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Base de Données Cartographiques des Habitats Benthiques
L’objet de cette enquête est de documenter et enregistrer les catégories d’habitat et leurs espèces d’algues et d’invertébrés marins associés dans de diverses catégories d’habitat. L’emplacement des transects sont sélectionnés au hasard au long de la région d’étude, alternant entre les côtes Nord et Sud de la Colombie-Britannique deux fois par année. Les transects sont posés perpendiculairement à la côte. Une équipe de deux plongeurs nagent le long du transect afin de rassembler des données sur l’habitat, les algues et les invertébrés marins, tel que montré dans la section des méthodes. Les données sont saisies dans une base de données MS Access qui permet d’effectuer des requêtes de données sur les espèces observées et les informations environnementales.Cet ensemble de données comprend trois tableaux extraits de la base de données originale, contenant des observations par espèces, des observations par échantillonage quadrat et des informations additionelles pour chaque observation. Les tableaux peuvent être reliés par le champ HKey. Trois tableaux de référence sont également inclus, un pour les algues, un pour les invertébrés marins et un pour les substrats.
Modélisation de la répartition des espèces de coraux et d’éponges présentes dans la région des Maritimes à utiliser pour déterminer les zones benthiques importantes
Pour être efficaces, les processus de gestion des pêches et de l'habitat exigent la connaissance de la répartition des zones de grande importance sur le plan écologique ou biologique. Sur le plateau et le talus néo-écossais, un certain nombre de zones benthiques d'importance écologique ou biologique composées d'espèces faisant office d'habitat, telles que les éponges et les coraux en eau profonde, ont été désignées. Toutefois, la connaissance de leur répartition spatiale se fonde en grande partie sur des relevés ciblés dont l'étendue spatiale est limitée. Nous nous sommes servis d'une approche de modélisation de la répartition des espèces appelée modèle de forêts aléatoires (RF) pour prévoir la probabilité de la présence et la biomasse des éponges, des pennatules et des grandes et petites gorgones dans l'ensemble de l'étendue spatiale de la Région des Maritimes de Pêches et Océans Canada (MPO). Nous avons aussi modélisé Vazella pourtalesi, une éponge rare qui forme la plus grande concentration connue du genre sur le plateau néo-écossais. Nous avons utilisé un certain nombre de sources de données, y compris les données sur les prises des relevés plurispécifiques au chalut du MPO et celles provenant des observations in situ par imagerie benthique. La plupart des modèles avaient une excellente efficacité de prévision selon des valeurs contre-validées de l'aire sous la courbe de la fonction d'efficacité du récepteur variant de 0,760 à 0,977. Les zones d'habitat propice ont été désignées pour chaque taxon et ont été comparées à l'aire de répartition de l'espèce et, le cas échéant, aux emplacements des zones de fermeture visant sa protection. Des modèles additifs généralisés ont été élaborés pour prédire la répartition de la biomasse de chaque groupe taxonomique et servent de points de comparaison aux modèles RF. Les résultats obtenus par les modèles RF et les modèles additifs généralisés étaient similaires, cependant les prévisions de la biomasse par les modèles additifs généralisés étaient meilleures pour certains groupes taxonomiques le long de la pente continentale. En l'absence de données d'observation, les résultats de la présente étude pourraient servir à déterminer l'aire de répartition potentielle des taxons benthiques vulnérables aux fins d'utilisation dans les applications de gestion des pêches et de l'habitat. Ces résultats pourraient aussi être utilisés pour mieux définir les concentrations importantes de ces taxons repérées dans le cadre des analyses de noyaux de densité.Citer ces données comme: Beazley, Lindsay; Kenchington, Ellen; Murillo-Perez, Javier; Lirette, Camille; Guijarro-Sabaniel, Javier; McMillan, Andrew; Knudby, Anders (2019). Modélisation de la répartition des espèces de coraux et d’éponges présentes dans la région des Maritimes à utiliser pour déterminer les zones benthiques importantes. Publié en Juillet 2023. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/356e92f3-5bf3-4810-98b1-3e10cd7742aa
Invertébrés benthiques dans les herbiers marins et les sédiments mous nus dans l'Atlantique de la Nouvelle-Écosse
