Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 190 ensembles de données pour le mot-clé « beam trawl ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 104,195
Contributeurs: 42
Résultats
190 Ensembles de données, Page 1 sur 19
Estimations des captures et des prises accessoires de crevettes par le chalutage et Ie piegeage des crevettes dans le passage Clio, en Colombie-Britannique
Ces ensembles de données fournissent des informations relatives aux estimations des captures de crevettes et des prises accessoires associées Ie chalutage et Ie piégeage des crevettes dans le passage Clio en Colombie-Britannique. Les données ont été compilées et mises en forme par Meagan Mak.Résumé du rapport:Dans Ie cadre d'un projet d' étude des modifications potentielles des écosystèmes marins par Ie chalutage et Ie piégeage des crevettes, nous avons compté les prises réalisées par les chaluts à perche et les pièges à crevettes en deux endroits du passage Clio, dans la partie centresud de la côte de la Colombie-Britannique. Les relevés pour les chaluts à perche ont été effectués dans les baies Bones et Turnour respectivement, en octobre 2001 et en janvier 2002. Le relevé des pièges à crevettes s'est effectué dans la baie Turnour en mars 2002. Les données concernant les prises réalisées avec les deux types d'engins sont présentées.
Assemblages de poissons et d’invertébrés en milieux côtiers dans l’Estuaire du Saint-Laurent (rive nord) échantillonnés avec un chalut à perche
Ce jeu de données provient de captures réalisées dans une série de traits de chalut à perche effectués lors de relevés en milieux côtiers sur la rive nord de l'estuaire du Saint-Laurent, entre Portneuf-sur-Mer et Pointe-des-Monts, et entre juin et octobre de 2019, 2020, 2021 et 2022. Il contient les données de capture de poissons et invertébrés (occurrence et poids de capture par espèce) pour des traits de chalut effectués à des profondeurs allant de 10 à 50 mètres.Les données ont été récoltées lors de différentes missions en mer :• 28 juin au 5 juillet 2019 (NGCC Leim)• 30 septembre au 9 octobre 2019 (NGCC Leim)• 1er octobre au 10 octobre 10 2020 (NGCC Leim)• 22 avril au 5 may 2021 (NGCC Perley)• 15 octobre au 24 octobre 2021 (NGCC Perley)• 24 juin au 15 juillet 2022 (NGCC LEIM)Le chalut à perche utilisé pour générer ce jeu de données est constitué d’un cadre, d’une largeur de 2.8 m et d’une hauteur de 0.8 m, équipé d’un filet de 6.5 m de long en mailles diamant 40 mm, lequel est doublé d’un filet (jupette) de mailles carrées (5 mm) au niveau du cul-de-chalut (longueur 2 m) et d’un tablier protecteur (mailles 75 mm) sur la portion ventrale. Au niveau de la partie inférieure de l’engin, trois chaînes débusqueuses sont tendues à la base des patins. Chaque station correspond à un trait de chalut d’une durée de 5 à 10 minutes réalisé le long d’un isobathe à une vitesse d’environ 2 nœuds. La capture de chaque trait a été déposée sur une table de tri sur le pont et les organismes ont été triés et identifiés à la meilleure résolution taxonomique possible. La plupart des taxon ont été pesés séparément. Certains taxons d’invertébrés ont été sous-échantillonnés, dénombrés et pesés afin d’estimer leur contribution (en poids et en nombre) à la capture totale. De plus, les 30 premier poissons de chaque espèce ont été mesurés et pesés individuellement.Tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ scientificNameID du fichier d'occurrence. Le contrôle de la qualité des données a été effectué à l'aide des packages R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été reportés sur une carte afin d'effectuer un contrôle visuel confirmant que les coordonnées de latitude et de longitude se trouvaient dans la zone d'échantillonnage décrite.Les données acquises lors des relevés comprennent aussi : 1) les données d’occurrence des taxons d'invertébrés épibenthiques et de végétation aquatique submergée provenant d’un système de caméras photo déposé, 2) les données d’occurrence des poissons et invertébrés observés dans des échantillons vidéo provenant d'un système de caméras vidéo sous-marines appâté, 3) la classification du substrat basée sur les échantillons photos récoltés avec le système de caméras déposé, 4) des mesures océanographiques de la colonne d'eau d’un CTD Seabird 19plus V2 type profilage (conductivité, température, profondeur, rayonnement photosynthétique actif, pH, oxygène dissous), 5) les concentrations de nutriments (NO2, NO3, NH4, PO4, SiO3) et carbone organique dissous (DOC) et 6) la vitesse et la direction du courant mesurées par des inclinomètres. Les deux premiers éléments sont disponibles en tant que jeux de données indépendants sur le portail OBIS. Pour obtenir les données des éléments 3 à 6 et/ou les données biologiques récoltées sur différents taxons de poissons et invertébrés, veuillez contacter David Lévesque ou Marie-Julie Roux.Les relevés scientifiques ont été réalisés dans le cadre du Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada et du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance en soutient aux évaluations fondées sur des preuves et la prise de décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins. Ce qui contribute à l‘élaboration d’objectifs de conservation écosystémiques dans la gestion des ressources halieutiques nécessite le développement de méthodes d’échantillonnage permettant de maximiser la collecte de données sur l’écosystème, tout en minimisant l’impact sur les organismes et le milieu marin. Ce projet vise la caractérisation écosystémique de la zone côtière de l’estuaire du Saint-Laurent entre Portneuf-sur-Mer et Godbout (QC), incluant la physico-chimie de l’eau, le phytoplancton, le zooplancton, la végétation submergée, les habitats benthiques ainsi que les assemblages de poissons et invertébrés. L’échantillonnage est réalisé en combinant des méthodes conventionnelles telles que le profilage CTD, les filets à zooplancton et le chalut à perche, à des méthodes non-extractives telles les caméras photo déposées et les systèmes de caméras vidéo stéréoscopiques appâtés. Les données amassées contribueront à définir les conditions écosystémiques de référence dans la zone d’étude; explorer les liens entre les conditions environnementales, la structure des habitats et les assemblages biologiques; identifier des habitats d’importance pour les espèces marines; ainsi qu’à l’évaluation de la performance des méthodes d’échantillonnage visuel par rapport aux méthodes conventionnelles. Les résultats permettront d’optimiser les suivis saisonniers ou annuels en vue de mieux comprendre les effets directs et indirectes des activités humaines en milieux côtiers.Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans.
Programme du saumon océanique - Étude du saumon juvénile au chalut à perche sur le NGCC Ricker de 1990 à 1993
Entre 1990 et 1993, Robin J. LeBrasseur et N. Brent Hargreaves ont mené un projet de recherche sur la migration des saumons juvéniles au large de la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. Celle-ci incluait la mise au point d’un chalut à perche de surface pouvant être déployé depuis un gros chalutier (NGCC W.E. Ricker) et exploité en haute mer. Cet ensemble de données contient les données sur les prises des relevés de recherche et les données sur les examens individuels des poissons.
Caractérisation des attributs des sédiments et de la faune du bras Simoom, en Colombie-Britannique
Ces ensembles de données fournissent de l’information sur les sédiments, dont la taille des particules, la porosité, le contenu en matières organiques, les concentrations totales de carbone et d’azote, les concentrations d’éléments traces, et les concentrations de chlorophylle et de phéopigments, ainsi que sur l’abondance de la méiofaune et de la macrofaune dans le Simoom Sound, entre novembre 2000 et février 2001. Le formatage des données des fichiers a été effectué par Megan Mak.Sutherland et ses collaborateurs (2023) ont couvert la composante benthique d'un projet plus vaste portant sur la modification potentielle des écosystèmes marins par le chalutage et le piégeage des crevettes sur la côte centrale de la Colombie-Britannique. Des échantillons de sédiments et d'endofaune ont été prélevés avant et après la pêche avec des engins de pêche commerciale constitués de chaluts à panneaux, de chaluts à perche et de lignes de piégeage. Simoom Sound a été échantillonné en novembre 2000 et février 2001. Des données tabulées sur les caractéristiques des sédiments, notamment la granulométrie, la porosité, la teneur en carbone et en azote, les concentrations d'éléments traces et de chlorophylle, sont présentées dans ce rapport. De plus, les données endofauniques comprennent à la fois les communautés macrofauniques et méiofauniques.
Poissons et grands décapodes dans des herbiers zostère (Zostera marina) sur la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse, Canada
On a procédé à l’échantillonnage d’assemblages de necton dans des herbiers de zostère marine (Zostera marina) et des sédiments de sol mou nu adjacent sur les côtes sud et est de la Nouvelle-Écosse. Pour ce faire, on a effectué des transects visuels lors de plongées avec tuba au moyen d’un chalut à perche benthique. Les poissons observés ont été identifiés, et leur taille a été mesurée (chalut) ou estimée in situ (plongées avec tuba). Les relevés ont été effectués en 2013 et en 2014, de la mi-juillet à août, dans de nombreux sites d’échantillonnage. On a effectué de multiples transects répétés dans chaque site.L’abondance brute tirée des observations a été transformée en abondance équivalente de jeunes de l’année (JDA), puis en densité de chaque espèce étalonnée en fonction de l’équipement d’échantillonnage et des différences jour/nuit.Citer ces données comme suit : Wong, M. C. Data of: Fish and large decapods in eelgrass (Zostera marina) beds on the Atlantic coast of Nova Scotia, Canada. Date de publication : Avril 2020. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/dbc56f11-4a97-45e7-99f4-71966b51630c
Relevé au chalut des poissons pélagiques du lac Winnipeg
Pour mieux comprendre les variations temporelles et spatiales des assemblages de poissons dans le lac Winnipeg (Manitoba, Canada), des chaluts pélagiques ont été effectués aux stations de surveillance du lac depuis 2002. Échantillons de chalut prélevés au printemps, en été et à l'automne dans le bassin du sud, dans le chenal et dans le bassin du nord ont été utilisés pour étudier les effets de la saison et de la région géographique afin d'estimer la biomasse des espèces.
Estimations des crevettes et des poissons sur les transects de chalutage au fond de Bones Bay and Turnour Bay
Ces ensembles de données fournissent des informations sur les taxons de l'épifaune, y compris les crevettes et les poissons vivant sur le fond, le long des transects de chalutage dans Bones Bay et Turnour Bay entre 2001 et 2002. Les données ont été compilées et mises en forme par Meagan Mak.Résumé du rapport:Cette étude fait partie d'un projet plus vaste conçu pour évaluer les effets potentiels des engins de chalutage à crevettes sur l'épifaune, les crevettes, les poissons et l'habitat benthique du canal Clio situé dans l'archipel Broughton, en Colombie-Britannique, au Canada. Des relevés répétés au chalut à perche ont été effectués sur des transects individuels dans la baie Bones et la baie Turnour, situés respectivement dans les parties nord et sud du canal Clio. Une caméra vidéo submersible et remorquée a étudié les fonds marins pour collecter et énumérer l'épifaune et les taxons de poissons avant et après les activités de chalutage. En ce qui concerne les relevés vidéo collectés dans la baie Bones, l'abondance des poissons et de l'épifaune (par exemple, la crevette commune) a été estimée à partir des captures au chalut, tandis que l'épifaune (par exemple, la crevette commune, les sea whips) et les poissons ont été enregistrés par caméra à partir des transects vidéo de Turnour Bay.
Biodiversité de l'épifaune benthique du relevé au chalut du programme CBS-MEA (2021-2024)
Ce jeu de données documente les occurrences d'épifaune collectées de 2021 à 2024 lors de l'évaluation environnementale marine de la mer de Beaufort canadienne (CBS-MEA) menée par Pêches et Océans Canada (MPO). Le programme CBS-MEA se concentre sur l'intégration de l'océanographie, des liens dans le réseau alimentaire, des couplages physico-biologiques et des variabilités spatiales et interannuelles. Le programme vise également à élargir la couverture de référence de la diversité des espèces, des abondances et des associations avec les habitats dans des zones de la mer de Beaufort et de l'archipel canadien de l'Ouest précédemment non étudiées. L'étude a eu lieu principalement dans la mer de Beaufort et dans le golfe d'Amundsen. L'échantillonnage est effectué le long de transects à des stations fixes dans la zone d'étude. Les prises sont collectées avec un chalut à perche benthique de 3 m pendant 10 minutes de contact avec le fond à une vitesse cible de 2 noeuds et avec un chalut à panneaux Atlantic Western IIA modifié pendant 20 minutes de contact avec le fond à une vitesse cible de 2,9 noeuds. Un total de 32 stations ont été échantillonnées pour l'épifaune en 2021, 22 en 2022, 23 en 2023 et 22 en 2024, à des profondeurs entre 22 et 655 m. Les invertébrés épibenthiques sont identifiés au niveau taxonomique le plus bas possible et photographiés. Tous les spécimens inconnus sont congelés. En laboratoire, les identifications sont validées ou précisées avec les photos et les spécimens congelés.Les données sont présentées en format Darwin Core et sont séparées en deux fichiers : Le fichier "Activité_épifaune_CBSMEA_epifauna_event_fr" qui contient les informations des missions, des stations et des déploiements, qui sont présenté sous une structure d'activité hiérarchique.Le fichier "Occurrence_épifaune_CBSMEA_epifauna_fr" qui contient les occurrences taxonomiques.
Relevé au chalut du homard côtier
Un relevé au chalut est mené chaque année dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse et dans la baie de Fundy pour évaluer les stocks de homards dans la zone. Le relevé est effectué à l’aide du chalut utilisé pour les relevés de l’écosystème du Northeast Fisheries Science Center (NEST), un chalut à petites mailles doté d’une jupette qui garantit la capture de homards de tailles diverses. Les dimensions et l’emplacement du chalut sont contrôlés et enregistrés tout au long du trait grâce à un système électronique de mesure du chalut. La température et la profondeur de l’eau sont également surveillées. La longueur ciblée pour le trait est d’un kilomètre et fait l’objet d’un suivi réalisé à l’aide d’un système de cartographie marine Olex. L’équipage du navire, le personnel scientifique de Pêches et Océans Canada et un observateur en mer sous contrat travaillent ensemble pour effectuer les tâches requises et recueillir toutes les données pertinentes. Les prises capturées lors de chaque trait sont séparées par espèce, pesées et comptées. Des données sur la fréquence des longueurs sont consignées pour certaines espèces de crabes et de poissons de fond, et des données morphométriques détaillées sont recueillies pour chaque homard.PARAMÈTRES COLLECTÉS :Renseignements et profil de l’ensemble de données – date, heure, profondeur et lieu où ont été consignées les donnéesRésumé des captures – poids et nombre d’individus capturés pour chaque espèceFréquence des longueurs – pour un maximum de 100 poissons faisant partie des espèces sélectionnéesDonnées morphologiques sur le homard – données détaillées recueillies pour chaque homardTempérature au fondParamètres du chalutNOTES SUR LE CONTRÔLE DE QUALITÉ :Les données font l’objet d’une vérification visuelle et sont consignées à l’aide d’une perforatrice à clavier double. Lorsque les données sont téléchargées dans Oracle, elles sont soumises à des vérifications automatisées rigoureuses visant à vérifier leur exactitude et leur intégrité.MÉTHODES D'ÉCHANTILLONNAGE :La longueur ciblée pour le trait est d’un kilomètre et fait l’objet d’un suivi réalisé à l’aide d’un système de cartographie marine Olex. L’équipage du navire, le personnel scientifique de Pêches et Océans Canada et un observateur en mer sous contrat travaillent ensemble pour effectuer les tâches requises et recueillir toutes les données pertinentes. Les prises capturées lors de chaque trait sont séparées par espèce, pesées et comptées. Des données sur la fréquence des longueurs sont consignées pour certaines espèces de crabes et de poissons de fond, et des données morphométriques détaillées sont recueillies pour chaque homard. La température au fond et les paramètres du chalut sont consignés pour chaque trait.LISTE DE RÉFÉRENCE :Denton, Cheryl M.. 2020. Maritimes Region Inshore Lobster Trawl Survey Technical Description. Canadian technical reports of fisheries and aquatic sciences (DFO) 3376.
Points chauds pour la diversité, la richesse et la biomasse
Cette géodatabase comprend des cartes des points chauds pour 1) la richesse des habitats littoraux, 2) la diversité (poissons et invertébrés) et 3) la biomasse (établies selon le taux de capture par unité d’effort des poissons et des invertébrés), ainsi que deux couches montrant l’étendue spatiale des analyses des points chauds de diversité et de biomasse.Tous les détails et les méthodes sont décrits dans le document de Rubidge et coll., Document de recherche 2018/053, SCCS 2018, accessible ici ou à https://waves vagues.dfo mpo.gc.ca/Library/40759854.pdf. Ces données ont été examinées dans le cadre d’un processus régional d’examen par les pairs du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS) les 1er et 2 novembre 2017.Points chauds pour la richesse de l’habitat:Comme il n’existe pas de relevés systématiques des espèces littorales qui couvrent l’ensemble du littoral de la biorégion du plateau continental Nord, les points chauds de la richesse de l’habitat littoral ont été conçus comme un indicateur de la diversité des espèces dans les zones littorales. La richesse de l’habitat a été calculée à partir de huit composantes de l’habitat : zostère marine, phyllospadix, varech formant une canopée, estuaires, aires à rugosité élevée et substrat dur, mixte et meuble. Le nombre de composantes dans les unités de planification de 1 km sur 1 km a été compté et les points chauds ont été établis à l’aide de l’outil Getis Ord G* dans ArcGIS. Les unités de planification de valeur Gi_Bin de 3 (99 % de confiance) ont été classées comme points chauds de la richesse de l’habitat.Points chauds pour la diversité et la biomasse:Des points chauds pour la diversité et la biomasse des poissons et des invertébrés ont été établis comme indicateurs des modèles spatiaux de productivité dans la biorégion du plateau continental Nord. La diversité (diversité de Shannon) et la biomasse (kg/h ou nombre/hameçon/heure) ont été calculées à partir des relevés synoptiques de prises au chalut et des relevés extérieurs à la palangre sur fond dur (HBLL) du MPO. Le relevé extérieur HBLL représente l’ancien relevé de la Pacific Halibut Management Association (PHMA). Les relevés synoptiques de prises au chalut et les relevés HBLL ont une couverture spatiale complémentaire, les relevés HBLL couvrant davantage les zones côtières (20 260 m) et les relevés synoptiques de prises au chalut, les zones plus profondes du plateau (50 1 300 m). Les points chauds ont été établis à l’aide de l’outil Getis Ord G* dans ArcGIS pour cinq analyses distinctes : biomasse des poissons (chalut), diversité des poissons (chalut), diversité des poissons (palangre), biomasse des invertébrés (chalut) et diversité des invertébrés (chalut). À l’aide de l’outil Emprise géométrique minimale, des polygones à enveloppe convexe ont été tracés autour des groupes de points chauds (valeurs Gi_Bin de 1, 2 ou 3; confiance ≥ 90 %) contenant 10 points ou plus. Les polygones qui en ont résulté ont ensuite été entourés d’une zone tampon de 1 km et modifiés manuellement, au besoin, pour exclure toute zone étendue des polygones qui ne comprenait pas de points chauds.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des
enjeux et sujets liées à la localisation qui vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires