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SCF Atlantique Surveillance des Oseaux Aquatiques Coloniaux
La base de données sur le suivi des oiseaux aquatiques coloniaux de l’Atlantique (Atlantic Colonial Waterbird Monitoring database) regroupe des données géoréférencées recueillies dans le cadre du Programme de suivi des colonies d’oiseaux marins de la Région de l’Atlantique du Service canadien de la faune (SCF), ainsi que des données collectées dans le cadre de programmes du SCF sur la sauvagine et les aires protégées. Ces programmes assurent collectivement le suivi de 22 espèces d’oiseaux aquatiques coloniaux se reproduisant dans la Région de l’Atlantique qui appartiennent aux groupes suivants : procellariidés, océanites, sulidés, alcidés, eiders, hérons et cormorans. Leur objectif principal est de mettre à jour les renseignements sur la répartition, la situation et les tendances des oiseaux aquatiques qui se reproduisent dans les quatre provinces de l’Atlantique. Les relevés sont effectués de manière aérienne, maritime ou terrestre. Les relevés aériens constituent la méthode la plus rentable d’effectuer un relevé complet des populations d’espèces diurnes visibles depuis les airs, à savoir les goélands (Goélands argentés, Goélands marins, Goélands à bec cerclé, Goélands bourgmestres), les Mouettes tridactyles, les Fous de Bassan, les sternes (Sternes arctiques, Sternes pierregarins, Sternes de Dougall, Sternes caspiennes), les cormorans (Grands Cormorans, Cormorans à aigrettes), les Guillemots à miroir et les Eiders à duvet.Les relevés aériens permettent également de repérer de nouvelles colonies et d’obtenir des renseignements supplémentaires sur la façon la plus efficace d’effectuer des relevés par bateau et au sol. Les relevés par bateau et au sol, réalisés à des échelles géographiques plus fines, sont essentiels pour obtenir des renseignements complémentaires sur la composition des colonies et les facteurs de correction nécessaires pour finaliser les estimations des populations de goélands, de sternes et d’eiders obtenues à partir de relevés aériens. Ils sont également nécessaires pour effectuer le dénombrement des colonies d’oiseaux nichant dans les falaises (guillemots et fulmars), dans les crevasses (Petits pingouins et guillemots) et dans des terriers (macareux, océanites, puffins). Les données brutes sont recueillies à l’aide de diverses méthodes de relevé, notamment : 1) des estimations visuelles; 2) des dénombrements directs du nombre d’individus ou de sites apparemment occupés et/ou des dénombrements tirés de photographies, 3) des sous-échantillonnages de la colonie au moyen du dénombrement des parcelles et de l’extrapolation des densités estimées dans la zone occupée, celle-ci étant estimée à l’aide de diverses approches de systèmes d’information géographique (voir par exemple Wilhelm et al., 2015). Les données sont utilisées à des fins importantes, notamment pour orienter la planification spatiale marine, la préparation aux situations d’urgence, l’évaluation des répercussions de diverses menaces anthropiques et l’évaluation de la situation par le COSEPAC (voir par exemple COSEPAC, 2020). Elles servent également de base à de nombreuses publications évaluées par les pairs, produites en collaboration ou non, sur les tendances régionales, nationales et/ou mondiales des populations d’espèces ciblées (voir par exemple Langlois Lopez et al., 2022; Iles et al., 2025).Cet ensemble représente un sous-ensemble de données recueillies par le SCF lors de relevés menés de 1910 à 2024. Il présente, pour chaque colonie, l’année et le nombre d’oiseaux dénombrés lors du relevé le plus récent, l’année et le nombre maximal d’oiseaux dénombrés au cours des 20 dernières années (si disponible), ainsi que l’année et le nombre maximal d’oiseaux jamais dénombrés. De plus, le SCF travaille étroitement avec divers partenaires (p. ex. ministères provinciaux, autres ministères fédéraux, universités et organismes sans but lucratif) afin de compléter les données sur les oiseaux aquatiques coloniaux recueillies dans la Région de l’Atlantique. Pour obtenir des données supplémentaires issues de recensements ou de relevés, veuillez communiquer avec le SCF.COSEPAC. 2020. Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’Océanite cul-blanc Oceanodroma leucorhoa population de l’Atlantique au Canada. Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Ottawa. xiii + 82 p. (https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/registre-public-especes-peril.html). Iles, D.T., S.E. Gutowsky, A.M. Calvert, S.I. Wilhelm, J.-F. Rail, A. Hedd, H.L. Major, A.C. Smith et G.J. Robertson. 2025. Estimating regional trajectories and trends of seabirds from sparse and inconsistent colony counts: case studies from eastern Canada with Leach’s Storm-Petrel and Atlantic Puffin. Avian Conservation and Ecology 20(2):16. https://doi.org/10.5751/ACE-02931-200216Langlois Lopez, S., Bond, A.L., O’Hanlon, N.J., Wilson, J.M., Vitz, A., Mostello, C.S., Hamilton, F., Rail, J.-F., Welch, L., Boettcher, R., Wilhelm, S.I., Anker-Nilssen, T., Daunt, F. et Masden, E. 2022. Global population and conservation status of the Great Black-backed Gull Larus marinus. Bird Conservation International, 1–11. https://doi.org/10.1017/S0959270922000181Wilhelm, S.I., Mailhiot, J., Arany, J., Chardine, J.W., Robertson, G.J. et Ryan, P.C. 2015. Update and trends of three important seabird populations in the western North Atlantic using a geographic information system approach. Marine Ornithology 43: 211-222.
