le sud du golfe du Saint-Laurent pour le programme la qualité du milieu marin (QMM)
OBJECTIF :Quantifier les impacts des nutriments sur les communautés végétales et animales et les conditions environnementales qui les supportent dans les estuaires du sud du golfe du Saint-LaurentDESCRIPTION :Le programme de surveillance du QMM est réalisé dans 35-40 estuaires du sud du golfe du Saint-Laurent (sGSL) pour supporter le développement de la mesure du QMM (limite) qui sera établit pour promouvoir les efforts pour adresser l’enrichissement des nutriments dans les estuaires. Les deux outils de surveillance principaux inclus dans le programme de surveillance du QMM sont l’oxygène dissout et la couverture de la zostère. Ces outils sont utilisés pour établir l’état trophique des estuaires de la région. Les deux facteurs les plus importants qui impactent le état trophique des estuaires sont la charge en azote et le temps de résidence de l’eau, i.e. la circulation de l’eau. Si le temps de résidence de l’eau est long et la charge en nutriments est élevée, des impacts causés par les nutriments sont probable. Un article scientifique primaire a démontré que ces deux facteurs peuvent prédire le régime d’oxygène dissout dans la section supérieur de l’estuaire et les résultats inclus dans cet article ont démontré que l’oxygène dissout peut être utilisé pour déterminer l’état trophique des estuaires. Une article scientifique accompagnateur a aussi déterminé que la charge en azote avait une corrélation négative avec la couverture de la zostère. La base du programme de surveillance du QMM est établit par ces deux articles (articles en attachement). NOTES SUR LE CONTRÔLE DE QUALITÉ :Les enregistreurs d'oxygène dissous nécessitent un étalonnage avant le déploiement et sont vérifiés pour la dérive après la récupération (jusqu'à présent, aucune dérive n'a été observée, ce qui est logique étant donné qu'ils utilisent la technologie optique).Dans le cas où les enregistreurs d'oxygène dissous n'étaient pas effacés à une fréquence suffisante pour empêcher les erreurs de données, ces données doivent être enlevées avant l'analyse.De plus, les données doivent être vérifiées pour enlever des mesures erronées qui sont relativement rares et très apparentes. Un code d'erreur de -888.88 est l'erreur principale pour les enregistreurs d'oxygène dissous. Les sondes de salinité fournissent rarement des données erronées et lorsqu'elles le font, ce n'est généralement que le résultat d'un encrassement.DÉTAILS DE L'ÉCHANTILLON PHYSIQUE :La collecte d’échantillons d'eau varie entre un échantillonnage au deux semaines jusqu’à une fois par mois. L’eau est échantillonnée à l'aide d'un échantillonneur d'eau Niskin à une profondeur de 0,5 m à partir de la surface de l’eau, de mai à novembre.Les échantillons sont traités en double pour la chlorophylle a et le seston. Les échantillons sont analysé en laboratoire en moins de 8 heures suivant le prélèvement.MÉTHODES D'ÉCHANTILLONNAGE :Dans chaque estuaire étudié, l’oxygène dissous est mesuré de façon continue avec des enregistreurs optiques déployés au milieu et dans la section supérieure de l'estuaire. La marée et la salinité (N.-B. et N.-E. seulement) furent aussi mesuré dans tous les estuaires du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse dans la section supérieure de l’estuaire seulement. Des profils de profondeur pour d'autres variables de la qualité de l'eau sont pris à l'échelle bihebdomadaire ou mensuelle ainsi que des échantillons pour le seston (N.-B. et N.-E. seulement) et la chlorophylle a (un proxy pour le phytoplancton). La surveillance de ces paramètres est effectuée à chaque trois ans sauf à deux sites à l'Île-du-Prince-Édouard et un site au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse pour lesquels la surveillance est réalisée à chaque année, à la rivière West, Wheatley, Cocagne et Pugwash, respectivement.Les données sont récoltées pour la couverture de la zostère par un collaborateur entre juin et septembre, idéalement au cours de la même année que les données sur la qualité de l'eau sont récoltées.Les collaborateurs pour ce projet inclus le Département de l’environnement, eau et changement climatique de l'Île-du-Prince-Édouard et la Coalition pour la viabilité du sud du golfe du Saint Laurent.LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Traçage du flux de carbone et de la structure d’un réseau trophique marin côtier de l’Arctique à l’aide d’isoprénoïdes hautement ramifiés et d’isotopes stables du carbone, de l’azote et du soufre
OBJECTIF :Dans le cadre de cette étude, nous avons examiné la structure et la fonction du réseau trophique marin de l’île Southampton pour 149 espèces d’invertébrés benthiques et pélagiques, de poissons, de mammifères marins et d’oiseaux de mer prélevés entre 2016 et 2019 en vue de fournir une base de référence pour les études futures qui visent à quantifier les changements temporels dans la structuration du réseau trophique. Plus précisément, nous avons utilisé une approche à biomarqueurs multiples combinant des isotopes stables et des isoprénoïdes hautement ramifiés pour : i) déterminer la structure trophique verticale du réseau trophique marin, ii) étudier la contribution des proies benthiques et pélagiques aux espèces des niveaux trophiques supérieurs, et iii) déterminer le rôle des algues de glace et de l’utilisation des sources de carbone par le phytoplancton dans différents niveaux trophiques et compartiments (pélagiques et benthiques). En apportant un nouvel éclairage sur le fonctionnement du réseau trophique de l’île Southampton et plus particulièrement sur la façon dont la contribution des algues de glace et de l’habitat benthique façonne sa structure, ces résultats seront pertinents pour la gestion adaptative et les initiatives de conservation mises en œuvre en réponse aux facteurs de stress anthropiques et aux changements climatiques. DESCRIPTION :Les altérations de l’environnement marin découlant du climat sont plus rapides dans les régions arctiques et subarctiques, y compris la baie d’Hudson dans le nord du Canada, où le déclin de la glace de mer, le réchauffement des eaux de surface et l’acidification des océans se produisent à des rythmes alarmants. Ces changements modifient les régimes de production primaire, dont les répercussions finiront par toucher l’ensemble du réseau du réseau trophique. Ici, nous avons étudié i) la structure trophique verticale de l’écosystème marin de l’île Southampton dans le nord de la baie d’Hudson, ii) la contribution des proies benthiques et pélagiques aux espèces des niveaux trophiques supérieurs, et iii) la contribution relative des algues de glace et du carbone dérivé du phytoplancton dans le maintien de cet écosystème. À cette fin, nous avons mesuré les rapports isotopiques stables du carbone, de l’azote et du soufre ainsi que les isoprénoïdes hautement ramifiés dans les échantillons appartenant à 149 taxons, y compris des invertébrés, des poissons, des oiseaux de mer et des mammifères marins. Nous avons constaté que les invertébrés benthiques occupaient 4 niveaux trophiques et que le réseau trophique global atteignait une position moyenne au sein du réseau trophique de 4,8. La signature δ34S moyenne des organismes pélagiques indique qu’ils exploitent à la fois les sources d’aliments benthiques et pélagiques, ce qui veut dire qu’il existerait de nombreuses interconnexions entre ces compartiments dans cette zone côtière. La dépendance relativement élevée des mammifères marins de l’Arctique à l’égard du carbone sympagique (53,3 ± 22,2 %) par leur consommation de proies invertébrées benthiques confirme le rôle important du sous-réseau benthique pour le maintien des consommateurs de niveaux trophiques supérieurs dans l’environnement pélagique côtier. Par conséquent, une diminution potentielle de la productivité des algues de glace pourrait entraîner une altération profonde du réseau trophique benthique et un effet en cascade sur cet écosystème arctique.Collaborateurs:Centre des sciences de l’observation de la Terre, Université du Manitoba, Winnipeg, Manitoba, Canada - R’emi Amiraux, C.J. Mundy, Jens K. Ehn, Z.A. Kuzyk.Québec-Océan, Sentinelle Nord et Takuvik, Département de biologie, Université Laval, Québec, Québec, Canada - Marie Pierrejean.Association écossaise pour les sciences marines, Oban, Royaume-Uni - Thomas A. Brown.Département des sciences des ressources naturelles, Université McGill, Sainte-Anne-de-Bellevue, Québec, Canada - Kyle H. Elliott.Département des sciences biologiques, Université du Manitoba, Winnipeg, Manitoba, Canada - Steven H. Ferguson, Cory J.D. Matthews, Cortney A. Watt, David J. Yurkowski.École de l’environnement, Université de Windsor, Windsor, Ontario, Canada - Aaron T. Fisk.Direction générale des sciences et de la technologie, Environnement et Changement climatique Canada, Ottawa (Ontario), Canada - Grant Gilchrist.Collège des sciences de la pêche et de la mer, Université de l’Alaska Fairbanks, Fairbanks, AK, États-Unis - Katrin Iken.Département des sciences de la Terre, Université du Nouveau-Brunswick, Fredericton, N.-B., Canada - Audrey Limoges.Département de biologie intégrative, Université de Windsor, Windsor, Ontario, Canada - Oliver P. Love, Wesley R. Ogloff.Département de biologie arctique, Centre universitaire de Svalbard, Longyearbyen, Norvège - Janne E. Søreide.
Limites des sections forestières du Manitoba pour le Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie 2016-2021
Limites des sections forestières du Manitoba pour le Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie 2016-2021.Limites des sections forestières du Manitoba pour le Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie 2016-2021. Cet ensemble de données est utilisé dans le manuel Insights de la carte récit du Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie du Manitoba, 2016-2021.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Statistiques de l'inventaire des forêts de la zone verte et blanche du Manitoba pour le Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie 2016-2021
Statistiques de l'inventaire des forêts des zones verte et blanche du Manitoba pour le Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie 2016-2021.Statistiques de l'inventaire des forêts des zones verte et blanche du Manitoba pour le Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie 2016-2021. Cet ensemble de données est utilisé dans le manuel Insights de la carte récit du Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie du Manitoba, 2016-2021.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Limites de l'écozone du Manitoba pour le Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie 2016-2021
Limites de l'écozone du Manitoba pour le Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie 2016-2021.Limites de l'écozone du Manitoba pour le Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie 2016-2021. Cet ensemble de données est utilisé dans le manuel Insights de la carte récit du Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie du Manitoba, 2016-2021.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Estimations de la biomasse du stock reproducteur de morue franche dans le sud du golfe du Saint-Laurent OPANO 4T-4Vn (nov.-avr.)
