Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 66 ensembles de données pour le mot-clé « ancillary ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 106,102
Contributeurs: 42
Résultats
66 Ensembles de données, Page 1 sur 7
Permis connexes et connexes liés au pétrole et au gaz
Données spatiales pour les caractéristiques approuvées et postérieures à la construction pour les caractéristiques auxiliaires liées à la Régie de l'énergie du Canada (REC) et les activités pétrolières et gazières liées à la Loi sur les activités liées aux ressources énergétiques (ERAA) recueillies le 30 octobre 2006 ou après cette date. Les activités pétrolières et gazières connexes sont des activités connexes qui nécessitent l'utilisation de terres publiques et nécessitent une autorisation en vertu de la Loi foncière ou de la Loi sur le pétrole et le gaz naturel. L'ensemble de données inclut des caractéristiques polygonales telles que des emplacements de camping, des espaces de travail, des terrasses, des zones de transit et d'autres perturbations temporaires. Cet ensemble de données est mis à jour tous les soirs.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Climatologie hydrographique de 1991 à 2020 pour les transects du Programme de monitorage de la zone Atlantique dans la région des Maritimes
La climatologie hydrographique de 1991 à 2020 pour les transects principaux du Programme de monitorage de la zone Atlantique dans la région des Maritimes : détroit de Cabot, Louisbourg, Halifax, banc Browns et chenal Nord-Est, est calculée afin d’appuyer la production de rapports annuels sur la variabilité saisonnière. Des détails sur la couverture des données pour ces transects et les transects annexes occupés depuis le début du programme sont fournis. Les comparaisons avec la période climatologique précédente, de 1981 à 2010, sont résumées dans la mesure du possible.Citer ces données comme:Layton, C. Data of: Climatologie hydrographique de 1991 à 2020 pour les transects du Programme de monitorage de la zone Atlantique dans la région des Maritimes. Publié en Août 2025. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/5f9c5d65-3ce1-4bdd-8b43-34086620d1e3
La distribution des tourbières au Canada à l'aide de l'Inventaire forestier national et la couverture terrestre auxiliaire (2011)
Les sols organiques de la forêt boréale stockent généralement autant de carbone que la végétation en surface. Alors que les récents travaux réalisés dans le cadre de l'Inventaire forestier national ont permis d'obtenir de nouveaux ensembles de données spatiales sur la structure forestière dans la vaste zone de la forêt boréale canadienne, les sols organiques sont mal cartographiés. Dans ce jeu de données géospatiales, nous produisons une carte représentant principalement les tourbières boisées et arborées, c'est-à-dire celles où l'accumulation de tourbe est supérieure à 40 cm et où le couvert forestier est supérieur à 10 %. Des parcelles de l'Inventaire forestier national ont été utilisées pour identifier les différentes structures forestières correspondant à la présence de plus de 40 cm de sols tourbeux. Les zones contenant cette gamme de couvert forestier ont été identifiées à l'aide des cartes de structure forestière k-NN de l'Inventaire forestier national et se sont vu attribuer une probabilité (de 0 à 100 %) d'être une tourbière boisée ou une tourbière arborée selon un modèle statistique. Bien que ce produit cartographique reproduise la distribution des tourbières boisées et arborées à une résolution de 250 m, les tourbières ouvertes et totalement dépourvues d'arbres ne sont pas entièrement prises en compte par ce produit cartographique étant donné que des informations sur le couvert forestier ont été utilisées pour créer les cartes. La méthodologie utilisée pour la création de ce produit est décrite dans :Thompson DK, Simpson BN, Beaudoin A. 2016. Using forest structure to predict the distribution of treed boreal peatlands in Canada. Forest Ecology and Management, 372, 19-27. https://ostrnrcan-dostrncan.canada.ca/entities/publication/f86d799a-78be-42ee-98af-1b7e0384eee5. Cette distribution utilise une carte des attributs des forêts mise à jour jusqu'en 2011, provenant de :Beaudoin A, Bernier PY, Villemaire P, Guindon L, Guo XJ. 2017. Species composition, forest properties and land cover types across Canada’s forests at 250m resolution for 2001 and 2011. Ressources naturelles Canada, Service canadien des forêts, Centre de foresterie des Laurentides, Québec, Canada. https://doi.org/10.23687/ec9e2659-1c29-4ddb-87a2-6aced147a990. En outre, cette distribution varie légèrement par rapport à l'original publié en 2016, dans la mesure où les données relatives à la pente sont dérivées du Modèle numérique d’élévation du Canada (MNEC) :https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/7f245e4d-76c2-4caa-951a-45d1d2051333La carte de probabilité de tourbière ci-dessus a été approfondie pour délimiter les tourbières oligotrophe par rapport aux tourbières minérotrophes (sur la base de la teneur en mélèze cartographiée au moyen des cartes k-NN), ainsi qu'une approximation de l'étendue des tourbières ouvertes à l'aide des données OTDD. Le résultat obtenu est une carte présentant 9 catégories de tourbières utilisant une méthodologie plus complète décrite en détail dans :Webster, K. L., Bhatti, J. S., Thompson, D. K., Nelson, S. A., Shaw, C. H., Bona, K. A., Hayne, S. L., et Kurz, W. A. (2018). Spatially-integrated estimates of net ecosystem exchange and methane fluxes from Canadian peatlands. Carbon Balance and Management, 13(1), 16. https://doi.org/10.1186/s13021-018-0105-5En texte clair, la légende de la carte présentant 9 catégories de tourbières est la suivante : valeur = « 1 » étiquette = « Tourbière oligotrophe ouverte » alpha = « 255 » couleur = #0a4b32 valeur = « 2 » étiquette = « Tourbière minérotrophe pauvre ouverte » alpha = « 255 » couleur = #5c5430 valeur = « 3 » étiquette = « Tourbière minérotrophe riche ouverte » alpha = « 255 » couleur = #792652 valeur = « 4 » étiquette = « Tourbière oligotrophe arborée » alpha = « 255 » couleur = #6a917b valeur = « 5 » étiquette = « Tourbière minérotrophe pauvre arborée » alpha = « 255 » couleur = #aba476 valeur = « 6 » étiquette = « Tourbière minérotrophe riche arborée » alpha = « 255 » couleur = #af7a8f valeur = « 7 » étiquette = « Tourbière oligotrophe boisée » alpha = « 255 » couleur = #aad7bf valeur = « 8 » étiquette = « Tourbière minérotrophe pauvre forestière » alpha = « 255 » couleur = #fbfabc valeur = « 9 » étiquette = « Tourbière minérotrophe riche forestière » alpha = « 255 » couleur = #ffb6db Cette échelle de couleurs est présentée en format qml/xml dans les ressources ci-dessous. La carte présentant 9 catégories de tourbières tirée de Webster et al 2018 a été légèrement améliorée en suivant deux critères simples : (1) toute cellule matricielle de 250 m dont le contenu en pin est supérieur à 40 % est classée comme hautes terres (sans tourbe); (2) toutes les cellules matricielles de 250 m dont la classe a pour objet l’eau ou l’agriculture par le Système de surveillance de la couverture terrestre nord-américaine de RNCan (https://doi.org/10.3390/rs9111098) sont également classées comme n’étant pas des tourbières (valeur de zéro dans la carte présentant les 9 catégories). Ce système de cartographie a été utilisé à l'échelle régionale dans l'article suivant :Thompson, D. K., Simpson, B. N., Whitman, E., Barber, Q. E., et Parisien, M.-A. (2019). Peatland Hydrological Dynamics as A Driver of Landscape Connectivity and Fire Activity in the Boreal Plain of Canada. Forests, 10(7), 534. https://doi.org/10.3390/f10070534Il est reproduit ici à l'échelle nationale. Prendre note que ce produit cartographique ne rend pas compte de toutes les caractéristiques des tourbières à pergélisol couvertes de régions boisées d'épinettes à canopée ouverte présentant une couverture végétale de lichens. Les tourbières sans arbres situées près de la limite septentrionale des arbres ne sont pas non plus prises en compte dans les jeux d'entraînement, ce qui fait que la qualité de la cartographie dans ces régions n'est pas connue.
