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Adelges abietis
Découvertes historiques de Adelges abietis
Retrait de l’anguille d’Amérique de Port Dalhousie
En 2018 et 2019, Pêches et Océans Canada a mené un projet visant à relocaliser l’anguille d’Amérique (Anguilla rostrata) du havre à Port Dalhousie afin d’atténuer les répercussions potentielles des travaux de construction dans l’eau avant et pendant un projet essentiel de revitalisation du havre. L’anguille d’Amérique est désignée comme espèce en péril en vertu de la Loi sur les espèces en péril de l’Ontario, et il a été confirmé qu’elle était présente dans la région lors des premiers travaux d’échantillonnage de ce projet. Bien qu’une combinaison de pièges à anguilles passifs et de pêche à l’électricité en bateau a été utilisée pour capturer les anguilles, le présent ensemble de données comprend uniquement des données de capture passive. Au total, quatre anguilles ont été capturées au moyen de pièges à anguilles, et toutes ont été relocalisées dans le port de Hamilton. Seulement deux des quatre anguilles capturées étaient assez grandes pour être marquées au moyen d’émetteurs acoustiques. Du port de Hamilton, ces deux anguilles sont finalement retournées à Port Dalhousie. Toutes les autres espèces de poissons capturées dans les casiers ont été identifiées, comptées et remises à l’eau à Port Dalhousie.
Operophtera brumata
Découvertes historiques de Operophtera brumata
Traçage du flux de carbone et de la structure d’un réseau trophique marin côtier de l’Arctique à l’aide d’isoprénoïdes hautement ramifiés et d’isotopes stables du carbone, de l’azote et du soufre
OBJECTIF :Dans le cadre de cette étude, nous avons examiné la structure et la fonction du réseau trophique marin de l’île Southampton pour 149 espèces d’invertébrés benthiques et pélagiques, de poissons, de mammifères marins et d’oiseaux de mer prélevés entre 2016 et 2019 en vue de fournir une base de référence pour les études futures qui visent à quantifier les changements temporels dans la structuration du réseau trophique. Plus précisément, nous avons utilisé une approche à biomarqueurs multiples combinant des isotopes stables et des isoprénoïdes hautement ramifiés pour : i) déterminer la structure trophique verticale du réseau trophique marin, ii) étudier la contribution des proies benthiques et pélagiques aux espèces des niveaux trophiques supérieurs, et iii) déterminer le rôle des algues de glace et de l’utilisation des sources de carbone par le phytoplancton dans différents niveaux trophiques et compartiments (pélagiques et benthiques). En apportant un nouvel éclairage sur le fonctionnement du réseau trophique de l’île Southampton et plus particulièrement sur la façon dont la contribution des algues de glace et de l’habitat benthique façonne sa structure, ces résultats seront pertinents pour la gestion adaptative et les initiatives de conservation mises en œuvre en réponse aux facteurs de stress anthropiques et aux changements climatiques. DESCRIPTION :Les altérations de l’environnement marin découlant du climat sont plus rapides dans les régions arctiques et subarctiques, y compris la baie d’Hudson dans le nord du Canada, où le déclin de la glace de mer, le réchauffement des eaux de surface et l’acidification des océans se produisent à des rythmes alarmants. Ces changements modifient les régimes de production primaire, dont les répercussions finiront par toucher l’ensemble du réseau du réseau trophique. Ici, nous avons étudié i) la structure trophique verticale de l’écosystème marin de l’île Southampton dans le nord de la baie d’Hudson, ii) la contribution des proies benthiques et pélagiques aux espèces des niveaux trophiques supérieurs, et iii) la contribution relative des algues de glace et du carbone dérivé du phytoplancton dans le maintien de cet écosystème. À cette fin, nous avons mesuré les rapports isotopiques stables du carbone, de l’azote et du soufre ainsi que les isoprénoïdes hautement ramifiés dans les échantillons appartenant à 149 taxons, y compris des invertébrés, des poissons, des oiseaux de mer et des mammifères marins. Nous avons constaté que les invertébrés benthiques occupaient 4 niveaux trophiques et que le réseau trophique global atteignait une position moyenne au sein du réseau trophique de 4,8. La signature δ34S moyenne des organismes pélagiques indique qu’ils exploitent à la fois les sources d’aliments benthiques et pélagiques, ce qui veut dire qu’il existerait de nombreuses interconnexions entre ces compartiments dans cette zone côtière. La dépendance relativement élevée des mammifères marins de l’Arctique à l’égard du carbone sympagique (53,3 ± 22,2 %) par leur consommation de proies invertébrées benthiques confirme le rôle important du sous-réseau benthique pour le maintien des consommateurs de niveaux trophiques supérieurs dans l’environnement pélagique côtier. Par conséquent, une diminution potentielle de la productivité des algues de glace pourrait entraîner une altération profonde du réseau trophique benthique et un effet en cascade sur cet écosystème arctique.Collaborateurs:Centre des sciences de l’observation de la Terre, Université du Manitoba, Winnipeg, Manitoba, Canada - R’emi Amiraux, C.J. Mundy, Jens K. Ehn, Z.A. Kuzyk.Québec-Océan, Sentinelle Nord et Takuvik, Département de biologie, Université Laval, Québec, Québec, Canada - Marie Pierrejean.Association écossaise pour les sciences marines, Oban, Royaume-Uni - Thomas A. Brown.Département des sciences des ressources naturelles, Université McGill, Sainte-Anne-de-Bellevue, Québec, Canada - Kyle H. Elliott.Département des sciences biologiques, Université du Manitoba, Winnipeg, Manitoba, Canada - Steven H. Ferguson, Cory J.D. Matthews, Cortney A. Watt, David J. Yurkowski.École de l’environnement, Université de Windsor, Windsor, Ontario, Canada - Aaron T. Fisk.Direction générale des sciences et de la technologie, Environnement et Changement climatique Canada, Ottawa (Ontario), Canada - Grant Gilchrist.Collège des sciences de la pêche et de la mer, Université de l’Alaska Fairbanks, Fairbanks, AK, États-Unis - Katrin Iken.Département des sciences de la Terre, Université du Nouveau-Brunswick, Fredericton, N.-B., Canada - Audrey Limoges.Département de biologie intégrative, Université de Windsor, Windsor, Ontario, Canada - Oliver P. Love, Wesley R. Ogloff.Département de biologie arctique, Centre universitaire de Svalbard, Longyearbyen, Norvège - Janne E. Søreide.
Adresses ponctuelles
Ensemble des adresses ponctuelles de la Ville de Rouyn-Noranda.
Zones d'importance pour la mise bas et la migration du Phoque du Groenland dans le golfe du Saint-Laurent et dans l'océan Atlantique
Cette couche représente les zones d'importance pour le Phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus). Elle inclut les trois zones de mise bas principales de cette espèce ainsi que les voies migratoires empruntées par le Phoque du Groenland pour se déplacer entre son aire d’estivage (baie de Baffin) et son aire d'hivernage (golfe du Saint-Laurent et côtes de Terre-Neuve-et-Labrador). À noter que ces données ne représentent pas la distribution du Phoque du Groenland.Référence:MPO. 2020. Situation des phoques du Groenland, Pagophilus groenlandicus, de l’Atlantique Nord-Ouest en 2019. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2020/020.
Inventaire des macroalgues et des macroinvertébrés benthiques sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent (2019)
Cet inventaire, réalisé du 26 septembre au 3 octobre 2019, visait à décrire la structure des communautés de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques provenant de cinq petits estuaires de la Haute-Côte-Nord du Québec, soit la baie Barthélemy et les rivières Colombier, Mistassini, Franquelin et Saint-Nicolas. Cet inventaire fait partie de l'étude doctorale de Valentine Loiseau sur les changements globaux du système du Saint-Laurent, principalement l’étude des communautés benthiques marines en réponse aux changements de salinité, pour assurer une bonne gestion de l’environnement face aux changements futurs. L’objectif principal est de décrire la structure et les niveaux de diversités spécifique des communautés médiolittorales de macroinvertébrés benthiques et de macroalgues le long d’un gradient de salinité. Ces cinq petits estuaires ont été sélectionnés en raison de leur taille similaire, de leurs substrats durs et de leur accès facile. Trois niveaux de stress hypoosmotique (faible, moyen, élevé) et un niveau de contrôle (eau de mer) ont été utilisé pour chacun des estuaires choisis, à raison de huit quadrats par niveau de stress. Les positions des quadrats ont été choisis au hasard mais devaient répondre à deux critères : (1) hauteur régulière dans l'estran pour contrôler l'influence des autres stress (température, exposition) ; et (2) présence d'au moins une macroalgue pour maintenir l'homogénéité. Un pourcentage de couverture par les espèces de macroalgues et de macroinvertébrés a été estimé, puis tous les organismes ont été pesés par espèce et par groupe de taille. La salinité du point d'eau le plus proche a été mesurée à mi-marée avec un réfractomètre portable et une sonde CTD (Conductivité-Température-Densité) de type Castaway. L’inventaire a été fait selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié et l’unité d’échantillonnage était un quadrat mesurant 25 x 25 cm. Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé «IDactivité». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques du quadrat, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend la salinité et le type de substrat du quadrat, ainsi que le poids total de tous les individus de la même espèce capturés dans le quadrat extrapolé à un mètre carré de surface. Pour les nudibranches et les balanes, le poids a été estimé à partir de la taille des individus pour que ces derniers ne soient pas retiré du milieu. Le fichier «occurrence_taxon» comprend l’inventaire taxonomique des espèces de macroalgues et de macroinvertébrés benthiques observées dans le quadrat, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible et la biomasse par espèce identifiée. Pour le contrôle de qualité, les organismes ont été identifiés sur le terrain à l’aide du guide suivant: Chabot, Robert et Anne Rossignol. 2003. Algues et faune du littoral du Saint-Laurent maritime : Guide d'identification. Institut des Sciences de la mer de Rimouski, Rimouski ; Pêches et Océans Canada (Institut Maurice-Lamontagne), Mont-Joli. 113 pages. La taxonomie a été vérifiée sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues et à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ «IDnomScientifique» du fichier d'occurrence. Tous les lieux d'échantillonnage ont été validés spatialement. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
Relevé Fleming de la morue juvénile dans la côte avalon et le nord-est de Terre-Neuve (NAFO Div. 3KL)
Le ministère des Pêches a réalisé un relevé sur la morue juvénile démersale (*Gadus morhua*) dans les eaux littorales (< 10 m de profondeur) en 1959. Ce relevé visait à caractériser la répartition et l’abondance de la morue juvénile et était fondé sur le programme d’échantillonnage Flodevigen de la Norvège, qui est mené de façon continue depuis 1919. Une senne de 25 m a été utilisée pour échantillonner les aires de croissance de morue juvénile sur la péninsule d’Avalon et la côte nord-est de l’île de Terre-Neuve en septembre et en octobre. Le relevé s’est poursuivi jusqu’en 1964 et est devenu connu sous le nom de relevé de Fleming, d’après son initiateur, Alistair Fleming. Le relevé a été relancé par l’Université Memorial de Terre-Neuve de 1992 à 1997. Plusieurs traits ont été effectués dans un sous-ensemble des 55 emplacements originaux du relevé de Fleming situés dans la baie St. Mary’s, la baie Trepassey, la baie de la Conception, la baie de la Trinité, la baie de Bonavista, la baie Gander, le havre Fortune, la baie Badger, la baie Halls et la baie Verte, ainsi que sur la côte sud et l’île New World.Cet ensemble de données comprend plusieurs sous-ensembles différents, dont certains couvrent les deux périodes du relevé de Fleming (1959-1964 et 1992-1997) :I. JuvCodCatch60s90s:Prises de morues juvéniles (1959-1964, 1992-1997) à partir des deux premiers traits consécutifs à chaque emplacement. Il s’agit d’un résumé basé sur les ensembles JuvCodLengths90s et FlemingSurveyData60s;II. JuvCodLength90s:Longueur de chacune des morues juvéniles capturées pour chaque emplacement (1992-1997);III. SiteEnvData60s90s:Données de stations pour les données du relevé de Fleming de 1992-1997;IV. FlemingSurveyData60s:Données du relevé de Fleming de 1959-1964 (il convient de noter qu’il existe trois types d’enregistrements portant sur : les données de stations (type 1); les données générales sur les prises d’espèces, notamment la morue juvénile, regroupées par catégorie d’âge – « 1+ », « zéros » et « total » – (type 2); et la morue juvénile (espèce 223) inscrite dans les casiers de longueur (type 3);V. FlemingBycatch60s92to96:Données sur les prises accessoires de 1959-1964 et de 1992-1996 à partir des deux premiers traits à chaque emplacement. Il s’agit d’un résumé fondé en partie sur l’ensemble FlemingSurveyData60s.