OBJECTIF:Ces données ont été mises à jour à la suite d’un processus d’avis scientifique régional du Secrétariat canadien des avis scientifiques (SCAS). Les publications associées se retrouvent dans la section citation ci-dessous ou encore seront publiées, lorsque disponibles, sur le calendrier des avis scientifiques de Pêches et Océans Canada (MPO).Déterminer l’état du stock de morue franche du sud du golfe du Saint-Laurent. DESCRIPTION:Les estimations annuelles de la biomasse du stock reproducteur de la morue franche du sud du golfe du Saint-Laurent ont été obtenues à l’aide d’un modèle statistique de captures-à-l’âge dans le cadre de l’évaluation des stocks jusqu’en 2023.Les estimations annuelles présentées proviennent de simulations Markov Chain Monte Carlo (MCMC). Les estimations médianes annuelles sont fournies, ainsi que les estimations de l’incertitude (2,5e, 25e, 75e et 97,5e centiles). Les valeurs sont en milliers de tonnes de biomasse du stock reproducteur. LIMITATION DE L'UTILISATION:Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques?
OBJECTIF :Il est essentiel de comprendre et de prévoir les changements dans l’aire de répartition des espèces pour assurer leur conservation dans le contexte du réchauffement climatique. La présente étude analyse les caractéristiques du cycle biologique de quatre espèces de phoques [le phoque annelé (Pusa hispida Schreber, 1775), le phoque barbu (Erignathus barbatus Pallas, 1811), le phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus Erxleben, 1777) et le phoque commun (Phoca vitulina Linnaeus, 1758)] dans l’Arctique canadien à l’aide de données sur les récoltes de subsistance des Inuits. Les phoques barbus sont les plus gros, suivis des phoques du Groenland, des phoques communs et des phoques annelés. Les profils saisonniers de la profondeur de la graisse montrent une variation minimale chez les phoques barbus, tandis que les phoques communs et annelés accumulent la graisse pendant les saisons d’eaux libres et l’utilisent pendant les saisons des glaces. Les phoques endémiques de l’Arctique (annelés et barbus) ont une plus grande longévité et une croissance corporelle déterminée, atteignant leur taille maximale à 5 ans, tandis que les phoques communs et les phoques du Groenland grandissent de manière indéterminée, atteignant leur maturité physique entre 10 et 15 ans. L’âge de maturation varie; les phoques annelés et communs sont plus sensibles aux fluctuations environnementales. La plupart des phoques barbus se reproduisent avec succès chaque année, alors que les phoques annelés présentent une plus grande variabilité dans leur succès de reproduction annuel. L’analyse des lipides isoprénoïdes dans les tissus hépatiques indique que les phoques annelés et les phoques barbus dépendent de la production d’algues glaciaires, tandis que les phoques du Groenland et les phoques communs dépendent de la production de phytoplanctons en eaux libres. Les phoques barbus semblent être plus spécialisés et pourraient faire face à moins de concurrence, tandis que les phoques du Groenland peuvent mieux s’adapter aux changements d’habitat. Même si on prévoit que l’aire de répartition se déplacera vers des latitudes plus hautes, on observe des compromis chez toutes les espèces, ce qui complique les prévisions pour l’environnement arctique en évolution. DESCRIPTION :Cet ensemble contient des données rapportées par Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques? Revue canadienne de zoologie 2024-0093.R1L’ensemble de données comprend l’espèce, le lieu, la date de récolte, le sexe, l’âge, la longueur standard, la circonférence, la profondeur de la graisse, la taille des testicules, le rang dans la portée, l’état de grossesse, les corps jaunes (n), les corps blancs (n) et les follicules (n). Il comprend des données historiques brutes, non filtrées et non traitées, fournies par les pêcheurs, qui n’ont pas été examinées pour exclure les valeurs aberrantes. Certaines données ont été converties de pouces en centimètres. Les utilisateurs doivent filtrer les données pour leur utilisation particulière.Ces données doivent être citées comme suit : Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Division de la recherche aquatique dans l’Arctique, Pêches et Océans Canada, Winnipeg (Manitoba). https://open.canada.ca/data/en/dataset/ea9ff038-8b16-11ef-8cce-55cc7f028297.
Unités de conservation, sites et état du saumon rose/année impaire (Oncorhynchus gorbuscha)
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis. Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Unités de conservation, sites et état du saumon rouge (Oncorhynchus nerka) de type lacustre
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis.Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
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