Cet ensemble de données contient l'abondance (par m²) et la biomasse (mg sec par m²) de macrofaune (≥ 500µm) dans les herbiers marins de zostère et les sédiments mous nus adjacents, collectés sur les sites dans l'Atlantique de la Nouvelle-Écosse de 2009 à 2013.Citer ces données comme suit : Wong, M. C. « Data of: Benthic invertebrates in seagrass and bare soft sediments in Atlantic Nova Scotia ». Date de publication : mai 2020. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/05d5f46a-7f19-11ea-8a4e-1860247f53e3Ouvrages: Wong, M. C., & Dowd, M. (2021). Functional trait complementarity and dominance both determine benthic secondary production in temperate seagrass beds. Ecosphere. 12(11), e03794. https://doi.org/10.1002/ecs2.3794Wong, M. C. (2018). Secondary Production of Macrobenthic Communities in Seagrass (Zostera marina, Eelgrass) Beds and Bare Soft Sediments Across Differing Environmental Conditions in Atlantic Canada. Estuaries and Coasts, 41, 536–548. https://doi.org/10.1007/s12237-017-0286-2
Ecounités marines benthiques - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Ecoutes marines benthiques sur les côtes et au large de la Colombie-Britannique. Les ecounits benthiques sont destinées à décrire le fond marin et les zones littorales. Sept variables ont été sélectionnées pour calculer les écounités benthiques : 1. Profondeur ; 2. Pente ; 3. Soulagement ; 4. Température ; 5. Exposition ; 6. Current et 7. Substrat Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Caractérisation des habitats sublittoraux de la zone d’importance écologique et biologique de l’île Brier et de la péninsule Digby, en Nouvelle-Écosse (Canada)
La région de l’île Brier et de la péninsule Digby a été désignée zone d’importance écologique et biologique (ZIEB) par Pêches et Océans Canada et est l’une des quatre zones marines de la baie de Fundy reconnues d’importance nationale par Parcs Canada pour la planification de la conservation marine. Elle est représentative des caractéristiques importantes de l’extérieur de la baie de Fundy, avec une grande diversité de mammifères marins, d’oiseaux et d’espèces benthiques, y compris des regroupements parfois importants d’espèces benthiques sensibles comme les modioles et les éponges. Une grande partie de l’information utilisée pour cette reconnaissance date maintenant de plus de 40 ans et il conviendrait de la valider à nouveau à l’aide de méthodes de relevés géoréférencés normalisés. Dans un premier temps, un relevé des habitats sublittoraux et des espèces associées a été effectué par des plongeurs en août et septembre 2017 dans la région de l’île Brier. Le présent rapport résume les principaux types d’habitats sublittoraux, les communautés d’espèces et les conditions océanographiques observés à 20 endroits, notamment Northwest Ledge et Southwest Ledge, Gull Rock, l’île Peters et Grand Passage. Au total, 962 enregistrements ont été effectués sur 178 taxons, dont 43 algues et 135 animaux. La comparaison avec les données historiques a largement confirmé la présence continue des habitats et communautés d’espèces uniques pour lesquels cette zone a d’abord été reconnue comme une ZIEB. Les différences dans la richesse en espèces observée pour des groupes taxonomiques cryptiques et moins connus comme les éponges et les bryozoaires étaient attribuables à des changements dans les méthodes de relevés et les connaissances. Grâce à ces résultats, des relevés supplémentaires des zones côtières et extracôtières de l’île Brier, menés à l’aide de méthodes plus quantitatives élaborées pour d’autres ZIEB de la baie de Fundy, seraient utiles pour la planification du réseau régional d’AMP et fourniraient des échelles relatives de la diversité des espèces et de la couverture des habitats pour ce secteur.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 3 sur 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Guilde Cool)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 7 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Guilde Cool)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Fraie - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Tout les Périodes de Température)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 2 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Fraie - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Tout les Périodes de Température)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Tout les Périodes de Température)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 4 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Tout les Périodes de Température)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau Moyen (75.0m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)Niveau d'eau Moyen (75.0m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 11 des 16Niveau d'eau Moyen (75.0m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
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