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Espèces aquatiques envahissantes de la Colombie-Britannique
Localisation des sites d'occurrences d'espèces aquatiques envahissantes dans la province. Les espèces aquatiques envahissantes comprennent des espèces d'amphibiens, de poissons, d'invertébrés, de plantes, d'algues et de tortues. Cet ensemble de données spatiales a été compilé à partir de plusieurs sources de données, dont le Invasive Plant Council of BC ; le Beaty Biodiversity Museum ; le Royal BC Museum ; le Fisheries Information Summary System ; E-Flora BC ; l'Atlas électronique des plantes de la Colombie-Britannique ; et à partir de compilations de données privées (feuilles de calcul) et de consultations personnelles avec le personnel du ministère de l'Environnement de la Colombie-Britannique et d'autres experts locaux, d'articles évalués par des pairs et d'autres rapports techniques inédits. Les citations complètes sont incluses** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Aires de répartition des mammifères terrestres, des reptiles, des amphibiens et des poissons d'eau douce
Les données représentent la répartition des espèces d’amphibiens, de reptiles, de mammifères terrestres et des poissons d'eau douce et migrateurs sur le territoire québécois.Les fichiers représentent :amphibiens : 21 espècesreptiles : 17 espècesmammifères terrestres : 69 espècespoissons d'eau douce et migrateurs : 118 espècesLes aires de répartition ont été établies sur la base de différentes sources d’informations et validées par la Direction principale de l’expertise sur la faune terrestre (DPEFT), la Direction principale des espèces menacées ou vulnérables (DPEMV) et la Direction principale de l’expertise sur la faune aquatique (DPEFA) du Ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les Changements Climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).Les aires de répartition des espèces des _poissons d’eau douce et migrateurs_ sont également illustrées dans l’affiche des [« Poissons d’eau douce du Québec »](https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/faune/documents/animaux/affiche-poissons-eau-douce.pdf). Certaines aires de répartition ont été légèrement modifiées depuis leur intégration dans l’affiche.__Il peut y avoir des différences entre les aires de répartition des espèces présentées dans les fichiers et la répartition spatiale actuelle des espèces.__Les aires de répartition ont été produites à petite échelle, elles informent à titre indicatif sur la présence de l’espèce au Québec.Les cartes sont la propriété du MELCCFP.__Attention :__ Les aires de répartition des mammifères marins qui fréquentent les côtes de la province du Québec ne sont pas incluses dans ce jeu de données.
RCBA Réseau Canadien de Biosurveillance Aquatique
Le Réseau canadien de biosurveillance aquatique (RCBA) est un programme de biosurveillance aquatique visant à évaluer la santé des écosystèmes d'eau douce au Canada. Les macroinvertébrés benthiques sont récoltés sur un site et leurs dénombrements sont utilisés comme indicateurs de la santé de ce plan d'eau. Le RCBA se base sur l'approche du réseau de réseaux qui favorise la collaboration interorganisationnelle et le partage de données afin de produire des rapports cohérents et comparables sur la qualité de l'eau douce et les conditions des écosystèmes aquatiques au Canada. Le programme est mis à jour par Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) pour soutenir la récolte, l'évaluation, la production de rapports et la distribution d'information sur la surveillance biologique. Un ensemble de protocoles RCBA normalisés à l'échelle nationale est utilisé pour la collecte sur le terrain, les travaux de laboratoire et l'analyse des données de surveillance biologique. Un programme de formation est disponible pour la certification des participants aux protocoles normalisés. Il y a deux types de sites dans la base de données RCBA (référence et test). Les sites de référence représentent les habitats les plus proches de «l’état naturel» avant toute perturbation anthropique. Les données provenant des sites de référence servent à créer des modèles de référence que les partenaires du RCBA utilisent pour évaluer leurs sites test selon une approche connue sous le nom d'approche des conditions de référence (ACR). À l'aide des modèles d'ACR, les partenaires du RCBA jumellent leurs sites test à des groupes de sites de référence pour des habitats similaires et comparent les communautés de macroinvertébrés observées. L'importance des divergences entre les communautés de sites test et les communautés de sites de référence permet aux partenaires du RCBA d'estimer la gravité des impacts à ces endroits. Les échantillons RCBA ont été récoltés depuis 1987 et sont organisés dans la base de données par étude (projet partenaire). Chaque étude comporte des données sur les sites, les habitats et les invertébrés benthiques, et ceci dans les 11 principaux bassins hydrologiques (MDA) du Canada. Des liens vers des données complémentaires sur la qualité de l'eau sont fournis lorsqu'elles sont disponibles. Les visites peuvent être effectuées au même endroit au fil du temps, les visites récurrentes étant identifiées par un nom d'étude / un code de site identique avec des dates différentes. Toutes les données recueillies par le gouvernement fédéral sont disponibles sur Open Data, et de plus en plus de partenaires y ajoutent continuellement leurs données. Les fichiers csv sont mis à jour sur une base mensuelle. Contactez le responsable d'étude RCBA pour demander l'autorisation d'accéder aux données non libres.
Paramètres de la diversité communautaire et de la biomasse du poisson démersal (de fond) dans les biorégions des plateaux Nord et Sud
DescriptionPour préserver la biodiversité marine, il faut comprendre l’influence conjointe des changements environnementaux constants et des pressions exercées par la pêche. Pour relever ce défi, il faut mener des analyses et une surveillance rigoureuses de la biodiversité qui tiennent compte des facteurs de changement potentiels. Ici, nous nous demandons comment la biodiversité des poissons démersaux dans les eaux canadiennes du Pacifique a changé depuis 2003 et évaluons dans quelle mesure ces changements peuvent être expliqués par les changements environnementaux et la pêche commerciale. À l’aide d’un modèle spatiotemporel multispécifique fondé sur les données indépendantes des pêches, nous constatons que la densité des espèces (nombre d’espèces par zone) et la biomasse communautaire ont augmenté durant cette période. Les changements environnementaux survenus durant cette période ont été associés aux fluctuations temporelles de la biomasse des espèces et de la communauté en général. Toutefois, les changements environnementaux étaient moins associés aux changements dans la présence des espèces. Par conséquent, les augmentations estimées de la densité des espèces ne seront probablement pas attribuables aux changements environnementaux. Nos résultats correspondent plutôt au rétablissement continu de la communauté des poissons démersaux attribuable à une réduction de l’intensité de la pêche commerciale par rapport aux niveaux historiques. Ces résultats donnent des renseignements clés sur les facteurs du changement de la biodiversité qui peuvent éclairer la gestion axée sur les écosystèmes.Les couches montrées représentent trois paramètres communautaires : 1) la densité des espèces (c.-à-d. richesse spécifique), 2) la diversité de Hill-Shannon et 3) la biomasse communautaire. Toutes les couches sont fournies à une résolution de 3 km dans le domaine d’étude pour la période s’échelonnant de 2003 à 2019. Pour chaque paramètre, nous présentons des couches pour trois statistiques sommaires, soit 1) la valeur moyenne de chaque cellule de grille sur la plage temporelle, 2) la probabilité que la cellule de grille soit un point chaud pour ce paramètre et 3) le coefficient de variation temporel (c.-à-d. écart-type/moyenne) pour toutes les années.Méthodes :L’analyse qui a produit ces couches est présentée dans Thompson et al., 2022. L’analyse s’appuie sur les données des relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux dans le bassin Reine-Charlotte, le détroit d’Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Ces relevés ont été effectués de 2003 à 2019. Les espèces de poissons cartilagineux et osseux capturées indiquées dans les relevés des poissons de fond du MPO qui étaient présentes dans au moins 15 % de tous les chaluts de la plage de profondeurs dans laquelle elles étaient capturées ont été incluses. Cette plage de profondeurs était définie comme comprenant 95 % de tous les chaluts dans lesquels ces espèces étaient présentes. L’ensemble de données final utilisé dans notre analyse comprenait 57 espèces (tableau S1 du rapport).La dynamique spatiotemporelle de la communauté des poissons démersaux a été modélisée à l’aide du cadre et du progiciel de modélisation hiérarchique des communautés d’espèces (HMSC) (Tikhonov et al., 2021) dans R. Ce cadre utilise l’inférence bayésienne pour rajuster un modèle mixte hiérarchique généralisé multivariable. Nous avons modélisé la dynamique communautaire au moyen d’un modèle à obstacles qui comprend deux sous-modèles : un modèle présence-absence et un modèle de biomasse conditionnel à la présence. Notre liste de covariables environnementales comprenait la profondeur du fond, l’indice de position bathymétrique (BPI), la vitesse moyenne des marées estivales, la turbidité du substrat, la roccosité du substrat, la question à savoir si le chalut se trouvait à l’intérieur ou à l’extérieur de l’empreinte de chalutage fondée sur l’écosystème, et la région du relevé, l’écart de température moyen près du fond en été, l’écart de l’oxygène dissous moyen près du fond en été, les vitesses moyennes du courant entre les rives et le long de la rive près du fond océanique en été, la production primaire intégrée moyenne à la profondeur en été et l’effort de pêche commerciale à l’échelle locale.Des couches sont présentées pour trois paramètres relatifs aux communautés. Tous les paramètres doivent être interprétés comme représentant la valeur à laquelle on s’attendrait dans la prise d’un trait moyen dans les relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux effectués dans une cellule de grille de 3 km donnée. La densité des espèces (parfois appelée richesse spécifique) doit être interprétée étant comme le nombre des 57 espèces qui seraient prises dans un chalut. La diversité de Hill-Shannon est une mesure de la diversité qui accorde une plus grande importance aux communautés où la biomasse est répartie également entre les espèces. La biomasse communautaire est la biomasse totale des 57 espèces qui devrait être capturée par kilomètre carré dans un trait moyen. Sources de données :Les données de recherche ont été fournies par l’Unité des données sur le poisson de fond de la direction des sciences du Pacifique pour les relevés de recherche de la base de données GFBio entre 2003 et 2019 qui ont été effectués dans quatre régions: le bassin Reine-Charlotte, le détroit d'Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Notre analyse exclut les espèces qui sont rarement prises dans les chaluts de recherche; nos estimations n’incluraient donc pas l’occurrence ou la biomasse de ces espèces rares.Les données sur la pêche commerciale ont été consultées au moyen d’un script R du MPO détaillé à https://github.com/pbs-assess/gfdata. L’effort local de pêche commerciale a été calculé à partir de ces données.Les couches de substrat ont été obtenues à partir d’un modèle de substrat (Gregr et al., 2021).Les couches océanographiques (température au fond, oxygène dissous, vitesses de marée et de circulation, production primaire) ont été obtenues à partir d’une simulation rétrospective du modèle de la marge continentale de la Colombie-Britannique (Peña et al., 2019).Incertitudes :Il est possible que les espèces qui ne sont pas bien échantillonnées par les relevés au chalut ne soient pas estimées avec exactitude par notre modèle. Le modèle ne comprenait pas d’effets aléatoires spatiotemporels, ce qui sous-estime probablement la variabilité spatiotemporelle dans la région. Il importe également de souligner l’incertitude des covariables et du modèle. Les estimations des points chauds donnent une mesure de l’incertitude/la certitude du modèle.
Emplacements des troupeaux de caribous en Colombie-Britannique
Ces données contiennent les limites actuelles de la sous-population (harde) de caribous. Les limites des troupeaux sont établies à partir des meilleures connaissances scientifiques et spécialisées disponibles. La limite d'une sous-population (harde) de caribous est la zone qui doit être gérée pour assurer l'autosuffisance de la population. Les limites des sous-populations ne se chevauchent pas même si certaines sous-populations de caribous partagent certaines parties de leur aire de répartition annuelle. *Cet ensemble de données est le point central de l'application Web Caribou en Colombie-Britannique.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Biologique et écologique
Symbolisation et publication de l'ensemble de données de caractéristiques ISO BiologicEcologic. 5 septembre 2017.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais
La population de baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus) du plateau néo-écossais est inscrite sur la liste des espèces en voie de disparition de la Loi sur les espèces en péril du Canada (LEP). Une partie de l’habitat essentiel de cette population a été relevée dans le programme de rétablissement publié pour la première fois en 2010 (Pêches et Océans Canada 2016), et trois zones d’habitat essentiel ont été désignées le long du plateau néo-écossais, notamment dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (fichier accessible en ligne). Toutefois, dans le programme de rétablissement, on reconnaissait que d’autres zones pourraient constituer un habitat essentiel pour la population, et on recommandait de réaliser d’autres études fondées sur la surveillance acoustique et visuelle afin d’évaluer l’importance des zones situées entre les canyons en tant qu’habitats d’alimentation et de corridors de déplacement pour la baleine à bec commune.Dans une étude subséquente portant sur la répartition, les mouvements et l’utilisation de l’habitat de la baleine à bec commune dans l’est du plateau néo-écossais (Stanistreet et al., sous presse), plusieurs sources de données ont été évaluées et d’autres zones d’habitat important ont été relevées entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (MPO 2020). Un sommaire des données d’entrée, des analyses et des limites de l’étude est présenté ci-dessous.De 2012 à 2014, une surveillance acoustique passive a été effectuée tout au long de l’année à deux endroits entre les canyons, au moyen d’enregistreurs installés sur le fond. Cette surveillance a révélé que des baleines à bec communes fréquentent ces zones et s’y alimentent presque toute l’année, les détections acoustiques atteignant un sommet au printemps. Les détections provenant des enregistrements acoustiques obtenus lors de relevés réalisés à partir de navires ont fourni des preuves supplémentaires de la présence de l’espèce dans les zones entre les canyons pendant les mois d’été. Des données de photo-identification recueillies dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand entre 2001 et 2017 ont été utilisées pour modéliser les profils de résidence et de déplacement des baleines à bec communes dans les canyons et entre ceux-ci, et ont montré que des individus se déplaçaient régulièrement entre les trois canyons ainsi que vers et depuis des zones extérieures. Collectivement, ces résultats indiquent une forte connectivité entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand, et démontrent que les zones entre les canyons constituent un important habitat d’alimentation et servent de couloirs de déplacement pour les baleines à bec communes du plateau néo-écossais.Le polygone des zones d’habitat situées entre les canyons a été délimité par la courbe isobathe de 500 m et par des lignes droites reliant les angles sud-est des zones d’habitat essentiel existantes, mais ces limites sont fondées sur des données spatiales peu abondantes concernant la présence des baleines à bec communes dans les eaux plus profondes. Il faudra davantage de données pour pouvoir déterminer si cette zone englobe entièrement l’habitat important situé entre les canyons, surtout en ce qui concerne la limite sud-est plus profonde. De même, l’étendue complète de l’habitat important pour la population de baleine à bec commune du plateau néo-écossais demeure inconnue, et les zones potentielles d’habitat essentiel en dehors des canyons et des zones situées entre ceux-ci dans l’est du plateau néo-écossais n’ont pas été entièrement évaluées. Pour de plus amples renseignements, consulter le rapport du MPO (MPO 2020).References:DFO. 2020. Assessment of the Distribution, Movements, and Habitat Use of Northern Bottlenose Whales on the Scotian Shelf to Support the Identification of Important Habitat. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Sci. Advis. Rep. 2020/008. https://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/SAR-AS/2020/2020_008-eng.html Fisheries and Oceans Canada. 2016. Recovery Strategy for the Northern Bottlenose Whale, (Hyperoodan ampullatus), Scotian Shelf population, in Atlantic Canadian Waters [Final]. Species at Risk Act Recovery Strategy Series. Fisheries and Oceans Canada, Ottawa. vii + 70 pp. https://www.canada.ca/en/environment-climate-change/services/species-risk-public-registry/recovery-strategies/northern-bottlenose-whale-scotian-shelf.html Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. In press. Distribution, movements, and habitat use of northern bottlenose whales (Hyperoodon ampullatus) on the Scotian Shelf. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. [https://publications.gc.ca/collections/collection_2022/mpo-dfo/fs70-5/Fs70-5-2021-074-eng.pdf]Citer ces données comme suit: Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. Données de: Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais: Date de publication: Juin 2021. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/9fd7d004-970c-11eb-a2f3-1860247f53e3
Base de données du zooplancton
Les données sur le zooplancton et l'ichtyoplancton sont archivées dans la base de données de zooplancton à l'Institute des Sciences Océaniques. Les données disponibles ont été recueillies de 1980 à 2018 sur les enquêtes menées dans les eaux océaniques et côtières de l'océan Pacifique Nord-Est à l'aide des filets a plancton tirés verticalement dans la colonne d'eau, et sont une extraction de biomasse pour tous les principaux taxons. La majorité de l'échantillonnage du plancton a été effectuée en tirant les filets de 10 mètres au-dessus du fond de la mer, ou à une profondeur maximale approximative de 250 mètres, jusqu’au surface de l’océan. Pour d'autres demandes de données, veuillez utiliser les informations de contact fournies.
Biodiversité de l'épifaune benthique du relevé au chalut du programme KEBABB (2021)
Cette ressource documente un jeu de données sur les occurrences d’épifaune collectées en 2021 dans le cadre du programme KEBABB (Knowledge and Ecosystem-Based Approach in Baffin Bay) développé par Pêches et Océans Canada (MPO) en collaboration avec des partenaires universitaires. L’objectif général du programme KEBABB est de caractériser la variabilité et les tendances des conditions océanographiques physiques, chimiques et biologiques et des réseaux trophiques soutenant les pêches dans les écosystèmes de l’ouest de la baie de Baffin et du détroit de Lancaster. En 2021, le MPO a étendu le programme KEBABB au détroit de Barrow (KEBABS-Knowledge and Ecosystem-Based Approach in Barrow Strait), une zone productive clé de l’aire marine nationale de conservation de Tallurutiup Imanga. L’étude a eu lieu dans l’Arctique canadien de l’Est (principalement dans la baie de Baffin, détroit de Davis et détroit de Barrow). L’échantillonnage est effectué le long de transects à des stations fixes dans la zone d’étude. Les prises sont collectées avec un chalut Agassiz de 3 m (filet à mailles internes de 5 mm) pendant 3 minutes de contact avec le fond à une vitesse cible de 1.5 nœuds et avec un chalut à perche benthique de 3 m (filet à mailles internes de 6.4 mm) pendant 15 minutes de contact avec le fond à une vitesse cible de 3 nœuds. Un total de 16 stations ont été échantillonnées pour l’épifaune en 2021 entre 85 et 850 m. Les invertébrés épibenthiques sont identifiés au niveau taxonomique le plus bas possible et photographiés. Tous les spécimens inconnus sont congelés. En laboratoire, les identifications sont validées ou précisées avec les photos et les spécimens congelés.Les données sont présentées en format Darwin Core et sont séparées en deux fichiers :Le fichier “Activité_épifaune_KEBABB_epifauna_event_fr” qui contient les informations des missions, des stations et des déploiements, qui sont présenté sous une structure d’activité hiérarchique.Le fichier “Occurrence_épifaune_KEBABB_epifauna_fr” qui contient les occurrences taxonomiques.De plus amples détails sur l’échantillonnage se trouvent dans le rapport suivant : Pućko, M., Charette, J., Tremblay P., Brulotte S., St-Denis B., Ciastek S., Hedges, K., Kuzyk, Z., Roy V., and Michel, C. 2022. An ecosystem-based approach in the eastern Arctic: KEBABB/S (Knowledge and Ecosystem-Based Approach in Baffin Bay/Barrow Strait) 2021 expedition report. Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci. 3250: viii + 58 p. https://publications.gc.ca/collections/collection_2022/mpo-dfo/Fs97-4-3250-eng.pdfLIMITATION DE L’UTILISATION :Pour assurer l’intégrité scientifique et l’utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Californie en Colombie-Britannique
La population américaine d'otaries de Californie (Zalophus californianus) s'étend du sud-est de l'Alaska à la côte Pacifique, au centre du Mexique. Bien que cette population ne se reproduit pas au Canada, certains mâles subadultes et adultes migrent vers le nord vers la Colombie-Britannique en dehors de la saison de reproduction, avec une arrivée en août-octobre et un départ en avril-mai. La population de la côte de la Colombie-Britannique n'a pas été entièrement évaluée depuis 1985. Cependant, des dénombrements opportunistes suggèrent que l'abondance des otaries de Californie hivernant en Colombie-Britannique est passée d'environ 1 000 individus au milieu des années 2000 à plusieurs milliers d'individus au cours des dernières années.Les relevés ciblant les otaries de Steller et les sites ont été choisis en fonction de la connaissance des roqueries occupées par le passé et des sites de transport, les zones avoisinantes étant surveillées pour détecter les changements potentiels dans l'aire de répartition. La présence d'otaries de Californie est basée sur les observations accidentelles lors des sites relevés pour dénombrement des otaries de Steller. Cet ensemble de données contient des dénombrements qui ont été recueillis à partir d'observations d'individus au cours de la saison de relevés 2016-2017.
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