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Nous avons trouvé 142 ensembles de données pour le mot-clé « algues bleu-vert ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
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Image satellite - GOES-Est
Ces produits sont dérivés d'images RVB (rouge/vert/bleu), une technique de traitement satellitaire qui utilise une combinaison de bandes de capteurs satellitaires (également appelées canaux) et les applique chacune à un filtre rouge/vert/bleu (RVB). Il en résulte une image en fausses couleurs, c'est-à-dire une image qui ne correspond pas à ce que verrait l'œil humain, mais qui offre un contraste élevé entre les différents types de nuages et les caractéristiques de la surface. Le capteur embarqué à bord d'un satellite météorologique obtient deux types d'informations de base : les données de la lumière visible (lumière réfléchie) se reflétant sur les nuages et les différents types de surface, aussi appelée « réflectance », et les données infrarouges (radiation émise) qui sont des radiations à ondes longues et courtes émises par les nuages et les caractéristiques de surface. Les RVB sont spécialement conçus pour combiner ce type de données satellitaires, ce qui permet d'obtenir un produit final riche en informations.Les autres produits résultent d’un rehaussement des données d’un canal pour une longueur d’onde unique, visant aussi à mettre en évidence des caractéristiques météorologiques de la surface ou des nuages observés, mais de manière plus simple puisque ne mettant en jeu qu’une seule longueur d’onde. Cette façon de faire plus ancienne est toujours utile parce que sa simplicité facilite dans certains cas l’interprétation de l’image.
Image satellite - GOES-Ouest
Ces produits sont dérivés d'images RVB (rouge/vert/bleu), une technique de traitement satellitaire qui utilise une combinaison de bandes de capteurs satellitaires (également appelées canaux) et les applique chacune à un filtre rouge/vert/bleu (RVB). Il en résulte une image en fausses couleurs, c'est-à-dire une image qui ne correspond pas à ce que verrait l'œil humain, mais qui offre un contraste élevé entre les différents types de nuages et les caractéristiques de la surface. Le capteur embarqué à bord d'un satellite météorologique obtient deux types d'informations de base : les données de la lumière visible (lumière réfléchie) se reflétant sur les nuages et les différents types de surface, aussi appelée « réflectance », et les données infrarouges (radiation émise) qui sont des radiations à ondes longues et courtes émises par les nuages et les caractéristiques de surface. Les RVB sont spécialement conçus pour combiner ce type de données satellitaires, ce qui permet d'obtenir un produit final riche en informations.Les autres produits résultent d’un rehaussement des données d’un canal pour une longueur d’onde unique, visant aussi à mettre en évidence des caractéristiques météorologiques de la surface ou des nuages observés, mais de manière plus simple puisque ne mettant en jeu qu’une seule longueur d’onde. Cette façon de faire plus ancienne est toujours utile parce que sa simplicité facilite dans certains cas l’interprétation de l’image.
Indicateur agroenvironnemental – Risque de contamination de l’eau par l’azote
L’indicateur de risque de contamination de l’eau par l’azote (IROWC-N) présente une estimation du risque de contamination de l’eau par le lessivage de l’azote sur les terres agricoles au Canada de 1981 à 2021. Une concentration élevée de nitrate (> 10 mg N/L) dans l’eau potable peut avoir divers effets sur la santé, y compris la méthémoglobinémie (syndrome du bébé bleu) et le lymphome non hodgkinien. Une concentration élevée de nitrate dans les eaux de surface peut également contribuer à la croissance des algues et à l’eutrophisation.
