Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 684 ensembles de données pour le mot-clé « 2009 ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 104,046
Contributeurs: 42
Résultats
684 Ensembles de données, Page 1 sur 69
Biorégions marines fédérales
Le cadre de planification spatiale du réseau national d'aires marines protégées (AMP) du Canada définit treize biorégions couvrant les océans et les Grands Lacs du Canada. Remarque : les limites des biorégions sont floues et sont susceptibles de changer en fonction des conditions écosystémiques.Une description détaillée et des précisions sur le réseau fédéral de biorégions marines sont disponibles sur le site de Pêches et Océans Canada:- DFO. 2009.Élaboration d'un cadre et de principes pour la classification biogéographique des zones marines canadiennes.Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. (http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/publications/sar-as/2009/2009_056-fra.htm);- DFO. 2010. Compte rendu du processus de consultation scientifique national pour la formulation d'orientations en vue de l'élaboration d'un cadre et de principes pour la classification biogéographique des zones marines canadiennes; 15-16 juin 2009.Secr. can. de consult. sci. du MPO, Compte rendu.2009/039. (http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/publications/pro-cr/2009/2009_039-fra.htm); et- Cadre national pour le réseau d'aires marines protégées du Canada (http://www.dfo-mpo.gc.ca/oceans/publications/mpanf-cnzpm/page01-fra.html).
Inventaire annuel des cultures
Comprendre l'état et les tendances de la production agricole est essentiel pour contrer les menaces à court et à long terme à la stabilité et à la fiabilité de l'accès à la nourriture pour tous, et pour assurer la rentabilité du secteur agricole. Depuis 2009, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a entrepris un processus visant à produire annuellement des cartes numériques des types de cultures. Portant sur les provinces des Prairies en 2009 et 2010, une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-5, AWiFS, DMC) et radar (RADARSAT-2). À compter de la saison de croissance 2011, cette activité a été étendue à d'autres provinces afin de parvenir à un inventaire national des cultures. À ce jour, cette approche a permis d'atteindre de façon constante, l'objectif d'exactitude globale d'au moins 85 % à une résolution spatiale de 30m (56m en 2009 et 2010).
Données dérivées des relevés aux sites repères pour les huîtres plates pacifiques (Ostrea lurida) en C.-B. entre 2009 et 2017
L'huître plate pacifique (Ostrea lurida Carpenter, 1864) est l'une des quatre espèces d'huîtres établies en Colombie-Britannique (C.-B.), au Canada, et la seule huître naturellement présente en C.-B. (Bourne 1997; Gillespie 1999, 2009). O. lurida atteint la limite nord de son aire de répartition dans le centre de la côte de la Colombie-Britannique à Gale Passage, île Campbell, à environ 52°12’N, 128°24’O (Gillespie 2009).Les Premières Nations, par le passé, utilisaient les huîtres plates pacifiques à des fins alimentaires, et leurs coquilles comme ornements (Ellis et Swan 1981; Harbo 1997). Les colons européens ont récolté les huîtres plates pacifiques à des fins commerciales du début des années 1800 jusqu'au début des années 1930, lorsque les stocks sont devenus épuisés et que l'industrie s'est intéressée davantage à des espèces d'huîtres introduites de plus grande taille (Bourne 1997; Quayle 1988). Depuis ce temps, les populations d'huîtres plates pacifiques sont probablement demeurées stables en Colombie-Britannique, mais n'ont pas retrouvé les niveaux d'abondance observés avant la fin des années 1800 (Gillespie 1999, 2009).En 2000 et en 2010, l’espèce a été inscrite sur la liste des espèces préoccupantes par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et, en 2003, elle a été inscrite en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) (MPO 2009; COSEPAC 2011). Un plan de gestion a été élaboré et publié dans le Registre public de la LEP en 2009 (MPO 2009). L'un des objectifs de ce plan consistait à assurer le maintien de l'abondance relative (densité) de l'huître plate pacifique sur les sites repères. Le plan recommandait également la mise au point d'un protocole de relevés pour établir des estimations sur l'abondance relative (densité) des huîtres. En réponse à cette demande, un document de recherche du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS) a été rédigé, lequel recommandait une méthode de relevés pour les huîtres plates pacifiques (Norgard et al. 2010); un avis scientifique du SCCS (MPO 2010) a également été produit pour le choix des sites repères.Treize sites repères ont été choisis à partir d'un ensemble de sites ayant préalablement fait l'objet de relevés et par sélection aléatoire. En 2014, un quatorzième site a été ajouté, à la baie Joes, dans la zone de l'archipel Broken Group, en partenariat avec l'Agence Parcs Canada. Les sites choisis formaient un échantillon représentatif de populations d'huîtres plates pacifiques dans divers secteurs géographiques de la région du Pacifique et s'étendaient dans la plus grande partie de l'aire de répartition de cette espèce en C.-B. Le nombre de sites a été réduit à six en 2018 afin que des études annuelles puissent être réalisées pour mieux comprendre la dynamique de la population et identifier les tendances à long terme.