Ponceaux de drainage - 25 m
Cet ensemble de données inclut tous les ponceaux de drainage dont le diamètre d'ouverture n est inférieur à 2 mètres. Les ponceaux d'un diamètre supérieur à 2 mètres sont définis comme des ponceaux structuraux et ne figurent pas dans cet ensemble de données.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Climatologie mensuelle par satellite de la chlorophylle-a de la zone économique exclusive du Canada dans le Pacifique (2003-2020) - résolution 4 km
Description:La concentration de chlorophylle-a (un indicateur de la biomasse du phytoplancton) a été tirée du MODIS sur le satellite Aqua; les données ont été distribuées par l’Ocean Biology Processing Group de la NASA, puis la valeur moyenne a été calculée en composites climatologiques mensuels. Les données couvrent les années 2003 à 2020 et ce dossier comprend des données à une résolution de 4 km.Méthodes :Les données du MPIDO-Aqua sur la chlorophylle-a (Chl-a) ont été acquises auprès du Ocean Biology Processing Group de la NASA au niveau de traitement 3 (version 2018), avec une résolution de 4 km; la concentration de Chl-a a été calculée selon la méthode OC3/OCI. Les mois de janvier et décembre ont été exclus de cet ensemble de données, car les données des mois d’hiver aux latitudes plus élevées sont manquantes en raison du faible angle du soleil, qui empêchait l’acquisition. On a calculé la valeur moyenne géométrique mensuelle de tous les pixels pour chaque année, puis la moyenne géométrique et le facteur d’écart-type géométrique de la chlorophylle-a, par mois, à partir de ces images. Ces méthodes de calcul de la moyenne et de l’écart-type ont été choisies en raison de la distribution log-normale de la chlorophylle-a. L’écart-type géométrique est un facteur sans unité, dont la limite inférieure est le rapport de la moyenne géométrique et de l’écart-type géométrique, et la limite supérieure est la multiplication des deux. En plus de la moyenne géométrique et du facteur d’écart-type géométrique, on a calculé le nombre d’occurrences de données valides à chaque pixel sur la période d’observation. Les pixels ayant moins de deux occurrences sur toute la période d’observation ont été retirés de ces cartes, et leur valeur définie à NaN dans les fichiers tif. Toutes les trames obtenues ont été recadrées à la zone économique exclusive canadienne et assignées au système de référence des coordonnées géographiques NAD83 (EPSG:4269), et ont une résolution finale en pixels d’environ 0,0417 degré. La moyenne géométrique mensuelle, le facteur d’écart-type géométrique mensuel et le nombre d’occurrences pour tous les pixels sont fournis.Sources de données :NASA Ocean Biology Processing Group. (2017). MODIS-Aqua Level 2 Ocean Color Data Version R2018.0. NASA Ocean Biology Distributed Active Archive Center. https://doi.org/10.5067/AQUA/MODIS/L2/OC/2018Incertitudes:Les valeurs obtenues par satellite ont été évaluées en fonction de jeux de données mondiaux et de jeux de données d’échantillons dans la région du Pacifique (voir les références). Cependant, des incertitudes sont engendrées lors du calcul groupé de la moyenne des images au fil du temps, car chaque pixel présente un nombre différent d’observations. Des événements de courte durée ou limités dans l’espace peuvent ne pas être pris en compte.
Zones de récifs d’éponges de la région du Pacifique
Les récifs d’éponges sont constitués d’éponges hexactinellides (siliceuses) appartenant à l’ordre des Hexactinosida. Au terme de siècles de croissance et de piégeage de sédiments fins, les éponges forment de grands biohermes ou monticules récifaux. Les récifs d’éponges siliceuses sont des habitats uniques que l’on trouve le long de la côte Pacifique du Canada et des États-Unis, et qui revêtent une importante valeur historique, écologique et économique. Ils relient les environnements benthique et pélagique en servant de puits de silice et en jouant un rôle important dans la filtration et le traitement du carbone et de l’azote. Ces récifs constituent également un habitat pour diverses populations d’invertébrés et de poissons, abritant notamment certaines espèces d’importance économique. Il s’avère donc important pour la gestion et la conservation de nombreuses espèces marines présentes sur la côte canadienne du Pacifique de disposer de renseignements exacts et à jour sur l’emplacement et l’étendue spatiale des récifs d’éponges. Nous avons généré une carte des récifs d’éponges connus à partir des deux fichiers de formes sources suivants : 1) Sponge_Reef_West_Coast, cartographié par Ressources naturelles Canada (RNCan), 2) Howesound_Nine_reef_polygons et 3) HoweSound_Five_reef_polygons, qui ont été cartographiés par le MPO et RNCan. Le fichier de formes de polygone résultant est publié sur le hub SIG en tant que classe d'entités de géodatabase fichier.
Unités de conservation, sites et état du saumon quinnat (Oncorhynchus tshawytscha) du sud de la Colombie-Britannique
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis.Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Données climatologiques saisonnières sur l’alcalinité totale de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique provenant du modèle de la MCCB (1993-2020)
Description:La moyenne de l’alcalinité totale moyenne saisonnière du modèle de la marge continentale de la Colombie-Britannique (MCCB) a été calculée pour la période de 1981 à 2010 afin d’obtenir des données climatologiques moyennes pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique.Méthodes :Les données comprennent l’alcalinité totale relevée jusqu’à 46 niveaux verticaux interpolés de façon linéaire, de la surface à 2 400 mètres de profondeur ainsi qu’au fond de l’océan. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur l’alcalinité totale pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique à une résolution spatiale de 3 km et pour 47 niveaux verticaux.Incertitudes :Les résultats du modèle ont fait l’objet d’une évaluation approfondie et ont été comparés aux observations (p. ex. altimétrie, profils CTP et d’éléments nutritifs, courants géostrophiques observés), ce qui a permis de révéler que le modèle peut reproduire avec une précision raisonnable les principales caractéristiques océanographiques de la région, y compris les caractéristiques importantes du cycle saisonnier et le gradient vertical et transversal des propriétés de l’eau. Cependant, la résolution du modèle est trop grossière pour offrir une représentation appropriée des bras de mer, des zones côtières et du détroit de Georgia.
Indice de variabilité de l’apport en eau, certaines régions de drainage, 1971 à 2013
Ce produit montre l'indice de variabilité pour certaines régions de drainage au Canada. La variabilité est mesurée au moyen d’un coefficient de variation (c.v.) qui permet de comparer tous les mois sur une période de 42 ans, et qui permet de mesurer la dispersion ou la variation des valeurs mensuelles d’apport en eau au cours de la période de 1971 à 2013 (et de 1971 à 2012 pour la région de drainage 1). Il s’agit du ratio de l’écart-type à la moyenne ou de l’écart-type divisé par la moyenne, un c.v. élevé signifiant que les données mensuelles affichent une plus grande variabilité. La variabilité mensuelle n’a pas été calculée pour les régions de drainage 5, 7, 8, 16, 17 et 18 et pour la partie de la région de drainage 25 située au Labrador.
Circonscriptions fédérales - Canada 2013
Le Canada est divisé en 338 circonscriptions. Un représentant du Parlement ou député est élu pour chacune des circonscriptions. Après la diffusion des chiffres de population de chaque recensement décennal, le directeur général des élections détermine le nombre de sièges à la Chambre des communes et publie cette information dans la Gazette du Canada. Les commissions de délimitation des circonscriptions déterminent ensuite les modifications à apporter aux limites des circonscriptions. Les commissions de délimitation des circonscriptions fédérales sont des organismes indépendants qui prennent toutes les décisions concernant les limites proposées et définitives des circonscriptions fédérales. Élections Canada offre des services de soutien à la commission de délimitation des circonscriptions dans chaque province. À la lumière des rapports de ces commissions, le directeur général des élections prépare un décret de représentation électorale faisant état des limites, du nom et de la population de chaque CF. Le décret de représentation électorale prend effet à la première dissolution du Parlement qui se produit au moins sept mois après sa proclamation. Le décret de représentation électorale de 2013 (proclamée le 5 octobre 2013) était fondée sur les chiffres de population du recensement de 2011; le nombre de CF, établi à 308 selon le décret de représentation électorale de 2003, est passé à 338. L’Ontario s’est accru de quinze sièges, l’Alberta et la Colombie-Britannique en ont gagné six chacun, alors que le Québec en a ajouté trois. Le 19 juin 2014, la Loi de 2014 sur les changements de noms de circonscriptions (Projet de loi C-37) a reçu la sanction royale modifiant les noms de 31 CF. Le nom des CF peut être modifié n’importe quand par une loi fédérale.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires