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Suivi haute résolution des changements forestiers au Canada (Année du Changement) 1985-2011
Suivi haute résolution des changements forestiers au Canada (Année du Changement) 1985-2011Les données relatives aux changements forestiers que renferme ce produit ont une portée nationale (écosystème forestier entier) et offrent la première caractérisation complète des feux de forêt et des récoltes au Canada à une résolution spatiale en rapport avec l’impact humain. Les informations recueillies représentent 27 années de renouvellement des peuplements dans les forêts du pays. Elles proviennent d’une source unique de données cohérentes et spatialement explicites, obtenues de manière entièrement automatisée. La capacité démontrée de caractériser les forêts à une résolution qui saisit l’impact humain est essentielle pour établir la base de référence destinée à la surveillance détaillée des écosystèmes forestiers des points de vue des sciences et de la gestion. Des séries chronologiques de données Landsat ont servi à caractériser les tendances nationales des perturbations causées par le feu et la récolte qui renouvellent les peuplements pour la période de 1985 à 2011 sur les 650 millions d’hectares forestiers du Canada (https://authors.elsevier.com/sd/article/S0034425717301360). Les données Landsat ont une résolution de 30 m, de sorte que les informations relatives aux changements sont très détaillées et en rapport avec l’impact humain. Elles permettent de suivre les changements forestiers annuels qui renouvellent les peuplements. Les types de perturbation renouvelant les peuplements sont étiquetés feu de forêt et récolte, le niveau inférieur de confiance étant aussi fourni. La distinction et la communication des probabilités d’appartenance à une classe inférieure servent à indiquer aux utilisateurs que certains changements étaient difficiles à attribuer à un type, mais qu’ils sont considérés comme correctement catégorisés, de façon générale. Pour avoir un aperçu des données, du traitement des images et des méthodes de détection des changements dans les séries chronologiques, ainsi que des renseignements sur l’évaluation indépendante de l’exactitude des données, voir Hermosilla et coll. (2016; http://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/17538947.2016.1187673).Les données offertes sont : 1. changement binaire/aucun changement, 2. année du changement et 3. type de changement. Si vous utilisez les données, prière d’en citer la source comme suit : White, J.C., M.A. Wulder, T. Hermosilla, N.C. Coops, and G. Hobart. (2017). A nationwide annual characterization of 25 years of forest disturbance and recovery for Canada using Landsat time series. Remote Sensing of Environment. 192: 303-321. DOI: 10.1016/j.rse.2017.03.035. https://authors.elsevier.com/sd/article/S0034425717301360Étendue géographique : Écosystèmes forestiers du Canada (environ 650 Mha).
Différence dans la durée de la saison des feux - Court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Zone d'habitat du caribou d'Itcha Ilgachuz (5 à 086 quadrants)
La zone d'habitat du caribou d'Itcha Ilgachuz (IICHA) et les quadrants associés ont été élaborés dans le cadre de la Stratégie pour le caribou du Nord de 2002, et des révisions ont été apportées en 2011. La limite est basée sur la télémétrie des caribous jusqu'en 2011 et est utilisée pour former la limite extérieure des quadrants qui sont utilisés pour déterminer le taux de coupe dans la WHA 5-086.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Alaska
Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés au chalut de surface depuis 1992 dans les eaux côtières de la Colombie-Britannique, de l'État de Washington, de l'Oregon et de l'Alaska, ainsi qu'en haute mer dans le golfe d'Alaska. Les données recueillies dans les eaux du plateau continental et du talus continental de l'Alaska, à des profondeurs inférieures à 400 mètres, font partie de cette vaste série de relevés, mais se limitent à la période 1995-2011. Ces relevés visaient à déterminer les schémas migratoires (1992-2002) et la croissance et la physiologie (2003-2011) des saumons juvéniles du Pacifique. Ces relevés ont bénéficié du soutien financier de la Bonneville Power Administration dans le cadre de l'Étude canado-américaine sur la survie du saumon sur le plateau continental (1995-2011). Cette étude visait à surveiller et à évaluer les effets des conditions océaniques sur la répartition, la migration, la croissance et la survie du saumon du Pacifique durant sa première année en mer, et à estimer les impacts subséquents sur l'abondance des saumons quinnats adultes remontant le bassin du fleuve Columbia.
Habitat essentiel du bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent
Habitat essentiel du bar rayé (population de l'estuaire du Saint-Laurent) selon l'analyse des connaissances disponibles en 2011 ainsi qu'un avis scientifique.ObjectifLa situation de la population de bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent est en constante évolution. Elle est passée d’une population indigène jusqu’à la fin des années 1960 à l’inscription en tant qu'espèce disparue du pays dans la Loi sur les espèces en péril (LEP) depuis 2011. Toujours en 2011, la situation de la population de l'estuaire du Saint-Laurent a été réévaluée par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) suite à des efforts de réintroduction par le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec et un statut en voie de disparition lui a été octroyé (COSEPAC 2012). En vertu de la LEP, l'habitat essentiel doit être désigné pour toute espèce menacée, en voie de disparition ou disparue du pays.Information additionnelleL'analyse des connaissances disponibles sur l’évaluation de la qualité de l’habitat et de son utilisation par le bar rayé a été effectuée à partir de deux documents: Pelletier et al. (2010) et Robitaille (2010). Par la suite, ces documents ont été revus lors d’une réunion d’examen scientifique par les pairs en avril 2010. Un programme de rétablissement a également été établi en 2011.Pelletier, A.-M., G. Verrault, G. Bourget and J. Dussureault. 2010. Utilisation de l’habitat par les différents stades de développement de la population réintroduite de bars rayés (Morone saxatilis) de l’estuaire du Saint-Laurent. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, Direction de l’Expertise Faune-Forêt-Territoire du Bas-Saint-Laurent. 50 p.Robitaille, J. 2010. Assessment of Habitat Quality and Habitat Use by the Extirped Striped Bass Population (Morone saxatilis) of St. Lawrence Estuary, Quebec DFO Canadian Science Advisory Secretariat. Research Document. 2010/052. 22 p.MPO. 2011. Évaluation de la qualité de l’habitat et de son utilisation par la population de bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent, Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2010/069.MPO. 2011. Robitaille, J., M. Bérubé, A. Gosselin, M. Baril, J. Beauchamp, J. Boucher, S. Dionne, M. Legault, Y. Mailhot, B. Ouellet, P. Sirois, S. Tremblay, G. Trencia, G. Verreault et D. Villeneuve. 2011. Programme de rétablissement du bar rayé (Morone saxatilis), population de l'estuaire du Saint-Laurent, Canada. Série des programmes de rétablissement publiés en vertu de la Loi sur les espèces en péril. Ottawa : Pêches et Océans Canada. xi + 52 p.L’information disponible sur l’habitat utilisé et fréquenté par la population de bar rayé de l’estuaire du Saint-Laurent a été révisée ultérieurement à 2011 et peut être consultée à cet endroit : https://open.canada.ca/data/en/dataset/db177a8c-5d7d-49eb-8290-31e6a45d786c
Données de relevés de la distribution de la gonidée des Rocheuses
Données de relevés indiquant la présence de la gonidée des Rocheuses (Gonidea angulata), une espèce en voie de disparition, de 2008 à 2011. Les relevés ont été effectués par différents chercheurs à différents endroits.
Feu de Forêt Année/dNBR 1985-2015
Feu de Forêt Année/dNBR 1985-2015Ampleur des changements dans les feux de forêt de 1985 à 2015 Ampleur du changement spectral pour les feux de forêt qui se sont produits de 1985 à 2015. La valeur de l'ampleur du changement est exprimée par la différence normalisée du ratio de brûlage (dNBR), qui est calculée comme la variation entre les valeurs spectrales avant et après le feu à l'origine du changement. Le jeu de données est constitué de trois couches : 1) masque binaire des feux de forêt, 2) année où le plus de perturbation due aux feux de forêt a été détectée et 3) différence normalisée du ratio de brûlage (dNBR), transformée en une valeur de 0 à 200 pour un stockage efficace des données. La valeur réelle de la dNBR se calcule comme suit : dNBR = valeur / 100. Plus la dNBR est élevée, plus le feu a été intense. Le jeu de données représente 30 années de feux de forêt au Canada et est calculé de manière entièrement automatisée à partir d'une source unique de données spatiales explicites recueillies de façon constante. En effet, des séries chronologiques de données Landsat à résolution spatiale de 30 m ont permis de caractériser les tendances nationales des perturbations de renouvellement de peuplement causées par les feux de forêt de 1985 à 2015 sur les 650 millions d'hectares d'écosystèmes forestiers du Canada.Si vous utilisez ces données, veuillez les citer comme suit : Hermosilla, T., M.A. Wulder, J.C. White, N.C. Coops, G.W. Hobart, L.B. Campbell, 2016. Mass data processing of time series Landsat imagery: pixels to data products for forest monitoring. International Journal of Digital Earth 9(11), 1035-1054. (Hermosilla et al. 2016).Voir les références ci'dessous pour un aperçu des données, du traitement des images et des méthodes de détection des changements dans les séries chronologiques utilisées, ainsi que pour des renseignements sur l'évaluation indépendante de l'exactitude des données.Hermosilla, T., Wulder, M. A., White, J. C., Coops, N.C., Hobart, G.W., 2015. An integrated Landsat time series protocol for change detection and generation of annual gap-free surface reflectance composites. Remote Sensing of Environment 158, 220-234. (Hermosilla et al. 2015a).Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Hobart, G.W., 2015. Regional detection, characterization, and attribution of annual forest change from 1984 to 2012 using Landsat-derived time-series metrics. Remote Sensing of Environment 170, 121-132. (Hermosilla et al., 2015b). (Hermosilla et al. 2015b).
Profils du recensement de l'Alberta par division électorale - Historique
Cet ensemble de données comprend toutes les classes d'entités des profils des circonscriptions électorales provinciales de l'Alberta. Ces données sont dérivées du Recensement du Canada et de l'Enquête nationale auprès des ménages de Statistique Canada de 2011 à 2016. Cela ne constitue pas une approbation de ce produit par Statistique Canada.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données du relevé de la lamproie du ruisseau Morrison
On ne trouve la lamproie du ruisseau Morrison, Lampetra richardsoni, variété marifuga, que dans le ruisseau Morrison à Courtenay, en C.-B. En 1995, cette variété a été désignée comme étant en voie de disparition par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et est actuellement protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Pour les années, 2011-2013 et 2015-2017, des efforts ont été déployés pour piéger des lamproies du ruisseau Morrison vivantes au moment du frai et autour de celui-ci. En 2014, le MPO a collaboré avec Hancock Forest Management pour évaluer l'étendue de la répartition des lamproies dans les cours supérieurs du ruisseau Morrison, sur des terres appartenant à l'entreprise. Cet ensemble de données comprenaient des données de 2011 à 2017, inclusivement.
Les pigments de phytoplancton le long de la côte ouest de l’île de Vancouver
Les pigments de phytoplancton, déterminés par chromatographie liquide à haute performance (CLHP), sont mesurés sur les croisières La Pérouse du MPO depuis 2011. Des échantillons de surface sont prélevés le long d’une série de transects au large de la côte ouest de l’île de Vancouver deux fois par année, habituellement en mai/juin et au début de septembre.
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