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Districts miniers - 1M
Limites des districts miniers du Yukon, telles que définies par la Loi sur l'exploitation des mines de placers du Yukon. Le Yukon est divisé en quatre districts dotés chacun d'un bureau du registraire minier.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Anomalies de température et précipitation interpolées pour le Canada (CANGRD)
CANGRD est un ensemble de données canadiennes des anomalies annuelles, saisonnières et mensuelles des températures et précipitations qui sont interpolées à partir des stations des Données Climatiques Canadiennes Ajustées et Homogénéisées (DCCAH); cet ensemble de données est utilisé pour produire le Bulletin des Tendances et Variations Climatiques (BTVC).
Travaux
Travaux en cours dans la journée courante sur le territoire de la Ville de Sherbrooke.Attributs :ID - Identifiant uniqueMUNICIPALITE - Code de la municipalitéTYPE - Type de travauxSOUSTYPE - Sous-type des travauxDESCRIPTION - Description des travauxREALISATION - Unité de réalisation des travauxLOCALISATION - Rue touchée par les travauxINTERSECTION - Intersection touchée par les travauxNO_CIVIQUE - Numéro civique concerné par les travauxVOIE_DE - Voie transversale à partir de laquelle la rue est touchée (voir LOCALISATION)VOIE_A - Voie transversale jusqu'à laquelle la rue est touchée (voir LOCALISATION)DATE_DEBUT - Date de début des travaux (UTC ou local selon les différents formats offerts)DATE_FIN - Date de fin des travaux (UTC ou local selon les différents formats offerts)CIRCULATION - Effet sur la circulationSIGNALEUR - Présence de signaleursVITESSE - Modification de la limite de vitessePOLICE - Présence policière accrueCOUPUREEAU - Coupure de l'alimentation en eau potablePERTEACCES - Perte temporaire d’accès aux entrées véhiculairesTRANSPORTCOMMUN - Perturbation possible du transport en communECOLE - Présence d'une école ou d'un corridor scolaireCOMMERCE - Présence de commercesTRAVAUXSUBSEQUENT - Travaux subséquents prévusREMARQUE - Précisions supplémentairesDATEDEBUTHE - Date de début des travaux (heure de l'Est) "AAAA-MM-JJ hh:mm"DATEFINHE - Date de fin des travaux (heure de l'Est) "AAAA-MM-JJ hh:mm"
WorkBC Centres (anciens)
Veuillez noter que cet ensemble de données n'est plus valide depuis avril 2019. Pour connaître les sites actuels des WorkBC Centres, rendez-vous sur https://www.workbc.ca/discover-employment-services/workbc-centres/workbc-centre-locations. Les centres WorkBC sont des bureaux du Service de l'emploi qui offrent de l'aide aux chercheurs d'emploi en Colombie-Britannique.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Les colonies de petites gorgones dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de petites gorgones parmi la distribution plus vaste de petites gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 0,3 kg pour les prises de petites gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de petites gorgones de la distribution plus vaste de petites gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies de petites gorgones dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de petites gorgones parmi la distribution plus vaste de petites gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique de l’Arctique de l’Est. Un seuil minimum de 0,05 kg pour les prises de petites gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de petites gorgones de la distribution plus vaste de petites gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Points d'installation
L'emplacement des zones artificielles importantes liées aux activités commerciales du gouvernement de l'Alberta.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Les colonies de grandes gorgones dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de grandes gorgones parmi la distribution plus vaste de grandes gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Un seuil minimum de 0,3 kg pour les prises de grandes gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de grandes gorgones de la distribution plus vaste de grandes gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Polygones d'accès et d'installations
L'emplacement des zones artificielles importantes liées aux activités commerciales du gouvernement de l'Alberta.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Relevé au chalut du homard côtier
Un relevé au chalut est mené chaque année dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse et dans la baie de Fundy pour évaluer les stocks de homards dans la zone. Le relevé est effectué à l’aide du chalut utilisé pour les relevés de l’écosystème du Northeast Fisheries Science Center (NEST), un chalut à petites mailles doté d’une jupette qui garantit la capture de homards de tailles diverses. Les dimensions et l’emplacement du chalut sont contrôlés et enregistrés tout au long du trait grâce à un système électronique de mesure du chalut. La température et la profondeur de l’eau sont également surveillées. La longueur ciblée pour le trait est d’un kilomètre et fait l’objet d’un suivi réalisé à l’aide d’un système de cartographie marine Olex. L’équipage du navire, le personnel scientifique de Pêches et Océans Canada et un observateur en mer sous contrat travaillent ensemble pour effectuer les tâches requises et recueillir toutes les données pertinentes. Les prises capturées lors de chaque trait sont séparées par espèce, pesées et comptées. Des données sur la fréquence des longueurs sont consignées pour certaines espèces de crabes et de poissons de fond, et des données morphométriques détaillées sont recueillies pour chaque homard.PARAMÈTRES COLLECTÉS :Renseignements et profil de l’ensemble de données – date, heure, profondeur et lieu où ont été consignées les donnéesRésumé des captures – poids et nombre d’individus capturés pour chaque espèceFréquence des longueurs – pour un maximum de 100 poissons faisant partie des espèces sélectionnéesDonnées morphologiques sur le homard – données détaillées recueillies pour chaque homardTempérature au fondParamètres du chalutNOTES SUR LE CONTRÔLE DE QUALITÉ :Les données font l’objet d’une vérification visuelle et sont consignées à l’aide d’une perforatrice à clavier double. Lorsque les données sont téléchargées dans Oracle, elles sont soumises à des vérifications automatisées rigoureuses visant à vérifier leur exactitude et leur intégrité.MÉTHODES D'ÉCHANTILLONNAGE :La longueur ciblée pour le trait est d’un kilomètre et fait l’objet d’un suivi réalisé à l’aide d’un système de cartographie marine Olex. L’équipage du navire, le personnel scientifique de Pêches et Océans Canada et un observateur en mer sous contrat travaillent ensemble pour effectuer les tâches requises et recueillir toutes les données pertinentes. Les prises capturées lors de chaque trait sont séparées par espèce, pesées et comptées. Des données sur la fréquence des longueurs sont consignées pour certaines espèces de crabes et de poissons de fond, et des données morphométriques détaillées sont recueillies pour chaque homard. La température au fond et les paramètres du chalut sont consignés pour chaque trait.LISTE DE RÉFÉRENCE :Denton, Cheryl M.. 2020. Maritimes Region Inshore Lobster Trawl Survey Technical Description. Canadian technical reports of fisheries and aquatic sciences (DFO) 3376.
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