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Utilisation tout au long de l’année du carbone associé à la glace de mer dans les écosystèmes arctiques
Ce document contient une synthèse complète des résultats déjà publiés sur les isoprénoïdes hautement ramifiés (HBI), et fournit une évaluation quantitative spatiale et temporelle de la répartition du carbone dans l’écosystème marin arctique. Il valide les estimations des valeurs du carbone organique particulaire de la glace de mer (COPG) en tant que prédicteurs quantitatifs du carbone des algues glaciaires dans les réseaux trophiques de l’Arctique. Cette publication est le fruit d’une collaboration entre les intervenantss suivants : David Yurkowski (Pêches et Océans Canada), Lisa Loseto (Pêches et Océans Canada), Steve Ferguson (Pêches et Océans Canada), Bruno Rosenberg (Pêches et Océans Canada), C.W. Koch (Natural History Museum, Londres, Royaume-Uni; Center for Environmental Science de l'Université du Maryland, Maryland, États-Unis); T.A. Brown (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); R. Amiraux (Centre des sciences de l’observation de la Terre, Université du Manitoba, Canada); C. Ruiz-Gonzalez (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); M. Maccorquodale (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); G. Yunda-Guarin (Québec-Océan et Takuvik, Département de biologie, Université Laval, Canada); D. Kohlbach (Institut polaire de Norvège, Fram Centre, Tromsø, Norvège); N.E. Hussey (Biologie intégrative, Université de Windsor, Ontario, Canada).
Inventaire annuel des cultures, 2012
En 2012, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a répété le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires pour l'ensemble du Canada (sauf Terre-Neuve), afin de soutenir la réalisation d’un inventaire national des cultures. Une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (DMC, SPOT) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 30m. En même temps que les acquisitions par satellite, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d’assurance-récolte provinciales, tandis que des observations ponctuelles provenaient de nos collègues d'AAC des régions.
Inventaire annuel des cultures, 2013
En 2013, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a répété le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires pour l'ensemble du Canada, afin de soutenir la réalisation d’un inventaire national des cultures. Une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-8) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 30 m. En même temps que les acquisitions par satellite, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d’assurance-récolte provinciales, tandis que des observations ponctuelles provenaient de nos collègues d'AAC des régions.
Inventaire annuel des cultures, 2014
En 2014, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a répété le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires pour l'ensemble du Canada, afin de soutenir la réalisation d’un inventaire national des cultures. Une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-8) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 30m. En même temps que les acquisitions par satellites, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d’assurance-récolte provinciales, par le Ministère de l’Agriculture de la Colombie Britannique et par le personnel d’AAC en régions.
Inventaire annuel des cultures, 2015
En 2015, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a répété le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires pour l'ensemble du Canada, afin de soutenir la réalisation d’un inventaire national des cultures. Une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-8) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 30m. En même temps que les acquisitions par satellites, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d’assurance-récolte provinciales, par le Ministère de l’Agriculture de la Colombie Britannique et par le personnel d’AAC en régions.
Inventaire annuel des cultures, 2011
En 2011, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a étendu à la Colombie-Britannique, à l'Ontario, au Québec et aux provinces Maritimes le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires, afin de soutenir la réalisation d’un inventaire national des cultures. Une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-5, DMC) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 30m. En même temps que les acquisitions par satellite, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d’assurance-récolte provinciales, tandis que des observations ponctuelles provenaient de nos collègues d'AAC des régions.
Inventaire annuel des cultures, 2019
En 2019, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a répété le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires pour l'ensemble du Canada, afin de soutenir la réalisation d’un inventaire national des cultures. Une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-8, Sentinel-2) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 30 m. En même temps que les acquisitions par satellite, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d’assurance-récolte provinciales (Alberta, Saskatchewan, Manitoba et Québec), tandis que des observations ponctuelles provenaient du Ministère d’Environnement, Eau et Changement climatique de l’Île-du-Prince-Édouard. L’acquisition de données a aussi été supportée par les centres régionaux de recherches et développement d’AAC à Saint-Jean de Terre-Neuve, Kentville, Charlottetown, Fredericton, et Guelph.
Inventaire annuel des cultures, 2018
En 2018, l'équipe d'observation de la Terre de la Direction générale des sciences et de la technologie (DGST) d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) a répété le processus visant à produire des cartes numériques de l'inventaire annuel des cultures à l'aide d'images satellitaires pour l'ensemble du Canada, afin de soutenir la réalisation d’un inventaire national des cultures. Une méthodologie par arbre de décision a été utilisée à l'aide d'images satellitaires optiques (Landsat-8, Sentinel-2) et radar (RADARSAT-2), avec une résolution spatiale finale de 30 m. En même temps que les acquisitions par satellite, des données de réalité de terrain ont été fournies par des sociétés d’assurance-récolte provinciales (Alberta, Saskatchewan, Manitoba et Québec), tandis que des observations ponctuelles provenaient du Ministère de l’Agriculture de la Colombie-Britannique et du Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario. L’acquisition de données a aussi été supportée par les centres régionaux de recherches et développement d’AAC à Saint-Jean de Terre-Neuve, Kentville, Charlottetown, Fredericton, Guelph et Summerland.
Station météorologique océanique Papa, 1949-1981
Le Programme canadien de météorologie a recueilli des données météorologiques à la station Papa (50N, 145O) dans l’océan Pacifique Nord entre 1949 et 1981. En 2014, des chercheurs du laboratoire de physique appliquée (Applied Physics Laboratory, APL) de l’Université de Washington (UW) et du laboratoire d’étude du milieu marin du Pacifique (Pacific Marine Environmental Laboratory, PMEL) de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) ont analysé ces données historiques pour déterminer leur efficacité en tant qu’outil scientifique. Les données disponibles ici sont les fichiers de données du gouvernement du Canada qui ont été utilisés pour cette analyse. Le fichier « SMOP Données complètes (1949-1981) » contient le registre complet du Programme canadien de météorologie des données recueillies à la station Papa et le fichier « SMOP Données moyennes quotidiennes sur la vitesse des vents et la hauteur des vagues (1949-1981) » contient les valeurs moyennes quotidiennes de la vitesse des vents et de la hauteur des vagues générées par les chercheurs du APL de l’UW et du PMEL de la NOAA. Le dictionnaire de données de chaque fichier de données contient des notes sur les contrôles de la qualité qui ont été appliquées aux données par les chercheurs du APL de l’UW et du PMEL de la NOAA. Les documents UW intitulés, « Data Documentation for Dataset 1170 (DSI-1170), Surface Marine Data, National Climatic Data Center » (td1170_Clés pour certaines valeurs contenues dans la version complète de l’ensemble de données) (https://digital.lib.washington.edu/researchworks/bitstream/handle/1773/25570/td1170.pdf?sequence=6&isAllowed=y) et « Table detailing units of data values in each file » (TableauUnités_Tableau détaillant les unités des valeurs de données dans chaque fichier) (https://digital.lib.washington.edu/researchworks/handle/1773/25570) fournissent des renseignements supplémentaires sur les valeurs clés, les échelles de points et d’autres unités qui étaient utilisées dans ces ensembles de données.
Scénarios à échelle statistiquement réduite des changements projetés des températures maximales
Des ensembles multimodèles à échelle statistiquement réduite des changements projetés des températures maximales(°C) ont été générés à une résolution spatiale de 10 km par rapport à 1951-2100, à partir des résultats de 24 modèles climatiques mondiaux (MCM) de la phase 5 du Projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP5). L’échelle des températures maximales quotidiennes issues des MCM a été statistiquement réduite par la méthode des analogues avec correction de biais et cartographie des quantiles, version 2 (BCCAQv2). Un ensemble de données historiques interpolées sur les températures maximales pour le Canada (ANUSPLIN) a servi de cible pour la réduction d’échelle. Les changements des températures maximales sont projetés par rapport à la période de référence 1986-2005. Des moyennes annuelles et saisonnières des changements projetés des températures maximales pour la période 1986-2005 sont incluses. Plus précisément, les 5e, 25e, 50e, 75e et 95e percentiles des ensembles à échelle statistiquement réduite de changements projetés des températures maximales sont accessibles pour la période historique 1901-2005 et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5 couvrant la période 2006-2100. Des moyennes sur 20 ans des changements projetés des températures maximales moyennes (°C) ont aussi été calculées pour quatre périodes (2021-2040, 2041-2060, 2061-2080 et 2081-2100), par rapport à la période de référence 1986-2005, et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5. Elles sont accessibles en une variété de formats. La médiane des changements projetés sur l’ensemble des modèles climatiques du CMIP5 est incluse. Remarque : Les projections peuvent varier d’un modèle climatique à l’autre en raison des différences dans la façon de représenter les processus du système terrestre. Toutefois, il a été démontré dans la littérature scientifique récente que l’utilisation d’une méthode faisant intervenir des ensembles multimodèles permettrait vraisemblablement d’obtenir de meilleurs résultats en matière de projection des changements climatiques.
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