Pêche exploratoire dans le fleuve Mackenzie de 1989 à 1993; étude de la structure de la population de corégone tschir (Coregonus nasus) et analyse biologique et évaluation de la population de grand brochet (Esox lucius), d’inconnu (Stenodus leucichthys) et de grand corégone (Coregonus clupeaformis)
Une pêche exploratoire a été menée dans le delta du fleuve Mackenzie entre 1989 et 1993 à la demande du Comité des chasseurs et des trappeurs d’Inuvik afin d’évaluer le potentiel de pêche commerciale dans cette zone. Les données recueillies au cours de cette pêche exploratoire ont été utilisées dans deux rapports techniques. Le corégone tschir était l’espèce cible de cette pêche (rapport technique 2180 du MPO), mais d’autres espèces telles que le grand brochet, l’inconnu et le grand corégone ont également été pêchées (rapport technique 2330 du MPO).Les données biologiques découlant de la pêche aux corégones tschir (longueur à la fourche, âge, rapport gonado-somatique et mortalité instantanée) ont été analysées pour évaluer l’impact d’une pêche exploratoire dans le delta du fleuve Mackenzie. Les données ont été recueillies à l’aide de filets maillants expérimentaux à maillage varié et de filets maillants de 139 mm (5,5 po) utilisés par les pêcheurs commerciaux. Les données indiquent que la population de corégones tschir pourrait être séparée, les grands reproducteurs matures se rassemblant dans les chenaux principaux avant le frai et les poissons plus petits, immatures ou en repos restant dans les chenaux latéraux à l’abri des courants forts. Cette analyse nous permet de conclure que la taille et la structure des populations de corégones tschir présentes dans cette zone sont stables au niveau actuel de la récolte totale (commerciale et de subsistance combinées). Il est possible d’accroître les récoltes, mais on ne sait pas dans quelle mesure.Les données biologiques du grand brochet, de l’inconnu et du grand corégone ont été analysées afin d’évaluer l’impact de la pêche sur l’abondance et la structure de la population. Les trois espèces faisant l’objet de prises accessoires soutiennent la pêche de subsistance dans le delta du fleuve Mackenzie. L’inconnu et le grand corégone migrent sur de grandes distances, traversant les frontières de la revendication territoriale, et sont probablement pêchés par divers groupes d’utilisateurs. Le grand brochet, quant à lui, a tendance à ne pas migrer, avec des populations localisées qui sont principalement pêchées par les personnes vivant dans les environs immédiats. On craint que la pression exercée par la pêche commerciale ne réduise le nombre de poissons disponibles pour les pêcheurs de subsistance. Sur la base des tendances concernant la fréquence selon la taille et l’âge, l’âge à la maturité, le sex-ratio, les taux de croissance et les taux de mortalité, nous concluons que les populations d’inconnu et de grand corégone dans le delta du fleuve Mackenzie sont restées saines et stables aux niveaux de récolte actuels, mais que les populations de grand brochet ont montré une diminution de la proportion de poissons plus âgés, ce qui pourrait indiquer une surpêche des stocks locaux. L’inconnu et le grand corégone pourraient être capables de résister à une augmentation de la pêche, mais on ne sait pas dans quelle mesure, étant donné que peu de données fiables sont disponibles sur les niveaux de la pêche de subsistance dans cette région. Il peut être risqué d’accroître les niveaux de pêche du brochet et nous proposons d’envisager une réduction des quotas actuels des prises commerciales.
Données des étiquettes satellites de requins pélagiques – Maraîche
La maraîche (Lamna nasus) est une espèce présente dans les eaux canadiennes de l’Atlantique qui est observée dans les pêches commerciales et récréatives. De 2005 à 2021, des étiquettes satellites d’archivage détachables (PSAT) ont été appliquées sur des maraîches afin de recueillir des données sur la profondeur (pression), la température et le niveau de lumière ambiante (pour l’estimation de la position). Des déploiements ont été effectués au Canada et dans les îles Féroé à bord de navires commerciaux et de plaisance, ainsi que de navires affrétés à des fins scientifiques, généralement en été et en automne, mais aussi parfois l’hiver lorsque la pêche commerciale de la maraîche était active au Canada. Divers modèles d’étiquettes ont été déployés : PAT 4 (n = 1), Mk10 (n = 41) et Minipat (n = 15), et 51 des 57 étiquettes ont émis des données. Un individu a été recapturé et l’étiquette physique a été retournée. Les maraîches marquées avaient une longueur à la fourche (courbée) de 76 à 249 cm; 42 étaient des femelles, 15 étaient des mâles. Le temps avant la recapture variait de 4 à 356 jours et 14 étiquettes sont demeurées attachées pendant toute la durée prévue. Les données brutes transmises par les étiquettes après le déploiement ont été traitées au moyen du logiciel de Wildlife Computers (GPE3) pour obtenir des fichiers sommaires, en supposant une vitesse de nage maximale de 2 m/s, de l’ensemble de données haute résolution NOAA OI SST V2 pour les données de référence sur la température de la surface de la mer (TSM), et de l’ensemble de données ETOPO1-Bedrock pour les données bathymétriques de référence. Les estimations de position selon la méthode de vraisemblance maximale sont disponibles en format .csv et .kmz, et les profils de profondeur et de température sont également présentés en format .csv. Les autres données de sortie des étiquettes ainsi que les métadonnées relatives aux déploiements peuvent être obtenues sur demande en écrivant à warren.joyce@dfo-mpo.gc.ca ou heather.bowlby@dfo-mpo.gc.ca.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tous les Guildes Thermiques)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 5 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tous les Guildes Thermiques)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Fraie - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 1 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Fraie - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 3 sur 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Inventaire des colonies d’oiseaux de mer, Colombie-Britannique
Le présent ensemble de données indique l’emplacement de toutes les colonies d’oiseaux de mer connues le long du littoral de la Colombie-Britannique. Il offre également une compilation des estimations des populations reproductrices d’oiseaux de mer dans ces colonies depuis 1980, ainsi que des estimations historiques pour certaines colonies avant 1980. Il n’inclut cependant pas d’estimations du nombre d’oiseaux juvéniles ou non reproducteurs dans les populations.La raison justifiant l’élaboration de cet inventaire est le besoin reconnu d’un produit qui pourrait faciliter la réalisation des activités suivantes : la planification des zones côtières et des aires de conservation; les interventions en cas d’urgence environnementale et la détermination des zones d’interactions potentielles entre les oiseaux de mer et les activités humaines. De plus, les données ayant servi à l’élaboration du document pourront servir de valeurs de référence pour établir une comparaison avec les estimations futures des populations d’oiseaux de mer, de manière à mesurer les incidences des changements dans la composition, l’abondance et/ou la répartition des proies, ainsi que les effets des changements climatiques et océanographiques. La base de données ne peut se substituer aux relevés effectués sur place et habituellement requis pour les évaluations environnementales.Dans ce document, nous présentons des données sur les populations des colonies d’oiseaux reproducteurs de 17 espèces d’oiseaux de mer (y compris deux espèces d’océanites, trois espèces de cormorans, une espèce de goéland, une espèce de tridactyle, huit espèces de la famille des alcidés) et une espèce d’oiseau de rivage (Huîtrier de Bachman [Haematopus bachmani]) qui nichent sur la côte de la Colombie-Britannique. Selon les estimations actuelles, plus de 5,6 millions d’oiseaux coloniaux nichent à 649 sites (Rodway et al. 2024). Cinq espèces (Starique de Cassin [Ptychoramphus aleuticus], Océanite à queue fourchue [Hydrobates pelagicus], Macareux rhinocéros [Cerorhinca monocerata], Guillemot à cou blanc [Synthliboramphus antiquus], et Océanite cul blanc [Hydrobates leucorhous]) constituent la vaste majorité de ces populations, bien que le Huîtrier de Bachman (Haematopus bachmani), le Guillemot colombin (Cepphus columba), et le Goéland à ailes grises (Larus glaucescens) nichent aussi à la majorité de ces sites. Le Guillemot marbré (Brachyramphus marmoratus), qui niche sur les branches moussues d’arbres matures et anciens dans les forêts côtières, n’est pas inclus dans cette base de données en raison de son habitude de nidification dispersée.Les estimations de population présentées dans la base de données sont le fruit de la compilation des résultats de nombreux relevés. La présence de nombreuses colonies de nidification d’oiseaux de mer en Colombie-Britannique a été établie il y a plus de 50 ans mais en raison de l’éloignement des sites, ces colonies ont rarement été visitées. La majorité des données sont issues d’inventaires exhaustifs des oiseaux de mer coloniaux qui nichent le long du littoral de la Colombie-Britannique, réalisés entre 1974 et 1977 par le British Columbia Provincial Museum (BCPM; aujourd’hui le Royal British Columbia Museum) et entre 1980 et 1989 par le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement et Changement climatique Canada. L’objectif des relevés du BCPM était d’explorer toute la côte de la Colombie-Britannique afin d’y repérer les sites de nidification des oiseaux de mer. Des données quantitatives fiables ont été recueillies sur les populations reproductrices de toutes les espèces d’oiseaux de mer nichant à la surface du sol, et des estimations approximatives de la taille des populations ont été réalisées pour les espèces nichant dans un terrier. L’objectif du programme de relevés du SCF était d’établir des estimations de base des populations reproductrices d’espèces nichant dans un terrier en Colombie-Britannique en utilisant des techniques d’étude normalisées afin de permettre des comparaisons et le suivi de ces populations à l’avenir. Au cours des années 1980, des relevés répétés ciblant les espèces nichant à la surface du sol ont également été menés par le SCF dans la plupart des régions de la côte de la Colombie-Britannique. Quelques colonies situées sur de petites îles éloignées n’ont pas fait l’objet de visites lors de ces relevés. Par conséquent, pour certaines colonies, les estimations de population les plus récentes proviennent du premier relevé exhaustif du littoral de la Colombie-Britannique, réalisé par le Royal British Columbia Museum au milieu des années 1970.Depuis 1989, le SCF mène des relevés ciblant certaines colonies d’alcidés, de cormorans et de goélands le long de la côte de la Colombie-Britannique, et les résultats ont été inclus dans l’ensemble de données (la saisie des données est en cours). En plus des données des relevés effectués par le Service canadien de la faune, nous avons tenté d’obtenir des données récentes auprès de toutes les autres sources, notamment Parcs Canada, le ministère des Forêts, des Terres, de l’Exploitation des ressources naturelles et du Développement rural de la Colombie-Britannique, la Ville de Vancouver, la Bamfield Marine Station et la Laskeek Bay Conservation Society. Depuis l’an 2000, durant plusieurs années, Parcs Canada et ses partenaires (Réserve de parc national des Îles-Gulf, Réserve de parc national Pacific Rim et Réserve de parc national Gwaii Haanas) ont effectué d’autres inventaires des Huîtriers de Bachman nicheurs dans certains secteurs du littoral, et les résultats ont été intégrés à l’ensemble de données (la saisie des données est en cours). Une longue série chronologique de données sur les Huîtriers de Bachman nicheurs renfermant les données recueillies par la Laskeek Bay Conservation Society dans la zone de la baie Laskeek de la côte est de l’île Moresby a été intégrée à cet ensemble de données.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau Moyen (75.0m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Guilde Tempérée)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 14 des 16Niveau d'eau Moyen (75.0m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Guilde Tempérée)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Guilde Froide)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 8 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Guilde Froide)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Tout les Périodes de Température)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 4 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Tout les Périodes de Température)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
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