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Température maximale (°C)
La température maximale représente la valeur de température la plus élevée enregistrée (°C) à chaque endroit pour une période donnée. Les périodes comprennent les 24 heures précédentes et les 7 jours précédents à partir de la date disponible, pour laquelle un jour climatique commence à 0600 UTC.
Anomalies de température interpolées pour le Canada
Les anomalies de température mensuelles, saisonnières et annuelles ont été interpolées à partir des données homogénéisées (c.-à-d. les ensembles de données DCCAH) de températures de l’air de surface quotidiennes minimales, maximales et moyennes (en degrés Celsius), à une résolution de 50 km sur l’ensemble du Canada. Les données homogénéisées de température comportent des ajustements aux données initialement enregistrées aux stations afin de compenser les discontinuités causées par des facteurs non climatiques, par exemple le remplacement d’un instrument ou la relocalisation d’une station. Les anomalies correspondent à la différence entre la température d’une année ou saison donnée et une valeur de référence (définie comme la moyenne de la période de référence, soit de 1961 à 1990). Les anomalies de température annuelles et saisonnières ont été calculées pour la période qui s’étend de 1948 à 2017. Les données seront mises à jour chaque année.
Indice d'humidité climatique au Canada - Moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5
La sécheresse est un déficit de précipitation sur une période prolongée, habituellement une saison ou davantage, qui entraîne une pénurie d’eau ayant des effets néfastes sur la flore, la faune et la population. L'indice d’humidité climatique (IHC) exprime la différence entre les précipitations annuelles et l’évapotranspiration potentielle, c’est-à-dire la perte potentielle d’eau par évaporation d’un milieu couvert de végétation. Un IHC positif révèle des conditions humides et des précipitations suffisantes au maintien d’une forêt à couvert fermé. À l’opposé, un IHC négatif reflète des conditions climatiques sèches, qui peuvent au mieux soutenir des zones discontinues de type forêt-parc. L’IHC est bien adapté pour évaluer les conditions d'humidité dans les régions sèches comme les provinces des Prairies et a été utilisé pour d'autres études écologiques.L’évapotranspiration potentielle moyenne annuelle (PET) a été estimée pour des périodes de 30 ans au moyen de l’équation Penman-Monteith modifiée de Hogg (1997), selon des données de température mensuelles réparties sur une grille de 10 km. Les données qui figurent sur les cartes sont des moyennes sur 30 ans. Les valeurs historiques de l’IHC (1981 à 2010) ont été créées en établissant la moyenne de l’IHC annuel calculé au moyen des données mensuelles interpolées de température et de précipitations produites à partir des rapports des stations climatiques. Pour les années à venir, la projection des valeurs de l’IHC a été basée sur des valeurs mensuelles de température et de précipitations dont l’échelle a été réduite et qui ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle.Couche de données fournie : l’indice d’humidité climatique annuel moyen projeté à moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) au Canada. Référence : Hogg, E.H. 1997. Temporal scaling of moisture and the forest-grassland boundary in western Canada. Agricultural and Forest Meteorology 84,115–122.
Scénarios à échelle statistiquement réduite des changements projetés des températures maximales
Des ensembles multimodèles à échelle statistiquement réduite des changements projetés des températures maximales(°C) ont été générés à une résolution spatiale de 10 km par rapport à 1951-2100, à partir des résultats de 24 modèles climatiques mondiaux (MCM) de la phase 5 du Projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP5). L’échelle des températures maximales quotidiennes issues des MCM a été statistiquement réduite par la méthode des analogues avec correction de biais et cartographie des quantiles, version 2 (BCCAQv2). Un ensemble de données historiques interpolées sur les températures maximales pour le Canada (ANUSPLIN) a servi de cible pour la réduction d’échelle. Les changements des températures maximales sont projetés par rapport à la période de référence 1986-2005. Des moyennes annuelles et saisonnières des changements projetés des températures maximales pour la période 1986-2005 sont incluses. Plus précisément, les 5e, 25e, 50e, 75e et 95e percentiles des ensembles à échelle statistiquement réduite de changements projetés des températures maximales sont accessibles pour la période historique 1901-2005 et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5 couvrant la période 2006-2100. Des moyennes sur 20 ans des changements projetés des températures maximales moyennes (°C) ont aussi été calculées pour quatre périodes (2021-2040, 2041-2060, 2061-2080 et 2081-2100), par rapport à la période de référence 1986-2005, et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5. Elles sont accessibles en une variété de formats. La médiane des changements projetés sur l’ensemble des modèles climatiques du CMIP5 est incluse. Remarque : Les projections peuvent varier d’un modèle climatique à l’autre en raison des différences dans la façon de représenter les processus du système terrestre. Toutefois, il a été démontré dans la littérature scientifique récente que l’utilisation d’une méthode faisant intervenir des ensembles multimodèles permettrait vraisemblablement d’obtenir de meilleurs résultats en matière de projection des changements climatiques.
