Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 70 ensembles de données pour le mot-clé « algae ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 104,048
Contributeurs: 42
Résultats
70 Ensembles de données, Page 1 sur 7
Dénombrement du phytoplancton et conditions océanographiques aux stations du Programme de Monitorage des Algues Nuisibles (PMAN)
Abondance des espèces phytoplanctoniques (cell/L) et conditions océanographiques (température, salinité, chlorophylle-a (mg/m³) pour certaines années et concentration en sels nutritifs (mmol/m³)) aux stations du Programme de Monitorage des Algues Nuisibles (PMAN) de 1994 à 2016.La couche présente la position des stations du PMAN. Deux fichiers de données sont attachés à chaque station: un contenant les données de dénombrement et un second avec les conditions océanographiques.ObjectifLa croissance estivale de plusieurs espèces de microalgues toxiques et nuisibles pose une menace sérieuse pour la santé publique et l'exploitation commerciale et récréative de certaines espèces marines.Le Ministère des Pêches et des Océans (MPO) a initié le Programme de Monitorage des Algues Nuisibles (PMAN) en 1989, afin de compléter son programme existant de suivi de la toxicité des mollusques. Sous la responsabilité des scientifiques de l'Institut Maurice-Lamontagne, le PMAN consiste à surveiller, grâce à un réseau de stations côtières, l'apparition naturelle des algues toxiques et nuisibles dans les eaux du Saint-Laurent dans le but de déterminer leur répartition spatio-temporelle ainsi que les conditions environnementales favorisant leur floraison.Le réseau est constitué de 11 stations côtières échantillonnées hebdomadairement d'avril à novembre et réparties de façon à couvrir tout l'est du Québec. Il s'étend de Tadoussac à Tête-à-la-Baleine sur la rive nord du Saint-Laurent, et de Sainte-Flavie à Carleton sur la rive sud, en faisant le tour de la Gaspésie. Une station est également située à Havre-aux-Maisons aux Îles-de-la-Madeleine.Le PMAN a été suspendu en 2010 mais l'échantillonnage se poursuit tout de même de façon opportuniste pour une partie des stations du réseau initial.Information additionnelleLe protocole d’échantillonnage et d'analyse est décrit en détail dans la publication suivante à l'exception du nombre d'espèces identifiées et dénombrées qui a augmenté considérablement avec le temps. Les échantillons de phytoplancton ont été préservés dans une solution de lugol. Blasco D., M. Levasseur, R. Gélinas, R. Larocque, A.D. Cembella, B. Huppertz et E. Bonneau.1998. Monitorage du phytoplancton toxique et des toxines de type IPM dans les mollusques du Saint-Laurent: 1989 à 1994. Rapp. stat. can. hydrogr. sci. océan. 15 1 : x i-117 p.
Base de Données Cartographiques des Habitats Benthiques
L’objet de cette enquête est de documenter et enregistrer les catégories d’habitat et leurs espèces d’algues et d’invertébrés marins associés dans de diverses catégories d’habitat. L’emplacement des transects sont sélectionnés au hasard au long de la région d’étude, alternant entre les côtes Nord et Sud de la Colombie-Britannique deux fois par année. Les transects sont posés perpendiculairement à la côte. Une équipe de deux plongeurs nagent le long du transect afin de rassembler des données sur l’habitat, les algues et les invertébrés marins, tel que montré dans la section des méthodes. Les données sont saisies dans une base de données MS Access qui permet d’effectuer des requêtes de données sur les espèces observées et les informations environnementales.Cet ensemble de données comprend trois tableaux extraits de la base de données originale, contenant des observations par espèces, des observations par échantillonage quadrat et des informations additionelles pour chaque observation. Les tableaux peuvent être reliés par le champ HKey. Trois tableaux de référence sont également inclus, un pour les algues, un pour les invertébrés marins et un pour les substrats.
Données sur la chlorophylle a en Ontario : bassin des lacs Turkey et lac Quinn
OBJECTIF :La chlorophylle a est un pigment photosynthétique commun aux algues aquatiques, et sa mesure peut fournir une estimation de l’abondance des algues flottant librement dans un système aquatique. Depuis plus de 40 ans, le bureau de Pêches et Océans Canada – Laboratoire des Grands Lacs pour les pêches et les sciences aquatiques (MPO-LGLPSA) à Sault Ste. Marie (Ontario) recueille des échantillons d’eau afin d’effectuer une analyse spectrophotométrique de la chlorophylle a, produisant des données sous forme de mg/m3. La collecte de données sur la chlorophylle a a généralement été effectuée pour aider à caractériser le niveau de productivité primaire des systèmes aquatiques, car cela peut influer sur l’abondance des poissons. Il s’agissait d’une mesure supplémentaire de la qualité de l’habitat du poisson dans ces systèmes qui servira à divers projets liés au poisson pertinents au mandat du MPO. L’uniformité de la collecte des données dépendait de la durée de chaque projet et du financement disponible. DESCRIPTION :L’étude initiale a permis de recueillir des données sur la chlorophylle a des cinq lacs du bassin des lacs Turkey (BLT – nord et sud des lacs Batchawana, lac Wishart, lac Little Turkey et lac Turkey) ainsi que du lac Quinn, qui est situé à l’extérieur du BLT (voir Smokorowski et coll., 2006) en partenariat avec Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et Ressources naturelles Canada (RNCan) dans le cadre de l’Initiative canadienne sur les pluies acides. On a entrepris l’étude du bassin du BLT en 1979 pour évaluer les répercussions des pluies acides sur les écosystèmes terrestres et aquatiques. Cet ensemble de données comprend des données sur la chlorophylle a recueillies dans cinq lacs du BLT et le lac Quinn (données également recueillies par le Service canadien de la faune et ECCC) de 1983 à 2010, y compris quelques lacunes de durée variable (Webster et coll., 2021). Il convient de souligner qu’une destruction expérimentale de l’habitat a eu lieu dans certains lacs du BLT et dans le lac Quinn en 1999 et 2000. Plus précisément, à l’automne 1999, 50 % des matériaux ligneux grossiers ont été enlevés des rives des lacs Little Turkey et Quinn, et à l’automne 2000, 50 % des matériaux ligneux grossiers ont été enlevés des rives du lac Wishart (détails dans Smokorowski et coll. 2006). Sommaire des méthodes : L’échantillonnage n’a été effectué que pendant la saison des eaux libres, et la fréquence et l’étendue de la fréquence d’échantillonnage dans chaque plan d’eau varient en fonction du projet et du financement. Il n’y a pas de données sur la chlorophylle a pour les années 1986, 1989-1990, 1996-1997, 2006-2007 et 2009.L’échantillonnage a été réalisé en rinçant sur place, au moins trois fois, des bouteilles en polyéthylène brun opaque de 1 L nettoyées. Pour les échantillons prélevés à la main, la bouteille a été immergée sous la surface (moins de 0,5 mètre) pour prélever l’échantillon. Des échantillons dans des tubes composites ont été prélevés à l’aide d’un tube d’échantillonnage d’eau intégré recueillant de l’eau de l’épilimnion de toute la colonne d’eau jusqu’à une profondeur de cinq mètres. Jusqu’à cinq échantillons de 1 L (1 000 ml) ont été prélevés par station et envoyés au laboratoire sur glace. Chaque échantillon de 1 litre a été filtré au moyen de filtres en fibre de verre (Whatman GF/C de 42,5 mm) dans le jour suivant l’échantillonnage, puis congelé avant l’analyse standard de la chlorophylle a (American Public Health Association [APHA] 1985). De 1983 à 1998, les concentrations de chlorophylle a (mg/L) ont été calculées sur la base de la méthode de l’APHA de 1985; de 1998 à aujourd’hui, le calcul est basé sur la méthode de l’APHA de 1998. Les renseignements de l’ensemble de données d’échantillonnage comprennent les géoréférences des emplacements d’échantillonnage, les données brutes pour les calculs de chlorophylle a et les concentrations de chlorophylle a calculées à l’aide des méthodes APHA (1985) et APHA (1998). Cet ensemble de données a été publié en partenariat avec le Projet Living Data de l'institut canadian d'écologie et d'évolution, qui a été financée par un subvention de financement du Programme FONCER du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada. Nous tenons à remercier Caroline Dallstream pour ses efforts dans la publication de cet ensemble de données. MÉTHODES D'ÉCHANTILLONNAGE :Sommaire des méthodes : L’échantillonnage n’a été effectué que pendant la saison des eaux libres, et la fréquence et l’étendue de la fréquence d’échantillonnage dans chaque plan d’eau varient en fonction du projet et du financement. Il n’y a pas de données sur la chlorophylle a pour les années 1986, 1989-1990, 1996-1997, 2006-2007 et 2009.L’échantillonnage a été réalisé en rinçant sur place, au moins trois fois, des bouteilles en polyéthylène brun opaque de 1 L nettoyées. Pour les échantillons prélevés à la main, la bouteille a été immergée sous la surface (moins de 0,5 mètre) pour prélever l’échantillon. Des échantillons dans des tubes composites ont été prélevés à l’aide d’un tube d’échantillonnage d’eau intégré recueillant de l’eau de l’épilimnion de toute la colonne d’eau jusqu’à une profondeur de cinq mètres. Jusqu’à cinq échantillons de 1 L (1 000 ml) ont été prélevés par station et envoyés au laboratoire sur glace. Chaque échantillon de 1 litre a été filtré au moyen de filtres en fibre de verre (Whatman GF/C de 42,5 mm) dans le jour suivant l’échantillonnage, puis congelé avant l’analyse standard de la chlorophylle a (American Public Health Association [APHA] 1985). De 1983 à 1998, les concentrations de chlorophylle a (mg/L) ont été calculées sur la base de la méthode de l’APHA de 1985; de 1998 à aujourd’hui, le calcul est basé sur la méthode de l’APHA de 1998. Les renseignements de l’ensemble de données d’échantillonnage comprennent les géoréférences des emplacements d’échantillonnage, les données brutes pour les calculs de chlorophylle a et les concentrations de chlorophylle a calculées à l’aide des méthodes APHA (1985) et APHA (1998).LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Indice Diatomées de l'Est du Canada (IDEC)
Cette couche présente la localisation des stations échantillonnées classifiées selon l’Indice Diatomées de l'Est du Canada (IDEC). Elle contient des données obtenues depuis 1935 qui ont été converties à la version 3 de l'indice (Lavoie et coll. 2014).Les diatomées benthiques sont des algues microscopiques unicellulaires qui tapissent le fond des cours d'eau et des lacs. Certaines espèces sont plus sensibles à la pollution que d'autres. Par conséquent, la composition en espèces des communautés de diatomées benthiques, par le biais de l'abondance relative de chaque espèce présente, offre une information quant aux conditions environnementales prévalant dans une rivière.
Traçage du flux de carbone et de la structure d’un réseau trophique marin côtier de l’Arctique à l’aide d’isoprénoïdes hautement ramifiés et d’isotopes stables du carbone, de l’azote et du soufre
OBJECTIF :Dans le cadre de cette étude, nous avons examiné la structure et la fonction du réseau trophique marin de l’île Southampton pour 149 espèces d’invertébrés benthiques et pélagiques, de poissons, de mammifères marins et d’oiseaux de mer prélevés entre 2016 et 2019 en vue de fournir une base de référence pour les études futures qui visent à quantifier les changements temporels dans la structuration du réseau trophique. Plus précisément, nous avons utilisé une approche à biomarqueurs multiples combinant des isotopes stables et des isoprénoïdes hautement ramifiés pour : i) déterminer la structure trophique verticale du réseau trophique marin, ii) étudier la contribution des proies benthiques et pélagiques aux espèces des niveaux trophiques supérieurs, et iii) déterminer le rôle des algues de glace et de l’utilisation des sources de carbone par le phytoplancton dans différents niveaux trophiques et compartiments (pélagiques et benthiques). En apportant un nouvel éclairage sur le fonctionnement du réseau trophique de l’île Southampton et plus particulièrement sur la façon dont la contribution des algues de glace et de l’habitat benthique façonne sa structure, ces résultats seront pertinents pour la gestion adaptative et les initiatives de conservation mises en œuvre en réponse aux facteurs de stress anthropiques et aux changements climatiques. DESCRIPTION :Les altérations de l’environnement marin découlant du climat sont plus rapides dans les régions arctiques et subarctiques, y compris la baie d’Hudson dans le nord du Canada, où le déclin de la glace de mer, le réchauffement des eaux de surface et l’acidification des océans se produisent à des rythmes alarmants. Ces changements modifient les régimes de production primaire, dont les répercussions finiront par toucher l’ensemble du réseau du réseau trophique. Ici, nous avons étudié i) la structure trophique verticale de l’écosystème marin de l’île Southampton dans le nord de la baie d’Hudson, ii) la contribution des proies benthiques et pélagiques aux espèces des niveaux trophiques supérieurs, et iii) la contribution relative des algues de glace et du carbone dérivé du phytoplancton dans le maintien de cet écosystème. À cette fin, nous avons mesuré les rapports isotopiques stables du carbone, de l’azote et du soufre ainsi que les isoprénoïdes hautement ramifiés dans les échantillons appartenant à 149 taxons, y compris des invertébrés, des poissons, des oiseaux de mer et des mammifères marins. Nous avons constaté que les invertébrés benthiques occupaient 4 niveaux trophiques et que le réseau trophique global atteignait une position moyenne au sein du réseau trophique de 4,8. La signature δ34S moyenne des organismes pélagiques indique qu’ils exploitent à la fois les sources d’aliments benthiques et pélagiques, ce qui veut dire qu’il existerait de nombreuses interconnexions entre ces compartiments dans cette zone côtière. La dépendance relativement élevée des mammifères marins de l’Arctique à l’égard du carbone sympagique (53,3 ± 22,2 %) par leur consommation de proies invertébrées benthiques confirme le rôle important du sous-réseau benthique pour le maintien des consommateurs de niveaux trophiques supérieurs dans l’environnement pélagique côtier. Par conséquent, une diminution potentielle de la productivité des algues de glace pourrait entraîner une altération profonde du réseau trophique benthique et un effet en cascade sur cet écosystème arctique.Collaborateurs:Centre des sciences de l’observation de la Terre, Université du Manitoba, Winnipeg, Manitoba, Canada - R’emi Amiraux, C.J. Mundy, Jens K. Ehn, Z.A. Kuzyk.Québec-Océan, Sentinelle Nord et Takuvik, Département de biologie, Université Laval, Québec, Québec, Canada - Marie Pierrejean.Association écossaise pour les sciences marines, Oban, Royaume-Uni - Thomas A. Brown.Département des sciences des ressources naturelles, Université McGill, Sainte-Anne-de-Bellevue, Québec, Canada - Kyle H. Elliott.Département des sciences biologiques, Université du Manitoba, Winnipeg, Manitoba, Canada - Steven H. Ferguson, Cory J.D. Matthews, Cortney A. Watt, David J. Yurkowski.École de l’environnement, Université de Windsor, Windsor, Ontario, Canada - Aaron T. Fisk.Direction générale des sciences et de la technologie, Environnement et Changement climatique Canada, Ottawa (Ontario), Canada - Grant Gilchrist.Collège des sciences de la pêche et de la mer, Université de l’Alaska Fairbanks, Fairbanks, AK, États-Unis - Katrin Iken.Département des sciences de la Terre, Université du Nouveau-Brunswick, Fredericton, N.-B., Canada - Audrey Limoges.Département de biologie intégrative, Université de Windsor, Windsor, Ontario, Canada - Oliver P. Love, Wesley R. Ogloff.Département de biologie arctique, Centre universitaire de Svalbard, Longyearbyen, Norvège - Janne E. Søreide.
Programme multidisciplinaire arctique – Glace séculaire, campagne d’échantillonnage printemps 2018: Bactéries, virus et variables environnementales dans la glace et les eaux de surface
Pêches et Océans Canada a initié, en 2018, le Programme multidisciplinaire arctique (PMA) – Glace séculaire, la première étude écosystémique de la région peu étudiée de la mer de Lincoln au sein de la Zone de protection marine de Tuvaijuittuq, où la glace pluriannuelle persiste dans l’océan arctique. Le Programme PMA-Glace séculaire utilise une approche concertée pour intégrer les composantes physique, biochimique et écologique de l’écosystème connecté glace de mer-océan, et sa réponse aux forçages climatiques et océaniques. Ce programme établit une base de référence de connaissances écologiques pour Tuvaijuittuq et, en particulier, pour son écosystème unique de glace pluriannuelle. La base de données procure des données de référence sur l’abondance des bactéries et virus dans la glace pluriannuelle et annuelle, ainsi que les eaux de surface de la mer de Lincoln, au sein de Tuvaijuittuq. Les données ont été récoltées au cours de la campagne du printemps 2018 du programme PMA-Glace séculaire, au large de la Station des Forces Canadiennes (SFC) Alert.