Coleophora laricella
Découvertes historiques de Coleophora laricella
Caractérisation du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes en 2018-2019
Cette étude visait à caractériser le banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes, une source de nourriture de prédilection pour l’oursin vert (Strongylocentrotus droebachiensis). L’oursin vert est pêché commercialement au Québec et l’effort de pêche est concentré sur la Batture-aux-Alouettes près de Tadoussac, à l’embouchure du fjord du Saguenay. L’étude a été effectuée en deux phases distinctes en 2018 et en 2019. L’objectif principal de cette étude était de déterminer l’abondance et la biomasse du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes. La première phase, réalisé selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, a été effectuée du 21 au 24 août 2018. L’échantillonnage de deux quadrats de 50 x 50 cm, séparés par une distance d’environ 30 m, a été effectué à onze sites lors de douze plongées dans la section est de la Batture-aux-Alouettes pour récolter des laminaires en vue d’estimer leur biomasse et d’évaluer la richesse spécifique des macroalgues. À la deuxième phase, un total de 429 stations ont d’abord été échantillonnés entre le 15 et le 18 juillet 2019 avec un système de caméra déposé comportant deux quadrats de 50 x 50 cm. La présence ou l’absence de laminaires, le pourcentage de recouvrement de macroalgues et le type de substrat ont été évalués pour chaque photo. Suite à cette analyse photographique sous-marine, 129 de ces stations ont été identifiées comme ayant une présence de laminaires et 88 de ces stations possédaient une présence d’autres espèces d’algues. Afin d’assurer une représentation égale des différentes strates de profondeur, les stations ayant des laminaires ont été divisées en trois catégories de profondeur : peu profonde (-1,7 m à 0 m), moyenne (0 m à 2 m) et profonde (2 m à 5 m). Les plongées se sont déroulées du 13 au 15 août 2019, à dix de ces stations selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, en prenant soin d’assurer une répartition spatiale équilibrée ainsi qu’une répartition égale des différentes strates de profondeur (quatre dans la zone peu profonde, trois dans la moyenne et deux dans la profonde). L’échantillonnage du quadrat de 50 x 50 cm en plongée a eu lieu à trois distances différentes espacées de 5 m à partir d’un transect, soit à la marque de 3 m (_3m), 8 m (_8m) et 13 m (_13m). S’il y avait peu ou pas de laminaires dans le quadrat, l’échantillonnage du quadrat pouvait être répété pour un maximum de quatre quadrats par distance pour une superficie totale de 1 m². Deux quadrats supplémentaires ont été effectués (_x) à deux stations. Une évaluation de la biomasse a également été faite via un échantillonnage de type « emporte-pièce » (_CC). Les plongeurs prenaient le même quadrat de 50 x 50 cm et le plaçait sur une parcelle choisie (c.-à-d. : non aléatoire) avec 100 % de couverture de laminaires.Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé «IDactivité» . Le fichier «information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend notamment la taille de l'échantillon, le protocole et l’effort d’échantillonnage. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes, communiquez avec Rénald Belley (renald.belley@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, les organismes ont été identifiés sur le terrain à l’aide du guide suivant : Chabot, Robert et Anne Rossignol. 2003. Algues et faune du littoral du Saint-Laurent maritime : Guide d'identification. Institut des Sciences de la mer de Rimouski, Rimouski ; Pêches et Océans Canada (Institut Maurice-Lamontagne), Mont-Joli. 113 pages. La taxonomie a été vérifiée sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues et à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ «IDnomScientifique» du fichier d'occurrence. Tous les lieux d'échantillonnage ont été validé spatialement. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
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