Évaluation des méthodes de détermination des sites de surveillance en matière de détection précoce selon le caractère convenable des habitats pour le crabe vert, une espèce envahissante, dans la mer des Salish (Colombie-Britannique)
Dans le monde entier, le crabe vert est une espèce envahissante à haut risque qui peut dévaster les écosystèmes marins côtiers parce qu’il risque d’entraîner le déplacement des espèces indigènes, de causer la dégradation et la perturbation des habitats naturels (notamment les zostères) et de modifier les réseaux trophiques. Il a été récemment détecté dans la partie canadienne de la mer des Salish. À mesure que son établissement se poursuit dans la région, la détermination des endroits sur lesquels concentrer les ressources limitées de surveillance constitue un problème permanent, étant donné la grande quantité d’habitats côtiers qui pourraient être occupés par l’espèce. Diverses méthodes peuvent être utilisées pour déterminer les habitats hautement propices au crabe vert à des échelles spatiales variées. Cependant, aucune d’entre elles n’a été évaluée dans le contexte de la mise en place d’une gestion du crabe vert, pas plus que pour la partie canadienne de la mer des Salish. Nous évaluons ici cinq méthodes individuelles élaborées pour évaluer le caractère convenable des habitats pour le crabe vert (c.-à-d. le modèle MaxEnt, les modèles de régression stimulée par gradient linéaires et logistiques stochastiques, un outil de sélection rapide des sites et un outil d’évaluation et de classement qualitatif des sites) et cinq modèles dérivés générés par la multiplication des résultats de ces modèles individuels. Chaque modèle s’appuie sur des variables d’entrée environnementales et d’habitat légèrement différentes qui touchent les possibilités d’invasion par le crabe vert. Ainsi, plutôt que de déterminer un seul modèle privilégié, nous avons utilisé une approche d’ensemble multimodèles pour déterminer les sites qui devraient être les plus propices à l’espèce. L’approche d’ensemble accroît vraisemblablement le pouvoir prédictif, car elle inclut à la fois les caractéristiques de l’environnement et de l’habitat lors de la détermination des sites prioritaires pour la détection précoce ou la surveillance du crabe vert dans les eaux canadiennes de la mer des Salish. Enfin, nous décrivons comment les modèles évalués ici, seuls ou en combinaison, pourraient être utilisés pour déterminer des sites supplémentaires, soit dans la mer des Salish, soit dans de nouvelles zones.Cet ensemble de données contient la qualité de l'habitat prévue à partir de cinq modèles pour le crabe vert européen sur les plages de la mer des Salish (Colombie-Britannique, région du Pacifique).
Plans des sentiers ORV - 50 km
Le plan des sentiers pour véhicules tout-terrain (VHR) montre les sentiers (individuellement ou par zone) situés dans la zone de gestion des véhicules tout-terrain ou dans la partie de la zone de gestion des véhicules tout-terrain pour laquelle un plan de sentier est élaboré, sur laquelle un véhicule tout-terrain peut être utilisé. Un schéma rouge, jaune et vert est utilisé pour symboliser le niveau de restriction sur le plan du sentier. Rouge : les véhicules tout-terrain sont interdits ; Jaune : les véhicules tout-terrain sont interdits, sauf dans les cas désignés par un plan de sentiers approuvé par la zone de gestion des véhicules tout-terrain ; Vert : les véhicules tout-terrain ne sont pas interditsDistribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@gov.yk. ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Voies d’exportation du carbone bleu depuis les herbiers de varech et de zostère le long de la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse
Les écosystèmes côtiers végétalisés sont reconnus pour leur rôle dans le cycle et le stockage du carbone dans les océans du monde (c.-à-d. le carbone bleu); cependant, la forte incertitude entourant les taux de séquestration du carbone est en partie attribuable à l’absence d’études où l’on estime les exportations de carbone vers les grands fonds. Nous avons modélisé les exportations depuis les herbiers de varech et de zostère littoraux, montrant une variabilité par ordre de grandeur sur des échelles spatiales (de 3 kilomètres à des centaines de kilomètres), des espèces de varech et de zostère, des saisons et des formes de carbone, tout en soulignant l’importance d’une utilisation prudente des taux d’exportation généralisés dans la comptabilisation du carbone bleu. Nos résultats montrent également une exportation rapide (entre 20 et 30 jours) et importante de particules de carbone organique dissous à flottabilité neutre vers le rebord du plateau (jusqu’à 44 % en 90 jours), ce qui contraste avec les particules de carbone organique qui descendent et qui sont restées en grande partie à moins de 100 mètres de profondeur dans le littoral. Ces résultats améliorent les estimations de la séquestration du carbone par les écosystèmes de carbone bleu et révèlent des tendances d’exportation contrastantes par rapport aux autres régions du monde.Citer ces données comme: Kira A. Krumhansl et al., Pathways of blue carbon export from kelp and seagrass beds along the Atlantic coast of Nova Scotia.Sci. Adv.11,eadw1952(2025).DOI: 10.1126/sciadv.adw1952
Base de Données Cartographiques des Habitats Benthiques
L’objet de cette enquête est de documenter et enregistrer les catégories d’habitat et leurs espèces d’algues et d’invertébrés marins associés dans de diverses catégories d’habitat. L’emplacement des transects sont sélectionnés au hasard au long de la région d’étude, alternant entre les côtes Nord et Sud de la Colombie-Britannique deux fois par année. Les transects sont posés perpendiculairement à la côte. Une équipe de deux plongeurs nagent le long du transect afin de rassembler des données sur l’habitat, les algues et les invertébrés marins, tel que montré dans la section des méthodes. Les données sont saisies dans une base de données MS Access qui permet d’effectuer des requêtes de données sur les espèces observées et les informations environnementales.Cet ensemble de données comprend trois tableaux extraits de la base de données originale, contenant des observations par espèces, des observations par échantillonage quadrat et des informations additionelles pour chaque observation. Les tableaux peuvent être reliés par le champ HKey. Trois tableaux de référence sont également inclus, un pour les algues, un pour les invertébrés marins et un pour les substrats.
Dénombrement du phytoplancton et conditions océanographiques aux stations du Programme de Monitorage des Algues Nuisibles (PMAN)
Abondance des espèces phytoplanctoniques (cell/L) et conditions océanographiques (température, salinité, chlorophylle-a (mg/m³) pour certaines années et concentration en sels nutritifs (mmol/m³)) aux stations du Programme de Monitorage des Algues Nuisibles (PMAN) de 1994 à 2016.La couche présente la position des stations du PMAN. Deux fichiers de données sont attachés à chaque station: un contenant les données de dénombrement et un second avec les conditions océanographiques.ObjectifLa croissance estivale de plusieurs espèces de microalgues toxiques et nuisibles pose une menace sérieuse pour la santé publique et l'exploitation commerciale et récréative de certaines espèces marines.Le Ministère des Pêches et des Océans (MPO) a initié le Programme de Monitorage des Algues Nuisibles (PMAN) en 1989, afin de compléter son programme existant de suivi de la toxicité des mollusques. Sous la responsabilité des scientifiques de l'Institut Maurice-Lamontagne, le PMAN consiste à surveiller, grâce à un réseau de stations côtières, l'apparition naturelle des algues toxiques et nuisibles dans les eaux du Saint-Laurent dans le but de déterminer leur répartition spatio-temporelle ainsi que les conditions environnementales favorisant leur floraison.Le réseau est constitué de 11 stations côtières échantillonnées hebdomadairement d'avril à novembre et réparties de façon à couvrir tout l'est du Québec. Il s'étend de Tadoussac à Tête-à-la-Baleine sur la rive nord du Saint-Laurent, et de Sainte-Flavie à Carleton sur la rive sud, en faisant le tour de la Gaspésie. Une station est également située à Havre-aux-Maisons aux Îles-de-la-Madeleine.Le PMAN a été suspendu en 2010 mais l'échantillonnage se poursuit tout de même de façon opportuniste pour une partie des stations du réseau initial.Information additionnelleLe protocole d’échantillonnage et d'analyse est décrit en détail dans la publication suivante à l'exception du nombre d'espèces identifiées et dénombrées qui a augmenté considérablement avec le temps. Les échantillons de phytoplancton ont été préservés dans une solution de lugol. Blasco D., M. Levasseur, R. Gélinas, R. Larocque, A.D. Cembella, B. Huppertz et E. Bonneau.1998. Monitorage du phytoplancton toxique et des toxines de type IPM dans les mollusques du Saint-Laurent: 1989 à 1994. Rapp. stat. can. hydrogr. sci. océan. 15 1 : x i-117 p.
Inventaire des macroalgues et des macroinvertébrés benthiques sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent (2019)
Cet inventaire, réalisé du 26 septembre au 3 octobre 2019, visait à décrire la structure des communautés de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques provenant de cinq petits estuaires de la Haute-Côte-Nord du Québec, soit la baie Barthélemy et les rivières Colombier, Mistassini, Franquelin et Saint-Nicolas. Cet inventaire fait partie de l'étude doctorale de Valentine Loiseau sur les changements globaux du système du Saint-Laurent, principalement l’étude des communautés benthiques marines en réponse aux changements de salinité, pour assurer une bonne gestion de l’environnement face aux changements futurs. L’objectif principal est de décrire la structure et les niveaux de diversités spécifique des communautés médiolittorales de macroinvertébrés benthiques et de macroalgues le long d’un gradient de salinité. Ces cinq petits estuaires ont été sélectionnés en raison de leur taille similaire, de leurs substrats durs et de leur accès facile. Trois niveaux de stress hypoosmotique (faible, moyen, élevé) et un niveau de contrôle (eau de mer) ont été utilisé pour chacun des estuaires choisis, à raison de huit quadrats par niveau de stress. Les positions des quadrats ont été choisis au hasard mais devaient répondre à deux critères : (1) hauteur régulière dans l'estran pour contrôler l'influence des autres stress (température, exposition) ; et (2) présence d'au moins une macroalgue pour maintenir l'homogénéité. Un pourcentage de couverture par les espèces de macroalgues et de macroinvertébrés a été estimé, puis tous les organismes ont été pesés par espèce et par groupe de taille. La salinité du point d'eau le plus proche a été mesurée à mi-marée avec un réfractomètre portable et une sonde CTD (Conductivité-Température-Densité) de type Castaway. L’inventaire a été fait selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié et l’unité d’échantillonnage était un quadrat mesurant 25 x 25 cm. Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé «IDactivité». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques du quadrat, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend la salinité et le type de substrat du quadrat, ainsi que le poids total de tous les individus de la même espèce capturés dans le quadrat extrapolé à un mètre carré de surface. Pour les nudibranches et les balanes, le poids a été estimé à partir de la taille des individus pour que ces derniers ne soient pas retiré du milieu. Le fichier «occurrence_taxon» comprend l’inventaire taxonomique des espèces de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques observées dans le quadrat, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible et la biomasse par espèce identifiée. Pour le contrôle de qualité, les organismes ont été identifiés sur le terrain à l’aide du guide suivant: Chabot, Robert et Anne Rossignol. 2003. Algues et faune du littoral du Saint-Laurent maritime : Guide d'identification. Institut des Sciences de la mer de Rimouski, Rimouski ; Pêches et Océans Canada (Institut Maurice-Lamontagne), Mont-Joli. 113 pages. La taxonomie a été vérifiée sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues et à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ «IDnomScientifique» du fichier d'occurrence. Tous les lieux d'échantillonnage ont été validés spatialement. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
Observations de rorqual bleu dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Des données d'observations ont été recueillies par la Station de Recherche des Îles Mingan (SRIM) entre 1980 et 2008 grâce à des études annuelles réalisées dans le golfe du Saint-Laurent entre la fin mai et début novembre. Les relevés sont réalisés à partir de bateaux pneumatiques permettant des approches serrées nécessaires pour la photographie et la biopsie des rorquals bleus.Ce projet avait pour objectif de fournir des renseignements supplémentaires pour la désignation de l'habitat essentiel du rorqual bleu, en vertu de la Loi sur les espèces en péril du Canada.Pour plus de détails, veuillez consulter le rapport suivant:Ramp, C. and Sears, R. 2013. Distribution, densities, and annual occurrence of individual blue whales (Balaenoptera musculus) in the Gulf of St. Lawrence, Canada from 1980-2008. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2012/157. vii + 37 p.http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/ResDocs-DocRech/2012/2012_157-fra.htmlLes données d'observations du rorqual bleu récoltées par la SRIM ont été analysées par km d'effort et rapportées par cellules de 3 x 3 km dans le golfe Saint-Laurent pour la période de 2000-2008.
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