Développement d’une approche de caractérisation des espèces côtières à l’aide d’ADN environnemental (ADNe) en utilisant le marqueur COI
La caractérisation des espèces par l’ADN environnemental (ADNe) est une méthode qui permet d’utiliser l’ADN libéré dans l’environnement par les organismes de diverses sources (sécrétions, fèces, gamètes, tissus, etc.). C’est un outil complémentaire aux méthodes standards d’échantillonnage pour l’identification de la biodiversité. Ce projet fournit une liste d’espèces d’invertébrés dont l’ADN a été détecté dans des échantillons d’eau collectés en 2018 à l’aide du marqueur COI.Les relevés ont étés réalisés à l’été 2018 du 11 au 14 août, entre Forestville et Godbout (Haute-Côte-Nord). L’échantillonnage a été réalisé entre 9-52 mètres de profondeur dans 40 stations, avec un seul échantillon par station. Deux litres d’eau ont été filtrés sur un filtre en fibre de verre de 1.2 µm. Les extractions de l’ADN ont été effectuées avec le kit d’extraction DNeasy Blood and Tissue (Qiagen). Des contrôles négatifs de terrains, d’extractions et de PCR ont été ajoutés aux différentes étapes du protocole. Les librairies au locus COI ont été préparées par Génome Québec et séquencées sur un système Illumina MiSeq PE250. L’analyse bio-informatique des séquences obtenues a été réalisée à l’aide d’un pipeline d’analyse maison tel que reporté dans Bourret et al. 2022. Une première étape a permis l’obtention d’une table d’unité moléculaire opérationnelle de taxonomie (ou Molecular operational taxonomic unit, MOTU) à l’aide du logiciel cutadapt pour le retrait des adaptateurs et du paquet R DADA2 pour la filtration, la fusion, le retrait des chimères et la compilation des données. La table de MOTUS a par la suite été corrigée en prenant compte des témoins négatifs, où le nombre d’observations dans ces derniers a été retiré des échantillons liés. Les MOTUs singletons ont également été retirés. Finalement, les assignations taxonomiques ont été effectuées sur les MOTUs à l’aide du classifier IDTAXA (présent dans le paquet R DECIPHIER) en utilisation un training set entrainé sur la banque de référence COI pour le Golf St-Laurent (GSL-rl v1.0, https://github.com/GenomicsMLI-DFO/MLI_GSL-rl) et une seuil de 40. Les détections avec une catégorie « Unreliable due to gaps » ont été rapportées au niveau du genre uniquement. Le fichier fournis comprend les informations génériques de l'activité, notamment le site, le nom de la station, la date, le type de marqueur, les types des assignations utilises pour l’identification des taxons et une liste de taxons ou espèces . La liste de taxons a été vérifiée par un expert en biodiversité de l’Institute Maurice-Lamontagne. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.Les données sont aussi accessible sur la plateforme OGSL : https://doi.org/10.26071/ogsl-cd4c205b-f63b
Espèces de poissons capturées dans les lacs Miramichi, McKiel et Nashwaak
OBJECTIF :Caractériser les réseaux alimentaires des communautés de poissons lacustres à l'aide d'isotopes stables, de la morphologie du contenu intestinal et de l'ADN. DESCRIPTION :Ensemble de données de différentes espèces dans les lacs Miramichi, McKiel, et Nashwaak. LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l’intégrité scientifique et l’utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Catalogue écologique (anciennement AquaCat)
Compendium de rapports fournissant des informations sur les animaux et les plantes aquatiques et terrestres, les sols, les eaux de surface, les eaux souterraines, ainsi que les fichiers de données et les cartes qui les accompagnent** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Baies et canaux de l'Atlas d'eau douce
Caractéristiques de la baie et de la Manche (fraîches et marines) et noms associés** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des
enjeux et sujets liées à la localisation qui vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires