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Données vectorielles de cartographie du littoral dans les régions le long de la côte est du Canada, basées sur la vidéographie par hélicoptère à basse altitude à l'appui des efforts de préparation aux urgences environnementales
Avec le changement des conditions climatiques, le trafic maritime le long des régions côtières du Canada a augmenté au cours des dernières décennies. Il est donc essentiel d’améliorer notre niveau de préparation aux situations d’urgence liées aux déversements d’hydrocarbures. Des informations de base, telles que la forme, le substrat et le type de végétation du littoral sont nécessaires pour prioriser et coordonner les activités d’intervention sur le terrain en cas de déversement (c.-à-d. la technique d’évaluation et de restauration des rives [TERR]) et fournir des informations pour la gestion de la faune et des écosystèmes.Entre 2011 et 2016, de la vidéographie et des photos géoréférencées à haute résolution ont été recueillies pour divers sites d’étude le long de la côte est. Les zones d’étude comprennent le Labrador, la baie de Fundy et Chedabucto Bay dans la région atlantique du Canada.Les données ont été recueillies dans des conditions sans glace et à marée basse (le cas échéant) entre juillet et septembre. Des relevés à basse altitude héliportés ont été effectués sur chaque site d’étude pour capturer une vidéo des caractéristiques du littoral. En plus de l’acquisition de la vidéographie, des observations au sol ont été enregistrées à plusieurs endroits pour validation.La segmentation du littoral a ensuite été réalisée par interprétation manuelle de la vidéographie oblique et des photos à l’aide de données auxiliaires. Pour ce faire, les vecteurs du littoral ont été divisé et classé en fonction de l’homogénéité de la zone intertidale supérieure. Des informations géomorphologiques détaillées (c.-à-d. le type de rivage, le substrat, la pente, la hauteur, l’accessibilité, etc.) décrivant les zones intertidales supérieures, intertidales inférieures, supratidales et arrières ont été extraites de la vidéo et entrées dans une base de données géospatiale à l’aide d’un formulaire de collecte de données personnalisé. En outre, des caractéristiques biologiques telles que les biobandes, les caractéristiques de l’eau, la faune, l’utilisation humaine, etc. observées le long de la côte ont été enregistrées.Les données ont également été validées par des observations au sol (lorsque possible) et une deuxième AQ (analyse de qualité) a été effectuée par un interprète différent sur chaque ensemble de données pour assurer une qualité et une cohérence élevée.L’ensemble de données final contient des segments d’une longueur de 150 à 2500 m. Au total, de 2011 à 2016, dans les 3 sites d’étude, environ 1 850 km de littoraux ont été cartographiés.
Données vectorielles de cartographie du littoral dans les régions le long de la côte ouest du Canada, basées sur la vidéographie par hélicoptère à basse altitude à l'appui des efforts de préparation aux urgences environnementales
Avec le changement des conditions climatiques, le trafic maritime le long des régions côtières du Canada a augmenté au cours des deux dernières décennies. Il est donc essentiel d’améliorer notre niveau de préparation aux situations d’urgence liées aux déversements d’hydrocarbures. Des informations de base, telles que la forme, le substrat et le type de végétation du littoral sont nécessaires pour prioriser et coordonner les activités d’intervention sur le terrain en cas de déversement (c.-à-d. la technique d’évaluation et de restauration des rives [TERR]) et fournir des informations pour la gestion de la faune et des écosystèmes.Entre 2013 et 2019, de la vidéographie et des photos géoréférencées à haute résolution ont été recueillies pour divers sites d’étude le long de la côte de la Colombie-Britannique. Les zones d'étude comprennent le continent, les bras de mer, les chenaux et les îles le long de la côte de la Colombie-Britannique, de Kitimat au nord à l'île Quadra au sud, y compris le nord de l'île de Vancouver et Haida Gwaii à l'ouest et Burrard Inlet à l'extrême sud.Les données ont été recueillies à marée basse (le cas échéant) entre juillet et septembre. Des relevés à basse altitude héliportés ont été effectués sur chaque site d’étude pour capturer une vidéo des caractéristiques du littoral. En plus de l’acquisition de la vidéographie, des observations au sol ont été enregistrées à plusieurs endroits pour validation.La segmentation du littoral a ensuite été réalisée par interprétation manuelle de la vidéographie oblique et des photos à l’aide de données auxiliaires. Pour ce faire, les vecteurs du littoral ont été divisé et classé en fonction de l’homogénéité de la zone intertidale supérieure. Des informations géomorphologiques détaillées (c.-à-d. le type de rivage, le substrat, la pente, la hauteur, l’accessibilité, etc.) décrivant les zones intertidales supérieures, intertidales inférieures, supratidales et arrières ont été extraites de la vidéo et entrées dans une base de données géospatiale à l’aide d’un formulaire de collecte de données personnalisé. En outre, des caractéristiques biologiques telles que les biobandes, les caractéristiques de l’eau, la faune, l’utilisation humaine, etc. observées le long de la côte ont été enregistrées.Les données ont également été validées au moyen d’échantillons au sol (lorsque possible) et une deuxième AQ (analyse de qualité) a été effectuée par un interprète différent sur chaque ensemble de données pour assurer une qualité et une cohérence élevée.L’ensemble de données final contient des segments d’une longueur de 150 (45 mètres pour les zones d'étude relevées en 2018-19) à 2500 m. Au total, de 2013 à 2019, environ 15 000 km de littoraux ont été segmentés.
Données vectorielles de cartographie du littoral dans les régions le long de la côte nord du Canada, basées sur la vidéographie par hélicoptère à basse altitude à l'appui des efforts de préparation aux urgences environnementales
Avec le changement des conditions climatiques, le trafic maritime le long des régions côtières du Canada a augmenté au cours des deux dernières décennies. Il est donc essentiel d’améliorer notre niveau de préparation aux situations d’urgence liées aux déversements d’hydrocarbures. Des informations de base, telles que la forme, le substrat et le type de végétation du littoral sont nécessaires pour prioriser et coordonner les activités d’intervention sur le terrain en cas de déversement (c.-à-d. la technique d’évaluation et de restauration des rives [TERR]) et fournir des informations pour la gestion de la faune et des écosystèmes.Entre 2010 et 2016, de la vidéographie et des photos géoréférencées à haute résolution ont été recueillies pour divers sites d’étude sur les côtes canadiennes. Les zones d’étude comprennent a mer de Beaufort, les chenaux du delta du Mackenzie et l’île Banks dans l’ouest de l’Arctique canadien et la baie James, la baie d’Hudson, le Nunavik, Resolute Bay, le détroit de Victoria, l’île de Baffin et le golfe Coronation dans l’est de l’Arctique canadien.Les données ont été recueillies dans des conditions sans glace et à marée basse (le cas échéant) entre juillet et septembre. Des relevés à basse altitude héliportés ont été effectués sur chaque site d’étude pour capturer une vidéo des caractéristiques du littoral. En plus de l’acquisition de la vidéographie, des observations au sol ont été enregistrées à plusieurs endroits pour validation.La segmentation du littoral a ensuite été réalisée par interprétation manuelle de la vidéographie oblique et des photos à l’aide de données auxiliaires. Pour ce faire, les vecteurs du littoral ont été divisé et classé en fonction de l’homogénéité de la zone intertidale supérieure. Des informations géomorphologiques détaillées (c.-à-d. le type de rivage, le substrat, la pente, la hauteur, l’accessibilité, etc.) décrivant les zones intertidales supérieures, intertidales inférieures, supratidales et arrières ont été extraites de la vidéo et entrées dans une base de données géospatiale à l’aide d’un formulaire de collecte de données personnalisé. En outre, des caractéristiques biologiques telles que les biobandes, les caractéristiques de l’eau, la faune, l’utilisation humaine, etc. observées le long de la côte ont été enregistrées.Les données ont également été validées par des observations au sol (lorsque possible) et une deuxième AQ (analyse de qualité) a été effectuée par un interprète différent sur chaque ensemble de données (à l’exclusion du Nunavik) pour assurer une qualité et une cohérence élevée.L’ensemble de données final contient des segments d’une longueur de 150 m à 2500 m. Au total, de 2010 à 2016, dans les 8 sites d’étude, environ 16 800 km de littoraux ont été segmentés.
Images vidéo de transects par caméra flottante près du fond marin et images numériques fixes à haute résolution provenant d’un relevé effectué sur deux ans à l’appui de la surveillance de la zone de protection marine du banc de Sainte-Anne, dans le Canada atlantique
Financé dans le cadre du Programme des objectifs de conservation marine, ce relevé benthique par imagerie optique mené sur deux ans a permis de capturer 41 transects par caméra flottante dans la zone de protection marine (ZPM) du banc de Sainte-Anne (4 364 km2) et 4 transects côtiers à l’ouest de la ZPM, dans le Canada atlantique, du 15 au 23 août 2023 et du 8 au 17 août 2024. Des images fixes à haute résolution (n=3 605) ont été prises périodiquement tout au long de chaque transect, tandis que des vidéos continues en haute définition orientées vers le bas et vers l’avant (environ 20 heures de chaque orientation) ont été recueillies simultanément, ainsi que plus de 14 heures de vidéo Go-Pro orientée vers l’avant (seulement en 2024). Les emplacements des transects et des images ont été recueillis au moyen d’un système de géolocalisation acoustique (Kongsberg) acquis en 2024; la première année du relevé reposait sur la position du navire. On a calculé la distance parcourue et la distance entre les images fixes (m) à l’aide d’outils ArcGIS. On a estimé le champ de vision en mesurant la longueur et la largeur d’un sous-ensemble d’images fixes de la première année du relevé (n=500) dans ImageJ2, en utilisant des lasers de 10 m pour montrer l’échelle. On a normalisé le champ de vision pour chaque altitude rapportée. Les transects mesuraient de 319 m à 2,8 km de long (~47 km au total), recueillant des images pendant 12 minutes à un peu plus d’une heure à la fois, à des profondeurs allant de 17 à 144 m sous le zéro des cartes. Les emplacements des transects ont été choisis en fonction de caractéristiques bathymétriques et de benthoscapes uniques, ainsi que des zones ayant déjà fait l’objet d’un relevé entre 2009 et 2015.Citer ces données comme: Lawton P, Teed L. Images fixes numériques à haute résolution et imagerie vidéo des transects de dérive près du fond marin provenant d’un relevé effectué en 2024 à l’appui de la surveillance de la zone de protection marine du banc de Sainte-Anne, au Canada atlantique. Publié en Janvier 2025. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, St. Andrews, (N-B).
Vidéo : Flightline Points
Les POINTS DE VOL VIDÉO sont un point spatial GPS spécifique enregistré lors de l'enregistrement vidéo du rivage. Ils sont représentés par une latitude et une longitude spécifiques prises à une date et une heure spécifiques. Ils sont associés à un SEGMENT VIDÉO spécifique et renvoient à une vidéo Youtube en ligne du vol enregistré.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Images multispectrales composites du Canada sous ciel dégagé produites d'après les canaux (B1 à B7) d'observation des terres du MODIS/Terra à résolution spatiale de 250 m, 2000-03-01 to 2013-01-10
Le Spectroradiomètre imageur à résolution moyenne (MODIS) est un des capteurs les plus perfectionnés qui est utilisé dans un vaste éventail d’applications liées à la terre, à l’océan et à l’atmosphère. Il compte 36 canaux spectraux dont la résolution spatiale varie entre 250 m et 1 km au nadir. Les canaux du MODIS 1 (B1, visible) et 2 (B2, proche infrarouge) sont disponibles avec une résolution spatiale de 250 m, cinq autres canaux destinés aux applications terrestres (bandes B3 à B7) sont disponibles avec une résolution spatiale de 500 m et les vingt-neuf autres canaux qui ne sont pas inclus dans cet ensemble de données saisissent des images avec une résolution de 1 km. Les enregistrements du MODIS ont commencé en mars 2000 et ils se poursuivent par la saisie quotidienne de mesures sur l’ensemble du globe. Ce produit de niveau 3 montrant des scènes captées au-dessus du Canada a été créé à partir des données originales de niveau 1 (1B) suivantes du MODIS (collection 5) : a) MOD02QKM – données de niveau 1B, fauchée de 250 m, granules de 5 min, b) MOD02HKM – données de niveau 1B, fauchée de 500 m, granules de 5 min; c) MOD03 – information de géolocalisation de niveau 1, fauchée de 1 km, granules de 5 min. Toutes ces données sont disponibles dans le portail DAAC Earth Observing System Data Gateway de la NASA (http://ladsweb.nascom.nasa.gov/data/search.html). On a réduit l’échelle des canaux terrestres de 500 m du MODIS (B3 à B7) à une résolution spatiale de 250 m grâce à un système adaptatif de régression et de normalisation, décrit dans Trishchenko et al. (2006, 2009), puis les données ont été projetées de nouveau dans une projection conique conforme de Lambert (CCL) (Khlopenkov et al., 2008). Ces données ont été regroupées pour former des images pancanadiennes au moyen d’une technique de détection des ciels dégagés, des nuages et de l’ombre des nuages avec un intervalle maximum de 10 jours (Luo et al., 2008). Aucune correction atmosphérique ou correction de la géométrie Soleil-capteur n’a été appliquée.Pour chaque date, les données comprennent les observations en prodiffusion et en rétrodiffusion sous forme de fichiers distincts. Cela permet d’optimiser les données pour une application particulière. Dans les cas d’utilisation générale, on devrait utiliser les données en prodiffusion, celles en rétrodiffusion ou les deux. Une version ultérieure de la série temporelle du MODIS corrigera la géométrie de la prodiffusion et de la rétrodiffusion afin de fournir une observation idéale unique pour chaque pixel.
Cours d'eau - 250 m - Canvec
Hydro Features est composé du réseau des eaux de surface canadiennes. Les entités Hydro Features sont les suivantes : cours d'eau, débit linéaire de l'eau, obstacle hydraulique (chutes, rapides \...), plan d'eau (lac, cours d'eau \...), neige et glace permanentes, puits d'eau et source. CanVec est un produit de référence cartographique numérique de Ressources naturelles Canada (RNCan). Il provient des meilleures sources de données disponibles couvrant le territoire canadien, offre des informations topographiques de qualité en format vectoriel et est conforme aux normes géomatiques internationales. CanVec est un produit multisource provenant principalement de la Base nationale de données topographiques (NTDB), du processus de cartographie du Nord mené par le Centre canadien de cartographie et d'observation de la Terre (CCMEO), des données de l'Atlas du Canada, de l'initiative GéoBase et de la mise à jour des données à l'aide de la couverture par imagerie satellite (par exemple Landsat 7, Spot, Radarsat, etc.).Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
SCANFI: Base de données spatialisées de l'inventaire forestier national canadien
**Attention: Il existe une version plus récente de ce produit (SCANFI v2)**Pour plus d'information sur SCANFI v2, voir: https://doi.org/10.23687/07653869-f303-46c2-a04e-9ab479b73cbfCette publication de données contient un ensemble de fichiers rasterisés de résolution de 30m représentant, pour l’année 2020, les types de couverture terrestre, la hauteur et la fermeture de la canopée forestière et la biomasse forestière aérienne, ainsi que la couverture de plusieurs espèces d'arbres importantes pour l’ensemble du Canada. Le produit de données spatialisées de l'inventaire forestier national canadien (SCANFI) a été développé à l'aide de la mise à jour de l'ensemble de données de photo-échantillons de l’inventaire forestier national (IFN), qui consiste en une grille d'échantillonnage régulière d'imagerie haute résolution photo-interprétée couvrant toute la masse terrestre non arctique du Canada. SCANFI a été produit en utilisant des images spectrales Landsat temporellement harmonisées pour l'été et l'hiver, divisées en plusieurs centaines de tuiles d'analyses régionales, utilisant une méthode innovante d'imputation des k plus proches voisins et de forêts d'arbres décisionnelles. Une description complète des méthodes et analyses de validation peut être trouvée dans Guindon et al. (2024). Les attributs de la végétation dans les écozones de l’Arctique ont été prédits à l’aide d’une seule forêt d’arbres décisionnelles, puisque ces régions se trouvaient à l’extérieur de la zone d’acquisition de l’IFN. Ainsi, les attributs de la végétation dans ces régions n’ont pas été rigoureusement validés. Le fichier raster « SCANFI_aux_arcticExtrapolationArea.tif » peut être utilisé pour identifier ces zones.SCANFI n’a pas pour but de remplacer ni d’ignorer les inventaires provinciaux, qui peuvent inclure de meilleures données, avec une meilleure fréquence de mises à jour, de meilleurs jeux d’entraînement de modèles, et de meilleures connaissances locales. SCANFI a plutôt été développé afin de fournir une estimation actuelle et spatialement explicite des attributs forestiers, en utilisant une source de données et une méthodologie cohérente d’une province, d’un territoire à l’autre. SCANFI est la première série cohérente de cartes, couvrant l’ensemble du Canada à 30m, de la structure et de la composition d’espèces forestières, offrant de nouvelles opportunités pour une multitude d’études dans plusieurs domaines, tels que l’économie forestière, la science du feu et l’écologie.**Limites d'utilisation**1- Dans les sites fortement perturbés par des insectes ravageurs, le jeu d’entrainement ne contient pas toutes les variations spectrales possible, il n’est donc pas possible de prédire tous les cas de défoliation. Une région en particulier, qui a été fortement impacté par la tordeuse des bourgeons de l’épinette, est celle située sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent. Ces forêts sont mal représentées dans notre jeu d’entrainement, ce qui entraine une imprécision dans nos estimés pour ces régions. 2- Les attributs des classes de peuplements ouverts, soit les arbustes, plantes herbacées, roches et bryophytes, sont plus difficiles à estimer lors de la photo-interprétation aérienne. Par conséquent, les estimations de celle-ci peuvent être moins fiables que celles des attributs forestiers.3- Tel que rapportée dans l’article, l’incertitude dans les prédictions de la couverture des espèces forestières est relativement élevée. C’est particulièrement le cas pour les espèces moins fréquentes, tel que le pin ponderosa ou le mélèze laricin. L’utilisation des couches d’espèces forestières est adéquate pour analyses à échelle régionale et grossière. Aussi, la proportion de feuillues est aussi sensiblement sous-estimée dans cette version du produit.4- Notre validation indique que les régions du Yukon présentent une valeur R2 nettement inférieure. Par conséquent, les estimations dans ces zones sont moins fiables.5- Les zones urbaines et les routes ont la classe roche, selon la carte d’utilisation des terres d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Même si ces sites contiennent principalement des bâtiments et des infrastructures, ils peuvent toutefois contenir des arbres. Une classe de milieu forestier est généralement attribuée aux parcs urbains boisés. Une prédiction d’attributs de végétation est aussi faite pour les zones forestières situées en régions agricoles.**Des détails sur le développement et la validation du produit peuvent être trouvés dans la publication suivante:**- Guindon, L., Manka, F., Correia, D.L.P., Villemaire, P., Smiley, B., Bernier, P., Gauthier, S., Beaudoin, A., Boucher, J., and Boulanger, Y. 2024. A new approach for Spatializing the Canadian National Forest Inventory (SCANFI) using Landsat dense time series. Can. J. For. Res. https://doi.org/10.1139/cjfr-2023-0118**Veuillez svp citer cet ensemble de données comme suit :**- Guindon L., Villemaire P., Correia D.L.P., Manka F., Lacarte S., Smiley B. 2023. SCANFI: Spatialized CAnadian National Forest Inventory data product. Natural Resources Canada, Canadian Forest Service, Laurentian Forestry Centre, Quebec, Canada. https://doi.org/10.23687/18e6a919-53fd-41ce-b4e2-44a9707c52dc **Les couches raster suivantes sont disponibles :**- Valeurs de classe de couverture terrestre de l'IFN : les classes de couverture terrestre comprennent eau, roche, bryophytes, herbes, arbustes, feuillus arborescents, mixtes arborescents et conifères arborescents.- Biomasse aérienne sèche des arbres vivants (tonnes/ha) : la biomasse a été dérivée des estimations de volume marchand total produites par les agences provinciales. - Hauteur (mètres) : hauteur de la végétation.- Fermeture de la couronne : pourcentage de pixel couvert par la canopée de tous les arbres. - Couverture des espèces d'arbres : pourcentage de la fermeture de la couronne de tous les arbres. - Couverture en pourcentage des sapins baumiers (Abies balsamea) - Couverture en pourcentage des épinettes noires (Picea mariana) - Couverture en pourcentage des sapins de Douglas (Pseudotsuga menziesii) - Couverture en pourcentage des pins gris (Pinus banksiana) - Couverture en pourcentage des pins tordus (Pinus contorta) - Couverture en pourcentage des pins ponderosa (Pinus ponderosa) - Couverture en pourcentage des mélèzes laricins (Larix laricina) - Couverture en pourcentage des pins blancs et rouges (Pinus strobus et Pinus resinosa) - Couverture en pourcentage des espèces d'arbres feuillus (PrcB) - Couverture en pourcentage des autres espèces de conifères (PrcC)
RCBA Réseau Canadien de Biosurveillance Aquatique
Le Réseau canadien de biosurveillance aquatique (RCBA) est un programme de biosurveillance aquatique visant à évaluer la santé des écosystèmes d'eau douce au Canada. Les macroinvertébrés benthiques sont récoltés sur un site et leurs dénombrements sont utilisés comme indicateurs de la santé de ce plan d'eau. Le RCBA se base sur l'approche du réseau de réseaux qui favorise la collaboration interorganisationnelle et le partage de données afin de produire des rapports cohérents et comparables sur la qualité de l'eau douce et les conditions des écosystèmes aquatiques au Canada. Le programme est mis à jour par Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) pour soutenir la récolte, l'évaluation, la production de rapports et la distribution d'information sur la surveillance biologique. Un ensemble de protocoles RCBA normalisés à l'échelle nationale est utilisé pour la collecte sur le terrain, les travaux de laboratoire et l'analyse des données de surveillance biologique. Un programme de formation est disponible pour la certification des participants aux protocoles normalisés. Il y a deux types de sites dans la base de données RCBA (référence et test). Les sites de référence représentent les habitats les plus proches de «l’état naturel» avant toute perturbation anthropique. Les données provenant des sites de référence servent à créer des modèles de référence que les partenaires du RCBA utilisent pour évaluer leurs sites test selon une approche connue sous le nom d'approche des conditions de référence (ACR). À l'aide des modèles d'ACR, les partenaires du RCBA jumellent leurs sites test à des groupes de sites de référence pour des habitats similaires et comparent les communautés de macroinvertébrés observées. L'importance des divergences entre les communautés de sites test et les communautés de sites de référence permet aux partenaires du RCBA d'estimer la gravité des impacts à ces endroits. Les échantillons RCBA ont été récoltés depuis 1987 et sont organisés dans la base de données par étude (projet partenaire). Chaque étude comporte des données sur les sites, les habitats et les invertébrés benthiques, et ceci dans les 11 principaux bassins hydrologiques (MDA) du Canada. Des liens vers des données complémentaires sur la qualité de l'eau sont fournis lorsqu'elles sont disponibles. Les visites peuvent être effectuées au même endroit au fil du temps, les visites récurrentes étant identifiées par un nom d'étude / un code de site identique avec des dates différentes. Toutes les données recueillies par le gouvernement fédéral sont disponibles sur Open Data, et de plus en plus de partenaires y ajoutent continuellement leurs données. Les fichiers csv sont mis à jour sur une base mensuelle. Contactez le responsable d'étude RCBA pour demander l'autorisation d'accéder aux données non libres.
Les cèdres (genre Thuja) au Canada 2011
Les cartes matricielles représentent une suite d’attributs forestiers en 2001* et 2011 à une résolution spatiale de 250 m x 250 m. Les cartes ont été produites à l’aide de la méthode des k plus proches voisins appliquée à de l’imagerie MODIS et entraînée par un jeu de placettes-photos de l’Inventaire forestier national. Pour plus d’information à propos de la méthode de production de ces cartes, se référer à Beaudoin et al. (2018) "Tracking forest attributes across Canada between 2001 and 2011 using the k nearest neighbours mapping approach applied to MODIS imagery." Canadian Journal of Forest Research 48, 85-93. https://scf.rncan.gc.ca/publications?id=38979&lang=fr_CA Les jeux de cartes peut être téléchargés depuis https://nfi.nfis.org/downloads/nfi_knn2011.zip ou https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/ec9e2659-1c29-4ddb-87a2-6aced147a990Comment ces cartes peuvent-elles être utilisées?La résolution et l’exactitude de ces cartes conviennent mieux à la rédaction de rapports forestiers stratégiques et à l’orientation du processus décisionnel et stratégique aux niveaux régionaux et nationaux. Puisque ces cartes offrent également un ensemble cohérent de valeurs quantitatives portant sur un grand groupe de caractéristiques des forêts, elles peuvent être utilisées en tant que renseignements de base pour la modélisation et aux fins de calculs, comme le volume du peuplement marchand ou le pourcentage des espèces d’arbres. Il est également possible de superposer ces cartes à d’autres cartes produites au moyen de la même grille de pixels afin d’évaluer les répercussions des perturbations, comme les incendies et la récolte.
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