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Observations de bélugas les 24 et 25 juillet 1992 dans la mer de Beaufort et le golfe Amundsen
Ce dossier contient des données sur les emplacement des bélugas dans la mer de Beaufort et l'ouest du golfe d'Amundsen sont présentées dans le rapport suivant: Harwood, L.A. et P. Norton (1996). Aerial survey data from the southeast Beaufort Sea, Mackenzie River estuary and west. Amundsen Gulf, July 1992. Rapport statistique canadien des sciences halieutiques et aquatiques, no 964.
Habitat essentiel du béluga dans le Saguenay et l'estuaire du Saint-Laurent
Les fonctions vitales de mise bas et d’élevage du béluga ont lieu au sein de l’habitat essentiel, délimité par l’estuaire moyen, la rivière Saguenay jusqu’à la baie Sainte-Marguerite et le chenal du sud de l’estuaire maritime.En raison de l’insuffisance de l’information disponible, des études sont prévues dans un avenir rapproché afin d’accroître les connaissances sur l’espèce. Les limites de l’habitat essentiel actuellement présenté pourraient être appelées à changer.ObjectifLa population de bélugas (Delphinapterus leucas) de l’estuaire du Saint-Laurent a été grandement réduite par la chasse, qui fut interdite en 1979 dans le fleuve Saint-Laurent. En mai 2005, cette population a été officiellement inscrite à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril à titre d’espèce menacée.Information additionnelleL’habitat essentiel du béluga a été désigné en se basant sur la meilleure information disponible. Toute l’information sur ses proies, sa répartition saisonnière ainsi que l’utilisation et les caractéristiques de son habitat, a été revue par Mosnier (2010). La compilation de littérature a par la suite été intégrée dans un avis scientifique revu par des experts en mammifères marins. Les informations et l’avis scientifique ont permis de désigner l’habitat essentiel du béluga selon l’approche de la zone d’occupation et correspond à l’aire de répartition estivale des groupes composés d’adultes accompagnées de nouveau-nés et de juvéniles.Mosnier, A., Lesage, V., Gosselin, J.-F., Lemieux Lefebvre, S., Hammill, M. O., Doniol-Valcroze, T. 2010. Information relevant to the documentation of habitat use by St. Lawrence beluga (Delphinapterus leucas), and quantification of habitat quality. DFO Can. Sci. Advis. Sec., Res. Doc. 2009/098. iv + 35 p.MPO. 2012. Programme de rétablissement du béluga (Delphinapterus leucas), population de l’estuaire du Saint-Laurent au Canada, Série de Programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril, Pêches et Océans Canada, Ottawa, 93 + XI p.
Distribution saisonnière du béluga dans l'estuaire du Saint-Laurent
La couche représente la distribution saisonnière de la population de béluga de l’estuaire du Saint-Laurent (Delphinapterus leucas). La distribution estivale provient de plusieurs relevés (bateau, hélicoptère, avion) réalisés entre la fin août et le début de septembre. Les distributions automnale et hivernale proviennent de relevés aériens effectués à la mi-octobre, en novembre et de décembre à mars 1989 et 1990. La distribution printanière provient d’anecdotes et de deux relevés aériens effectués à la fin avril et au début du mois de juin 1990.La distribution saisonnière du béluga peut varier notamment selon le couvert de glace, le risque de prédation et la disponibilité de la nourriture. Cette couche représente la distribution saisonnière générale de l'espèce et ne tient pas compte de la ségrégation sexuelle qui se produit dans l'estuaire du Saint-Laurent. Cette couche de données ne représente pas l'habitat essentiel du béluga. Pour une représentation de l'habitat essentiel, voir la couche de données « Habitat essentiel du béluga dans le Saguenay et l'estuaire du Saint-Laurent » (https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/fdfef550-b94c-466c-9dcb-24c297c00e3e).Source de données:Mosnier, A., Lesage, V., Gosselin, J.-F., Lemieux Lefebvre, S., Hammill, M. O., Doniol-Valcroze, T. 2010. Information relevant to the documentation of habitat use by St. Lawrence beluga (Delphinapterus leucas), and quantification of habitat quality. DFO Can. Sci. Advis. Sec., Res. Doc. 2009/098. iv + 35 p.
Observations de bélugas le 23 juillet 1992 dans l’estuaire du fleuve Mackenzie
Ce registre contient des données sur les emplacements des bélugas dans l'estuaire du Mackenzie qui sont présentées dans le rapport suivant : Harwood, L.A. et P. Norton (1996). Aerial survey data from the southeast Beaufort Sea, Mackenzie River estuary and west. Amundsen Gulf, July 1992. Rapport statistique canadien des sciences halieutiques et aquatiques, no 964.
Répartition estivale des troupeaux de béluga dans l'estuaire du Saint-Laurent
La couche représente la distribution estivale des troupeaux de béluga dans l’estuaire du Saint-Laurent (Delphinapterus leucas). Trois groupes sont représentés: les femelles avec un veau, les mâles adultes et les secteurs mixtes. La distribution des troupeaux a été délimitée grâce aux publications du Pêches et Océans Canada (MPO) sur le béluga. Les aires de distribution des troupeaux sont valides seulement pour la période estivale. De plus, les usages de ces aires par les différents groupes ne sont pas connus.Source de données :Michaud, R. 1993. Distribution estivale du béluga du St-Laurent; synthèse 1986-1992. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 1906: vi + 28 p.
Aires de haute résidence dans la distribution estivale du béluga
Pour identifier les aires de haute résidence, les données de suivis des individus à petite échelle et les patrons de mouvements des troupeaux à court terme ont été analysés. Le suivi par radio des individus a été fait entre 2001 et 2005 alors que le suivi visuel des troupeaux a été fait entre 1989 et 2008. Deux équipes de chercheurs ont participé à ces efforts, soit le GREMM (Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins) et Pêches et Océans Canada (MPO). Les aires de haute résidence ont été déterminées en utilisant la vitesse de déplacement nette des troupeaux et elles étaient définies comme étant des cellules adjacentes où 50% des troupeaux se déplacent à une vitesse seuil ou en dessous.Les aires de haute résidence ne représentent pas la distribution générale du béluga et aucun lien entre ces aires et des fonctions biologiques particulières n'a pu être établi. De plus, la délimitation exacte de ces aires peut varier selon les critères utilisés pour leur définition. Ainsi, les cellules marginales ne sont pas nécessairement indicatrices d'une moins bonne qualité d'habitat pour le béluga.Source de données:Lefebvre, S., Michaud, R., Lesage, V. and Berteaux, D. (2012). Identifying high residency areas of the threatened St. Lawrence beluga whale from fine-scale movements of individuals and coarse-scale movements of herds. Mar. Ecol. Prog. Ser. 450: 243–257.
Déploiements d’amarrages sur le fond marin dans la zone de protection marine de Tarium Niryutait
OBJECTIF :Les bélugas de l’est de la mer de Beaufort forment l’un des plus grands rassemblements d’été de l’espèce dans l’estuaire du Mackenzie. En 2010, on a désigné la zone de protection marine (ZPM) de Tarium Niryutait pour protéger les bélugas et leur habitat. Dans le cadre des efforts de surveillance écologique en cours dans la SPM de Tarium Niryutait, on a mis en œuvre une surveillance acoustique passive (SAP) en 2011, à titre de méthode de surveillance continue, pour combler les lacunes temporelles associées aux relevés aériens réalisés par le passé. Depuis 2014, l’effort de SAP a augmenté chaque année et on a ajouté des capteurs océanographiques aux amarrages pour : 1) mieux comprendre les conditions océanographiques dans la ZPM de Tarium Niryutait; 2) examiner les paramètres environnementaux qui régissent les déplacements des bélugas et leurs profils d’utilisation de l’habitat dans l’estuaire. Plusieurs études utilisant cet ensemble de données ont été réalisées et d’autres sont en cours. Cependant, on peut faire beaucoup plus avec les données acoustiques et environnementales. Le présent rapport vise à décrire les méthodes de déploiement et les réglages des instruments pour les amarrages afin de faciliter l’utilisation complète des données recueillies. DESCRIPTION :Chaque été, les bélugas de l’est de la mer de Beaufort forment l’un des plus grands rassemblements de l’espèce dans l’estuaire du Mackenzie. En 2010, on a désigné la zone de protection marine (ZPM) de Tarium Niryutait, située dans l’estuaire, pour protéger les bélugas et leur habitat. Dans le cadre des efforts de surveillance écologique en cours dans la ZPM de Tarium Niryutait, on a mis en œuvre une surveillance acoustique passive (SAP) en 2011, à titre de méthode de surveillance continue, pour combler les lacunes temporelles associées aux relevés aériens réalisés par le passé. Depuis 2014, l’effort de SAP a augmenté chaque année et on a ajouté des capteurs océanographiques à chaque système de SAP pour : 1) mieux comprendre les conditions océanographiques (c.-à-d. la température, la salinité, la turbidité et les conditions de vagues) dans la ZPM; 2) examiner les paramètres environnementaux qui régissent les déplacements des bélugas et leurs profils d’utilisation de l’habitat dans l’estuaire. Des amarrages ont été déployés avec différentes configurations de capteurs océanographiques dans la baie Kugmallit depuis 2015, mais ils enregistrent habituellement la température de l’eau, la salinité, la profondeur et les conditions de vagues. En 2018, le programme a été étendu à la parcelle Niaqunnaq de la ZPM (baie Shallow) et, en 2021, il a été étendu à nouveau, cette fois à la parcelle Okeevik de la ZPM. Ces observatoires ont fourni de nouvelles connaissances sur les facteurs de l’utilisation de l’habitat par le béluga dans la ZPM, en particulier à Kittigaryuit, mais plus récemment à Niaqunnaq et à Okeevik.
Observation commerciale des baleines en Colombie-Britannique
Description:Ces données commerciales d'observation des baleines sont composées de deux ensembles de données. Premièrement, la couche de données « whale_watching_trips_jun_sep_british_columbia » résume les voyages commerciaux d'observation des baleines qui ont eu lieu en 2019, 2020 et 2021 pendant les mois d'été (de juin à septembre). La deuxième couche de données, « wildlife_viewing_events_jun_sep_british_columbia », contient des estimations des événements d'observation de la faune effectués par les navires commerciaux d'observation des baleines pour les mêmes années (2019, 2020 et 2021) et mois (juin à septembre). Les voyages commerciaux d'observation des baleines et les activités d'observation de la faune sont résumés à l'aide de la même grille, et ils peuvent être reliés à l'aide du champ d'identification de cellule unique « cell_id ».La majeure partie de ce travail a été réalisée à l'Université de Victoria et a été financée par le Marine Environmental Observation, Prediction and Response Network (MEOPAR) dans le cadre du projet WAVE (2018-2022) « Évaluation des mouvements des navires AIS pour l'observation des baleines ». Le but du projet WAVE était d'accroître la compréhension des activités d'observation des baleines dans la région canadienne du Pacifique à l'aide des données sur le trafic maritime tirées du SIA (Système d'identification automatique). Le travail a été finalisé par le Secteur des sciences du MPO dans la région du Pacifique.Ces données spatiales provenant des activités commerciales d'observation des baleines peuvent être utilisées pour éclairer la planification spatiale marine, les activités de planification de la conservation et les évaluations des menaces liées aux activités des navires en Colombie-Britannique.Méthodes:Une liste des navires commerciaux d’observation des baleines en Colombie-Britannique et dans l’État de Washington et de leur MMSI (identité du service mobile maritime) correspondante a été dressée à partir des entreprises d’observation des baleines et du site Web Marine Traffic (www.marinetraffic.com). Cette liste a été utilisée pour interroger les données nettoyées du SIA de la GCC afin d’obtenir les positions du SIA correspondant aux navires commerciaux d’observation des baleines. Une excursion commerciale d’observation des baleines a été définie comme un ensemble de points du SIA consécutifs appartenant au même navire partant de l’un des ports d’attache d’observation des baleines précédemment déterminés, et y retournant. Un modèle de classification (modèle de Markov caché non supervisé) utilisant la vitesse du navire comme variable principale a été développé pour classer les positions des navires selon le SIA en événements d’observation de la faune et en événements autres que l’observation de la faune. Les excursions commerciales d’observation des baleines au sud et au nord-est de l’île de Vancouver ont été limitées à une durée minimale d’une heure et à une durée maximale de 3,5 heures. Pour les excursions sur la côte ouest de l’île de Vancouver, la durée maximale a été fixée à 6 heures. La durée des activités d’observation de la faune a été fixée à un minimum de 10 minutes et à un maximum d’une heure. Pour en savoir plus sur la méthodologie, consultez le fichier PDF des métadonnées accessible avec le dossier des données ouvertes.Références:Nesdoly, A. 2021. Modelling marine vessels engaged in wildlife-viewing behaviour using Automatic Identification Systems (AIS). Available from: https://dspace.library.uvic.ca/handle/1828/13300.Sources de données:Oceans Network Canada (ONC) a fourni des données du SIA codées pour les années 2019, 2020 et 2021, dans un cadre englobant l’île de Vancouver et la baie Puget utilisés pour générer ces produits. Ces données du SIA ont été fournies par la Garde côtière canadienne (GCC) dans le cadre d’un accord de licence entre la GCC et ONC pour l’utilisation non commerciale des données du SIA de la GCC. Plus de renseignements ici : https://www.oceannetworks.ca/science/community-based-monitoring/marine-domain-awareness-program/ Molly Fraser a fourni des données d’observation de mammifères marins recueillies à bord de navires d’observation des baleines afin de développer des modèles de classification des événements d’observation de la faune. Pour en savoir plus sur ce jeu de données, cliquez ici : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0308597X20306709?via%3Dihub.Incertitudes:La principale source d’incertitude réside dans la conversion des positions des points du SIA en segments de voie, en particulier lorsque la distance entre les positions est importante (par exemple, supérieure à 1 000 mètres).