Changements de température projetés basés sur les ensembles multimodèles CMIP5
Des ensembles multimodèles de changements de température moyenne (°C) projetés (aussi appelés anomalies) ont été générés pour la période 1901-2100 à partir d’un ensemble de 29 modèles climatiques mondiaux de la phase 5 du Projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP5). Les changements de température moyenne projetés sont établis par rapport à la période de référence 1986-2005. Les 5e, 25e, 50e, 75e et 95e percentiles des ensembles de changements de température moyenne projetés sont accessibles pour la période historique 1901-2005 et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5 couvrant la période 2006-2100. Des moyennes sur 20 ans des changements de température moyenne (°C) ont aussi été calculées pour quatre périodes (2021-2040, 2041-2060, 2061-2080 et 2081-2100), à partir des scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5, par rapport à la période de référence 1986-2005. Elles sont accessibles en une variété de formats. La médiane des changements projetés sur l’ensemble des modèles climatiques du CMIP5 est incluse. Remarque : Les projections peuvent varier d’un modèle climatique à l’autre en raison des différences dans la façon de représenter les processus du système terrestre. Toutefois, il a été démontré dans la littérature scientifique récente que l’utilisation d’une méthode faisant intervenir des ensembles multimodèles permettrait vraisemblablement d’obtenir de meilleurs résultats en matière de projection des changements climatiques.
Données sur le poids de la chair et la hauteur de la coquille des pétoncles géants recueillis dans la baie de Fundy, de 2011 à 2023
L’ensemble de données regroupe les données sur le poids de la chair et la hauteur de la coquille des pétoncles géants (Placopecten magellanicus) de taille commerciale (hauteur de coquille ≥ 80 mm) recueillies lors du relevé côtier ciblant le pétoncle mené dans la baie de Fundy de juin à la mi-août, de 2011 à 2023. Le poids humide de la chair a été consigné au dixième de gramme près et la hauteur de la coquille a été mesurée en millimètres. Les données sur le poids de la chair et la hauteur de la coquille proviennent d’un échantillon tiré d’un sous-ensemble de pétoncles capturés lors du relevé; cet échantillonnage détaillé a été effectué pour environ la moitié des traits effectués. Dans l’ensemble de données, chaque ligne représente un pétoncle donné et contient des renseignements comme le numéro et la date du trait, le nom de l’expédition, les coordonnées géographiques (en degrés décimaux, WGS84) et la zone de production de pétoncles où le trait a été effectué. Les protocoles de relevé sont documentés dans le rapport de Glass (2017). L’ensemble de données contient des données sur les traits effectués lors d’un relevé comparatif mené en 2012 (Smith et al. 2013). Il contient aussi des données tirées de la publication de Hebert et al. (2025).RéférencesGlass, A. 2017. Maritimes Region Inshore Scallop Assessment Survey: Detailed Technical Description. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 3231: v + 32 p.Hebert, N, Sameoto, J.A., Keith, D.M., Murphy, O.A., Brown, C.J., Flemming, J. 2025. Interannual variability in the length–weight relationship can disrupt the abundance–biomass correlation of sea scallop (Placopecten magellanicus). ICES. J. Mar. Sci.Smith, S.J., Glass, A., Sameoto. J., Hubley, B., Reeves, A., and Nasmith, L. 2013. Comparative survey between Digby and Miracle drag gear for scallop surveys in the Bay of Fundy. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2012/161. iv + 20 p.Citer ces données comme suit: Sameoto, J. A. Données de: Données sur le poids de la chair et la hauteur de la coquille des pétoncles géants recueillis dans la baie de Fundy, de 2011 à 2023. Date de publication: Décembre 2025. Division des sciences de l'écologie des populations, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/65d32794-2d81-4682-b0ea-8d8bbe907a58
Différence dans la durée de la saison des feux - Court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Étude pancanadienne sur l’intégration de l’énergie éolienne : Température maximale à une hauteur de 100 m
La couche de température maximale montre la température maximale [° C] modélisée à une hauteur de 100 m au-dessus du sol, à chaque point de la grille, sur la période de trois ans du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2010. Les valeurs sont présentées par tranches de 1,5 ° C chacune. De plus amples détails, y compris les données pour les années individuelles, peuvent être obtenus en cliquant sur le point représentant l'emplacement du point de la grille.
Maximum et minimum annuels des moyennes quotiennes des niveaux ou débits d'eau
Les données de maximum et minimum annuels des moyennes quotiennes sont le maximum et le minimum des valeurs de moyennes quotidiennes pour une année donnée.
Écart de température moyen par rapport à la normale
Les valeurs des écarts de température moyens par rapport à la normale sont calculées en soustrayant la température moyenne mensuelle normale de la température mensuelle moyenne du mois. La température mensuelle moyenne est calculée en obtenant la valeur moyenne des températures quotidiennes moyennes pour un mois. Si le mois est plus froid que la normale, la valeur calculée est négative et si elle est plus chaude, la valeur est positive.
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