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53 Ensembles de données, Page 1 sur 6
Lignes de démarcation et sentiers
L'emplacement d'éléments visibles, linéaires et artificiels importants pour les activités commerciales du gouvernement de l'Alberta.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Image satellite - GOES-Ouest
Ces produits sont dérivés d'images RVB (rouge/vert/bleu), une technique de traitement satellitaire qui utilise une combinaison de bandes de capteurs satellitaires (également appelées canaux) et les applique chacune à un filtre rouge/vert/bleu (RVB). Il en résulte une image en fausses couleurs, c'est-à-dire une image qui ne correspond pas à ce que verrait l'œil humain, mais qui offre un contraste élevé entre les différents types de nuages et les caractéristiques de la surface. Le capteur embarqué à bord d'un satellite météorologique obtient deux types d'informations de base : les données de la lumière visible (lumière réfléchie) se reflétant sur les nuages et les différents types de surface, aussi appelée « réflectance », et les données infrarouges (radiation émise) qui sont des radiations à ondes longues et courtes émises par les nuages et les caractéristiques de surface. Les RVB sont spécialement conçus pour combiner ce type de données satellitaires, ce qui permet d'obtenir un produit final riche en informations.Les autres produits résultent d’un rehaussement des données d’un canal pour une longueur d’onde unique, visant aussi à mettre en évidence des caractéristiques météorologiques de la surface ou des nuages observés, mais de manière plus simple puisque ne mettant en jeu qu’une seule longueur d’onde. Cette façon de faire plus ancienne est toujours utile parce que sa simplicité facilite dans certains cas l’interprétation de l’image.
Profils du recensement de l'Alberta par CSD — Actuel
Cet ensemble de données comprend des indicateurs socio-économiques couramment utilisés par les CSD (subdivision de recensement). Les classes d'entités ont été créées à partir de fichiers de limites géospatiales et de données tabulaires liées au Recensement du Canada de 2016, Statistique Canada. Les sujets abordés sont les suivants : groupes d'âge et sexe, besoins impérieux en matière de logement, types de logements, éducation, population active, immigration, revenus, connaissance des langues, famille monoparentale, mobilité, mode d'occupation du logement et minorités visibles. Cela ne constitue pas une approbation de ce produit par Statistique Canada.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Ressource solaire, NSRDB PSM Ensoleillement horizontal global (EHG) - Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie
Moyenne de l’ensoleillement horizontal global (EHG) horaire sur 17 ans (1998-2014). Données extraites de la base nationale de rayonnement solaire (NSRDB) développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) par le National Renewable Energy Laboratory ("NREL"), Alliance for Sustainable Energy, LLC, U.S. Department of Energy ("DOE").La version actuelle de la base de données nationale sur le rayonnement solaire des États-Unis, soit la NSRDB (National Solar Radiation Database) (v. 2.0.1), a été développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) et il donne aux utilisateurs l'accès aux ensembles de données sur les ressources solaires de 1998 à 2014. La NSRDB contient des données météorologiques et des données sur l'énergie solaire reçues aux 30 minutes pour environ 2 millions de pixels de surface mesurant 0,038 degré de latitude sur 0,038 degré de longitude (valeur nominale de 4 km2). La zone visée est délimitée par les longitudes -25° ouest et -175° ouest, ainsi que les latitudes -20° sud et 60° nord. Les valeurs de rayonnement solaire représentent l'énergie solaire disponible pour les systèmes d'énergie solaire. Le modèle AVHRR PATMOS-x (Pathfinder Atmospheres-Extended) utilise des images du rayonnement reçues dans les canaux visible et infrarouge aux 30 minutes à partir de la série de satellites météorologiques géostationnaires GOES. Le modèle se sert aussi de données climatologiques d’albédo et rapport de mélange, ainsi que des profils de température et de pression atmosphérique MERRA (Modern Era-Retrospective Analysis) pour générer le masque et les propriétés des nuages. Les propriétés de nuages générées avec PATMOS-x sont utilisées dans les modèles rapides de transfert radiatif, et pour établir l'épaisseur optique des aérosols (AOD) et la vapeur d'eau précipitable de sources auxiliaires afin d'estimer l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG). Un bilan quotidien de l'épaisseur optique des aérosols (AOD) est réalisé en mettant en commun des données provenant des satellites MODIS et MISR et des stations au sol AERONET. Les données de vapeur d'eau et d'autres données à inclure proviennent de MERRA. Dans les scènes à ciel dégagé, l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG) sont calculés à l'aide du modèle de transfert radiatif REST2. Dans les scènes nuageuses représentées par le masque nuageux, le modèle rapide de rayonnement solaire plein ciel (FARMS) est utilisé pour calculer l’ensoleillement horizontal global (EHG). L’ensoleillement direct normal (EDN) des scènes nuageuses est ensuite calculé à l'aide du modèle DISC. Les données de cette couche correspondent à la moyenne de l’ensoleillement horizontal global horaire sur 17 ans (1998-2014). NOTE: Les données et les cartes de système d'information géographique (SIG) des ressources solaires pour l’Ensoleillement horizontal global (EHG) et l’Ensoleillement normal direct (END) ont été développées par le National Renewable Energy Laboratoy (NREL) et sont fournies pour le Canada à titre estimatif. En ce moment, ni les données NREL, ni le modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) sur lequel repose les données NREL, ont été évalués ou validés pour les applications particulières à la météorologie Canadienne. Une carte Canadienne de l’EHG développée par le ministère des Ressources naturelles Canada (RNCan) qui est basée sur le modèle de State University of New York (SUNY) et qui a été évaluée et validée pour les applications particulières à la météorologie canadienne est disponible à http://atlas.gc.ca/cerp-rpep/fr/.
Ressource solaire, NSRDB PSM Ensoleillement normal direct (END) - Coopération nord-américaine en matière d’information sur l’énergie
Moyenne de l’ensoleillement normal direct (END) horaire sur 17 ans (1998-2014). Données extraites de la base nationale de rayonnement solaire (NSRDB) développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) par le National Renewable Energy Laboratory ("NREL"), Alliance for Sustainable Energy, LLC, U.S. Department of Energy ("DOE").La version actuelle de la base de données nationale sur le rayonnement solaire des États-Unis, soit la NSRDB (National Solar Radiation Database) (v. 2.0.1), a été développée à l'aide du modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) et il donne aux utilisateurs l'accès aux ensembles de données sur les ressources solaires de 1998 à 2014. La NSRDB contient des données météorologiques et des données sur l'énergie solaire reçues aux 30 minutes pour environ 2 millions de pixels de surface mesurant 0,038 degré de latitude sur 0,038 degré de longitude (valeur nominale de 4 km2). La zone visée est délimitée par les longitudes -25° ouest et -175° ouest, ainsi que les latitudes -20° sud et 60° nord. Les valeurs de rayonnement solaire représentent l'énergie solaire disponible pour les systèmes d'énergie solaire. Le modèle AVHRR PATMOS-x (Pathfinder Atmospheres-Extended) utilise des images du rayonnement reçues dans les canaux visible et infrarouge aux 30 minutes à partir de la série de satellites météorologiques géostationnaires GOES. Le modèle se sert aussi de données climatologiques d’albédo et rapport de mélange, ainsi que des profils de température et de pression atmosphérique MERRA (Modern Era-Retrospective Analysis) pour générer le masque et les propriétés des nuages. Les propriétés de nuages générées avec PATMOS-x sont utilisées dans les modèles rapides de transfert radiatif, et pour établir l'épaisseur optique des aérosols (AOD) et la vapeur d'eau précipitable de sources auxiliaires afin d'estimer l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG). Un bilan quotidien de l'épaisseur optique des aérosols (AOD) est réalisé en mettant en commun des données provenant des satellites MODIS et MISR et des stations au sol AERONET. Les données de vapeur d'eau et d'autres données à inclure proviennent de MERRA. Dans les scènes à ciel dégagé, l’ensoleillement direct normal (EDN) et l’ensoleillement horizontal global (EHG) sont calculés à l'aide du modèle de transfert radiatif REST2. Dans les scènes nuageuses représentées par le masque nuageux, le modèle rapide de rayonnement solaire plein ciel (FARMS) est utilisé pour calculer l’ensoleillement horizontal global (EHG). L’ensoleillement direct normal (EDN) des scènes nuageuses est ensuite calculé à l'aide du modèle DISC. Les données de cette couche correspondent à la moyenne de l’ensoleillement horizontal global horaire sur 17 ans (1998-2014).NOTE: Les données et les cartes de système d'information géographique (SIG) des ressources solaires pour l’Ensoleillement horizontal global (EHG) et l’Ensoleillement normal direct (END) ont été développées par le National Renewable Energy Laboratoy (NREL) et sont fournies pour le Canada à titre estimatif. En ce moment, ni les données NREL, ni le modèle solaire physique PSM (Physical Solar Model) sur lequel repose les données NREL, ont été évalués ou validés pour les applications particulières à la météorologie Canadienne. Une carte Canadienne de l’EHG développée par le ministère des Ressources naturelles Canada (RNCan) qui est basée sur le modèle de State University of New York (SUNY) et qui a été évaluée et validée pour les applications particulières à la météorologie canadienne est disponible à http://atlas.gc.ca/cerp-rpep/fr/.
Espèces préoccupantes du CDC en matière de conservation - Centroïdes
Cette couche de points sert de drapeau pour les emplacements connus et signalés précédemment d'espèces préoccupantes au Yukon, tels qu'ils sont cartographiés par le Centre de données sur la conservation du Yukon, à des échelles supérieures à 1/160 000. Pour afficher les emplacements cartographiés réels (polygones), consultez la couche Species of Conservation Concern, qui devient visible à 1:160 000.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le gouvernement du Yukon. Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Canopée 2015
Cartographie de la couverture végétale de la Ville de Québec. La canopée représente la projection au sol de la cime (couronne) des arbres (incluant les feuilles, les branches et le tronc), qui est visible du ciel. La donnée provient de deux images satellitaires couvrant la Ville de Québec prises par le couple de satellites Pléiades les 24 juin et 13 juillet 2015 (résolution spatiale de 50 cm).
Inventaire visuel du paysage
Le VLI identifie et délimite les zones de sensibilité visuelle à proximité des communautés et le long des couloirs de transport de la province. Il comprend des informations sur l'état visuel, les caractéristiques et la sensibilité aux altérations. Il abrite également une zone pittoresque et des attributs d'objectif de qualité visuelle (VQO) établis.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Incendies de 2023 au Canada
Carte des zones brûlées des écosystèmes forestiers du Canada durant la saison des incendies de 2023 à une résolution spatiale de 30 m, cartographiées à l'aide des données des séries chronologiques des satellites Sentinel-2A, Sentinel-2B, Landsat 8 et Landsat 9 et au moyen de l'algorithme Tracking Intra- and Inter-year Change (TIIC). (Pelletier et al, 2024; https://doi.org/10.1016/j.rse.2023.113931). Il a été développé dans le cadre du Système national de surveillance des écosystèmes terrestres (NTEMS) du Canada. Les incendies sont regroupés dans deux catégories (incendies en été ou incendies en automne) selon la période de détection. Les pixels brûlés en été ont été détectés entre le 30 mai et le 17 septembre et les pixels brûlés en automne ont été détectés entre le 17 septembre et le 25 octobre. En ce qui concerne les incendies en été, l'algorithme TIIC a relevé un changement des pixels brûlés, puis il les a catégorisés comme incendies. Quant aux incendies en automne, l'algorithme TIIC n'a détecté des changements que dans une zone tampon de 4 km autour des périmètres d'incendie de Ressources naturelles Canada (RNCan) (https://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/datamart). L'approche utilisée visait à limiter les erreurs pouvant résulter des limites connues de la cartographie à partir de données optiques en automne en raison de la phénologie, de la couverture de neige et du faible angle solaire. Pour la saison des incendies de 2023, l'algorithme TIIC a détecté 12.74 millions d'hectares (Mha) de superficie brûlée dans les écozones forestières du Canada, ce qui représente 1.8 % des écozones forestières totales. De ces 12.74 Mha, 11.57 Mha (90.9 %) ont été brûlés au cours de l'été, et 1.16 Mha (9.1 %) durant l'automne (Pelletier et al., 2024). Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer la source comme suit: Pelletier, F., Cardille, J.A., Wulder, M.A., White, J.C., Hermosilla, T., 2024. Revisiting the 2023 wildfire season in Canada. Science of Remote Sensing. 10, 100145. https://doi.org/10.1016/j.srs.2024.100145 ( Pelletier et al. 2024).
Zones de peuplement au niveau national - exposition physique
L’élément « exposition physique » de la couche ZPN, défini ici en tant que « modèle d’exposition physique », délimite les régions habitées de l’ensemble du Canada et l’utilisation du sol dans ces régions, en plus d’inclure des renseignements sur les bâtiments, la population et les valeurs de remplacement des bâtiments (structure et contenu).Les bâtiments de l’inventaire sont classés en utilisant une combinaison de types d’aménagement, de types de construction basés sur l’ingénierie adoptés pour le Canada, et de niveaux de conception représentant les exigences approximatives du code du bâtiment au moment de la construction. L’inventaire est dérivé des statistiques détaillées sur le logement fournies au niveau de la zone de diffusion dans le cadre du recensement national de 2016 et des listes d’entreprises géoréférencées. Le nombre d’occupants des bâtiments à différents moments de la journée est estimé pour les trois périodes suivantes : le jour (de 9 h à 17 h), pendant les déplacements domicile‑travail du matin et du soir (de 7 h à 9 h et de 17 h à 19 h) et la nuit, lorsque la majorité des gens sont à la maison (de 19 h à 7 h). Les valeurs de remplacement sont fournies pour les éléments structuraux, non structuraux et le contenu des bâtiments, en fonction des coûts de remplacement de l’industrie pour des régions représentatives du Canada.Le « modèle d’exposition physique » est fourni en deux formats : 1) Selon les zones habitées (c.‑à‑d. les polygones), qui sont des zones qui délimitent approximativement les groupes de bâtiments à travers le Canada. Des statistiques sommaires sur les bâtiments et les populations à l’intérieur des limites de chaque zone habitée sont fournies; 2) Selon les archétypes de bâtiments (c.‑à‑d. les points) dans les zones habitées. Celles‑ci sont représentées par des points au centroïde de la zone habitée correspondante, et chaque zone habitée peut avoir plusieurs caractéristiques ponctuelles correspondant à différents archétypes de bâtiments présents dans cette zone.Au total, le modèle caractérise 35,2 millions de personnes dans 9,7 millions de bâtiments répartis sur 390 000 sites, avec une valeur de remplacement approximative totale de 8,2 milliards de dollars (en dollars canadiens de 2019), ce qui comprend le contenu.
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