Expansion de l'aire de répartition des orques et présence saisonnière prolongée dans l'est de l'Arctique canadien, 2002-2023
OBJECTIF :Notre recherche est axée sur les changements dans la répartition de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique; elle fait partie du domaine de la biogéographie marine et de la mégafaune marine. Elle détaille les changements dans la présence de l’épaulard et les relie aux changements dans la couverture de glace de mer. Il s’agit de résultats nouveaux qui présentent pour la première fois les tendances liées aux dates d’arrivée et de départ de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est. Nous abordons ensuite les répercussions de ces changements sur d’autres aspects des écosystèmes arctiques et la façon dont l’augmentation de la présence de l’épaulard pourrait affecter d’autres espèces et leur gestion au Canada. L’épaulard est une espèce d’intérêt dans de nombreux endroits, mais surtout dans les eaux canadiennes de l’Arctique, car sa présence est liée à de multiples aspects de cette région qui change rapidement sous l’effet des changements climatiques. DESCRIPTION :Cette étude examine 20 années de données d’observation de l’épaulard (Orcinus orca) dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est, tirées d’une base de données exhaustive sur des observations effectuées de 1850 à 2023. Malgré les biais inhérents favorisant la collecte de données à proximité des collectivités et dans les zones côtières, des analyses spatiotemporelles révèlent des changements importants dans la répartition de l’épaulard qui sont liés aux conditions changeantes de la glace de mer. Nous avons élaboré un paramètre de regroupement représentant la distance moyenne par rapport aux cinq observations les plus proches; les résultats montrent que l’épaulard s’éloigne progressivement des zones qu’il fréquentait de façon intensive par le passé et que les lieux d’observation se dispersent au fil du temps. Une interaction importante entre l’année et la glace de mer indique que les observations se produisent plus tôt pendant la période d’arrivée de l’espèce, et ce, à des concentrations plus faibles de glace de mer au fil du temps, ce qui suggère que la glace de mer en déclin contribue à une arrivée plus précoce. Inversement, pendant sa période de départ, l’épaulard est observé plus au sud plus tard dans l’année probablement en raison d’un englacement plus hâtif aux latitudes supérieures, et il est généralement observé plus tard dans l’année au fil du temps. La période de présence moyenne de l’espèce a ainsi presque doublé, passant de 26 jours en 2002 à 48 jours en 2023 (du 27 juillet au 13 septembre) en raison d’une saison des eaux libres prolongée. Ces constatations mettent en évidence l’utilisation saisonnière prolongée de régions de l’Arctique par l’épaulard, attribuable à la diminution de la glace de mer et à l’expansion de l’habitat en eau libre. Ces changements font ressortir des répercussions possibles sur les écosystèmes marins de l’Arctique, car l’aire de répartition de l’épaulard chevauche de plus en plus celles d’espèces endémiques.
Observations de baleines boréales les 24 et 25 juillet 1992 dans la mer de Beaufort et le golfe Amundsen
Ce registre contient des données sur l’emplacement des baleines boréales qui sont présentées dans le rapport suivant : Harwood, L.A. et P. Norton (1996). Aerial survey data from the southeast Beaufort Sea, Mackenzie River estuary and west. Amundsen Gulf, July 1992. Rapport statistique canadien des sciences halieutiques et aquatiques, no 964.
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