Tremblements de terre au Canada 2000-2009
Tremblements de terre historiques enregistrés par Séismes Canada. Ce jeu de données contient les tremblements de terre enregistrés dans la décennie 2000. Cependant, la Base national de données sismologiques fournit des données de bulletins sismiques à partir de 1985. Pour obtenir une liste complète des séismes actuels et historiques, visitez https://www.seismescanada.rncan.gc.ca/.
Inondation de la rivière Rouge - 2009
Le but de cette couche d'entités est de fournir la limite des inondations de 2009 dans la vallée de la rivière Rouge.Cet ensemble de données montre l'étendue du pic d'inondation terrestre dans la vallée de la rivière Rouge en 2009. Les données sont basées sur l'imagerie satellite RADARSAT-1. Au cours du traitement, l'ensemble de données brutes a été rééchantillonné à une résolution de 12,5 mètres de pixels, puis classé à l'aide du logiciel PCI Geomatica, un logiciel spécialisé conçu pour manipuler l'imagerie spatiale. Le résultat final illustrant la limite d'inondation est disponible au format TIFF ou Shapefile. Lancé en novembre 1995, RADARSAT-1 était un projet dirigé par le Canada qui a fourni des informations utiles aux utilisateurs commerciaux et scientifiques dans des domaines tels que la gestion des catastrophes, l'agriculture, la cartographie, l'hydrologie, la foresterie, l'océanographie, l'étude des glaces et la surveillance des côtes. Équipé d'un puissant instrument radar à synthèse d'ouverture (SAR), il a acquis des images de la Terre de jour comme de nuit, par tous les temps et à travers la couverture nuageuse, la fumée et la brume. En mars 2013, le satellite a été déclaré non opérationnel et ne collecte plus de données. De nombreuses applications ont été développées pour tirer parti de la capacité de RADARSAT-1 pour détecter la présence d'eau. Il s'agissait notamment de surveiller les inondations et l'accumulation de glace fluviale, et de cartographier la fonte des zones enneigées. Utilisées pour la surveillance des inondations, les données de RADARSAT-1 ont permis d'évaluer l'impact des inondations, de prévoir l'étendue et la durée des eaux de crue, d'analyser l'impact environnemental des projets de dérivation des eaux et d'élaborer des mesures d'atténuation des inondations. Champs inclus : FID : Numéro de caractéristique interneNom : Zone inondée NameArea_SQKM : Taille de la zone inondée** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Inventaire annuel des cultures, 2009
En 2009, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a entrepris un processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires. Portant principalement sur les provinces des Prairies, une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide de l'imagerie satellite optique (AWiFS, Landsat-5) et radar (RADARSAT2), avec une résolution spatiale finale de 56 m. Des méthodes ont également été mises au point pour améliorer la classification optique à l'aide de l'imagerie RADARSAT-2, en vue de résoudre des problèmes liés à la couverture nuageuse. En même temps que les acquisitions par satellite, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d’assurance-récolte provinciales, tandis que des observations ponctuelles provenaient de nos collègues d'AAC des régions. Le processus global pour la réalisation de la Carte de l'inventaire des cultures comprend les étapes suivantes : acquisition de données par satellite; acquisition de données sur le terrain en vue du processus d'entraînement à la classification et de l'évaluation de l'exactitude; mise en œuvre opérationnelle de la méthode de classification.La méthodologie initiale a été élaborée en partenariat avec la Direction générale de la recherche d'AAC, et soutenue en partie par l'Agence spatiale canadienne. L'objectif à long terme consistait à étendre cette initiative, à partir de l'expérience dans les Prairies, et de produire un inventaire annuel des cultures pour tout le territoire agricole du Canada.
Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
Régions de drainage du Canada
Ce produit fournit les limites des 25 régions de drainage du Canada et des cinq aires de drainage océaniques. Ces régions de drainage couvrent toute la zone à l’intérieur des limites côtières du Canada.Ces fichiers ont été produits par Statistique Canada, Division de la statistique de l'environnement, de l'énergie et des transports, 2009, totalisation spéciale de données provenant de P.H. Pearse, F. Bertrand et J.W. MacLaren, 1985, Vers un renouveau : Rapport définitif de L'Enquête sur la politique fédérale des eaux, Environnement Canada, Ottawa.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des
enjeux et sujets liées à la localisation qui vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires